Recherche : #1998

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  • Modem 56k

    www.youtube.com
    Ah, que de souvenirs avec ce son magique! On est nostalgique!

    Le bruit du modem 56k, l'ouverture de windows 98, les ordis de papa qui programme pour son boulot, les jpeg qui mettent 3 minutes à charger en 8 bits, le moteur de recherche hotbot, le téléchargement sur disquette! ah la disquette...

  •  - Par Anonyme

    En 1984, lors de l'arrivée en France des premiers ordinateurs portables, j'ai créé "L'enfant à l'hôpital", une association destinée à donner aux enfants malades le meilleur de l'informatique, dans sa version pédagogique.
    Pendant 15 ans, la mission de l'association est restée utile, mais répétitive : dons d'ordinateurs et de logiciels, rencontres d'enseignants spécialisés pour des échanges de savoir-faire, aide à la gestion du temps des classes à l'hôpital...
    Mais en 1998, tout change. Aux rencontres d'Autrans, Frédéric Soussin, de la start-up Sekoya, met Kanari, plate-forme de travail partagé, à la disposition de l'association.
    Très vite, avec l'arrivée spontanée de cyber reporters - explorateurs et savants - C'est une vraie université interactive qui se met en place pour que les enfants malades et handicapés apprennent autrement. C'est alors que l'Ecole Polytechnique nous propose de nous confier de jeunes élèves en service civil qui voyagent dans toute la France pour stimuler ces forums.
    De nouvelles plate-formes seront développées : Kolibri 1 puis Kolibri 2.
    En 2013, ce sont 3 000 enfants de 50 services pédiatriques qui sont accompagnés chaque année.
    Kolibri s'est aussi envolé vers des collèges en ZEP et un camp d'accueil pour les Roms.
    Oui, avec l'internet, "L'enfant @ l'hôpital" a été chamboulée du sol au plafond.
    Anne Dunoyer de Segonzac
    www.enfant-hopital.org

  •  - Par Anonyme

    Avant, il y a 15 ans, les sites web étaient faits en html. Ils étaient laids ou ils étaient beaux mais ils étaient gérés par des gens qui n'avaient qu'une envie : communiquer avec d'autres personnes, partager des intérêts ou des opinions. Avant, les gens écrivaient de longs mails dans lesquels ils faisaient connaissance, se racontaient et finalement se rencontraient dans la vraie vie. Avant, les marchands n'avaient pas encore colonisé les réseaux et les hackers avaient toujours une longueur d'avance sur les e-gendarmes. Avant, les sites de l'armée US étaient plus troués qu'une meule d'emmental, le hacking était à la portée de quiconque avait un peu d'astuce et de curiosité. Avant, les webmasters et auto-proclamés experts-en-sécurité vivaient grassement sur l'ignorance de leurs employeurs. Avant, on avait une impression de liberté quand on surfait de lien en lien dans le www. Avant, on luttait pour que le monde virtuel reste un espace de liberté.

    Après, on a eu Myspace, Facebook et Twitter. Les barres HLM du monde virtuel : tout le monde logé à la même enseigne, plus aucune originalité. Une opinion un peu tranchée était immédiatement censurée par les tout-puissants médiateurs de ces multinationales de la gratuité. Après, on a eu l'impression de surfer de nombril en nombril, de lire les journaux intimes de gens qui n'avaient rien à dire et qui semblaient vivre leur réalité à travers l'image qu'ils en donnaient sur leurs profils Facebook et dans leurs sms twitter. Après, le commerce était partout et la communication s'est réduite à des chapelets d'avis politiquement corrects sous les articles des sites de médias IRL "qui offraient la gratuité" de leurs articles sur internet. Après, le mot ami n'a plus rien signifié.

    Maintenant les internets me semblent fades et je m'y emmerde. Maintenant, je n'y renifle plus aucun parfum de liberté et même les milieux hackers me semblent gangrênés par la vanité et un nombrilisme exacerbé. Maintenant, je suis devenue une vieille conne, une dinosaure du web qui regrette le monde virtuel comme il était il y a 15 ans.

  • 1998. Le mouvement des sans-papiers prend de l'ampleur en France, notamment grâce au net. Le réseau va permettre de créer un vrai lieu de discussion ouvert où les militants peuvent échanger avec d'autres citoyens, comme le cinéaste Léos Carax, et ainis porter leur combat sur cette place publique. Récit d'Olivier Blondeau (http://twitter.com/oliblondeau), sociologue et co-auteur de "Devenir média" (http://lectures.revues.org/508).

  •  - Par Anonyme

    Avant, il y a 15 ans, les sites web étaient faits en html. Ils étaient laids ou ils étaient beaux mais ils étaient gérés par des gens qui n'avaient qu'une envie : communiquer avec d'autres personnes, partager des intérêts ou des opinions. Avant, les gens écrivaient de longs mails dans lesquels ils faisaient connaissance, se racontaient et finalement se rencontraient dans la vraie vie. Avant, les marchands n'avaient pas encore colonisés les réseax et les hackers avaient toujours une longueur d'avance sur les e-gendarmes. Avant, les sites de l'armée US étaient plus troués qu'une meule d'emmental, le hacking était à la portée de quiconque avait un peu d'astuce et de curiosité. Avant, les webmasters et auto-proclamés experts-en-sécurité vivaient grassement sur l'ignorance de leurs employeurs. Avant, on avait une impression de liberté quand on surfait de lien en lien dans le www. Avant, on luttait pour que le monde virtuel reste un espace de liberté.

    Après, on a eu Myspace, Facebook et Twitter. Les barres HLM du monde virtuel : tout le monde logé à la même enseigne, plus aucune originalité. Une opinion un peu tranchée était immédiatement censurée par les tous-puissants médiateurs de ces multinationales de la gratuité. Après, on n'a eu l'impression de surfer de nombril en nombril, de lire les journaux intimes de gens qui n'avaient rien à dire et qui semblaient vivre leur réalité à travers l'image qu'ils en donnaient à travers leurs profils facebook et leurs sms twitter. Après, le commerce était partout et la communication s'est réduite à des chapelets d'avis politiquement corrects sous les articles des sites de médias IRL "qui offraient la gratuité" de leurs articles sur internet. Après, le mot ami n'a plus rien signifié.

    Maintenant les internets me semblent fade et je m'y emmerde. Maintenant, je n'y renifle plus aucun parfum de liberté et même les milieux hackers me semblent gangrénés par la vanité et un nombrilisme exacerbé. Maintenant, je suis devenue une vieille conne, une dinosaure du web qui regrette le monde virtuel comme il était il y a 15 ans.

  •  - Par Ouesticati

    1998, je suis au collège et internet est une rumeur sourde, lointaine, les profs de techno nous disent que c'est l'avenir mais semblent ne pas en savoir plus que moi. A l'époque, le hacking existait déjà et ce sans avoir besoin d'un ordinateur ; Il suffisait en effet d'un ressort et de quelques élastiques pour bricoler sa playstation (la première du nom) pour jouer aux jeux gravés que des potes vendaient entre 10 et 20 francs à la sortie du collège.

  •  - Par Anonyme  via rue89

    A la première connection avec le modem 33,6 bauds...

  •  - Par Anonyme  via rue89

    Pour moi, qui étais à l'école primaire aux balbutiements du net, Internet a changé la donne pour réaliser cette dure corvée qu'étaient les exposés. Je me souviens qu'il suffisait de taper un mot pour avoir des dizaines de pages, qu'il nous suffisait d'imprimer. Quelle nouveauté, quelle facilité! A partir de ce moment là, on n'allait plus du tout fouiller dans les grosses encyclopédies au fond de la classe...

  • Au début du web grand public en France, en 1994... non réellement l'explosion à commencer en 1997~98. Il y eu un site pour nous éduquer nous les hackers... enfin les lamers. Le site ultime pour tout apprendre sur IRC, le DCC, les newsgroups, les trues cowboyz et le leet speak.

  •  - Par Anonyme

    J'ai découvert Internet en 1998, à mon entrée au collège, sur une ligne ISDN au débit (impressionant pour l'époque) de 13 Kbits/s. Si l'on sentait qu'une mine d'informations s'ouvrait à nous, encore fallait-il dénicher l'info. Google n'existait pas et la recherche sur les nombreux annuaires et moteurs était laborieuse, pour des résultats souvent médiocres. Une entreprise canadienne avait tenté de remédier à ce problème en proposant un logiciel, Copernic, qui lançait des recherches simultanément sur une multitude de moteurs puis recoupait les résultats. C'était lent, mais efficace. Quatre ans plus tard, je suis lycéen et découvre Google... Adieu Copernic !

  •  - Par Anonyme

    A l'époque des bon vieux modem qui faisait "truuuululu, schboing" etc. Internet était facturée à la durée de la connexion. Mes parents avait mis en place une ligne restreinte pour réduire les factures que je provoquais. Il m'a suffit de faire BIS, enregistrer les notes joué par le téléphone. Retrouver touche par touche ce qui avait composé qui était quelque chose du genre 65#3456#0. Bizarrement en remplaçant le 0 par un 1, la ligne fonctionnait de nouveau. Bizarrement, aussi, quand ils ont reçu la facture suivante, mes parents n'était pas fier de l'esprit hacker qui m'habitait... :/

  •  - Par BEMNMS

    Bonsoir,
    Je partage avec Monsieur Manach une formation personnelle dans la pratique professionnelle du minitel rose.
    10 ans plus tard, je formais aux nouvelles technologies des chefs de projets de grandes entreprises.
    J'ai traversé au plus près l'arrivée du e-commerce sur 'mon' Internet, en qualité d'analyste-développeur.
    Mon quotidien était de convaincre des décideurs que 'les Internets' allaient devenir un lieu de commerce intensif et profitable.
    Je me suis ensuite chargé de transports de données stratégiques pour un grand groupe français,
    la construction des tuyaux étant devenu mon lieu d'expérimentation.
    Je suis depuis revenu à des choses plus humaines, adepte du Digital Detox.

  •  - Par Anonyme

    J'avais 13 ou 14ans, c'était mes débuts sur l'Internet et à l'époque du 56k, de IRC, de Caramail, de MultiMania, de IE4 et Netscape. La musique est les films n'étaient pas des choses qui me préoccupaient, d'ailleurs les capacités techniques de ma ligne ne permettait pas de télécharger de très gros fichier, sans oublier que la connexion était facturée à la minute. Et puis, quand je me connectais, ça sonnait occupé à la maison ! Je surfais pas mal sur des sites de Hacking, Freaking et autre Cracking, j'étais beaucoup plus intéressé par les logiciels que par le dernier single de J.Lo ou Britney Spears. Alors un soir, tard, je surfais sur des sites de WareZ, j'y cherchais rien en particulier, j'étais là pour découvrir de nouveaux softs, et je suis tombé sur Photoshop 5.0. Attends une minute, le fichier .rar fait bien 60Mo, je vais en avoir pour plusieurs heures de téléchargement mais ça vaut le coup, en espérant que le téléchargement ne soit pas interrompu... Allez, c'est parti, je suis sur Windows 98 avec IE4, et les onglets n'existent pas, ma barre des tâches et remplie de minuscule petit E (logo de IE) et je lance ce téléchargement, temps restant 3h03m34s, mais IE4 ne sait pas vraiment combien de temps ça va durer, le temps varie 2h43, puis 1h58, à une vistesse oscillant entre 3Ko/s et 8Ko/s ma patience va être mise à rude épreuve, mais croisons les doigts pour que la connexion soit stable. Je sors règle mon reveil pour qu'il sonne 1h50 plus tard, histoire de couper la connexion dès que c'est fini et que ça ne coûte pas un bras à ma mère, le temps de prendre quelques heures de sommeil. BIP BIP BIP, voilà il est 3h47 du matin, je rallume mon moniteur, un 15", la lumière éclaire ma chambre, et je plisse les yeux, on est en plein été et j'en profite pour ouvrir un peu la fenêtre, les machines tournant 24h/24 dans ma chambre, il fait d'autant plus chaud. Evidemment, le téléchargement n'est pas encore fini, il reste encore 23minutes, le temps d'aller me chercher un Coca-Cola, et quelques gâteaux puis de lire un e-zine de hack sur 2600.com ou un site du même acabit, histoire de tuer le temps. Voilà, le téléchargement est enfin fini. j’éteins mon modem. Je passe un coup d'anti-virus (on ne sait jamais), et j'unRar le fichier, il y a tout ce qu'il faut, le .NFO, le crack et biensur le fichier d'installation. Je lis le NFO et les incrustions d'installation, et c'est parti ! Quelques minutes plus tard, Photoshop 5.0 est installé, demain mes potes vont alluciné, je suis le premier à l'avoir, et biensur, je vais le faire tourner ;)

  •  - Par Anonyme

    C'était pour hack la dreamcast de Sega...Toute une histoire, mais c'était très instructif !

  •  - Par Anonyme

    C'est pas sorcier - Voyage dans le cyber-espace

    youtu.be
    L'équipe de C'est pas sorcier nous entraîne sur le réseau des réseaux pour nous expliquer le fonctionnement d'Internet. Comment un fournisseur d'accès fonctionne-t-il ? Comment l'information circule-t-elle sur le réseau ? Qu'est-ce que c'est un modem ? Comment ça marche, un moteur de recherche ?

    Mon premier aperçu d'internet ? En 1998 devant l'émission "c'est pas sorcier : voyage dans le cyber espace" qui nous expliquait que M. tout le monde pourrait très bientot parler instantanément avec des habitants du monde entier.... ça me parraissait incroyable à l'époque. Quelques années après, internet est bien aparru dans les foyers, la révolution pour toute une nouvelle génération
    Depuis ils ont tournés un "C'est Pas Sorcier Internet, les Pirates tissent leur toile". Je vous le conseille ;)

  •  - Par Anonyme

    Première connexion via l'offre découverte gratuite AOL.
    Le modem 56k externe qui compose le numéro "titutu tititutu" suivi du grésillement.
    Connexion échouée, 1 fois sur 2.
    Hotline occupée... après 25 min d'attente, plusieurs dizaines de francs de com sur un numéro payant, le conseiller veut vérifier que le modem a bien été branché...
    Puis 1h plus tard... Victoire ! Connexion ok.
    Première connexion sur Hotmail... pour avoir au final comme échange avec l'extérieur, deux questions essentielles...
    1ère question : "ASV ?"
    2ème question : l'immanquable réplique issue des Inconnus : "Ingrid, est-ce que tu ... ?"
    Sans le "Ingrid" bien sur mais avec la fin de la phrase...

  •  - Par Anonyme

    Je me souviens de l'effervescence lors de la création de la Coordination Permanente des Médias Libres. http://www.acrimed.org/article429.html
    Entre les problèmes techniques et les craintes de mise sous contrôle de cet espace de liberté, les échanges avec de parfaits inconnus et qui le sont restés étaient passionant.
    Notre site http://www.solest.com/ était hébergé en Californie, le modem tournait à 56k et une présentation par vidéo conférence que je devais faire au WebBar http://hypermedia.univ-paris8.fr/groupe/cr99/cr1.htm à partir de chez moi n'a jamais passée les tuyaux trop petits.

  •  - Par Anonyme

    Rhâââââââââ ! le bip-bip du modem de location "Wanadoo" en 1998-1999...
    J'ai commencé à chatter sur des forums de graffiti, donc dans un autre gouffre internet que celui du hacking mais assez proche dans l'état d'esprit.
    Ekosystem.org et autres Aero.fr étaient nos T.A.Z ( Zone autonome temporaire ) à nous, jeunes writers encore mineurs et insouciants.
    Très vite, je me suis intéréssé à Napster puis KazaA avant de perdre les pédales avec eMule !
    Nous pouvions encore assez ouvertement télécharger de la musique et la revendre sur des CD gravés au camarades de classe pas encore connectés (à peine 1 million "d'internautes" à cette époque).
    Oui, nous avons bien bicravé des sons, puis des programmes, puis des films dans le passé. Il y avait un vrai marché dans les cours de collèges & lycées, la bonne époque !
    Puis les médias se sont emparés du phénomène et ont commencés à envoyer du "pédo-nazis" dans tous les sens, à tirer sur les nerds, les geeks, les pirates, les criminels virtuels...
    Puis ce fût au tour des politiciens complètement à la ramasse (oui, pire qu'aujourd'hui) installant le climat de peur que l'ont connait, utilisant donc le 11 septembre 2001 pour justifier leurs mesures répressives de dingues sur les internets.
    Je suis bien content d'avoir connu cette époque, post 911 ou personne ne songeaient vraiment à devenir cyber-activiste (sauf pour jouer, ou pour utiliser ses connaissances à des fins "personnelles") .
    Maintenant, c'est quand même rigolo de se retrouver à distribuer des modems aux rebelles pour leur assurer une connexion de base en cas de conflits, de retourner chatter sur IRC et de se replonger dans le code pour ne pas subir le pouvoir des tyrans de ce monde.

    Sayf. cc

  •  - Par massai

    Je me souviens de ces chercheurs qui "jouaient" avec le net de leurs labos et avec le réseau mondial de la recherche (1998) pour trouver un appart à Londres ou à Berlin et y passer un week end pas cher, je me souviens de leurs "textes" construits à plusieurs, de différents labos,de différents pays, en ligne et en partage, je me souviens cette enquete sur les "futurs usages du minitel " , je me souviens de la page aride de google 1, du rayon de la FNAC famelique sur la question des usages du net, hebergé dans le rayon informatique, je me souviens des bouquins de Himanen, de la guerre des prophètes geeks, de l'hysterie bulle 1, de la défiance bulle 2, de la guerre bulle 3 ( on y est ) ..... les internets ? oui, oui . nous y sommes et c'est parti .... pour le meilleur et ...

  •  - Par Anonyme  via rue89

    Icq old sound

    www.youtube.com
    Icq sounds

    1998, le lycée, mon premier ordi, ma première connexion internet, le forfait téléphonique -75% de 22h à 5h, les nuits passées à chatter sur Palace et ICQ, le bruit rituel du modem 56k ouvrant une petite fenêtre sur un autre monde, quitter pour quelques heures ma carapace d'ado introverti, les photos pixelisées de Pamela Anderson, les 30 minutes de téléchargement de mon premier MP3, les forums de discussion et le sentiment d'appartenir à une voire plusieurs communautés, mon premier site web écrit à la main avec notepad, pouvoir parler toute la nuit avec cette copine qui habitait quelques rues plus loin ...

    Et par dessus tout un père qui a eu l'intelligence d'accepter de ne pas comprendre ce que faisait son fils - et de voir dans cette incompréhension le signe de l'avenir en marche.

  •  - Par Anonyme  via rue89

    Chez un ami, j'avais 13 ans.
    Il m'annonce fièrement qu'il a Internet, exhibe un CD d'AOL, qui promet des heures et des heures offertes.
    Enthousiasmés, nous nous mettons devant le PC, mettons le modem en route...
    "On fait quoi maintenant ?
    -On doit chercher des sites...
    -On trouve comment, des sites ?
    -Bah je sais pas..."
    Nous avons épluchés les magazines pour trouver des adresses, pour finalement nous retrouver sur le site d'un studio de jeu vidéo.
    "C'est tout ?
    -Ben...
    -On va se faire un Street Fighter ?
    -Ok..."

  •  - Par Anonyme  via rue89

    1ère rencontre en 1998, 1ère année de fac, des ordinateurs à disposition dans la bibliothèque. Je découvre seul et commence à comprendre la vastitude de la chose, c'est incroyable, je viens de "télécharger" des plans sur un site américain pour construire un instrument de musique en roseau, puis un site allemand me donne des codes pour devenir invincible dans un jeu vidéo... c'est fou.
    Par contre je ne comprends alors pas l'idée qu'il n'existe pas une sorte de grand centre électronique dont la fonction serait de gérer le Internet, un centre de commandes sans doute dans un immense hangar, et où il y aurait forcément un interrupteur pour éteindre le Internet...
    Je crois que c'est ce caractère libre et impalpable qui m'a séduit, et qui procure une source non seulement d'inspiration, mais aussi curieusement d'énergie. Et qui me donne envie de le défendre aujourd'hui, ce "Internet".

    vincent

  •  - Par Anonyme  via rue89

    J'ai eu internet en 1998 alors que je n'avais que 11 ans et Google n'existait pas encore, j'utilisais Lycos ou Yahoo (et probablement d'autres qui ont depuis été oubliés). Je me connectais tous les jours sur un site qui s'appelait "Après l'école" que je ne retrouve plus mais sur lequel nous participions à des jeux-concours très ludiques et éducatifs et je me souviens de recevoir les cadeaux. C'est mon premier souvenirs d'internet!

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