Recherche : #1er ordinateur

  •  - Par 
  •  - Par Anonyme

    J'ai entendu parler d'Internet pour la première fois en 1991, alors que j'étais étudiant à l'ESSEC, un école de commerce. Nous partagions un appartement entre amis (une auberge espagnole) et un camarade se connectais chaque soir à un ordinateur VAX, une machine prenant la place d'une salle entière réfrigérée, avec des écrans déportés monochromes de couleur verte, des gros claviers, une imprimante à aiguille gigantesque et des disques durs gros comme des machines à laver. Quand je lui ai demandé ce qu'il faisait chaque soir sur le VAX, il m'a répondu : << Je me connecte à l'ordinateur central, je lance la commande talk et je peux discuter avec un tas de filles, dans la monde entier, cela s'appelle Internet et c'est trop cool>>. Sur le moment, j'ai trouvé complètement ringard de dialoguer avec une fille derrière son clavier et j'ai pensé intérieurement : << C'est vraiment trop nul Internet >>. Avec le recul, je pense que mon ami avait raison.

  •  - Par Anonyme

    J'ai entendu parler d'Internet pour la première fois en 1991, alors que j'étais étudiant à l'ESSEC, un école de commerce. Nous partagions un appartement entre amis (une auberge espagnole) et un camarade se connectais chaque soir à un ordinateur VAX, une machine prenant la place d'une salle entière réfrigérée, avec des écrans déportés monochromes de couleur verte, des gros claviers, une imprimante à aiguille gigantesque et des disques durs gros comme des machines à laver. Quand je lui ai demandé ce qu'il faisait chaque soir sur le VAX, il m'a répondu : << Je me connecte à l'ordinateur central, je lance la commande talk et je peux discuter avec un tas de filles, dans la monde entier, cela s'appelle Internet et c'est trop cool>>. Sur le moment, j'ai trouvé complètement ringard de dialoguer avec une fille derrière son clavier et j'ai pensé intérieurement : << C'est vraiment trop nul Internet >>. Avec le recul, je pense que mon ami avait raison.

  •  - Par Anonyme

    J'ai entendu parler d'Internet pour la première fois en 1991, alors que j'étais étudiant à l'ESSEC, un école de commerce. Nous partagions un appartement entre amis (une auberge espagnole) et un camarade se connectais chaque soir à un ordinateur VAX, une machine prenant la place d'une salle entière réfrigérée, avec des écrans déportés monochromes de couleur verte, des gros claviers, une imprimante à aiguille gigantesque et des disques durs gros comme des machines à laver. Quand je lui ai demandé ce qu'il faisait chaque soir sur le VAX, il m'a répondu : << Je me connecte à l'ordinateur central, je lance la commande talk et je peux discuter avec un tas de filles, dans la monde entier, cela s'appelle Internet et c'est trop cool>>. Sur le moment, j'ai trouvé complètement ringard de dialoguer avec une fille derrière son clavier et j'ai pensé intérieurement : << C'est vraiment trop nul Internet >>. Avec le recul, je pense que mon ami avait raison.

  •  - Par Anonyme

    A l'époque j'étais très jeune, je devais être tout juste en primaire.

    Fils de prof d'informatique, je suis pratiquement né avec un clavier entre les mains. J'étais donc assez habitué à passer du temps sur l'ordinateur sous DOS et sous Windows 3.11.

    Pourtant, lorsque mon père est rentré de son lieu de travail et m'a annoncé fièrement qu'il venait d'aller sur le site d'une banque aux états unis avec mon grand père, j'ai eu beaucoup de mal à comprendre de quoi il pouvait bien parler...

    Aujourd'hui, j'en ai fais mon métier (comme beaucoup qui ont découvert ça jeune, j'imagine).

  •  - Par Anonyme

    En 1984, lors de l'arrivée en France des premiers ordinateurs portables, j'ai créé "L'enfant à l'hôpital", une association destinée à donner aux enfants malades le meilleur de l'informatique, dans sa version pédagogique.
    Pendant 15 ans, la mission de l'association est restée utile, mais répétitive : dons d'ordinateurs et de logiciels, rencontres d'enseignants spécialisés pour des échanges de savoir-faire, aide à la gestion du temps des classes à l'hôpital...
    Mais en 1998, tout change. Aux rencontres d'Autrans, Frédéric Soussin, de la start-up Sekoya, met Kanari, plate-forme de travail partagé, à la disposition de l'association.
    Très vite, avec l'arrivée spontanée de cyber reporters - explorateurs et savants - C'est une vraie université interactive qui se met en place pour que les enfants malades et handicapés apprennent autrement. C'est alors que l'Ecole Polytechnique nous propose de nous confier de jeunes élèves en service civil qui voyagent dans toute la France pour stimuler ces forums.
    De nouvelles plate-formes seront développées : Kolibri 1 puis Kolibri 2.
    En 2013, ce sont 3 000 enfants de 50 services pédiatriques qui sont accompagnés chaque année.
    Kolibri s'est aussi envolé vers des collèges en ZEP et un camp d'accueil pour les Roms.
    Oui, avec l'internet, "L'enfant @ l'hôpital" a été chamboulée du sol au plafond.
    Anne Dunoyer de Segonzac
    www.enfant-hopital.org

  •  - Par Anonyme

    Changement de trottoir

    « Académie royale des inscriptions et médailles »
    Un soir de printemps.

    Monsieur de la Réttière prend ses quartiers dans son nouvel appartement au dessus de l'académie; il déambule d'une pièce à l'autre, les fenêtres sont grandes ouvertes à cause de la chaleur.

    - Il entre dans la chambre rouge, un lit soutenu par de massives colonnes d'acajou, tendu de rideaux en Damas rouge sombre, se dresse au centre comme un tabernacle, le tapis est rouge également et sur une petite table au pied du lit, il y a une nappe pourpre.
    il passe ensuite au petit salon ou se trouve une grande baquette cannée qui sert pour la réception des visiteurs. Vient ensuite le grand bureau de travail richement meublé de mobilier ancien. Sur le mur de droite on peut admirer une Grande bibliothèque époque Napoléon III en bois laqué noir; près de la fenêtre un grand Fauteuil médaillon d'époque Louis XVI en bois peint , tapisserie à décor florale estampille sur la barre de renfort de Sébastien Carpantier invite à la rêverie. Au milieu de la pièce trône un élégant bureau plat d'époque Directoire en acajou décoré de très beaux bronzes dorés de qualité, représentant des taureaux.

    On frappe
    - Entrez !
    ( Monsieur de la Réttière marche la tête baissée en lisant consciensieusement un beau livre finement relié; il s'interomp et demande)
    -Vous êtes qui vous...?
    -Serviteur Monsieur, mon nom est Efistengelain, je suis votre secrétaire, je puis vous apporter du papier s'il venait à manquer, je taille les crayons, nettoie les gommes, et je m'occupe également du bon fonctionnement de l'ordinateur.
    - Ah...! cela est fort utile.
    - Je peux également vous servir en ma qualité de maître d'hôtel, n'hésitez pas à faire appel à moi si vous voulez vous restaurez, il vous suffit pour cela d'activer cette sonnerie.
    - En général je dîne au restaurant mais c'est entendu si j'ai besoin...vous pouvez disposer; avant de partir apportez-moi mes dictionnaires.
    -Oh ! excusez-moi, Monsieur de la Réttière... j'oubliais.
    -Quoi donc, encore mon ami ?
    - Vous rencontrerez peut-être dans les parages une petite personne assez...assez typique c'est un enfant de Ceylan au teint très basané avec de grosses boucles noires qui lui couvre presque tout le visage; c'est Monsieur Marchecourt l'administrateur, qui l'a ramené avec lui de son dernier voyage aux Indes, le pauvre petit était à moitié mourant dans une mission chrétienne de Jaffna; il se plait très bien maintenant ici à l'académie et à bon coeur; si vous le voyez, ne lui parlez surtout pas cela le ferait fuir; il ne comprend rien à notre langue; montrez lui seulement ceci.
    (Efistengelain lui montre une série de croquis joliment dessinés qui se trouvaient sur le bureau) Il dit:
    -Par exemple si vous lui tendez ce dessin, eh bien... il vous lavera les pieds; cet autre lui fera comprendre qu'il faut aller tout de suite vous chercher des cigarettes et celui-ci, que vous voudriez bien qu'il tînt votre livre un moment pour vous reposer les bras - surprenant n'est ce pas ?
    - En effet.
    (Monsieur de la Réttière se penche par la fenêtre et demande une nouvelle fois)
    - Qui est cet homme en bas à la porte ?
    -C'est le portier Monsieur, il est également à votre service , et il est d'une grande utilité lorsque vous recevez des visiteurs.
    -Effectivement, je m'en souviendrai.
    - Il y a aussi Lasraba, la femme de chambre, qui viendra le soir pour le coucher; c'est elle qui vous mettra au courant pour ce qui est de la femme de ménage qui vient chaque matin.
    -Je ne savais pas que l'académie était si bien faite.
    -Voilà vos dictionnaires Monsieur, je vous souhaite le bonsoir.

  •  - Par Anonyme

    Changement de trottoir

    « Académie royale des inscriptions et médailles »
    Un soir de printemps.

    Monsieur de la Réttière prend ses quartiers dans son nouvel appartement au dessus de l'académie; il déambule d'une pièce à l'autre, les fenêtres sont grandes ouvertes à cause de la chaleur.

    - Il entre dans la chambre rouge, un lit soutenu par de massives colonnes d'acajou, tendu de rideaux en Damas rouge sombre, se dresse au centre comme un tabernacle, le tapis est rouge également et sur une petite table au pied du lit, il y a une nappe pourpre.
    il passe ensuite au petit salon ou se trouve une grande baquette cannée qui sert pour la réception des visiteurs. Vient ensuite le grand bureau de travail richement meublé de mobilier ancien. Sur le mur de droite on peut admirer une Grande bibliothèque époque Napoléon III en bois laqué noir; près de la fenêtre un grand Fauteuil médaillon d'époque Louis XVI en bois peint , tapisserie à décor florale estampille sur la barre de renfort de Sébastien Carpantier invite à la rêverie. Au milieu de la pièce trône un élégant bureau plat d'époque Directoire en acajou décoré de très beaux bronzes dorés de qualité, représentant des taureaux.

    On frappe
    - Entrez !
    ( Monsieur de la Réttière marche la tête baissée en lisant consciensieusement un beau livre finement relié; il s'interomp et demande)
    -Vous êtes qui vous...?
    -Serviteur Monsieur, mon nom est Efistengelain, je suis votre secrétaire, je puis vous apporter du papier s'il venait à manquer, je taille les crayons, nettoie les gommes, et je m'occupe également du bon fonctionnement de l'ordinateur.
    - Ah...! cela est fort utile.
    - Je peux également vous servir en ma qualité de maître d'hôtel, n'hésitez pas à faire appel à moi si vous voulez vous restaurez, il vous suffit pour cela d'activer cette sonnerie.
    - En général je dîne au restaurant mais c'est entendu si j'ai besoin...vous pouvez disposer; avant de partir apportez-moi mes dictionnaires.
    -Oh ! excusez-moi, Monsieur de la Réttière... j'oubliais.
    -Quoi donc, encore mon ami ?
    - Vous rencontrerez peut-être dans les parages une petite personne assez...assez typique c'est un enfant de Ceylan au teint très basané avec de grosses boucles noires qui lui couvre presque tout le visage; c'est Monsieur Marchecourt l'administrateur, qui l'a ramené avec lui de son dernier voyage aux Indes, le pauvre petit était à moitié mourant dans une mission chrétienne de Jaffna; il se plait très bien maintenant ici à l'académie et à bon coeur; si vous le voyez, ne lui parlez surtout pas cela le ferait fuir; il ne comprend rien à notre langue; montrez lui seulement ceci.
    (Efistengelain lui montre une série de croquis joliment dessinés qui se trouvaient sur le bureau) Il dit:
    -Par exemple si vous lui tendez ce dessin, eh bien... il vous lavera les pieds; cet autre lui fera comprendre qu'il faut aller tout de suite vous chercher des cigarettes et celui-ci, que vous voudriez bien qu'il tînt votre livre un moment pour vous reposer les bras - surprenant n'est ce pas ?
    - En effet.
    (Monsieur de la Réttière se penche par la fenêtre et demande une nouvelle fois)
    - Qui est cet homme en bas à la porte ?
    -C'est le portier Monsieur, il est également à votre service , et il est d'une grande utilité lorsque vous recevez des visiteurs.
    -Effectivement, je m'en souviendrai.
    - Il y a aussi Lasraba, la femme de chambre, qui viendra le soir pour le coucher; c'est elle qui vous mettra au courant pour ce qui est de la femme de ménage qui vient chaque matin.
    -Je ne savais pas que l'académie était si bien faite.
    -Voilà vos dictionnaires Monsieur, je vous souhaite le bonsoir.

  • Laurent Chemla (laurentchemla) se souvient de la première fois où il a réussi à se connecter à un autre ordinateur en passant par le serveur d'Apple aux État-Unis. C'était dans les années 80 !

  • Laurent Chemla (laurentchemla) se souvient de la première fois où il a réussi à se connecter à un autre ordinateur en passant par le serveur d'Apple aux État-Unis. C'était dans les années 80 !

  • Laurent Chemla (laurentchemla) se souvient de la première fois où il a réussi à se connecter à un autre ordinateur en passant par le serveur d'Apple aux État-Unis. C'était dans les années 80 !

  • Laurent Chemla (laurentchemla) se souvient de la première fois où il a réussi à se connecter à un autre ordinateur en passant par le serveur d'Apple aux État-Unis. C'était dans les années 80 !

  • Un zx 81 de Sinclair, en kit à souder (c'était moins cher !), pour Noël 81, avec 1ko de mémoire vive, ses commandes Slow et Fast... Tout ça pour jouer à pong et programmer en basic !!! Snifff

  • Un zx 81 de Sinclair, en kit à souder (c'était moins cher !), pour Noël 81, avec 1ko de mémoire vive, ses commandes Slow et Fast... Tout ça pour jouer à pong et programmer en basic !!! Snifff

  • Un zx 81 de Sinclair, en kit à souder (c'était moins cher !), pour Noël 81, avec 1ko de mémoire vive, ses commandes Slow et Fast... Tout ça pour jouer à pong et programmer en basic !!! Snifff

  • Un zx 81 de Sinclair, en kit à souder (c'était moins cher !), pour Noël 81, avec 1ko de mémoire vive, ses commandes Slow et Fast... Tout ça pour jouer à pong et programmer en basic !!! Snifff

  •  - Par Anonyme

    Alors, alors... Deux souvenirs.
    Fin 1996 je prends un nouveau poste avec plusieurs missions dont celle-ci qu'on m'explique : il y a aussi un bulletin d'information à mettre au point chaque mois, le fichier est informatique et quand la maquette est au point, tu l'envoies aux collègues du centre régional, c'est transmis à distance. ??????À distance ? Ce que je fais ici sur l'ordinateur se retrouve là-bas ? Par la voie des airs ? Sentiment de magie ! Je ne suis même pas sûre que le mot Internet ait été prononcé.
    Quelques mois plus tard, avec des collègues (métier en lien avec les sciences de l'information), mais dans un cadre de loisirs personnels, nous décidons de nous inscrire à un atelier de découverte d'Internet à la bibliothèque municipale. L'animateur nous demande de choisir un sujet de recherche. AH ! Mais qu'est ce que nous pourrions bien chercher sur Internet ? Le souvenir de notre hésitation, des longues minutes à me demander sur quel sujet je pourrai bien aller chercher des infos... !!!!!!!!!! Et la vague impression que ça n'est pas vraiment utile... alors qu'aujourd'hui j'ai du mal à attendre quelques secondes avant d'aller vérifier tout et n'importe quoi sur Google !!! De l'âge d'un comédien au programme d'un festival, de la liste des épisodes d'une série à l'horaire d'un train (enfin pour ça il y avait le Minitel, mais ça c'est une autre histoire !).

  •  - Par Anonyme

    Alors, alors... Deux souvenirs.
    Fin 1996 je prends un nouveau poste avec plusieurs missions dont celle-ci qu'on m'explique : il y a aussi un bulletin d'information à mettre au point chaque mois, le fichier est informatique et quand la maquette est au point, tu l'envoies aux collègues du centre régional, c'est transmis à distance. ??????À distance ? Ce que je fais ici sur l'ordinateur se retrouve là-bas ? Par la voie des airs ? Sentiment de magie ! Je ne suis même pas sûre que le mot Internet ait été prononcé.
    Quelques mois plus tard, avec des collègues (métier en lien avec les sciences de l'information), mais dans un cadre de loisirs personnels, nous décidons de nous inscrire à un atelier de découverte d'Internet à la bibliothèque municipale. L'animateur nous demande de choisir un sujet de recherche. AH ! Mais qu'est ce que nous pourrions bien chercher sur Internet ? Le souvenir de notre hésitation, des longues minutes à me demander sur quel sujet je pourrai bien aller chercher des infos... !!!!!!!!!! Et la vague impression que ça n'est pas vraiment utile... alors qu'aujourd'hui j'ai du mal à attendre quelques secondes avant d'aller vérifier tout et n'importe quoi sur Google !!! De l'âge d'un comédien au programme d'un festival, de la liste des épisodes d'une série à l'horaire d'un train (enfin pour ça il y avait le Minitel, mais ça c'est une autre histoire !).

  •  - Par Anonyme

    Alors, alors... Deux souvenirs.
    Fin 1996 je prends un nouveau poste avec plusieurs missions dont celle-ci qu'on m'explique : il y a aussi un bulletin d'information à mettre au point chaque mois, le fichier est informatique et quand la maquette est au point, tu l'envoies aux collègues du centre régional, c'est transmis à distance. ??????À distance ? Ce que je fais ici sur l'ordinateur se retrouve là-bas ? Par la voie des airs ? Sentiment de magie ! Je ne suis même pas sûre que le mot Internet ait été prononcé.
    Quelques mois plus tard, avec des collègues (métier en lien avec les sciences de l'information), mais dans un cadre de loisirs personnels, nous décidons de nous inscrire à un atelier de découverte d'Internet à la bibliothèque municipale. L'animateur nous demande de choisir un sujet de recherche. AH ! Mais qu'est ce que nous pourrions bien chercher sur Internet ? Le souvenir de notre hésitation, des longues minutes à me demander sur quel sujet je pourrai bien aller chercher des infos... !!!!!!!!!! Et la vague impression que ça n'est pas vraiment utile... alors qu'aujourd'hui j'ai du mal à attendre quelques secondes avant d'aller vérifier tout et n'importe quoi sur Google !!! De l'âge d'un comédien au programme d'un festival, de la liste des épisodes d'une série à l'horaire d'un train (enfin pour ça il y avait le Minitel, mais ça c'est une autre histoire !).

  •  - Par Anonyme

    Bonjour,
    je m'appelle Yannick, j'ai 27 ans de Asnières sur seine 92600.
    je suis d'origine centrafricaine et je suis arrivé en France à l'age de 12 ans pour avoir un meilleure avenir "selon mes parents". j'ai été élevé par ma grande sœur.
    Donc j'ai vécu en France depuis l'age de 12 ans sans mes parents et cela était un vrais déchirement car avant internet, pour communiquer avec mes parents, je dois acheter une carte téléphonique qui coutait une fortune pour une durée de communication qui ne dépassait pas minutes.
    pour leur envoyer un courrier (souvent une lettre), je devais me rendre à l'aéroport de paris CDG le jour des vols à destination de la république centrafricaine et demander à une personne qui allait prendre l'avion de bien vouloir prendre mon courrier et pour le donner à mes parents. si on ne connait pas la réponse qui est sur le départ, souvent la réponse est "NON" ce qui est compréhensible.
    ce qui fait qu'il était difficile d'échanger avec la famille resté au pays.

    puis arrive internet :) :)
    quand internet est arrivé, les choses ce sont un peut améliorés car je pouvais envoyer de l'argent à mes parents par virement et avoir de leurs nouvelles au début par mail, puis sur facebook via mes frères qui sont resté au pays. oui vous l’auriez compris, pour avoir des nouvelles de mes parents, je dois passer par mes frères qui savent utiliser internet car mes parents ne savent pas encore utiliser un ordinateur.
    donc pour communiquer avec ma mère, je dois l'appeler de mon portable (abonnement free) ce qui m'engendre des hors forfait de dingue. donc je suis toujours dans la même galère à l'ère de l'internet.

    Tout comme l'économie, il existe des inégalités selon les régions du monde. l'internet à changer la manière dont les personnes peuvent échanger, communiquer dans les pays développés mais c'est une autre histoire dans les pays en vois de développement.

  •  - Par Anonyme

    Premiers émois provoqués par deux ordinateurs capables de converser ensemble via une transmission "sans fil". C'était fin 1981, début 1982... on commençait à parler de TCP/IP, mais les premiers essais reposaient sur uucp (unix to unix communication protocol). La base matérielle était costituée d'un modem 300 bauds, d'un émetteur-récepteur sur 144,500 MHz, et d'un ordinateur sous Xenix System V (2.3.2 si j'ai bonne mémoire)
    Aaaaah, le bonheur de consulter les emails du copain situé à 40 km de chez soi....

  •  - Par Anonyme

    En 1999, dans les universités de province, pour faire des recherches de maîtrise dans les bibliothèques de section et dans les bibliothèques universitaires : pas d'ordinateur connecté à internet, mais encore des fichiers papier !!! Quel temps gagné depuis!

    La recherche est devenue internationale depuis avec les possibilité de lire et télécharger des appels à communication, des actes de colloques, des articles...Auparavant, il fallait attendre 2 à 3 ans dans le meilleur des cas...quand la bibliothèque était abonnée à la revue! Et il fallait réserver si le document était emprunté. Quel progrès pour la pensée!

  •  - Par Anonyme

    Avant l’internet je ne comptais pas mes amis,
    Maintenant il y a Facebook.

    Avant l’internet je regardais La Sept grâce à une antenne râteau,
    Maintenant il y a Arte sur l’ADSL.

    Avant l’internet je volais des revues érotiques chez le libraire,
    Maintenant il y a des sites super.

    Avant l’internet je me guidais en ville grâce à un plan,
    Maintenant il y a Mappy.

    Avant l’internet j’achetais des disques chez mon disquaire et je copiais des vinyles sur cassette,
    Maintenant il y a iTunes et BitTorrent.

    Avant l’internet je jouais à Tetris sur ma Game Boy,
    Maintenant j’y joue en ligne.

    Avant l’internet j’écrivais des lettres,
    Maintenant j’envoie des courriels.

    Avant l’internet je draguais des filles dans la rue, les bars,
    Maintenant je tchate sous un pseudo.

    Avant l’internet, je rêvais d’un genre d’outil qui me permettrait de répondre à toutes mes questions,
    Maintenant…, il y a l’internet.

    En 1990, j’écoutais Jean Leloup, je faisais des anagrammes sans générateur, je buvais de l’alcool sans modération, je regardais Twin Peaks sur VHS, j’insultais les gens en face, j’avais moins mal aux yeux, je connaissais moins de types qui s’appelaient Kevin, les trolls ne surgissaient que dans les jeux de rôle, je galérais pour insérer une prise péritel au dos de ma télé, je jouais aux jeux vidéo sur un micro-ordinateur de 64Ko de RAM, à l’aide d’un joystick, et je me moquais des PC, qui selon moi n’avaient aucun avenir...

    En fait aujourd’hui, je fais toujours à peu près les mêmes choses qu’avant l’internet, la seule différence, c’est que ces choses s’opèrent plus vite.
    Et je m’ennuie toujours autant le dimanche soir.

  • Comment CaraMail a changé ma vie sociale.

    Habituée des colonies de vacances, je gardais contact avec mes copains de façon épistolaire. Pas vraiment d’autres choix, car le 3310 n’était pas à la portée de ma bourse.

    C’était tout un rituel, mais le temps écoulé entre écrire et recevoir une réponse pouvait prendre des semaines. Trop frustrant. Quand un jour, mes parents sont revenus de courses, ont rangé le Minitel qui trônait dans le salon, et l’on remplacé par UN ORDINATEUR.
    Et dans cet ordi, il y avait..... CARAMAIL.

    La merveilleuse, l’unique (violons) messagerie instantanée des années 2000, espace ultime de liberté virtuelle.
    Création de pseudo un peu marrants, utilisation abusive des émoticônes, réponse instantanée de personnes qui se trouvaient à des centaines de kilomètres : c’était trop beau ! Entre messages coquins du soir et blagues à propos des prof ou de l’école, rumeurs sur les interros du lendemain, CaraMail a été le lieu d’expression privilégié de ma génération, une sorte de magie opérait dès que l’on s’y connectait.
    On pouvait se mettre à nu en parlant des heures et en même temps, conserver une part de mystère puisqu’il n’y avait pas encore le partage de photos en ligne. Je me souviens de l’excitation que je ressentais à l’idée de retrouver tous mes copains dès que je rentrais des cours, réunis en un seul et même endroit.

    C’était en 2003, j’avais 14 ans et j’allais devenir déléguée de classe, devinez grâce à qui.

  • Comment CaraMail a changé ma vie sociale.

    Habituée des colonies de vacances, je gardais contact avec mes copains de façon épistolaire. Pas vraiment d’autres choix, car le 3310 n’était pas à la portée de ma bourse.

    C’était tout un rituel, mais le temps écoulé entre écrire et recevoir une réponse pouvait prendre des semaines. Trop frustrant. Quand un jour, mes parents sont revenus de courses, ont rangé le Minitel qui trônait dans le salon, et l’on remplacé par UN ORDINATEUR.
    Et dans cet ordi, il y avait..... CARAMAIL.

    La merveilleuse, l’unique (violons) messagerie instantanée des années 2000, espace ultime de liberté virtuelle.
    Création de pseudo un peu marrants, utilisation abusive des émoticônes, réponse instantanée de personnes qui se trouvaient à des centaines de kilomètres : c’était trop beau ! Entre messages coquins du soir et blagues à propos des prof ou de l’école, rumeurs sur les interros du lendemain, CaraMail a été le lieu d’expression privilégié de ma génération, une sorte de magie opérait dès que l’on s’y connectait.
    On pouvait se mettre à nu en parlant des heures et en même temps, conserver une part de mystère puisqu’il n’y avait pas encore le partage de photos en ligne. Je me souviens de l’excitation que je ressentais à l’idée de retrouver tous mes copains dès que je rentrais des cours, réunis en un seul et même endroit.

    C’était en 2003, j’avais 14 ans et j’allais devenir déléguée de classe, devinez grâce à qui.

  • Comment CaraMail a changé ma vie sociale.

    Habituée des colonies de vacances, je gardais contact avec mes copains de façon épistolaire. Pas vraiment d’autres choix, car le 3310 n’était pas à la portée de ma bourse.

    C’était tout un rituel, mais le temps écoulé entre écrire et recevoir une réponse pouvait prendre des semaines. Trop frustrant. Quand un jour, mes parents sont revenus de courses, ont rangé le Minitel qui trônait dans le salon, et l’on remplacé par UN ORDINATEUR.
    Et dans cet ordi, il y avait..... CARAMAIL.

    La merveilleuse, l’unique (violons) messagerie instantanée des années 2000, espace ultime de liberté virtuelle.
    Création de pseudo un peu marrants, utilisation abusive des émoticônes, réponse instantanée de personnes qui se trouvaient à des centaines de kilomètres : c’était trop beau ! Entre messages coquins du soir et blagues à propos des prof ou de l’école, rumeurs sur les interros du lendemain, CaraMail a été le lieu d’expression privilégié de ma génération, une sorte de magie opérait dès que l’on s’y connectait.
    On pouvait se mettre à nu en parlant des heures et en même temps, conserver une part de mystère puisqu’il n’y avait pas encore le partage de photos en ligne. Je me souviens de l’excitation que je ressentais à l’idée de retrouver tous mes copains dès que je rentrais des cours, réunis en un seul et même endroit.

    C’était en 2003, j’avais 14 ans et j’allais devenir déléguée de classe, devinez grâce à qui.

  • Comment CaraMail a changé ma vie sociale.

    Habituée des colonies de vacances, je gardais contact avec mes copains de façon épistolaire. Pas vraiment d’autres choix, car le 3310 n’était pas à la portée de ma bourse.

    C’était tout un rituel, mais le temps écoulé entre écrire et recevoir une réponse pouvait prendre des semaines. Trop frustrant. Quand un jour, mes parents sont revenus de courses, ont rangé le Minitel qui trônait dans le salon, et l’on remplacé par UN ORDINATEUR.
    Et dans cet ordi, il y avait..... CARAMAIL.

    La merveilleuse, l’unique (violons) messagerie instantanée des années 2000, espace ultime de liberté virtuelle.
    Création de pseudo un peu marrants, utilisation abusive des émoticônes, réponse instantanée de personnes qui se trouvaient à des centaines de kilomètres : c’était trop beau ! Entre messages coquins du soir et blagues à propos des prof ou de l’école, rumeurs sur les interros du lendemain, CaraMail a été le lieu d’expression privilégié de ma génération, une sorte de magie opérait dès que l’on s’y connectait.
    On pouvait se mettre à nu en parlant des heures et en même temps, conserver une part de mystère puisqu’il n’y avait pas encore le partage de photos en ligne. Je me souviens de l’excitation que je ressentais à l’idée de retrouver tous mes copains dès que je rentrais des cours, réunis en un seul et même endroit.

    C’était en 2003, j’avais 14 ans et j’allais devenir déléguée de classe, devinez grâce à qui.

  •  - Par Anonyme

    le 1er ordinateur que mes parents ont acheté c'est quand mon frère est entré dans le secondaire et que les rapports de stage, c'était mieux de les faire sur ordi plutôt que sur la machine à écrire (env 1995, j'avais 15 ans). avant qu'internet n'arrive, on utilisait des cd-roms pour créer des cartes d'invitations ou pour tenir sa cave à vins. je trouvais ça génial à l'époque maintenant je trouve ça ringard. les cd-roms sont maintenant inutilisables sur les nouveaux ordi.

  •  - Par Anonyme

    J'étais seul au bureau et j'avais bricolé sur une ligne numeris un accès internet. Mon ordinateur plantait tout le temps. Quand la fenêtre s'animait, j'allais en douce lire Pierre Lazuly sur Menteur.com. Je trouvais ça formidable. Un type sous pseudo nous donnait son avis sur le monde. Je regardais par la fenêtre de mon bureau les bidasses au garde à vous dans la cour de la caserne. J'avais envie moi aussi de donner mon opinion sur mes états d'âme. Vous m'avez bien lu.
    Je découvrais le web indépendant, rezo.net, uzine.net....
    Tout plantait en permanence. J'ai fait des trous à la perceuse pour rapprocher le modem de mon bureau, la fibre optique étant hors de prix. C'était lent, c'était cher. J'avais l'impression d'être un pionnier. Je m'ennuyais dans la vie réelle, et un autre monde s'offrait à moi. J'allais avoir des tas de lecteurs et un quart d'heure de gloire dans Télérama. Jardin secret. De l'intérieur, je n'étais pas peu fier. Dans le réel : rien de nouveau. Un jour, j'ai fermé mon site. Plusieurs années après l'ouverture, les promesses que je m'étais faites n'existaient pas plus que celles de la bulle au même moment : "plop" et plus rien.
    C'est là que j'ai compris une chose : quelques-uns de mes étudiants sont venus me voir, assez timidement, pour me dire de ne pas fermer, de ne pas la fermer, parce qu'ils avaient fait le lien entre mes cours et mon site. Tout se rapprochait, la boucle était bouclée. Il fallait la boucler. Depuis, il y a des outils gigantesques pour faire la même chose sans perceuse, sans ligne numérique. La mise en scène de soi, les amis virtuels. Pour ma part, c'est la solitude, le reflux...

  •  - Par Anonyme

    J'étais seul au bureau et j'avais bricolé sur une ligne numeris un accès internet. Mon ordinateur plantait tout le temps. Quand la fenêtre s'animait, j'allais en douce lire Pierre Lazuly sur Menteur.com. Je trouvais ça formidable. Un type sous pseudo nous donnait son avis sur le monde. Je regardais par la fenêtre de mon bureau les bidasses au garde à vous dans la cour de la caserne. J'avais envie moi aussi de donner mon opinion sur mes états d'âme. Vous m'avez bien lu.
    Je découvrais le web indépendant, rezo.net, uzine.net....
    Tout plantait en permanence. J'ai fait des trous à la perceuse pour rapprocher le modem de mon bureau, la fibre optique étant hors de prix. C'était lent, c'était cher. J'avais l'impression d'être un pionnier. Je m'ennuyais dans la vie réelle, et un autre monde s'offrait à moi. J'allais avoir des tas de lecteurs et un quart d'heure de gloire dans Télérama. Jardin secret. De l'intérieur, je n'étais pas peu fier. Dans le réel : rien de nouveau. Un jour, j'ai fermé mon site. Plusieurs années après l'ouverture, les promesses que je m'étais faites n'existaient pas plus que celles de la bulle au même moment : "plop" et plus rien.
    C'est là que j'ai compris une chose : quelques-uns de mes étudiants sont venus me voir, assez timidement, pour me dire de ne pas fermer, de ne pas la fermer, parce qu'ils avaient fait le lien entre mes cours et mon site. Tout se rapprochait, la boucle était bouclée. Il fallait la boucler. Depuis, il y a des outils gigantesques pour faire la même chose sans perceuse, sans ligne numérique. La mise en scène de soi, les amis virtuels. Pour ma part, c'est la solitude, le reflux...

  •  - Par Anonyme

    J'étais seul au bureau et j'avais bricolé sur une ligne numeris un accès internet. Mon ordinateur plantait tout le temps. Quand la fenêtre s'animait, j'allais en douce lire Pierre Lazuly sur Menteur.com. Je trouvais ça formidable. Un type sous pseudo nous donnait son avis sur le monde. Je regardais par la fenêtre de mon bureau les bidasses au garde à vous dans la cour de la caserne. J'avais envie moi aussi de donner mon opinion sur mes états d'âme. Vous m'avez bien lu.
    Je découvrais le web indépendant, rezo.net, uzine.net....
    Tout plantait en permanence. J'ai fait des trous à la perceuse pour rapprocher le modem de mon bureau, la fibre optique étant hors de prix. C'était lent, c'était cher. J'avais l'impression d'être un pionnier. Je m'ennuyais dans la vie réelle, et un autre monde s'offrait à moi. J'allais avoir des tas de lecteurs et un quart d'heure de gloire dans Télérama. Jardin secret. De l'intérieur, je n'étais pas peu fier. Dans le réel : rien de nouveau. Un jour, j'ai fermé mon site. Plusieurs années après l'ouverture, les promesses que je m'étais faites n'existaient pas plus que celles de la bulle au même moment : "plop" et plus rien.
    C'est là que j'ai compris une chose : quelques-uns de mes étudiants sont venus me voir, assez timidement, pour me dire de ne pas fermer, de ne pas la fermer, parce qu'ils avaient fait le lien entre mes cours et mon site. Tout se rapprochait, la boucle était bouclée. Il fallait la boucler. Depuis, il y a des outils gigantesques pour faire la même chose sans perceuse, sans ligne numérique. La mise en scène de soi, les amis virtuels. Pour ma part, c'est la solitude, le reflux...

  •  - Par Anonyme

    J'étais seul au bureau et j'avais bricolé sur une ligne numeris un accès internet. Mon ordinateur plantait tout le temps. Quand la fenêtre s'animait, j'allais en douce lire Pierre Lazuly sur Menteur.com. Je trouvais ça formidable. Un type sous pseudo nous donnait son avis sur le monde. Je regardais par la fenêtre de mon bureau les bidasses au garde à vous dans la cour de la caserne. J'avais envie moi aussi de donner mon opinion sur mes états d'âme. Vous m'avez bien lu.
    Je découvrais le web indépendant, rezo.net, uzine.net....
    Tout plantait en permanence. J'ai fait des trous à la perceuse pour rapprocher le modem de mon bureau, la fibre optique étant hors de prix. C'était lent, c'était cher. J'avais l'impression d'être un pionnier. Je m'ennuyais dans la vie réelle, et un autre monde s'offrait à moi. J'allais avoir des tas de lecteurs et un quart d'heure de gloire dans Télérama. Jardin secret. De l'intérieur, je n'étais pas peu fier. Dans le réel : rien de nouveau. Un jour, j'ai fermé mon site. Plusieurs années après l'ouverture, les promesses que je m'étais faites n'existaient pas plus que celles de la bulle au même moment : "plop" et plus rien.
    C'est là que j'ai compris une chose : quelques-uns de mes étudiants sont venus me voir, assez timidement, pour me dire de ne pas fermer, de ne pas la fermer, parce qu'ils avaient fait le lien entre mes cours et mon site. Tout se rapprochait, la boucle était bouclée. Il fallait la boucler. Depuis, il y a des outils gigantesques pour faire la même chose sans perceuse, sans ligne numérique. La mise en scène de soi, les amis virtuels. Pour ma part, c'est la solitude, le reflux...

  •  - Par Anonyme

    J'étais seul au bureau et j'avais bricolé sur une ligne numeris un accès internet. Mon ordinateur plantait tout le temps. Quand la fenêtre s'animait, j'allais en douce lire Pierre Lazuly sur Menteur.com. Je trouvais ça formidable. Un type sous pseudo nous donnait son avis sur le monde. Je regardais par la fenêtre de mon bureau les bidasses au garde à vous dans la cour de la caserne. J'avais envie moi aussi de donner mon opinion sur mes états d'âme. Vous m'avez bien lu.
    Je découvrais le web indépendant, rezo.net, uzine.net....
    Tout plantait en permanence. J'ai fait des trous à la perceuse pour rapprocher le modem de mon bureau, la fibre optique étant hors de prix. C'était lent, c'était cher. J'avais l'impression d'être un pionnier. Je m'ennuyais dans la vie réelle, et un autre monde s'offrait à moi. J'allais avoir des tas de lecteurs et un quart d'heure de gloire dans Télérama. Jardin secret. De l'intérieur, je n'étais pas peu fier. Dans le réel : rien de nouveau. Un jour, j'ai fermé mon site. Plusieurs années après l'ouverture, les promesses que je m'étais faites n'existaient pas plus que celles de la bulle au même moment : "plop" et plus rien.
    C'est là que j'ai compris une chose : quelques-uns de mes étudiants sont venus me voir, assez timidement, pour me dire de ne pas fermer, de ne pas la fermer, parce qu'ils avaient fait le lien entre mes cours et mon site. Tout se rapprochait, la boucle était bouclée. Il fallait la boucler. Depuis, il y a des outils gigantesques pour faire la même chose sans perceuse, sans ligne numérique. La mise en scène de soi, les amis virtuels. Pour ma part, c'est la solitude, le reflux...

  •  - Par ernesto57

    En matière de l’utilisation des moyens informatiques, je me considère très privilège par rapport à la grande majorité de ma génération. Je m’explique. En 1978 nous jouons aux échecs avec l’ordinateur de la fac des sciences! Nous avons même expérimente avec des traductions machine, le résultat était très marrant puisque tout à fait loufoque! Au milieu des années 1980, je me rappelle communiquer avec des entreprises françaises pour mon travail, et je leur demandais s’ils avaient un fax. Un fax??? Apres leur avoir expliqué le fonctionnement, on me répondait que c’était un gadget utile!! Au début des années 1990, j’avais un modem dans le bureau avec une vitesse incroyable pour l’époque de 2440 baud soit l’équivalant de quelques 2500 bit per seconde!! L’internet n’était pas encore là, mais il y avait des bulletin boards où l’on pouvait charger et décharger des fichiers électroniques. Par exemple, un utilisateur pouvait s’inscrire avec le bulletin board d’IBM, par la poste! Le board contenait les firmware et mises-à-jour pour les logiciels et systèmes opératifs. La décharge d’un fichier de 1,44 Mo durait environ une heure et ce uniquement le soir quand il y avait que peu de communications sur le réseau téléphonique! C’était encore au temps de MS DOS (qui s’en souvient encore?), c.-à-d. avant les surfaces d’utilisateurs graphiques tel que Windows. Pour moi, le vrai internet n’est arrivé que vers 1995 avec messagerie électronique et tout. D’ailleurs, depuis lors, j’utilise encore toujours la même adresse email! J’ai un très vif souvenir de mon premier message électronique que j’ai envoyé à ma femme au bureau! A l’époque, les sites internet étaient presque toutes en anglais et d’origine américaine. La vitesse était modérée, mais il y avait très peu d’utilisateurs. Depuis presque une vingtaine d’années, je ne puis m’imaginer travailler sans moyens électroniques. Pour ma fille cadette (née en 1996) tous les avantages des moyens informatiques et l’internet sont depuis très longtemps part intégrales de la vie quotidienne et elle ne puisse imaginer vivre autrement.

  •  - Par ernesto57

    En matière de l’utilisation des moyens informatiques, je me considère très privilège par rapport à la grande majorité de ma génération. Je m’explique. En 1978 nous jouons aux échecs avec l’ordinateur de la fac des sciences! Nous avons même expérimente avec des traductions machine, le résultat était très marrant puisque tout à fait loufoque! Au milieu des années 1980, je me rappelle communiquer avec des entreprises françaises pour mon travail, et je leur demandais s’ils avaient un fax. Un fax??? Apres leur avoir expliqué le fonctionnement, on me répondait que c’était un gadget utile!! Au début des années 1990, j’avais un modem dans le bureau avec une vitesse incroyable pour l’époque de 2440 baud soit l’équivalant de quelques 2500 bit per seconde!! L’internet n’était pas encore là, mais il y avait des bulletin boards où l’on pouvait charger et décharger des fichiers électroniques. Par exemple, un utilisateur pouvait s’inscrire avec le bulletin board d’IBM, par la poste! Le board contenait les firmware et mises-à-jour pour les logiciels et systèmes opératifs. La décharge d’un fichier de 1,44 Mo durait environ une heure et ce uniquement le soir quand il y avait que peu de communications sur le réseau téléphonique! C’était encore au temps de MS DOS (qui s’en souvient encore?), c.-à-d. avant les surfaces d’utilisateurs graphiques tel que Windows. Pour moi, le vrai internet n’est arrivé que vers 1995 avec messagerie électronique et tout. D’ailleurs, depuis lors, j’utilise encore toujours la même adresse email! J’ai un très vif souvenir de mon premier message électronique que j’ai envoyé à ma femme au bureau! A l’époque, les sites internet étaient presque toutes en anglais et d’origine américaine. La vitesse était modérée, mais il y avait très peu d’utilisateurs. Depuis presque une vingtaine d’années, je ne puis m’imaginer travailler sans moyens électroniques. Pour ma fille cadette (née en 1996) tous les avantages des moyens informatiques et l’internet sont depuis très longtemps part intégrales de la vie quotidienne et elle ne puisse imaginer vivre autrement.

  •  - Par ernesto57

    En matière de l’utilisation des moyens informatiques, je me considère très privilège par rapport à la grande majorité de ma génération. Je m’explique. En 1978 nous jouons aux échecs avec l’ordinateur de la fac des sciences! Nous avons même expérimente avec des traductions machine, le résultat était très marrant puisque tout à fait loufoque! Au milieu des années 1980, je me rappelle communiquer avec des entreprises françaises pour mon travail, et je leur demandais s’ils avaient un fax. Un fax??? Apres leur avoir expliqué le fonctionnement, on me répondait que c’était un gadget utile!! Au début des années 1990, j’avais un modem dans le bureau avec une vitesse incroyable pour l’époque de 2440 baud soit l’équivalant de quelques 2500 bit per seconde!! L’internet n’était pas encore là, mais il y avait des bulletin boards où l’on pouvait charger et décharger des fichiers électroniques. Par exemple, un utilisateur pouvait s’inscrire avec le bulletin board d’IBM, par la poste! Le board contenait les firmware et mises-à-jour pour les logiciels et systèmes opératifs. La décharge d’un fichier de 1,44 Mo durait environ une heure et ce uniquement le soir quand il y avait que peu de communications sur le réseau téléphonique! C’était encore au temps de MS DOS (qui s’en souvient encore?), c.-à-d. avant les surfaces d’utilisateurs graphiques tel que Windows. Pour moi, le vrai internet n’est arrivé que vers 1995 avec messagerie électronique et tout. D’ailleurs, depuis lors, j’utilise encore toujours la même adresse email! J’ai un très vif souvenir de mon premier message électronique que j’ai envoyé à ma femme au bureau! A l’époque, les sites internet étaient presque toutes en anglais et d’origine américaine. La vitesse était modérée, mais il y avait très peu d’utilisateurs. Depuis presque une vingtaine d’années, je ne puis m’imaginer travailler sans moyens électroniques. Pour ma fille cadette (née en 1996) tous les avantages des moyens informatiques et l’internet sont depuis très longtemps part intégrales de la vie quotidienne et elle ne puisse imaginer vivre autrement.

  •  - Par Ouesticati

    1998, je suis au collège et internet est une rumeur sourde, lointaine, les profs de techno nous disent que c'est l'avenir mais semblent ne pas en savoir plus que moi. A l'époque, le hacking existait déjà et ce sans avoir besoin d'un ordinateur ; Il suffisait en effet d'un ressort et de quelques élastiques pour bricoler sa playstation (la première du nom) pour jouer aux jeux gravés que des potes vendaient entre 10 et 20 francs à la sortie du collège.

  •  - Par Ouesticati

    1998, je suis au collège et internet est une rumeur sourde, lointaine, les profs de techno nous disent que c'est l'avenir mais semblent ne pas en savoir plus que moi. A l'époque, le hacking existait déjà et ce sans avoir besoin d'un ordinateur ; Il suffisait en effet d'un ressort et de quelques élastiques pour bricoler sa playstation (la première du nom) pour jouer aux jeux gravés que des potes vendaient entre 10 et 20 francs à la sortie du collège.

  •  - Par Ouesticati

    1998, je suis au collège et internet est une rumeur sourde, lointaine, les profs de techno nous disent que c'est l'avenir mais semblent ne pas en savoir plus que moi. A l'époque, le hacking existait déjà et ce sans avoir besoin d'un ordinateur ; Il suffisait en effet d'un ressort et de quelques élastiques pour bricoler sa playstation (la première du nom) pour jouer aux jeux gravés que des potes vendaient entre 10 et 20 francs à la sortie du collège.

  •  - Par JunoB

    J'ai eu accès à l'ordinateur très jeune. J'ai appris mes tables de multiplications grâce à un logiciel que l'on m'avait spécialement créé. On peut aisément dire que j'ai grandi avec l'internet. Depuis toute petite il fait parti de ma vie et j'ai vécu la "culture des internets". La culture des internets ce ne sont pas les oeuvres d'Hugo, les tableaux de Munch, le règne de Louis XIV ou encore les films de De Funès; ce n'est pas la culture générale qu'on apprend à l'école: c'est tout simplement les vidéos, les actualités, les commentaires ou encore les petits détails qui ébranlent la toile. Ce sont les sites qu'il faut avoir consultés, les réseaux sociaux où il est bien vu d'avoir un compte, les vidéos d'anonymes ridicules qu'il faut avoir dans ses favoris, les sujets qui ont été à la mode 1/4 d'heure sur tel site/réseau, les "hacks" de pages Wikipédia de personnages célèbres. Mais la culture générale ne s'acquiert nul part mieux que sur l'Internet. Tout est si rapide et si complet.
    Les modes se déclinent très vite sur l'internet. On passe aisément à autre chose. On lie aussi très facilement des liens ici, notamment grâce aux réseaux sociaux. On est libre de dire ce que l'on veut, et cela laisse place à certains débordements qui, pour la plupart, ne sont rien de plus que des trolls. Du coup ça nous fait rire... avec le recul un peu moins. Sur l'internet, on peut avoir accès à tout et n'importe quoi. J'en ai vu des choses farfelues, sans pudeur, sans honte mais jamais sans reproches. Le sexe se pratique ici de toutes les sortes, de toutes les manières imaginable. Tellement de choses qu'une personne encore saine d'esprit n'est pas prête d'imaginer. Il y a ce côté obscur du web qui lui donne son aspect si effrayant pour certains, mais si génial pour d'autres. Je dirais, de mon point de vue, que cela forme un tout. C'est ça, l'internet forme un tout.

  •  - Par JunoB

    J'ai eu accès à l'ordinateur très jeune. J'ai appris mes tables de multiplications grâce à un logiciel que l'on m'avait spécialement créé. On peut aisément dire que j'ai grandi avec l'internet. Depuis toute petite il fait parti de ma vie et j'ai vécu la "culture des internets". La culture des internets ce ne sont pas les oeuvres d'Hugo, les tableaux de Munch, le règne de Louis XIV ou encore les films de De Funès; ce n'est pas la culture générale qu'on apprend à l'école: c'est tout simplement les vidéos, les actualités, les commentaires ou encore les petits détails qui ébranlent la toile. Ce sont les sites qu'il faut avoir consultés, les réseaux sociaux où il est bien vu d'avoir un compte, les vidéos d'anonymes ridicules qu'il faut avoir dans ses favoris, les sujets qui ont été à la mode 1/4 d'heure sur tel site/réseau, les "hacks" de pages Wikipédia de personnages célèbres. Mais la culture générale ne s'acquiert nul part mieux que sur l'Internet. Tout est si rapide et si complet.
    Les modes se déclinent très vite sur l'internet. On passe aisément à autre chose. On lie aussi très facilement des liens ici, notamment grâce aux réseaux sociaux. On est libre de dire ce que l'on veut, et cela laisse place à certains débordements qui, pour la plupart, ne sont rien de plus que des trolls. Du coup ça nous fait rire... avec le recul un peu moins. Sur l'internet, on peut avoir accès à tout et n'importe quoi. J'en ai vu des choses farfelues, sans pudeur, sans honte mais jamais sans reproches. Le sexe se pratique ici de toutes les sortes, de toutes les manières imaginable. Tellement de choses qu'une personne encore saine d'esprit n'est pas prête d'imaginer. Il y a ce côté obscur du web qui lui donne son aspect si effrayant pour certains, mais si génial pour d'autres. Je dirais, de mon point de vue, que cela forme un tout. C'est ça, l'internet forme un tout.

  •  - Par JunoB

    J'ai eu accès à l'ordinateur très jeune. J'ai appris mes tables de multiplications grâce à un logiciel que l'on m'avait spécialement créé. On peut aisément dire que j'ai grandi avec l'internet. Depuis toute petite il fait parti de ma vie et j'ai vécu la "culture des internets". La culture des internets ce ne sont pas les oeuvres d'Hugo, les tableaux de Munch, le règne de Louis XIV ou encore les films de De Funès; ce n'est pas la culture générale qu'on apprend à l'école: c'est tout simplement les vidéos, les actualités, les commentaires ou encore les petits détails qui ébranlent la toile. Ce sont les sites qu'il faut avoir consultés, les réseaux sociaux où il est bien vu d'avoir un compte, les vidéos d'anonymes ridicules qu'il faut avoir dans ses favoris, les sujets qui ont été à la mode 1/4 d'heure sur tel site/réseau, les "hacks" de pages Wikipédia de personnages célèbres. Mais la culture générale ne s'acquiert nul part mieux que sur l'Internet. Tout est si rapide et si complet.
    Les modes se déclinent très vite sur l'internet. On passe aisément à autre chose. On lie aussi très facilement des liens ici, notamment grâce aux réseaux sociaux. On est libre de dire ce que l'on veut, et cela laisse place à certains débordements qui, pour la plupart, ne sont rien de plus que des trolls. Du coup ça nous fait rire... avec le recul un peu moins. Sur l'internet, on peut avoir accès à tout et n'importe quoi. J'en ai vu des choses farfelues, sans pudeur, sans honte mais jamais sans reproches. Le sexe se pratique ici de toutes les sortes, de toutes les manières imaginable. Tellement de choses qu'une personne encore saine d'esprit n'est pas prête d'imaginer. Il y a ce côté obscur du web qui lui donne son aspect si effrayant pour certains, mais si génial pour d'autres. Je dirais, de mon point de vue, que cela forme un tout. C'est ça, l'internet forme un tout.

  •  - Par JunoB

    J'ai eu accès à l'ordinateur très jeune. J'ai appris mes tables de multiplications grâce à un logiciel que l'on m'avait spécialement créé. On peut aisément dire que j'ai grandi avec l'internet. Depuis toute petite il fait parti de ma vie et j'ai vécu la "culture des internets". La culture des internets ce ne sont pas les oeuvres d'Hugo, les tableaux de Munch, le règne de Louis XIV ou encore les films de De Funès; ce n'est pas la culture générale qu'on apprend à l'école: c'est tout simplement les vidéos, les actualités, les commentaires ou encore les petits détails qui ébranlent la toile. Ce sont les sites qu'il faut avoir consultés, les réseaux sociaux où il est bien vu d'avoir un compte, les vidéos d'anonymes ridicules qu'il faut avoir dans ses favoris, les sujets qui ont été à la mode 1/4 d'heure sur tel site/réseau, les "hacks" de pages Wikipédia de personnages célèbres. Mais la culture générale ne s'acquiert nul part mieux que sur l'Internet. Tout est si rapide et si complet.
    Les modes se déclinent très vite sur l'internet. On passe aisément à autre chose. On lie aussi très facilement des liens ici, notamment grâce aux réseaux sociaux. On est libre de dire ce que l'on veut, et cela laisse place à certains débordements qui, pour la plupart, ne sont rien de plus que des trolls. Du coup ça nous fait rire... avec le recul un peu moins. Sur l'internet, on peut avoir accès à tout et n'importe quoi. J'en ai vu des choses farfelues, sans pudeur, sans honte mais jamais sans reproches. Le sexe se pratique ici de toutes les sortes, de toutes les manières imaginable. Tellement de choses qu'une personne encore saine d'esprit n'est pas prête d'imaginer. Il y a ce côté obscur du web qui lui donne son aspect si effrayant pour certains, mais si génial pour d'autres. Je dirais, de mon point de vue, que cela forme un tout. C'est ça, l'internet forme un tout.

  •  - Par JunoB

    J'ai eu accès à l'ordinateur très jeune. J'ai appris mes tables de multiplications grâce à un logiciel que l'on m'avait spécialement créé. On peut aisément dire que j'ai grandi avec l'internet. Depuis toute petite il fait parti de ma vie et j'ai vécu la "culture des internets". La culture des internets ce ne sont pas les oeuvres d'Hugo, les tableaux de Munch, le règne de Louis XIV ou encore les films de De Funès; ce n'est pas la culture générale qu'on apprend à l'école: c'est tout simplement les vidéos, les actualités, les commentaires ou encore les petits détails qui ébranlent la toile. Ce sont les sites qu'il faut avoir consultés, les réseaux sociaux où il est bien vu d'avoir un compte, les vidéos d'anonymes ridicules qu'il faut avoir dans ses favoris, les sujets qui ont été à la mode 1/4 d'heure sur tel site/réseau, les "hacks" de pages Wikipédia de personnages célèbres. Mais la culture générale ne s'acquiert nul part mieux que sur l'Internet. Tout est si rapide et si complet.
    Les modes se déclinent très vite sur l'internet. On passe aisément à autre chose. On lie aussi très facilement des liens ici, notamment grâce aux réseaux sociaux. On est libre de dire ce que l'on veut, et cela laisse place à certains débordements qui, pour la plupart, ne sont rien de plus que des trolls. Du coup ça nous fait rire... avec le recul un peu moins. Sur l'internet, on peut avoir accès à tout et n'importe quoi. J'en ai vu des choses farfelues, sans pudeur, sans honte mais jamais sans reproches. Le sexe se pratique ici de toutes les sortes, de toutes les manières imaginable. Tellement de choses qu'une personne encore saine d'esprit n'est pas prête d'imaginer. Il y a ce côté obscur du web qui lui donne son aspect si effrayant pour certains, mais si génial pour d'autres. Je dirais, de mon point de vue, que cela forme un tout. C'est ça, l'internet forme un tout.

  •  - Par JunoB

    J'ai eu accès à l'ordinateur très jeune. J'ai appris mes tables de multiplications grâce à un logiciel que l'on m'avait spécialement créé. On peut aisément dire que j'ai grandi avec l'internet. Depuis toute petite il fait parti de ma vie et j'ai vécu la "culture des internets". La culture des internets ce ne sont pas les oeuvres d'Hugo, les tableaux de Munch, le règne de Louis XIV ou encore les films de De Funès; ce n'est pas la culture générale qu'on apprend à l'école: c'est tout simplement les vidéos, les actualités, les commentaires ou encore les petits détails qui ébranlent la toile. Ce sont les sites qu'il faut avoir consultés, les réseaux sociaux où il est bien vu d'avoir un compte, les vidéos d'anonymes ridicules qu'il faut avoir dans ses favoris, les sujets qui ont été à la mode 1/4 d'heure sur tel site/réseau, les "hacks" de pages Wikipédia de personnages célèbres. Mais la culture générale ne s'acquiert nul part mieux que sur l'Internet. Tout est si rapide et si complet.
    Les modes se déclinent très vite sur l'internet. On passe aisément à autre chose. On lie aussi très facilement des liens ici, notamment grâce aux réseaux sociaux. On est libre de dire ce que l'on veut, et cela laisse place à certains débordements qui, pour la plupart, ne sont rien de plus que des trolls. Du coup ça nous fait rire... avec le recul un peu moins. Sur l'internet, on peut avoir accès à tout et n'importe quoi. J'en ai vu des choses farfelues, sans pudeur, sans honte mais jamais sans reproches. Le sexe se pratique ici de toutes les sortes, de toutes les manières imaginable. Tellement de choses qu'une personne encore saine d'esprit n'est pas prête d'imaginer. Il y a ce côté obscur du web qui lui donne son aspect si effrayant pour certains, mais si génial pour d'autres. Je dirais, de mon point de vue, que cela forme un tout. C'est ça, l'internet forme un tout.

  •  - Par JunoB

    J'ai eu accès à l'ordinateur très jeune. J'ai appris mes tables de multiplications grâce à un logiciel que l'on m'avait spécialement créé. On peut aisément dire que j'ai grandi avec l'internet. Depuis toute petite il fait parti de ma vie et j'ai vécu la "culture des internets". La culture des internets ce ne sont pas les oeuvres d'Hugo, les tableaux de Munch, le règne de Louis XIV ou encore les films de De Funès; ce n'est pas la culture générale qu'on apprend à l'école: c'est tout simplement les vidéos, les actualités, les commentaires ou encore les petits détails qui ébranlent la toile. Ce sont les sites qu'il faut avoir consultés, les réseaux sociaux où il est bien vu d'avoir un compte, les vidéos d'anonymes ridicules qu'il faut avoir dans ses favoris, les sujets qui ont été à la mode 1/4 d'heure sur tel site/réseau, les "hacks" de pages Wikipédia de personnages célèbres. Mais la culture générale ne s'acquiert nul part mieux que sur l'Internet. Tout est si rapide et si complet.
    Les modes se déclinent très vite sur l'internet. On passe aisément à autre chose. On lie aussi très facilement des liens ici, notamment grâce aux réseaux sociaux. On est libre de dire ce que l'on veut, et cela laisse place à certains débordements qui, pour la plupart, ne sont rien de plus que des trolls. Du coup ça nous fait rire... avec le recul un peu moins. Sur l'internet, on peut avoir accès à tout et n'importe quoi. J'en ai vu des choses farfelues, sans pudeur, sans honte mais jamais sans reproches. Le sexe se pratique ici de toutes les sortes, de toutes les manières imaginable. Tellement de choses qu'une personne encore saine d'esprit n'est pas prête d'imaginer. Il y a ce côté obscur du web qui lui donne son aspect si effrayant pour certains, mais si génial pour d'autres. Je dirais, de mon point de vue, que cela forme un tout. C'est ça, l'internet forme un tout.

  •  - Par JunoB

    J'ai eu accès à l'ordinateur très jeune. J'ai appris mes tables de multiplications grâce à un logiciel que l'on m'avait spécialement créé. On peut aisément dire que j'ai grandi avec l'internet. Depuis toute petite il fait parti de ma vie et j'ai vécu la "culture des internets". La culture des internets ce ne sont pas les oeuvres d'Hugo, les tableaux de Munch, le règne de Louis XIV ou encore les films de De Funès; ce n'est pas la culture générale qu'on apprend à l'école: c'est tout simplement les vidéos, les actualités, les commentaires ou encore les petits détails qui ébranlent la toile. Ce sont les sites qu'il faut avoir consultés, les réseaux sociaux où il est bien vu d'avoir un compte, les vidéos d'anonymes ridicules qu'il faut avoir dans ses favoris, les sujets qui ont été à la mode 1/4 d'heure sur tel site/réseau, les "hacks" de pages Wikipédia de personnages célèbres. Mais la culture générale ne s'acquiert nul part mieux que sur l'Internet. Tout est si rapide et si complet.
    Les modes se déclinent très vite sur l'internet. On passe aisément à autre chose. On lie aussi très facilement des liens ici, notamment grâce aux réseaux sociaux. On est libre de dire ce que l'on veut, et cela laisse place à certains débordements qui, pour la plupart, ne sont rien de plus que des trolls. Du coup ça nous fait rire... avec le recul un peu moins. Sur l'internet, on peut avoir accès à tout et n'importe quoi. J'en ai vu des choses farfelues, sans pudeur, sans honte mais jamais sans reproches. Le sexe se pratique ici de toutes les sortes, de toutes les manières imaginable. Tellement de choses qu'une personne encore saine d'esprit n'est pas prête d'imaginer. Il y a ce côté obscur du web qui lui donne son aspect si effrayant pour certains, mais si génial pour d'autres. Je dirais, de mon point de vue, que cela forme un tout. C'est ça, l'internet forme un tout.

  •  - Par JunoB

    J'ai eu accès à l'ordinateur très jeune. J'ai appris mes tables de multiplications grâce à un logiciel que l'on m'avait spécialement créé. On peut aisément dire que j'ai grandi avec l'internet. Depuis toute petite il fait parti de ma vie et j'ai vécu la "culture des internets". La culture des internets ce ne sont pas les oeuvres d'Hugo, les tableaux de Munch, le règne de Louis XIV ou encore les films de De Funès; ce n'est pas la culture générale qu'on apprend à l'école: c'est tout simplement les vidéos, les actualités, les commentaires ou encore les petits détails qui ébranlent la toile. Ce sont les sites qu'il faut avoir consultés, les réseaux sociaux où il est bien vu d'avoir un compte, les vidéos d'anonymes ridicules qu'il faut avoir dans ses favoris, les sujets qui ont été à la mode 1/4 d'heure sur tel site/réseau, les "hacks" de pages Wikipédia de personnages célèbres. Mais la culture générale ne s'acquiert nul part mieux que sur l'Internet. Tout est si rapide et si complet.
    Les modes se déclinent très vite sur l'internet. On passe aisément à autre chose. On lie aussi très facilement des liens ici, notamment grâce aux réseaux sociaux. On est libre de dire ce que l'on veut, et cela laisse place à certains débordements qui, pour la plupart, ne sont rien de plus que des trolls. Du coup ça nous fait rire... avec le recul un peu moins. Sur l'internet, on peut avoir accès à tout et n'importe quoi. J'en ai vu des choses farfelues, sans pudeur, sans honte mais jamais sans reproches. Le sexe se pratique ici de toutes les sortes, de toutes les manières imaginable. Tellement de choses qu'une personne encore saine d'esprit n'est pas prête d'imaginer. Il y a ce côté obscur du web qui lui donne son aspect si effrayant pour certains, mais si génial pour d'autres. Je dirais, de mon point de vue, que cela forme un tout. C'est ça, l'internet forme un tout.

  •  - Par Anonyme

    Je me rappelle de mon 1er ordinateur connecté à Internet, je l'ai eu en 1999 me semble-t-il. On payait un forfait global Internet + ordi (l'entreprise a fait faillite par la suite sans jamais rien nous réclamer). Tout était ultra lent (Ceux qui n'ont pas connu cette époque ne peuvent imaginer !!!) et mes premiers tchats étaient pittoresques. Pas de fenêtres pop-up pour un apparté, mais il fallait se retrouver sur une salle, le principe étant d'y être simultanément et ça je vous assure, c'était compliqué!!! On discutait vraiment pour échanger, se dire qu'on pouvait parler avec quelqu"un à l'autre bout du monde c'était fantastique.
    Je me rappelle aussi avoir passé des heures dans des bibliothèques pour rendre devoirs et dissertations, se déplacer et respecter les contraintes horaires. Y passer des samedis après-midi entiers... Dans mon premier emploi, Internet est arrivé tardivement, je passais des heures avec mon ami le fax surtout quand on recevait un document de plusieurs pages et qu'il y avait un bourrage papier... Pour des recherches de fournisseurs, il fallait se rapprocher des Chambres de commerces et attendre la documentation par courrier. Nous avions plusieurs "bottins". Aujourd'hui on a oublié où on peut chercher des informations, Google étant devenu notre référence. L'avantage c'est que lorsque je revenais de congés, je n'avais pas 300 mails à lire. On se téléphonait beaucoup plus.
    Je suis heureuse d'avoir vécu mon adolescence sans tous ces médias, les photos restaient dans le cercle familial, amical et à aucun moment on ne craignait une diffusion de notre image, notre vie. Les relations étaient plus sincères car elles n'étaient pas démultipliées. L'infidélité et la trahison étaient plus difficiles à réaliser car il fallait aborder les gens en vrai.
    J'admets tout de même, qu'en tant qu'adolescent qui se respecte, que j'essayais régulièrement de regarder le film porno de canal le samedi soir avec l'image crypté et ce son si mémorable "ksskskksssss kssss" alors qu'aujourd'hui toutes ces images nous sont jetées à la figure par des pop up et publicités diverses. Je ne regrette rien de cette époque et suis heureuse de l'avoir vécue, par contre je plains les jeunes d'aujourd'hui.

  • Qu'on s'appelle bidouilleurs, makers, doueurs, patenteurs peu importe. L'idée est toujours de tester, chercher, inventer, échanger, apprendre. Bref de hacker ! Petit tour d'horizon de ces menus plaisirs avec Marc-Olivier Ducharme, coordinateur d'échoFab (http://www.echofab.org), un FabLab de Montréal.

  • Qu'on s'appelle bidouilleurs, makers, doueurs, patenteurs peu importe. L'idée est toujours de tester, chercher, inventer, échanger, apprendre. Bref de hacker ! Petit tour d'horizon de ces menus plaisirs avec Marc-Olivier Ducharme, coordinateur d'échoFab (http://www.echofab.org), un FabLab de Montréal.

  • Qu'on s'appelle bidouilleurs, makers, doueurs, patenteurs peu importe. L'idée est toujours de tester, chercher, inventer, échanger, apprendre. Bref de hacker ! Petit tour d'horizon de ces menus plaisirs avec Marc-Olivier Ducharme, coordinateur d'échoFab (http://www.echofab.org), un FabLab de Montréal.

  • Qu'on s'appelle bidouilleurs, makers, doueurs, patenteurs peu importe. L'idée est toujours de tester, chercher, inventer, échanger, apprendre. Bref de hacker ! Petit tour d'horizon de ces menus plaisirs avec Marc-Olivier Ducharme, coordinateur d'échoFab (http://www.echofab.org), un FabLab de Montréal.

  • Qu'on s'appelle bidouilleurs, makers, doueurs, patenteurs peu importe. L'idée est toujours de tester, chercher, inventer, échanger, apprendre. Bref de hacker ! Petit tour d'horizon de ces menus plaisirs avec Marc-Olivier Ducharme, coordinateur d'échoFab (http://www.echofab.org), un FabLab de Montréal.

  •  - Par Anonyme

    J'ai commencé à me connecter à Internet en 1995, avec un modem 33K (il n'y avait pas encore de modems 56K). J'avais alors 37 ans. A cette époque, le spam n'existait pas, et il m'arrivait de passer plusieurs semaines sans recevoir le moindre e-mail. Recevoir un e-mail était alors tout un événement. Les sites Web étaient beaucoup moins nombreux qu'aujourd'hui et surtout beaucoup plus simples (beaucoup de texte, peu de photos). Car la liaison par modem était lente et il fallait souvent attendre que la page se charge.

    C'est à cette époque qu'Internet est entré dans les entreprises françaises. Mais on s'en méfiait comme de la peste. En 1998, j'ai travaillé dans une entreprise parisienne où Internet n'était disponible que sur une seule machine, plantée en plein milieu de l'espace de travail. Sur cette machine tournaient en permanence 2 antivirus. C'est uniquement sur cette machine qu'on pouvait surfer et envoyer et recevoir des e-mails. Les ordinateurs dont on disposait sur notre bureau n'était pas connectés à Internet, seulement au réseau d'entreprise.

    Avant Internet, comment vivait-on ? On avait beaucoup plus de livres pour la documentation (dictionnaires, livres spécialisés...), on téléphonait plus (même si le portable n'existait pas), on regardait plus la télévision qui était quasiment la seule fenêtre sur le monde extérieur. Est-ce que c'était mieux ? Je ne sais pas. C'était différent en tous cas et ma jeunesse aurait été bien différente si j'avais pu disposer des moyens de communication d'aujourd'hui.

    Au début des années 70, mon père pensait qu'un ordinateur était une machine à laquelle on pouvait poser une question et qui donnait immédiatement la réponse. Avec Google, nous ne sommes pas très loin de ce concept...

  •  - Par Anonyme

    photos DIVES SUR MER 2012 4emes mascarades . 173

    youtu.be
    Uploaded by None on 2013-04-28.

    bonjour ARTE
    j'ai découvert les 1ers ordinateurs AMSTRAD à cassettes puis 2 ans après à cd, puis j'ai découvert internet sur un viel ordinateur(que j'ai toujours!).
    cela m'a ouvert des horizons fantastiques sur la cultures la découverte des autres et beaucoup d'autre applications utiles, ou inutiles...

    coprdialement
    calixte

  •  - Par Anonyme

    Chez mes parents il y avait une encyclopédie achetée au fur et à mesure. Ce sont les enfants qui achetaient les journaux et faisaient les petites courses le mercredi dans ma famille, et donc chaque mois on avait une partie de l'encyclopédie, c'était à la fois frustrant d'avoir cette espèce de magazine qui ne traitait que d'articles commençant tous par la même lettre et étonnant parce je ne comprenais pas bien la finalité de tout ça. Jusqu'au jour ou mon père décida d'acheter en bloc la quelque quinzaine de nº restants ainsi que les reliures, faisant apparaître une encyclopédie complète avec des lettres d'or indexant des couvertures bordeaux. J'y ai puisé l'inspiration pour mon meilleur exposé de sciences-nats de 6eme qui portait sur les dingos d'Australie, j avais eu 19. Par la suite j'ai toujours eu au moins un dictionnaire encyclopédique sous la main, maintenant ce dernier est stocké et ne sert plus, dorénavant j'utilise Wikipédia et Wiktionnaire ainsi que le CRISCO de plus j'ai installé sur mon ordinateur le Littré et le Dictionnaire de l'Académie Française 1935 de façon à y accéder à partir de n'importe quel logiciel.

  •  - Par Anonyme

    Chez mes parents il y avait une encyclopédie achetée au fur et à mesure. Ce sont les enfants qui achetaient les journaux et faisaient les petites courses le mercredi dans ma famille, et donc chaque mois on avait une partie de l'encyclopédie, c'était à la fois frustrant d'avoir cette espèce de magazine qui ne traitait que d'articles commençant tous par la même lettre et étonnant parce je ne comprenais pas bien la finalité de tout ça. Jusqu'au jour ou mon père décida d'acheter en bloc la quelque quinzaine de nº restants ainsi que les reliures, faisant apparaître une encyclopédie complète avec des lettres d'or indexant des couvertures bordeaux. J'y ai puisé l'inspiration pour mon meilleur exposé de sciences-nats de 6eme qui portait sur les dingos d'Australie, j avais eu 19. Par la suite j'ai toujours eu au moins un dictionnaire encyclopédique sous la main, maintenant ce dernier est stocké et ne sert plus, dorénavant j'utilise Wikipédia et Wiktionnaire ainsi que le CRISCO de plus j'ai installé sur mon ordinateur le Littré et le Dictionnaire de l'Académie Française 1935 de façon à y accéder à partir de n'importe quel logiciel.

  •  - Par Anonyme

    Chez mes parents il y avait une encyclopédie achetée au fur et à mesure. Ce sont les enfants qui achetaient les journaux et faisaient les petites courses le mercredi dans ma famille, et donc chaque mois on avait une partie de l'encyclopédie, c'était à la fois frustrant d'avoir cette espèce de magazine qui ne traitait que d'articles commençant tous par la même lettre et étonnant parce je ne comprenais pas bien la finalité de tout ça. Jusqu'au jour ou mon père décida d'acheter en bloc la quelque quinzaine de nº restants ainsi que les reliures, faisant apparaître une encyclopédie complète avec des lettres d'or indexant des couvertures bordeaux. J'y ai puisé l'inspiration pour mon meilleur exposé de sciences-nats de 6eme qui portait sur les dingos d'Australie, j avais eu 19. Par la suite j'ai toujours eu au moins un dictionnaire encyclopédique sous la main, maintenant ce dernier est stocké et ne sert plus, dorénavant j'utilise Wikipédia et Wiktionnaire ainsi que le CRISCO de plus j'ai installé sur mon ordinateur le Littré et le Dictionnaire de l'Académie Française 1935 de façon à y accéder à partir de n'importe quel logiciel.

  •  - Par Anonyme

    Chez mes parents il y avait une encyclopédie achetée au fur et à mesure. Ce sont les enfants qui achetaient les journaux et faisaient les petites courses le mercredi dans ma famille, et donc chaque mois on avait une partie de l'encyclopédie, c'était à la fois frustrant d'avoir cette espèce de magazine qui ne traitait que d'articles commençant tous par la même lettre et étonnant parce je ne comprenais pas bien la finalité de tout ça. Jusqu'au jour ou mon père décida d'acheter en bloc la quelque quinzaine de nº restants ainsi que les reliures, faisant apparaître une encyclopédie complète avec des lettres d'or indexant des couvertures bordeaux. J'y ai puisé l'inspiration pour mon meilleur exposé de sciences-nats de 6eme qui portait sur les dingos d'Australie, j avais eu 19. Par la suite j'ai toujours eu au moins un dictionnaire encyclopédique sous la main, maintenant ce dernier est stocké et ne sert plus, dorénavant j'utilise Wikipédia et Wiktionnaire ainsi que le CRISCO de plus j'ai installé sur mon ordinateur le Littré et le Dictionnaire de l'Académie Française 1935 de façon à y accéder à partir de n'importe quel logiciel.

  •  - Par Anonyme

    Chez mes parents il y avait une encyclopédie achetée au fur et à mesure. Ce sont les enfants qui achetaient les journaux et faisaient les petites courses le mercredi dans ma famille, et donc chaque mois on avait une partie de l'encyclopédie, c'était à la fois frustrant d'avoir cette espèce de magazine qui ne traitait que d'articles commençant tous par la même lettre et étonnant parce je ne comprenais pas bien la finalité de tout ça. Jusqu'au jour ou mon père décida d'acheter en bloc la quelque quinzaine de nº restants ainsi que les reliures, faisant apparaître une encyclopédie complète avec des lettres d'or indexant des couvertures bordeaux. J'y ai puisé l'inspiration pour mon meilleur exposé de sciences-nats de 6eme qui portait sur les dingos d'Australie, j avais eu 19. Par la suite j'ai toujours eu au moins un dictionnaire encyclopédique sous la main, maintenant ce dernier est stocké et ne sert plus, dorénavant j'utilise Wikipédia et Wiktionnaire ainsi que le CRISCO de plus j'ai installé sur mon ordinateur le Littré et le Dictionnaire de l'Académie Française 1935 de façon à y accéder à partir de n'importe quel logiciel.

  •  - Par Anonyme

    Chez mes parents il y avait une encyclopédie achetée au fur et à mesure. Ce sont les enfants qui achetaient les journaux et faisaient les petites courses le mercredi dans ma famille, et donc chaque mois on avait une partie de l'encyclopédie, c'était à la fois frustrant d'avoir cette espèce de magazine qui ne traitait que d'articles commençant tous par la même lettre et étonnant parce je ne comprenais pas bien la finalité de tout ça. Jusqu'au jour ou mon père décida d'acheter en bloc la quelque quinzaine de nº restants ainsi que les reliures, faisant apparaître une encyclopédie complète avec des lettres d'or indexant des couvertures bordeaux. J'y ai puisé l'inspiration pour mon meilleur exposé de sciences-nats de 6eme qui portait sur les dingos d'Australie, j avais eu 19. Par la suite j'ai toujours eu au moins un dictionnaire encyclopédique sous la main, maintenant ce dernier est stocké et ne sert plus, dorénavant j'utilise Wikipédia et Wiktionnaire ainsi que le CRISCO de plus j'ai installé sur mon ordinateur le Littré et le Dictionnaire de l'Académie Française 1935 de façon à y accéder à partir de n'importe quel logiciel.

  •  - Par Anonyme

    J'ai découvert Internet en entrant à Paris 6 pour un troisième cycle sur les ordinateurs en libre service du campus de Jussieu. J'avais un compte accessible par telnet sur un serveur UNIX IBM.
    Ma première adresse de courriel était vachement transparente: p6atom33@cicrp.jussieu.fr. Le client web était le fameux NCSA Mosaic ainsi que Netscape. Ce n'était plus une époque héroïque mais il fallait être initié.

    En plein affaire sur la Mitterandie, j'ai pu lire, malgré l'interdiction, le livre du docteur Gubler sur le cancer présidentiel.
    J'ai aussi découvert le fait que d'autres personnes pouvaient partager les mêmes fantasmes ou désirs que moi. Cela a mené à des rencontres dans la vraie vie qui m'ont mené d'une piscine parisienne jusque dans les fond sous marin.

    De ces deux expériences, j'en ai tiré qu'Internet était un lieu de communication où les murs pouvaient tomber et les barrières franchies pour le meilleur d'une société ouverte et libérale mais, parfois aussi, pour le pire aussi de sa prime innocence...

  •  - Par Anonyme

    J'ai découvert Internet en entrant à Paris 6 pour un troisième cycle sur les ordinateurs en libre service du campus de Jussieu. J'avais un compte accessible par telnet sur un serveur UNIX IBM.
    Ma première adresse de courriel était vachement transparente: p6atom33@cicrp.jussieu.fr. Le client web était le fameux NCSA Mosaic ainsi que Netscape. Ce n'était plus une époque héroïque mais il fallait être initié.

    En plein affaire sur la Mitterandie, j'ai pu lire, malgré l'interdiction, le livre du docteur Gubler sur le cancer présidentiel.
    J'ai aussi découvert le fait que d'autres personnes pouvaient partager les mêmes fantasmes ou désirs que moi. Cela a mené à des rencontres dans la vraie vie qui m'ont mené d'une piscine parisienne jusque dans les fond sous marin.

    De ces deux expériences, j'en ai tiré qu'Internet était un lieu de communication où les murs pouvaient tomber et les barrières franchies pour le meilleur d'une société ouverte et libérale mais, parfois aussi, pour le pire aussi de sa prime innocence...

  •  - Par Anonyme

    J'ai découvert Internet en entrant à Paris 6 pour un troisième cycle sur les ordinateurs en libre service du campus de Jussieu. J'avais un compte accessible par telnet sur un serveur UNIX IBM.
    Ma première adresse de courriel était vachement transparente: p6atom33@cicrp.jussieu.fr. Le client web était le fameux NCSA Mosaic ainsi que Netscape. Ce n'était plus une époque héroïque mais il fallait être initié.

    En plein affaire sur la Mitterandie, j'ai pu lire, malgré l'interdiction, le livre du docteur Gubler sur le cancer présidentiel.
    J'ai aussi découvert le fait que d'autres personnes pouvaient partager les mêmes fantasmes ou désirs que moi. Cela a mené à des rencontres dans la vraie vie qui m'ont mené d'une piscine parisienne jusque dans les fond sous marin.

    De ces deux expériences, j'en ai tiré qu'Internet était un lieu de communication où les murs pouvaient tomber et les barrières franchies pour le meilleur d'une société ouverte et libérale mais, parfois aussi, pour le pire aussi de sa prime innocence...

  •  - Par Anonyme

    J'ai découvert Internet en entrant à Paris 6 pour un troisième cycle sur les ordinateurs en libre service du campus de Jussieu. J'avais un compte accessible par telnet sur un serveur UNIX IBM.
    Ma première adresse de courriel était vachement transparente: p6atom33@cicrp.jussieu.fr. Le client web était le fameux NCSA Mosaic ainsi que Netscape. Ce n'était plus une époque héroïque mais il fallait être initié.

    En plein affaire sur la Mitterandie, j'ai pu lire, malgré l'interdiction, le livre du docteur Gubler sur le cancer présidentiel.
    J'ai aussi découvert le fait que d'autres personnes pouvaient partager les mêmes fantasmes ou désirs que moi. Cela a mené à des rencontres dans la vraie vie qui m'ont mené d'une piscine parisienne jusque dans les fond sous marin.

    De ces deux expériences, j'en ai tiré qu'Internet était un lieu de communication où les murs pouvaient tomber et les barrières franchies pour le meilleur d'une société ouverte et libérale mais, parfois aussi, pour le pire aussi de sa prime innocence...

  •  - Par Anonyme

    J'ai découvert Internet en entrant à Paris 6 pour un troisième cycle sur les ordinateurs en libre service du campus de Jussieu. J'avais un compte accessible par telnet sur un serveur UNIX IBM.
    Ma première adresse de courriel était vachement transparente: p6atom33@cicrp.jussieu.fr. Le client web était le fameux NCSA Mosaic ainsi que Netscape. Ce n'était plus une époque héroïque mais il fallait être initié.

    En plein affaire sur la Mitterandie, j'ai pu lire, malgré l'interdiction, le livre du docteur Gubler sur le cancer présidentiel.
    J'ai aussi découvert le fait que d'autres personnes pouvaient partager les mêmes fantasmes ou désirs que moi. Cela a mené à des rencontres dans la vraie vie qui m'ont mené d'une piscine parisienne jusque dans les fond sous marin.

    De ces deux expériences, j'en ai tiré qu'Internet était un lieu de communication où les murs pouvaient tomber et les barrières franchies pour le meilleur d'une société ouverte et libérale mais, parfois aussi, pour le pire aussi de sa prime innocence...

  •  - Par Anonyme

    J'ai découvert Internet en entrant à Paris 6 pour un troisième cycle sur les ordinateurs en libre service du campus de Jussieu. J'avais un compte accessible par telnet sur un serveur UNIX IBM.
    Ma première adresse de courriel était vachement transparente: p6atom33@cicrp.jussieu.fr. Le client web était le fameux NCSA Mosaic ainsi que Netscape. Ce n'était plus une époque héroïque mais il fallait être initié.

    En plein affaire sur la Mitterandie, j'ai pu lire, malgré l'interdiction, le livre du docteur Gubler sur le cancer présidentiel.
    J'ai aussi découvert le fait que d'autres personnes pouvaient partager les mêmes fantasmes ou désirs que moi. Cela a mené à des rencontres dans la vraie vie qui m'ont mené d'une piscine parisienne jusque dans les fond sous marin.

    De ces deux expériences, j'en ai tiré qu'Internet était un lieu de communication où les murs pouvaient tomber et les barrières franchies pour le meilleur d'une société ouverte et libérale mais, parfois aussi, pour le pire aussi de sa prime innocence...

  • Je n’avais pas encore assez d’argent pour acheter un ordinateur et me payer un abonnement à Internet, mais je pense que cette expérience, la violence et la richesse des rapports humains auxquels j’ai été confronté, m’a beaucoup appris. Tout d’abord sur les êtres humains (et les fantasmes masculins), mais également sur ce qu’allait devenir Internet, et donc le fait qu’il permet certes à des machines de communiquer, mais aussi et surtout à faire se rencontrer des gens qui, sans cela, n’auraient jamais pu communiquer, n’auraient jamais pu se croiser, ni confronter leurs points de vue.

    Je pense même avoir plus appris pendant les quelques mois où, pour financer mes études, je fus animatrice de minitel rose, que pendant les premiers mois où je découvrais le Net. L'intensité et la violence des rapports humains auxquelles j'ai pu être confronté pendant ces nuits de minitel rose m'ont fait comprendre à quel point le principal intérêt du réseau ce n'était pas de connecter des tuyaux, des machines et des ordinateurs, mais de connecter et libérer la parole d'êtres humains...

  • Je n’avais pas encore assez d’argent pour acheter un ordinateur et me payer un abonnement à Internet, mais je pense que cette expérience, la violence et la richesse des rapports humains auxquels j’ai été confronté, m’a beaucoup appris. Tout d’abord sur les êtres humains (et les fantasmes masculins), mais également sur ce qu’allait devenir Internet, et donc le fait qu’il permet certes à des machines de communiquer, mais aussi et surtout à faire se rencontrer des gens qui, sans cela, n’auraient jamais pu communiquer, n’auraient jamais pu se croiser, ni confronter leurs points de vue.

    Je pense même avoir plus appris pendant les quelques mois où, pour financer mes études, je fus animatrice de minitel rose, que pendant les premiers mois où je découvrais le Net. L'intensité et la violence des rapports humains auxquelles j'ai pu être confronté pendant ces nuits de minitel rose m'ont fait comprendre à quel point le principal intérêt du réseau ce n'était pas de connecter des tuyaux, des machines et des ordinateurs, mais de connecter et libérer la parole d'êtres humains...

  • Je n’avais pas encore assez d’argent pour acheter un ordinateur et me payer un abonnement à Internet, mais je pense que cette expérience, la violence et la richesse des rapports humains auxquels j’ai été confronté, m’a beaucoup appris. Tout d’abord sur les êtres humains (et les fantasmes masculins), mais également sur ce qu’allait devenir Internet, et donc le fait qu’il permet certes à des machines de communiquer, mais aussi et surtout à faire se rencontrer des gens qui, sans cela, n’auraient jamais pu communiquer, n’auraient jamais pu se croiser, ni confronter leurs points de vue.

    Je pense même avoir plus appris pendant les quelques mois où, pour financer mes études, je fus animatrice de minitel rose, que pendant les premiers mois où je découvrais le Net. L'intensité et la violence des rapports humains auxquelles j'ai pu être confronté pendant ces nuits de minitel rose m'ont fait comprendre à quel point le principal intérêt du réseau ce n'était pas de connecter des tuyaux, des machines et des ordinateurs, mais de connecter et libérer la parole d'êtres humains...

  • Je n’avais pas encore assez d’argent pour acheter un ordinateur et me payer un abonnement à Internet, mais je pense que cette expérience, la violence et la richesse des rapports humains auxquels j’ai été confronté, m’a beaucoup appris. Tout d’abord sur les êtres humains (et les fantasmes masculins), mais également sur ce qu’allait devenir Internet, et donc le fait qu’il permet certes à des machines de communiquer, mais aussi et surtout à faire se rencontrer des gens qui, sans cela, n’auraient jamais pu communiquer, n’auraient jamais pu se croiser, ni confronter leurs points de vue.

    Je pense même avoir plus appris pendant les quelques mois où, pour financer mes études, je fus animatrice de minitel rose, que pendant les premiers mois où je découvrais le Net. L'intensité et la violence des rapports humains auxquelles j'ai pu être confronté pendant ces nuits de minitel rose m'ont fait comprendre à quel point le principal intérêt du réseau ce n'était pas de connecter des tuyaux, des machines et des ordinateurs, mais de connecter et libérer la parole d'êtres humains...

  • Je n’avais pas encore assez d’argent pour acheter un ordinateur et me payer un abonnement à Internet, mais je pense que cette expérience, la violence et la richesse des rapports humains auxquels j’ai été confronté, m’a beaucoup appris. Tout d’abord sur les êtres humains (et les fantasmes masculins), mais également sur ce qu’allait devenir Internet, et donc le fait qu’il permet certes à des machines de communiquer, mais aussi et surtout à faire se rencontrer des gens qui, sans cela, n’auraient jamais pu communiquer, n’auraient jamais pu se croiser, ni confronter leurs points de vue.

    Je pense même avoir plus appris pendant les quelques mois où, pour financer mes études, je fus animatrice de minitel rose, que pendant les premiers mois où je découvrais le Net. L'intensité et la violence des rapports humains auxquelles j'ai pu être confronté pendant ces nuits de minitel rose m'ont fait comprendre à quel point le principal intérêt du réseau ce n'était pas de connecter des tuyaux, des machines et des ordinateurs, mais de connecter et libérer la parole d'êtres humains...

  • Je n’avais pas encore assez d’argent pour acheter un ordinateur et me payer un abonnement à Internet, mais je pense que cette expérience, la violence et la richesse des rapports humains auxquels j’ai été confronté, m’a beaucoup appris. Tout d’abord sur les êtres humains (et les fantasmes masculins), mais également sur ce qu’allait devenir Internet, et donc le fait qu’il permet certes à des machines de communiquer, mais aussi et surtout à faire se rencontrer des gens qui, sans cela, n’auraient jamais pu communiquer, n’auraient jamais pu se croiser, ni confronter leurs points de vue.

    Je pense même avoir plus appris pendant les quelques mois où, pour financer mes études, je fus animatrice de minitel rose, que pendant les premiers mois où je découvrais le Net. L'intensité et la violence des rapports humains auxquelles j'ai pu être confronté pendant ces nuits de minitel rose m'ont fait comprendre à quel point le principal intérêt du réseau ce n'était pas de connecter des tuyaux, des machines et des ordinateurs, mais de connecter et libérer la parole d'êtres humains...

  • Je n’avais pas encore assez d’argent pour acheter un ordinateur et me payer un abonnement à Internet, mais je pense que cette expérience, la violence et la richesse des rapports humains auxquels j’ai été confronté, m’a beaucoup appris. Tout d’abord sur les êtres humains (et les fantasmes masculins), mais également sur ce qu’allait devenir Internet, et donc le fait qu’il permet certes à des machines de communiquer, mais aussi et surtout à faire se rencontrer des gens qui, sans cela, n’auraient jamais pu communiquer, n’auraient jamais pu se croiser, ni confronter leurs points de vue.

    Je pense même avoir plus appris pendant les quelques mois où, pour financer mes études, je fus animatrice de minitel rose, que pendant les premiers mois où je découvrais le Net. L'intensité et la violence des rapports humains auxquelles j'ai pu être confronté pendant ces nuits de minitel rose m'ont fait comprendre à quel point le principal intérêt du réseau ce n'était pas de connecter des tuyaux, des machines et des ordinateurs, mais de connecter et libérer la parole d'êtres humains...

  •  - Par Anonyme

    Dans les années pré internet, je pris vite l'habitude de trouver des billets d'avion, soit des voyages après des recherches sur le minitel.
    Le fax était de rigueur pour confirmer les réservations. On se rendait au bureau de poste soit pour les envoyer soit pour les recevoir. L'achat d'un fax devint nécessaire.
    Alors, il y eu les réservations en direct sur d'autres continent, avec le fax qui se déclenchait la nuit vers 2 ou 3 heures du matin, réveillant les dormeurs : Un fax arrivait d'indonésie. Oui l'hotel est réservé, c'est sur.

    Puis vint l'internet. ouf nous pouvions dormir.

    L'internet , une soirée de .. je ne sais plus, 1994, 95 la première connexion avec un modem 14,4 ko,
    et la connexion avec un ordinateur américain. Avec ma petite machine je circulais dans les dossiers d'une machine d'une faculté américaine.
    Le protocole http n'existait pas. Les recherches se faisaient en FTP et Gopher.

    Meme si les connexions ADSL sont toujours plus rapide, je reste émerveillé de pouvoir me connecter en quelques dixieme de seconde sur une machine située à des milliers de kilomètres.

  •  - Par Anonyme

    Dans les années pré internet, je pris vite l'habitude de trouver des billets d'avion, soit des voyages après des recherches sur le minitel.
    Le fax était de rigueur pour confirmer les réservations. On se rendait au bureau de poste soit pour les envoyer soit pour les recevoir. L'achat d'un fax devint nécessaire.
    Alors, il y eu les réservations en direct sur d'autres continent, avec le fax qui se déclenchait la nuit vers 2 ou 3 heures du matin, réveillant les dormeurs : Un fax arrivait d'indonésie. Oui l'hotel est réservé, c'est sur.

    Puis vint l'internet. ouf nous pouvions dormir.

    L'internet , une soirée de .. je ne sais plus, 1994, 95 la première connexion avec un modem 14,4 ko,
    et la connexion avec un ordinateur américain. Avec ma petite machine je circulais dans les dossiers d'une machine d'une faculté américaine.
    Le protocole http n'existait pas. Les recherches se faisaient en FTP et Gopher.

    Meme si les connexions ADSL sont toujours plus rapide, je reste émerveillé de pouvoir me connecter en quelques dixieme de seconde sur une machine située à des milliers de kilomètres.

  •  - Par Anonyme

    Dans les années pré internet, je pris vite l'habitude de trouver des billets d'avion, soit des voyages après des recherches sur le minitel.
    Le fax était de rigueur pour confirmer les réservations. On se rendait au bureau de poste soit pour les envoyer soit pour les recevoir. L'achat d'un fax devint nécessaire.
    Alors, il y eu les réservations en direct sur d'autres continent, avec le fax qui se déclenchait la nuit vers 2 ou 3 heures du matin, réveillant les dormeurs : Un fax arrivait d'indonésie. Oui l'hotel est réservé, c'est sur.

    Puis vint l'internet. ouf nous pouvions dormir.

    L'internet , une soirée de .. je ne sais plus, 1994, 95 la première connexion avec un modem 14,4 ko,
    et la connexion avec un ordinateur américain. Avec ma petite machine je circulais dans les dossiers d'une machine d'une faculté américaine.
    Le protocole http n'existait pas. Les recherches se faisaient en FTP et Gopher.

    Meme si les connexions ADSL sont toujours plus rapide, je reste émerveillé de pouvoir me connecter en quelques dixieme de seconde sur une machine située à des milliers de kilomètres.

  •  - Par Anonyme

    Dans les années pré internet, je pris vite l'habitude de trouver des billets d'avion, soit des voyages après des recherches sur le minitel.
    Le fax était de rigueur pour confirmer les réservations. On se rendait au bureau de poste soit pour les envoyer soit pour les recevoir. L'achat d'un fax devint nécessaire.
    Alors, il y eu les réservations en direct sur d'autres continent, avec le fax qui se déclenchait la nuit vers 2 ou 3 heures du matin, réveillant les dormeurs : Un fax arrivait d'indonésie. Oui l'hotel est réservé, c'est sur.

    Puis vint l'internet. ouf nous pouvions dormir.

    L'internet , une soirée de .. je ne sais plus, 1994, 95 la première connexion avec un modem 14,4 ko,
    et la connexion avec un ordinateur américain. Avec ma petite machine je circulais dans les dossiers d'une machine d'une faculté américaine.
    Le protocole http n'existait pas. Les recherches se faisaient en FTP et Gopher.

    Meme si les connexions ADSL sont toujours plus rapide, je reste émerveillé de pouvoir me connecter en quelques dixieme de seconde sur une machine située à des milliers de kilomètres.

  •  - Par Anonyme

    Dans les années pré internet, je pris vite l'habitude de trouver des billets d'avion, soit des voyages après des recherches sur le minitel.
    Le fax était de rigueur pour confirmer les réservations. On se rendait au bureau de poste soit pour les envoyer soit pour les recevoir. L'achat d'un fax devint nécessaire.
    Alors, il y eu les réservations en direct sur d'autres continent, avec le fax qui se déclenchait la nuit vers 2 ou 3 heures du matin, réveillant les dormeurs : Un fax arrivait d'indonésie. Oui l'hotel est réservé, c'est sur.

    Puis vint l'internet. ouf nous pouvions dormir.

    L'internet , une soirée de .. je ne sais plus, 1994, 95 la première connexion avec un modem 14,4 ko,
    et la connexion avec un ordinateur américain. Avec ma petite machine je circulais dans les dossiers d'une machine d'une faculté américaine.
    Le protocole http n'existait pas. Les recherches se faisaient en FTP et Gopher.

    Meme si les connexions ADSL sont toujours plus rapide, je reste émerveillé de pouvoir me connecter en quelques dixieme de seconde sur une machine située à des milliers de kilomètres.

  •  - Par Anonyme

    Premier ordinateur à la maison, premiers chargements de page internet avec le déroulement des bips du modem qui se connectait ! Aujourd'hui, on ne supporterait plus cet affichage progressif de la page qui se chargeait et ce délai qui paraissait si court...
    Le plus drôle, la consigne du papa informaticien qui coatchait ses filles "si un message d'erreur apparait que vous ne comprenez pas, vous laisser l'ordi. en l'état". Donc si un message du type "voulez-vous mettre à jour.... ?" apparaissait à 9h00 du matin, personne n'osait cliquer et toucher à "la bête" pour le reste de la journée....

  •  - Par Anonyme

    En 2003, après l'acquisition de mon deuxième ordinateur, et curieux de toucher à tout, j'ai voulu expérimenter ce dont j'entendais parler en termes élogieux : Linux. Je me suis donc mis en chasse de CD, seul moyen à l'époque pour moi d'installer quoi que ce soit. Mon choix s'est porté sur une Red Hat 9, prétendue fiable et robuste. Quel défi technique ! L'installation était automatique, mais le reste... Montage des clés USB (les toutes premières, maximum de 512 Mo) manuellement, aucun support des fichiers MP3, documents Word illisibles... Pour le débutant que j'étais, la déconfiture était totale. Déconfiture que j'ai surmontée en acquérant un des rares livres de l'époque qui en traitait de manière accessible aux novices. Google ne pouvait pas encore me sauver...

  •  - Par Anonyme

    En 2003, après l'acquisition de mon deuxième ordinateur, et curieux de toucher à tout, j'ai voulu expérimenter ce dont j'entendais parler en termes élogieux : Linux. Je me suis donc mis en chasse de CD, seul moyen à l'époque pour moi d'installer quoi que ce soit. Mon choix s'est porté sur une Red Hat 9, prétendue fiable et robuste. Quel défi technique ! L'installation était automatique, mais le reste... Montage des clés USB (les toutes premières, maximum de 512 Mo) manuellement, aucun support des fichiers MP3, documents Word illisibles... Pour le débutant que j'étais, la déconfiture était totale. Déconfiture que j'ai surmontée en acquérant un des rares livres de l'époque qui en traitait de manière accessible aux novices. Google ne pouvait pas encore me sauver...

  •  - Par Anonyme

    En 2003, après l'acquisition de mon deuxième ordinateur, et curieux de toucher à tout, j'ai voulu expérimenter ce dont j'entendais parler en termes élogieux : Linux. Je me suis donc mis en chasse de CD, seul moyen à l'époque pour moi d'installer quoi que ce soit. Mon choix s'est porté sur une Red Hat 9, prétendue fiable et robuste. Quel défi technique ! L'installation était automatique, mais le reste... Montage des clés USB (les toutes premières, maximum de 512 Mo) manuellement, aucun support des fichiers MP3, documents Word illisibles... Pour le débutant que j'étais, la déconfiture était totale. Déconfiture que j'ai surmontée en acquérant un des rares livres de l'époque qui en traitait de manière accessible aux novices. Google ne pouvait pas encore me sauver...

  •  - Par Anonyme

    Je me souviens, quand cet écran noir et blanc est arrivé chez moi. Une drôle de boite avec des images qui bougent… Non, ce n'était pas un ordinateur, mais une télévision et c'était en 1963 !
    Puis un autre écran, avec un clavier celui-ci, un minitel en 1983 !
    Et arrive mon premier ordinateur, avec un écran 640x480 en couleur, un beau gros clavier en plastique beige et une boite à pizza (beige aussi) sous l'écran. Un Mac LC2 en 1993 !

  • Benjamin Paulin - L'Homme moderne (Clip Officiel)

    www.youtube.com
    Ingénieur de la vision / Cadreur: Mathieu Vanquelef Chef Lumière / Cadreur / Photographe Plateau: Jerôme Chevrin Script Girl: Julie Collet Régisseuse: Erika Antoine Réalisation / Montage: Frédéric Vermeersch Merci à Jérémie Lenoir et à l'ASTV Grande-Synthe

    (avant propos) C'est à mon tour de témoigner et donner mon petit avis de jeune adolescente naïve née dans les années 1990 soit les années de la modernisation et de l'apparition de l'internet sous les toits de la plupart des petits Français. (Bon peut être que je me trompe et que l'internet est apparut plus tôt sous les toits des petits Français.) Donc pour suivre, j'ai, depuis que je suis petite, souvent entendu mes parents comparer leurs vies à la mienne. Ils expliquaient (et me l'explique encore aujourd'hui...) qu'à leur jeune âge ils n'avaient pas autant d'appareils électriques chez eux contrairement à aujourd'hui, et qu'ils n'avaient eu un petit portable seulement vers un âge avancé. Dans tout ce dont j'ai retenu c'était cool de ne pas être soumis à un ordinateur, de ne pas stresser à savoir qui a commenter notre nouvelle photo de profil sur les réseaux sociaux, à avoir un tas de mails non lus. Puis on faisait des vrais rencontres sincères, 'on ne pouvait pas leurs envoyer un sms pour dire ce que l'on avait sur le coeur, il fallait s'assumer et le dire en face!' disent-ils. C'est les bons côtés de la non-internetisation (mot que j'ai inventé à l'instant, merci de votre compréhension.) Dans la catégorie mauvais côté il y avait les recherches qu'ils devaient aller chercher dans les encyclopédies ou dico... Puis tout mettre sur feuille.

    Donc si je me met à la place d'une personne qu'y n'avait pas l'internet...

    Je suppose que cette personne avait un vrai caractère, qu'elle ne pouvait pas l'inventer ou en montrer un faux à des pseudos amis derrière un écran. Je trouve qu'il est très courant de s'inventer une fausse image sur des profils. Ecrire à un écran inerte c'est plus facile qu'à une personne qui peut te mettre une gifle ou se moquer de toi en un claquement de doigt mais c'est ce qui forge la personnalité et qui nous rend plus fort ce pourquoi (peut-être) aujourd'hui certaine personne se retrouvent a vouloir se suicider après la mort de leur cochon d'Inde. (bref) Puis elle sortait très souvent pour jouer dehors car la maison, sous les yeux des parents, ça ne devait être un lieu très amusant pour des ados fougueux. A mon avis, c'est ce qu'y fait qu'elle avait beaucoup d'amis et qu'à force de marcher et de se dépenser elle était en bonne santé. Avant l’essor de l'internet je suis certaine que l'obésité était beaucoup moins présente. Enfin bref. Je suppose qu'elle avait des passions, peut-être plus développées que facebook ou tweeter, puis elle avait des amis sur qui compter, vraiment, à tout heures.

  •  - Par Anonyme

    Je suis né en 1991, j'ai appris à lire grâce à un ordinateur et j'ai appris à m'exprimer grâce à Internet. J'ai programmé en BASIC à 10 ans et j'ai passé mon lycée à programmer ma calculatrice scientifique.
    En arrivant en BAC+4 de formation d'ingénieur, dans une école qui forme des électriciens de type supérieurs m'voyez, on a eu droit à un cours sur les Systèmes Informatiques. Premier cours, textuellement : 'Internet, c'est comme le Minitel si vous voulez'. Personne n'est choqué dans l'amphi. Ca a été mon 'Wow' à moi.
    On explique Internet à des jeunes nés dans les années 90 en prenant l'example du Minitel, que nous avons à peine connu. On explique à des futurs preneurs de décision qu'Internet est un truc à but commercial, unilatéral où les utilisateurs lambda ne sont que peu invités à s'exprimer. Ca pose bien les bases pour l'option de dernière année en sécurité informatique.

  • préhistoire du net

  • Le premier ordinateur que j'ai utilisé était un Spectrum+2, celui d'un ami de la famille... j'y ai découvert la programation en Basic... Et la copie des jeux par duplication des cassettes audio!
    Quelques années plus tard, sur mon propre PC, mes logiciels étaient pour la plupartdes copies... On n'avait pas Internet, (c'était les année 80, début des année 90) mais les disquettes s'échangeait par boite de 50 ou de 100 dans la cour du collège/lycée ! Et pourtant... les boites des jeux (originaux, payés au prix fort) s'accumulaient sur les étagères.
    Et cette dualité n'a pas changé avec l'arrivée du réseau. Le MP3, puis le DivX ont étendu la pratique à d'autres 'produits'. Nous échangions les MP3 avant Napsters, en copiant en masse les répertoires des potes...

    La pratique s'est étendue à des inconnus lorsque les débits sont devenus suffisants: à l'époque, la bande passante du câble ou de l'ADSL n'étaient réellement utile que si vous pratiquiez le téléchargement... Et curieusement nous étions nombreux à y souscrire... A l'époque, tout le monde téléchargeait sans arrière-pensées, ni dénégations hypocrites.

    Plus tard, quelques années de RMI m'ont permis de confirmer ce que je pressentais: la thèse du manque à gagner est absurde. Jamas je n'aurais acheté ce que j'ai téléchargé pendant cette période: ça aurait représenté 5 ou 10 fois mon revenus global!
    Est-ce que mes dépenses ont baissé à cause du téléchargement? Dans certains secteurs, comme les jeux, oui, je dois l'avouer... A cause de l'argent, des prix, bien sûr. Mais pas seulement: l'offre légale était tellement en retard en termes de qualité, de disponibilité... Les plateformes de jeux en ligne, Steam en tête, ont rétabli l'équilibre, et aujourd'hui mon menu démarrer se partage entre le gratuit (freeware, free2play), le téléchargé et l'acheté.
    J'attend avec impatience un équivalent à ces plateformes pour les séries télé: non seulement les prix sont délirants (calculez le prix d'une saison! calculez le prix à l'heure!) et d'ailleurs même en y mettant des fortunes, aucune offre légale ne supporte la comparaison dans ce domaine: choix extrêmement restreint, en retard d'un voire deux ans...
    L'arrivée de Netflix a prévue pour quand, déjà?

    Après avoir reçu (récemment) ma lettre recommandée de la Hadopi, je me suis évidememment posé la question:
    Ai-je été un pirate? Oui parfois lorsque je décidais de 'ripper' un DVD acheté ou loué pour 'rendre' à la communauté. Un voleur? J'en doute.

    Dernières questions:
    - Pourquoi est-il possible proposer un contenu gratuit à la télévision (rentabilisé par la publicité) et pas sur le Net, alors que la minute de publicités ciblées pourraient se vendre plus cher?
    - Un film holywoodien est supposé être rentabilisé par son exploitation en salle aux Etats-Unis, l'exploitation 'worldwide', les BR, DVD et diffusion ne sont que des bonus... N'y a-t-il pas là une forme d'escroquerie?

  •  - Par Anonyme

    Au tout début que mon père informaticien téléchargeait des films, c'était autorisé. C'était vraiment le début ! Et puis la loi est passée, et il a complètement arrêté.
    Pour ma part j'ai continué, et il me semble que mon premier téléchargement était un Walt Disney, j'ai du laisser mon ordinateur allumé pendant des jours ! :)

  •  - Par Anonyme

    Il y a deux ans, il y a avait un jeu-concours organisé via Facebook, il fallait faire le meilleur score au Snake (jeu du serpent), les prix étaient alléchants : 5 smartphones à gagner.
    J'en voulais un pour mon père, mais j'ai toujours été nul à ce jeu, alors j'ai décidé de gagner autrement...
    J'ai d'abord utilisé un programme pour modifier certaines valeurs du jeu dans la mémoire, mais elles ne servaient que pour l'affichage. Comme c'était un jeu en javascript, j'ai d'abord commencé à essayer de tricher par ce moyen, mais je n'y connaissais pas grand chose. Alors j'ai contacté un ami informaticien, que je ne connais que d'internet. À nous deux, nous avons tenté toute la nuit de hacker le jeu pour gagner, par des tas de moyens plus fous les uns que les autres. On a pas réussi mais c'était une des meilleurs nuit qu'il m'ai été de donné de passer sur un ordinateur. Lui était vraiment motivé que par le fait de trouver la solution à ce problème (for science), moi je voulais vraiment le téléphone.

    Il y a avait des score inhumains (7000, le maximum humain était aux alentours de 1500), preuve que d'autres avaient réussi à tricher. J'ai donc passé les deux jours suivants à continuer de craquer le jeu, allant jusqu'à programmer un petit outil qui prenait des captures d'écrans, les analysait, utilisait une IA pour décider où mener le serpent et qui envoyait un appui de touche fléché à Firefox. Mais cette communication avec le navigateur via Windows était un poil trop lente...

    Entre temps les organisateurs se sont rendus compte que c'était dans les faits devenu un concours de triche, et ont supprimé des tas de résultats. Une demi-heure après les scores à 7000 étaient de retour.
    Finalement, j'ai tout simplement ralenti l'exécution du jeu pour faire en sorte de devenir bon (forcément, 2 à 3 fois plus lentement c'est plus facile :p) et j'ai joué plusieurs fois comme ça.
    D'autres scores ont dépassés le mien, aussi, quel n'a pas été ma surprise de me voir dans le classement des résultats ! En fait, les tricheurs avaient été supprimés des résultats finaux, enfin... pas tous ;)

  • Un copain enseignant en fac est rentrer un jour des USA en me parlant d'un truc d'ordinateurs qui partageaient des informations entre eux, que c'était trop bien et que bientôt ça allait tout révolutionner.
    Sur le coup j'ai rien compris.

  •  - Par Anonyme  via rue89

    Les premières expériences ? Ma foi ce fut de connecter deux micro ordinateurs (C 64) entre eux via un modem au milieu des années 80 et s'envoyer des messages. Quelques années plus tard on eut droit à la distribution des minitels avec son 11. Mais d'un autre côté, on avait enfin des serveurs usenet et BBS français. Il ne faut pas oublier à l'époque dès 19 h 00 nous pouvions appeler en france pour le prix d'une communication locale. A travers les BBS, on profitait de l'expérience de chacun pour se familiariser avec le réseau ainsi que toutes ces formes de communications car internet, les protocoles et les logiciels évoluaient (usenet, BBS, newsgroups, gopher, IRC). Et puis ce fut la grande époque des années 90 on a eut les premiers FAI grands publics (avec les cds d'un mois offert dans les magazines). Bon d'un autre côté les sites web restait désespérément statique (et lents à charger sans compter les @$~&# de gifs animés sur les sites français ou sur les webring). Et puis aller sur le web c'était bien mais fallait-il aussi savoir ce que l'on recherchait même si les magazines faisaient du remplissage avec des adresses web. Rien ne valait Alta Vista, puis Yahoo. Dès que Yahoo a commencé à faire de la pub une grande partie des gens on migré illico sur Google qui venait juste de sortir. Après il y avait tout ce qui tournait autour du web c'est à dire les langages html ou java, la guerre des navigateurs netscape et explorer, Flash (très très lents) etc...
    On ne passait pas trois mois sans découvrir une nouveauté ou un nouveau service. Note : Les thématiques (obligatoire) sur le formulaire me font franchement tiquer car ce n'est pas du hack ou machin chose.

  •  - Par Anonyme  via rue89

    Les premières expériences ? Ma foi ce fut de connecter deux micro ordinateurs (C 64) entre eux via un modem au milieu des années 80 et s'envoyer des messages. Quelques années plus tard on eut droit à la distribution des minitels avec son 11. Mais d'un autre côté, on avait enfin des serveurs usenet et BBS français. Il ne faut pas oublier à l'époque dès 19 h 00 nous pouvions appeler en france pour le prix d'une communication locale. A travers les BBS, on profitait de l'expérience de chacun pour se familiariser avec le réseau ainsi que toutes ces formes de communications car internet, les protocoles et les logiciels évoluaient (usenet, BBS, newsgroups, gopher, IRC). Et puis ce fut la grande époque des années 90 on a eut les premiers FAI grands publics (avec les cds d'un mois offert dans les magazines). Bon d'un autre côté les sites web restait désespérément statique (et lents à charger sans compter les @$~&# de gifs animés sur les sites français ou sur les webring). Et puis aller sur le web c'était bien mais fallait-il aussi savoir ce que l'on recherchait même si les magazines faisaient du remplissage avec des adresses web. Rien ne valait Alta Vista, puis Yahoo. Dès que Yahoo a commencé à faire de la pub une grande partie des gens on migré illico sur Google qui venait juste de sortir. Après il y avait tout ce qui tournait autour du web c'est à dire les langages html ou java, la guerre des navigateurs netscape et explorer, Flash (très très lents) etc...
    On ne passait pas trois mois sans découvrir une nouveauté ou un nouveau service. Note : Les thématiques (obligatoire) sur le formulaire me font franchement tiquer car ce n'est pas du hack ou machin chose.

  •  - Par Anonyme  via rue89

    Les premières expériences ? Ma foi ce fut de connecter deux micro ordinateurs (C 64) entre eux via un modem au milieu des années 80 et s'envoyer des messages. Quelques années plus tard on eut droit à la distribution des minitels avec son 11. Mais d'un autre côté, on avait enfin des serveurs usenet et BBS français. Il ne faut pas oublier à l'époque dès 19 h 00 nous pouvions appeler en france pour le prix d'une communication locale. A travers les BBS, on profitait de l'expérience de chacun pour se familiariser avec le réseau ainsi que toutes ces formes de communications car internet, les protocoles et les logiciels évoluaient (usenet, BBS, newsgroups, gopher, IRC). Et puis ce fut la grande époque des années 90 on a eut les premiers FAI grands publics (avec les cds d'un mois offert dans les magazines). Bon d'un autre côté les sites web restait désespérément statique (et lents à charger sans compter les @$~&# de gifs animés sur les sites français ou sur les webring). Et puis aller sur le web c'était bien mais fallait-il aussi savoir ce que l'on recherchait même si les magazines faisaient du remplissage avec des adresses web. Rien ne valait Alta Vista, puis Yahoo. Dès que Yahoo a commencé à faire de la pub une grande partie des gens on migré illico sur Google qui venait juste de sortir. Après il y avait tout ce qui tournait autour du web c'est à dire les langages html ou java, la guerre des navigateurs netscape et explorer, Flash (très très lents) etc...
    On ne passait pas trois mois sans découvrir une nouveauté ou un nouveau service. Note : Les thématiques (obligatoire) sur le formulaire me font franchement tiquer car ce n'est pas du hack ou machin chose.

  •  - Par Anonyme  via rue89

    Les premières expériences ? Ma foi ce fut de connecter deux micro ordinateurs (C 64) entre eux via un modem au milieu des années 80 et s'envoyer des messages. Quelques années plus tard on eut droit à la distribution des minitels avec son 11. Mais d'un autre côté, on avait enfin des serveurs usenet et BBS français. Il ne faut pas oublier à l'époque dès 19 h 00 nous pouvions appeler en france pour le prix d'une communication locale. A travers les BBS, on profitait de l'expérience de chacun pour se familiariser avec le réseau ainsi que toutes ces formes de communications car internet, les protocoles et les logiciels évoluaient (usenet, BBS, newsgroups, gopher, IRC). Et puis ce fut la grande époque des années 90 on a eut les premiers FAI grands publics (avec les cds d'un mois offert dans les magazines). Bon d'un autre côté les sites web restait désespérément statique (et lents à charger sans compter les @$~&# de gifs animés sur les sites français ou sur les webring). Et puis aller sur le web c'était bien mais fallait-il aussi savoir ce que l'on recherchait même si les magazines faisaient du remplissage avec des adresses web. Rien ne valait Alta Vista, puis Yahoo. Dès que Yahoo a commencé à faire de la pub une grande partie des gens on migré illico sur Google qui venait juste de sortir. Après il y avait tout ce qui tournait autour du web c'est à dire les langages html ou java, la guerre des navigateurs netscape et explorer, Flash (très très lents) etc...
    On ne passait pas trois mois sans découvrir une nouveauté ou un nouveau service. Note : Les thématiques (obligatoire) sur le formulaire me font franchement tiquer car ce n'est pas du hack ou machin chose.

  •  - Par Anonyme

    En 1986, je commençais ma thèse en informatique. J'ai eu accès à mon premier ordinateur VAX sous unix qui était relié à Internet. Il était déjà possible de faire du mail. Par hasard, un jour, en voulant renommer un fichier, je tape la commande rn comme sur DOS au lieu de mv comme sur Unix. EN faisant ça j'ai lancé le lecteur de newsgroups (Usenet) et ça m'a ouvert tout un univers de conversations dans le monde entier sur tous les sujets possibles. A cette époque les meilleurs chercheurs en informatique discutaient sur ces réseaux. Je me souviens de discussions entre Bertrand Meyer, l'inventeur d'Eiffel et de Bjarn Stroustrup l'inventeur de C++. Par ces groupes transitaient le code des programmes open source (emacs, postgres) et déjà les premières fichiers d'images pornographiques.

  •  - Par Anonyme

    En 1986, je commençais ma thèse en informatique. J'ai eu accès à mon premier ordinateur VAX sous unix qui était relié à Internet. Il était déjà possible de faire du mail. Par hasard, un jour, en voulant renommer un fichier, je tape la commande rn comme sur DOS au lieu de mv comme sur Unix. EN faisant ça j'ai lancé le lecteur de newsgroups (Usenet) et ça m'a ouvert tout un univers de conversations dans le monde entier sur tous les sujets possibles. A cette époque les meilleurs chercheurs en informatique discutaient sur ces réseaux. Je me souviens de discussions entre Bertrand Meyer, l'inventeur d'Eiffel et de Bjarn Stroustrup l'inventeur de C++. Par ces groupes transitaient le code des programmes open source (emacs, postgres) et déjà les premières fichiers d'images pornographiques.

  • Je m'identifie carrément à la Hack culture (je m'y connais moyennement en code, mais mis à part les masses incultes, nous connaissons tous la protéiformité du terme! ) .
    L'autre jour j'ai trouvé la définition de ce que j'étais, (irl ou pas). En fait, pour situer le contexte, je sortais d'un cours de philo. Et je me disais, "putain, je dois être le seul mec à toujours chercher les failles! C'est limite une obsession! " Ben voilà c'est ça.
    Aller plus loin pour en faire autre chose, etc etc...C'est ça qui nous définit. Donne-moi une lampe, je m'en servirai pour faire cuire des marshmallows.
    Bien sur que la Hack culture s'identifie majoritairement aux pc, mais vous savez pourquoi?

    Je vais vous raconter une histoire:
    "Il fut un temps, où l'information onéreuse était entreposée dans des unités centrales onéreuses appelées "livres enluminés" (des bibles pour la plupart) et jalousement gardées dans la palais d'un duc ou d'un évêque. Seules pouvaient y accéder des personnes autorisées, des hackers retirés du monde nommés "moines". Puis, en 1456, Johannes Gutenberg invente une machine de la plus grande importance: la presse à caractères mobiles. Ce système de traitement de l'information pouvait produire à la chaîne un article peu coûteux et portable qui s'est rapidement introduit dans les foyers:
    le livre personnel.
    L'ordinateur a connu ce même situation sociopolitique. Jalousement gardées par les prêtres-techniciens privilégiés, les unités centrales qui régissaient la société étaient l'apanage des gouvernements et des grandes entreprises. Le citoyen moyen, soudain jeté dans l'illettrisme électronique et l'impuissance numérique, s'est bien sur senti menacé. "

    C'est notre nouvel outil d'émancipation intellectuel mec, je veux dire qu'il est adapté aux problèmes que nous avons, maintenant.

    Anonymous, 4Chan (pour ne pas prononcer /.../) et Internet en général ont tous la même finalité. La citoyenneté mondiale. Un monde uni bordel. Internet va nous offrir la démocratie DIRECTE et la paix entre les peuples. (Si on arrête de consommer ^^ ).
    Anonymous n'est pas un un groupe de Hacker. Anonymous c'est juste être citoyen du Web. Tout et n'importe quoi. Nous avons fait des trucs dégueulasses, mais aussi des merveilles. Tout comme l'Homme en général. ça me fait penser au TAZ (Temporary Autonomous Zone): un territoire apparaissant et disparaissant dans l'espace, le temps ou l'imagination. Elle se dissout dès qu'elle est répertoriée et échappe à ce sens à toute tentative de définition. Elle est une "insurrection" et se manifeste à qui sait mieux échapper aux géomètres du pouvoir institutionnalisé.


    Je me rends compte aussi de l’obsession qu'a le hacker moyen, la vérité, vérité à tout prix. S'il avait un choix à faire entre la vérité ou la paix, ça serait surement la vérité. Si l'on y regarde bien, nous sommes juste en train de nous poser un peu plus que les autres les questions existentielles sur l'Humanité dont nous avons tenté de répondre avec la religion, la science,... Nous sommes juste les Frankenstein 2.0 de l'espèce humaine!


    L'image est de moi, faites-en ce que vous voulez! FUCK FUCK yeah.┌П┐(◉_◉)┌П┐
    (Vous pouvez même vous en servir pour présenter votre docu)

  • Je m'identifie carrément à la Hack culture (je m'y connais moyennement en code, mais mis à part les masses incultes, nous connaissons tous la protéiformité du terme! ) .
    L'autre jour j'ai trouvé la définition de ce que j'étais, (irl ou pas). En fait, pour situer le contexte, je sortais d'un cours de philo. Et je me disais, "putain, je dois être le seul mec à toujours chercher les failles! C'est limite une obsession! " Ben voilà c'est ça.
    Aller plus loin pour en faire autre chose, etc etc...C'est ça qui nous définit. Donne-moi une lampe, je m'en servirai pour faire cuire des marshmallows.
    Bien sur que la Hack culture s'identifie majoritairement aux pc, mais vous savez pourquoi?

    Je vais vous raconter une histoire:
    "Il fut un temps, où l'information onéreuse était entreposée dans des unités centrales onéreuses appelées "livres enluminés" (des bibles pour la plupart) et jalousement gardées dans la palais d'un duc ou d'un évêque. Seules pouvaient y accéder des personnes autorisées, des hackers retirés du monde nommés "moines". Puis, en 1456, Johannes Gutenberg invente une machine de la plus grande importance: la presse à caractères mobiles. Ce système de traitement de l'information pouvait produire à la chaîne un article peu coûteux et portable qui s'est rapidement introduit dans les foyers:
    le livre personnel.
    L'ordinateur a connu ce même situation sociopolitique. Jalousement gardées par les prêtres-techniciens privilégiés, les unités centrales qui régissaient la société étaient l'apanage des gouvernements et des grandes entreprises. Le citoyen moyen, soudain jeté dans l'illettrisme électronique et l'impuissance numérique, s'est bien sur senti menacé. "

    C'est notre nouvel outil d'émancipation intellectuel mec, je veux dire qu'il est adapté aux problèmes que nous avons, maintenant.

    Anonymous, 4Chan (pour ne pas prononcer /.../) et Internet en général ont tous la même finalité. La citoyenneté mondiale. Un monde uni bordel. Internet va nous offrir la démocratie DIRECTE et la paix entre les peuples. (Si on arrête de consommer ^^ ).
    Anonymous n'est pas un un groupe de Hacker. Anonymous c'est juste être citoyen du Web. Tout et n'importe quoi. Nous avons fait des trucs dégueulasses, mais aussi des merveilles. Tout comme l'Homme en général. ça me fait penser au TAZ (Temporary Autonomous Zone): un territoire apparaissant et disparaissant dans l'espace, le temps ou l'imagination. Elle se dissout dès qu'elle est répertoriée et échappe à ce sens à toute tentative de définition. Elle est une "insurrection" et se manifeste à qui sait mieux échapper aux géomètres du pouvoir institutionnalisé.


    Je me rends compte aussi de l’obsession qu'a le hacker moyen, la vérité, vérité à tout prix. S'il avait un choix à faire entre la vérité ou la paix, ça serait surement la vérité. Si l'on y regarde bien, nous sommes juste en train de nous poser un peu plus que les autres les questions existentielles sur l'Humanité dont nous avons tenté de répondre avec la religion, la science,... Nous sommes juste les Frankenstein 2.0 de l'espèce humaine!


    L'image est de moi, faites-en ce que vous voulez! FUCK FUCK yeah.┌П┐(◉_◉)┌П┐
    (Vous pouvez même vous en servir pour présenter votre docu)

  • Je m'identifie carrément à la Hack culture (je m'y connais moyennement en code, mais mis à part les masses incultes, nous connaissons tous la protéiformité du terme! ) .
    L'autre jour j'ai trouvé la définition de ce que j'étais, (irl ou pas). En fait, pour situer le contexte, je sortais d'un cours de philo. Et je me disais, "putain, je dois être le seul mec à toujours chercher les failles! C'est limite une obsession! " Ben voilà c'est ça.
    Aller plus loin pour en faire autre chose, etc etc...C'est ça qui nous définit. Donne-moi une lampe, je m'en servirai pour faire cuire des marshmallows.
    Bien sur que la Hack culture s'identifie majoritairement aux pc, mais vous savez pourquoi?

    Je vais vous raconter une histoire:
    "Il fut un temps, où l'information onéreuse était entreposée dans des unités centrales onéreuses appelées "livres enluminés" (des bibles pour la plupart) et jalousement gardées dans la palais d'un duc ou d'un évêque. Seules pouvaient y accéder des personnes autorisées, des hackers retirés du monde nommés "moines". Puis, en 1456, Johannes Gutenberg invente une machine de la plus grande importance: la presse à caractères mobiles. Ce système de traitement de l'information pouvait produire à la chaîne un article peu coûteux et portable qui s'est rapidement introduit dans les foyers:
    le livre personnel.
    L'ordinateur a connu ce même situation sociopolitique. Jalousement gardées par les prêtres-techniciens privilégiés, les unités centrales qui régissaient la société étaient l'apanage des gouvernements et des grandes entreprises. Le citoyen moyen, soudain jeté dans l'illettrisme électronique et l'impuissance numérique, s'est bien sur senti menacé. "

    C'est notre nouvel outil d'émancipation intellectuel mec, je veux dire qu'il est adapté aux problèmes que nous avons, maintenant.

    Anonymous, 4Chan (pour ne pas prononcer /.../) et Internet en général ont tous la même finalité. La citoyenneté mondiale. Un monde uni bordel. Internet va nous offrir la démocratie DIRECTE et la paix entre les peuples. (Si on arrête de consommer ^^ ).
    Anonymous n'est pas un un groupe de Hacker. Anonymous c'est juste être citoyen du Web. Tout et n'importe quoi. Nous avons fait des trucs dégueulasses, mais aussi des merveilles. Tout comme l'Homme en général. ça me fait penser au TAZ (Temporary Autonomous Zone): un territoire apparaissant et disparaissant dans l'espace, le temps ou l'imagination. Elle se dissout dès qu'elle est répertoriée et échappe à ce sens à toute tentative de définition. Elle est une "insurrection" et se manifeste à qui sait mieux échapper aux géomètres du pouvoir institutionnalisé.


    Je me rends compte aussi de l’obsession qu'a le hacker moyen, la vérité, vérité à tout prix. S'il avait un choix à faire entre la vérité ou la paix, ça serait surement la vérité. Si l'on y regarde bien, nous sommes juste en train de nous poser un peu plus que les autres les questions existentielles sur l'Humanité dont nous avons tenté de répondre avec la religion, la science,... Nous sommes juste les Frankenstein 2.0 de l'espèce humaine!


    L'image est de moi, faites-en ce que vous voulez! FUCK FUCK yeah.┌П┐(◉_◉)┌П┐
    (Vous pouvez même vous en servir pour présenter votre docu)

  • Je m'identifie carrément à la Hack culture (je m'y connais moyennement en code, mais mis à part les masses incultes, nous connaissons tous la protéiformité du terme! ) .
    L'autre jour j'ai trouvé la définition de ce que j'étais, (irl ou pas). En fait, pour situer le contexte, je sortais d'un cours de philo. Et je me disais, "putain, je dois être le seul mec à toujours chercher les failles! C'est limite une obsession! " Ben voilà c'est ça.
    Aller plus loin pour en faire autre chose, etc etc...C'est ça qui nous définit. Donne-moi une lampe, je m'en servirai pour faire cuire des marshmallows.
    Bien sur que la Hack culture s'identifie majoritairement aux pc, mais vous savez pourquoi?

    Je vais vous raconter une histoire:
    "Il fut un temps, où l'information onéreuse était entreposée dans des unités centrales onéreuses appelées "livres enluminés" (des bibles pour la plupart) et jalousement gardées dans la palais d'un duc ou d'un évêque. Seules pouvaient y accéder des personnes autorisées, des hackers retirés du monde nommés "moines". Puis, en 1456, Johannes Gutenberg invente une machine de la plus grande importance: la presse à caractères mobiles. Ce système de traitement de l'information pouvait produire à la chaîne un article peu coûteux et portable qui s'est rapidement introduit dans les foyers:
    le livre personnel.
    L'ordinateur a connu ce même situation sociopolitique. Jalousement gardées par les prêtres-techniciens privilégiés, les unités centrales qui régissaient la société étaient l'apanage des gouvernements et des grandes entreprises. Le citoyen moyen, soudain jeté dans l'illettrisme électronique et l'impuissance numérique, s'est bien sur senti menacé. "

    C'est notre nouvel outil d'émancipation intellectuel mec, je veux dire qu'il est adapté aux problèmes que nous avons, maintenant.

    Anonymous, 4Chan (pour ne pas prononcer /.../) et Internet en général ont tous la même finalité. La citoyenneté mondiale. Un monde uni bordel. Internet va nous offrir la démocratie DIRECTE et la paix entre les peuples. (Si on arrête de consommer ^^ ).
    Anonymous n'est pas un un groupe de Hacker. Anonymous c'est juste être citoyen du Web. Tout et n'importe quoi. Nous avons fait des trucs dégueulasses, mais aussi des merveilles. Tout comme l'Homme en général. ça me fait penser au TAZ (Temporary Autonomous Zone): un territoire apparaissant et disparaissant dans l'espace, le temps ou l'imagination. Elle se dissout dès qu'elle est répertoriée et échappe à ce sens à toute tentative de définition. Elle est une "insurrection" et se manifeste à qui sait mieux échapper aux géomètres du pouvoir institutionnalisé.


    Je me rends compte aussi de l’obsession qu'a le hacker moyen, la vérité, vérité à tout prix. S'il avait un choix à faire entre la vérité ou la paix, ça serait surement la vérité. Si l'on y regarde bien, nous sommes juste en train de nous poser un peu plus que les autres les questions existentielles sur l'Humanité dont nous avons tenté de répondre avec la religion, la science,... Nous sommes juste les Frankenstein 2.0 de l'espèce humaine!


    L'image est de moi, faites-en ce que vous voulez! FUCK FUCK yeah.┌П┐(◉_◉)┌П┐
    (Vous pouvez même vous en servir pour présenter votre docu)

  • Je m'identifie carrément à la Hack culture (je m'y connais moyennement en code, mais mis à part les masses incultes, nous connaissons tous la protéiformité du terme! ) .
    L'autre jour j'ai trouvé la définition de ce que j'étais, (irl ou pas). En fait, pour situer le contexte, je sortais d'un cours de philo. Et je me disais, "putain, je dois être le seul mec à toujours chercher les failles! C'est limite une obsession! " Ben voilà c'est ça.
    Aller plus loin pour en faire autre chose, etc etc...C'est ça qui nous définit. Donne-moi une lampe, je m'en servirai pour faire cuire des marshmallows.
    Bien sur que la Hack culture s'identifie majoritairement aux pc, mais vous savez pourquoi?

    Je vais vous raconter une histoire:
    "Il fut un temps, où l'information onéreuse était entreposée dans des unités centrales onéreuses appelées "livres enluminés" (des bibles pour la plupart) et jalousement gardées dans la palais d'un duc ou d'un évêque. Seules pouvaient y accéder des personnes autorisées, des hackers retirés du monde nommés "moines". Puis, en 1456, Johannes Gutenberg invente une machine de la plus grande importance: la presse à caractères mobiles. Ce système de traitement de l'information pouvait produire à la chaîne un article peu coûteux et portable qui s'est rapidement introduit dans les foyers:
    le livre personnel.
    L'ordinateur a connu ce même situation sociopolitique. Jalousement gardées par les prêtres-techniciens privilégiés, les unités centrales qui régissaient la société étaient l'apanage des gouvernements et des grandes entreprises. Le citoyen moyen, soudain jeté dans l'illettrisme électronique et l'impuissance numérique, s'est bien sur senti menacé. "

    C'est notre nouvel outil d'émancipation intellectuel mec, je veux dire qu'il est adapté aux problèmes que nous avons, maintenant.

    Anonymous, 4Chan (pour ne pas prononcer /.../) et Internet en général ont tous la même finalité. La citoyenneté mondiale. Un monde uni bordel. Internet va nous offrir la démocratie DIRECTE et la paix entre les peuples. (Si on arrête de consommer ^^ ).
    Anonymous n'est pas un un groupe de Hacker. Anonymous c'est juste être citoyen du Web. Tout et n'importe quoi. Nous avons fait des trucs dégueulasses, mais aussi des merveilles. Tout comme l'Homme en général. ça me fait penser au TAZ (Temporary Autonomous Zone): un territoire apparaissant et disparaissant dans l'espace, le temps ou l'imagination. Elle se dissout dès qu'elle est répertoriée et échappe à ce sens à toute tentative de définition. Elle est une "insurrection" et se manifeste à qui sait mieux échapper aux géomètres du pouvoir institutionnalisé.


    Je me rends compte aussi de l’obsession qu'a le hacker moyen, la vérité, vérité à tout prix. S'il avait un choix à faire entre la vérité ou la paix, ça serait surement la vérité. Si l'on y regarde bien, nous sommes juste en train de nous poser un peu plus que les autres les questions existentielles sur l'Humanité dont nous avons tenté de répondre avec la religion, la science,... Nous sommes juste les Frankenstein 2.0 de l'espèce humaine!


    L'image est de moi, faites-en ce que vous voulez! FUCK FUCK yeah.┌П┐(◉_◉)┌П┐
    (Vous pouvez même vous en servir pour présenter votre docu)

  • Je m'identifie carrément à la Hack culture (je m'y connais moyennement en code, mais mis à part les masses incultes, nous connaissons tous la protéiformité du terme! ) .
    L'autre jour j'ai trouvé la définition de ce que j'étais, (irl ou pas). En fait, pour situer le contexte, je sortais d'un cours de philo. Et je me disais, "putain, je dois être le seul mec à toujours chercher les failles! C'est limite une obsession! " Ben voilà c'est ça.
    Aller plus loin pour en faire autre chose, etc etc...C'est ça qui nous définit. Donne-moi une lampe, je m'en servirai pour faire cuire des marshmallows.
    Bien sur que la Hack culture s'identifie majoritairement aux pc, mais vous savez pourquoi?

    Je vais vous raconter une histoire:
    "Il fut un temps, où l'information onéreuse était entreposée dans des unités centrales onéreuses appelées "livres enluminés" (des bibles pour la plupart) et jalousement gardées dans la palais d'un duc ou d'un évêque. Seules pouvaient y accéder des personnes autorisées, des hackers retirés du monde nommés "moines". Puis, en 1456, Johannes Gutenberg invente une machine de la plus grande importance: la presse à caractères mobiles. Ce système de traitement de l'information pouvait produire à la chaîne un article peu coûteux et portable qui s'est rapidement introduit dans les foyers:
    le livre personnel.
    L'ordinateur a connu ce même situation sociopolitique. Jalousement gardées par les prêtres-techniciens privilégiés, les unités centrales qui régissaient la société étaient l'apanage des gouvernements et des grandes entreprises. Le citoyen moyen, soudain jeté dans l'illettrisme électronique et l'impuissance numérique, s'est bien sur senti menacé. "

    C'est notre nouvel outil d'émancipation intellectuel mec, je veux dire qu'il est adapté aux problèmes que nous avons, maintenant.

    Anonymous, 4Chan (pour ne pas prononcer /.../) et Internet en général ont tous la même finalité. La citoyenneté mondiale. Un monde uni bordel. Internet va nous offrir la démocratie DIRECTE et la paix entre les peuples. (Si on arrête de consommer ^^ ).
    Anonymous n'est pas un un groupe de Hacker. Anonymous c'est juste être citoyen du Web. Tout et n'importe quoi. Nous avons fait des trucs dégueulasses, mais aussi des merveilles. Tout comme l'Homme en général. ça me fait penser au TAZ (Temporary Autonomous Zone): un territoire apparaissant et disparaissant dans l'espace, le temps ou l'imagination. Elle se dissout dès qu'elle est répertoriée et échappe à ce sens à toute tentative de définition. Elle est une "insurrection" et se manifeste à qui sait mieux échapper aux géomètres du pouvoir institutionnalisé.


    Je me rends compte aussi de l’obsession qu'a le hacker moyen, la vérité, vérité à tout prix. S'il avait un choix à faire entre la vérité ou la paix, ça serait surement la vérité. Si l'on y regarde bien, nous sommes juste en train de nous poser un peu plus que les autres les questions existentielles sur l'Humanité dont nous avons tenté de répondre avec la religion, la science,... Nous sommes juste les Frankenstein 2.0 de l'espèce humaine!


    L'image est de moi, faites-en ce que vous voulez! FUCK FUCK yeah.┌П┐(◉_◉)┌П┐
    (Vous pouvez même vous en servir pour présenter votre docu)

  • Je m'identifie carrément à la Hack culture (je m'y connais moyennement en code, mais mis à part les masses incultes, nous connaissons tous la protéiformité du terme! ) .
    L'autre jour j'ai trouvé la définition de ce que j'étais, (irl ou pas). En fait, pour situer le contexte, je sortais d'un cours de philo. Et je me disais, "putain, je dois être le seul mec à toujours chercher les failles! C'est limite une obsession! " Ben voilà c'est ça.
    Aller plus loin pour en faire autre chose, etc etc...C'est ça qui nous définit. Donne-moi une lampe, je m'en servirai pour faire cuire des marshmallows.
    Bien sur que la Hack culture s'identifie majoritairement aux pc, mais vous savez pourquoi?

    Je vais vous raconter une histoire:
    "Il fut un temps, où l'information onéreuse était entreposée dans des unités centrales onéreuses appelées "livres enluminés" (des bibles pour la plupart) et jalousement gardées dans la palais d'un duc ou d'un évêque. Seules pouvaient y accéder des personnes autorisées, des hackers retirés du monde nommés "moines". Puis, en 1456, Johannes Gutenberg invente une machine de la plus grande importance: la presse à caractères mobiles. Ce système de traitement de l'information pouvait produire à la chaîne un article peu coûteux et portable qui s'est rapidement introduit dans les foyers:
    le livre personnel.
    L'ordinateur a connu ce même situation sociopolitique. Jalousement gardées par les prêtres-techniciens privilégiés, les unités centrales qui régissaient la société étaient l'apanage des gouvernements et des grandes entreprises. Le citoyen moyen, soudain jeté dans l'illettrisme électronique et l'impuissance numérique, s'est bien sur senti menacé. "

    C'est notre nouvel outil d'émancipation intellectuel mec, je veux dire qu'il est adapté aux problèmes que nous avons, maintenant.

    Anonymous, 4Chan (pour ne pas prononcer /.../) et Internet en général ont tous la même finalité. La citoyenneté mondiale. Un monde uni bordel. Internet va nous offrir la démocratie DIRECTE et la paix entre les peuples. (Si on arrête de consommer ^^ ).
    Anonymous n'est pas un un groupe de Hacker. Anonymous c'est juste être citoyen du Web. Tout et n'importe quoi. Nous avons fait des trucs dégueulasses, mais aussi des merveilles. Tout comme l'Homme en général. ça me fait penser au TAZ (Temporary Autonomous Zone): un territoire apparaissant et disparaissant dans l'espace, le temps ou l'imagination. Elle se dissout dès qu'elle est répertoriée et échappe à ce sens à toute tentative de définition. Elle est une "insurrection" et se manifeste à qui sait mieux échapper aux géomètres du pouvoir institutionnalisé.


    Je me rends compte aussi de l’obsession qu'a le hacker moyen, la vérité, vérité à tout prix. S'il avait un choix à faire entre la vérité ou la paix, ça serait surement la vérité. Si l'on y regarde bien, nous sommes juste en train de nous poser un peu plus que les autres les questions existentielles sur l'Humanité dont nous avons tenté de répondre avec la religion, la science,... Nous sommes juste les Frankenstein 2.0 de l'espèce humaine!


    L'image est de moi, faites-en ce que vous voulez! FUCK FUCK yeah.┌П┐(◉_◉)┌П┐
    (Vous pouvez même vous en servir pour présenter votre docu)

  • Je m'identifie carrément à la Hack culture (je m'y connais moyennement en code, mais mis à part les masses incultes, nous connaissons tous la protéiformité du terme! ) .
    L'autre jour j'ai trouvé la définition de ce que j'étais, (irl ou pas). En fait, pour situer le contexte, je sortais d'un cours de philo. Et je me disais, "putain, je dois être le seul mec à toujours chercher les failles! C'est limite une obsession! " Ben voilà c'est ça.
    Aller plus loin pour en faire autre chose, etc etc...C'est ça qui nous définit. Donne-moi une lampe, je m'en servirai pour faire cuire des marshmallows.
    Bien sur que la Hack culture s'identifie majoritairement aux pc, mais vous savez pourquoi?

    Je vais vous raconter une histoire:
    "Il fut un temps, où l'information onéreuse était entreposée dans des unités centrales onéreuses appelées "livres enluminés" (des bibles pour la plupart) et jalousement gardées dans la palais d'un duc ou d'un évêque. Seules pouvaient y accéder des personnes autorisées, des hackers retirés du monde nommés "moines". Puis, en 1456, Johannes Gutenberg invente une machine de la plus grande importance: la presse à caractères mobiles. Ce système de traitement de l'information pouvait produire à la chaîne un article peu coûteux et portable qui s'est rapidement introduit dans les foyers:
    le livre personnel.
    L'ordinateur a connu ce même situation sociopolitique. Jalousement gardées par les prêtres-techniciens privilégiés, les unités centrales qui régissaient la société étaient l'apanage des gouvernements et des grandes entreprises. Le citoyen moyen, soudain jeté dans l'illettrisme électronique et l'impuissance numérique, s'est bien sur senti menacé. "

    C'est notre nouvel outil d'émancipation intellectuel mec, je veux dire qu'il est adapté aux problèmes que nous avons, maintenant.

    Anonymous, 4Chan (pour ne pas prononcer /.../) et Internet en général ont tous la même finalité. La citoyenneté mondiale. Un monde uni bordel. Internet va nous offrir la démocratie DIRECTE et la paix entre les peuples. (Si on arrête de consommer ^^ ).
    Anonymous n'est pas un un groupe de Hacker. Anonymous c'est juste être citoyen du Web. Tout et n'importe quoi. Nous avons fait des trucs dégueulasses, mais aussi des merveilles. Tout comme l'Homme en général. ça me fait penser au TAZ (Temporary Autonomous Zone): un territoire apparaissant et disparaissant dans l'espace, le temps ou l'imagination. Elle se dissout dès qu'elle est répertoriée et échappe à ce sens à toute tentative de définition. Elle est une "insurrection" et se manifeste à qui sait mieux échapper aux géomètres du pouvoir institutionnalisé.


    Je me rends compte aussi de l’obsession qu'a le hacker moyen, la vérité, vérité à tout prix. S'il avait un choix à faire entre la vérité ou la paix, ça serait surement la vérité. Si l'on y regarde bien, nous sommes juste en train de nous poser un peu plus que les autres les questions existentielles sur l'Humanité dont nous avons tenté de répondre avec la religion, la science,... Nous sommes juste les Frankenstein 2.0 de l'espèce humaine!


    L'image est de moi, faites-en ce que vous voulez! FUCK FUCK yeah.┌П┐(◉_◉)┌П┐
    (Vous pouvez même vous en servir pour présenter votre docu)

  • Je m'identifie carrément à la Hack culture (je m'y connais moyennement en code, mais mis à part les masses incultes, nous connaissons tous la protéiformité du terme! ) .
    L'autre jour j'ai trouvé la définition de ce que j'étais, (irl ou pas). En fait, pour situer le contexte, je sortais d'un cours de philo. Et je me disais, "putain, je dois être le seul mec à toujours chercher les failles! C'est limite une obsession! " Ben voilà c'est ça.
    Aller plus loin pour en faire autre chose, etc etc...C'est ça qui nous définit. Donne-moi une lampe, je m'en servirai pour faire cuire des marshmallows.
    Bien sur que la Hack culture s'identifie majoritairement aux pc, mais vous savez pourquoi?

    Je vais vous raconter une histoire:
    "Il fut un temps, où l'information onéreuse était entreposée dans des unités centrales onéreuses appelées "livres enluminés" (des bibles pour la plupart) et jalousement gardées dans la palais d'un duc ou d'un évêque. Seules pouvaient y accéder des personnes autorisées, des hackers retirés du monde nommés "moines". Puis, en 1456, Johannes Gutenberg invente une machine de la plus grande importance: la presse à caractères mobiles. Ce système de traitement de l'information pouvait produire à la chaîne un article peu coûteux et portable qui s'est rapidement introduit dans les foyers:
    le livre personnel.
    L'ordinateur a connu ce même situation sociopolitique. Jalousement gardées par les prêtres-techniciens privilégiés, les unités centrales qui régissaient la société étaient l'apanage des gouvernements et des grandes entreprises. Le citoyen moyen, soudain jeté dans l'illettrisme électronique et l'impuissance numérique, s'est bien sur senti menacé. "

    C'est notre nouvel outil d'émancipation intellectuel mec, je veux dire qu'il est adapté aux problèmes que nous avons, maintenant.

    Anonymous, 4Chan (pour ne pas prononcer /.../) et Internet en général ont tous la même finalité. La citoyenneté mondiale. Un monde uni bordel. Internet va nous offrir la démocratie DIRECTE et la paix entre les peuples. (Si on arrête de consommer ^^ ).
    Anonymous n'est pas un un groupe de Hacker. Anonymous c'est juste être citoyen du Web. Tout et n'importe quoi. Nous avons fait des trucs dégueulasses, mais aussi des merveilles. Tout comme l'Homme en général. ça me fait penser au TAZ (Temporary Autonomous Zone): un territoire apparaissant et disparaissant dans l'espace, le temps ou l'imagination. Elle se dissout dès qu'elle est répertoriée et échappe à ce sens à toute tentative de définition. Elle est une "insurrection" et se manifeste à qui sait mieux échapper aux géomètres du pouvoir institutionnalisé.


    Je me rends compte aussi de l’obsession qu'a le hacker moyen, la vérité, vérité à tout prix. S'il avait un choix à faire entre la vérité ou la paix, ça serait surement la vérité. Si l'on y regarde bien, nous sommes juste en train de nous poser un peu plus que les autres les questions existentielles sur l'Humanité dont nous avons tenté de répondre avec la religion, la science,... Nous sommes juste les Frankenstein 2.0 de l'espèce humaine!


    L'image est de moi, faites-en ce que vous voulez! FUCK FUCK yeah.┌П┐(◉_◉)┌П┐
    (Vous pouvez même vous en servir pour présenter votre docu)

  •  - Par mildis

    Premier ordinateur, premier modem. Un USR 14.4 interne.
    Et le premier abonnement internet : Compuserve.
    Sur Compuserve (CIS pour les intimes) on trouvait de tout sous la forme de forum. Ceux que j'ai le plus écumés étaient le forum midi et celui du support TurtleBeach (un fabriquant de carte son).

    Jusqu'à ce que l'industrie musicale gagne et que le forum midi interdise l'échange de midi file, ces morceaux de quelques kilooctets qui, joués sur l'ordinateur de mr tout-le-monde, n'atteignaient pas la qualité d'un Bontempi. Il fallait être équipé de matériels à plusieurs milliers de francs pour que le midi "sonne". Mais déjà à l'époque, les majors étaient sur le chemin de la guerre.

    Être sur le net en 1994, c'est pouvoir accéder à du contenu que tout le monde ne voulait pas partager. Et donc de faire de vous des pedo-nazis en puissance, immoraux et anarchistes.
    Oui, tout ça d'un coup.

  •  - Par mildis

    Premier ordinateur, premier modem. Un USR 14.4 interne.
    Et le premier abonnement internet : Compuserve.
    Sur Compuserve (CIS pour les intimes) on trouvait de tout sous la forme de forum. Ceux que j'ai le plus écumés étaient le forum midi et celui du support TurtleBeach (un fabriquant de carte son).

    Jusqu'à ce que l'industrie musicale gagne et que le forum midi interdise l'échange de midi file, ces morceaux de quelques kilooctets qui, joués sur l'ordinateur de mr tout-le-monde, n'atteignaient pas la qualité d'un Bontempi. Il fallait être équipé de matériels à plusieurs milliers de francs pour que le midi "sonne". Mais déjà à l'époque, les majors étaient sur le chemin de la guerre.

    Être sur le net en 1994, c'est pouvoir accéder à du contenu que tout le monde ne voulait pas partager. Et donc de faire de vous des pedo-nazis en puissance, immoraux et anarchistes.
    Oui, tout ça d'un coup.

  •  - Par mildis

    Premier ordinateur, premier modem. Un USR 14.4 interne.
    Et le premier abonnement internet : Compuserve.
    Sur Compuserve (CIS pour les intimes) on trouvait de tout sous la forme de forum. Ceux que j'ai le plus écumés étaient le forum midi et celui du support TurtleBeach (un fabriquant de carte son).

    Jusqu'à ce que l'industrie musicale gagne et que le forum midi interdise l'échange de midi file, ces morceaux de quelques kilooctets qui, joués sur l'ordinateur de mr tout-le-monde, n'atteignaient pas la qualité d'un Bontempi. Il fallait être équipé de matériels à plusieurs milliers de francs pour que le midi "sonne". Mais déjà à l'époque, les majors étaient sur le chemin de la guerre.

    Être sur le net en 1994, c'est pouvoir accéder à du contenu que tout le monde ne voulait pas partager. Et donc de faire de vous des pedo-nazis en puissance, immoraux et anarchistes.
    Oui, tout ça d'un coup.

  •  - Par mildis

    Premier ordinateur, premier modem. Un USR 14.4 interne.
    Et le premier abonnement internet : Compuserve.
    Sur Compuserve (CIS pour les intimes) on trouvait de tout sous la forme de forum. Ceux que j'ai le plus écumés étaient le forum midi et celui du support TurtleBeach (un fabriquant de carte son).

    Jusqu'à ce que l'industrie musicale gagne et que le forum midi interdise l'échange de midi file, ces morceaux de quelques kilooctets qui, joués sur l'ordinateur de mr tout-le-monde, n'atteignaient pas la qualité d'un Bontempi. Il fallait être équipé de matériels à plusieurs milliers de francs pour que le midi "sonne". Mais déjà à l'époque, les majors étaient sur le chemin de la guerre.

    Être sur le net en 1994, c'est pouvoir accéder à du contenu que tout le monde ne voulait pas partager. Et donc de faire de vous des pedo-nazis en puissance, immoraux et anarchistes.
    Oui, tout ça d'un coup.

  • Comment je suis devenu un courrier sur les Top SITE ?
    Un simple reve de gosse

    A l'époque on parlait pas de microtrading dans la presse ni même dans les banque je penses mais on nous utilisions déjà des "robots trader" comme *fxp ...Enfin on parlait de bot de pre ... Mais tu sais seulement ce que c'est que du FXP ?

    Reprenons du début et vous me poserez vos questions après ;) dans les comments

    Après avoir répondu à une annonce dans Tilt magazine je suis devenu (sans le savoir) swaper (pour les overlanders )
    L'ordinateur était mon meilleur ami, (Un atari ST) c’est un peu toujours le cas je crois :D
    Un jour, j'ai vu la union démo ...

    Un jour j'ai vu la UNION DEMO
    Ce jour la je me suis dit je veux faire parti de ce milieu...
    A l'époque on envoyait les disquettes 720Ko (sauf erreur c'est loin ça)
    J'avais trouver une astuce en mettant de la Colle UHU sur les timbres (Car à l'époque poster vers la suède , la Finlande , coutait un bras : bon j'expliquerais pas plus ;)

    Alors forcement quand j'ai découvert les BBS, les modems c'était le rêve !
    Trop bon trop énorme...

    Ensuite j'ai découvert le jeux de role Cyberpunk 2020 ultra visionnaire...
    Puis la revue wired ...

    Pour moi Internet c'était juste la suite du minitel et des BBS... (ca aussi l’underground sur minitel c’était dément, ce qui explique la rapidité de la scène française à utiliser internet aussi ...)

    Mais qu'est que l'attente à été longue j suis venu a Paris juste pour avoir accés a internet avec l'offre de Calvacom.

    J’ai mis 10 ans pour rentrer dans l’élite de la scène PC et devenir courrier sur des topsite.
    A l’époque on fessait cela par conviction, par esprit de résistance, de liberté numerique (cyberrightnow).

    Je me suis retiré quand c’est devenu, pour l’argent que les gens le faisaient...
    Quand ils se sont mis a vendre des CD à protéger les compils (Twilights)
    Ca devenais vicieux, voir mafieux...
    C'était plus l’esprit de mes débuts sur Mac, ou apple IIC puis l’atari...
    Alors je me suis dit c’est plus pour moi...

    Le carding tout ça, j’aimais le concept mais je voulais pas cautionner...
    Je faisait partie de ce que l’on appelle la vielle école à 20 ans j’étais vieux ...
    D’autres étais de mon avis et voulais pas passer certains caps ...
    A l’époque le Black/White Hat c’était pas encore une notion existante dans ma tête ...
    Moi je voulais resté clean ...
    Rester honnête ...

    Et là la ligne rouge était passé , fallait passé à autre chose ...
    Pour Finir ce sont mes meilleurs souvenirs ? J'en ai plein...
    Si vous avez pas connu cette époque ... Vous avez loupé votre vie Geek ...
    (Comme dirais un mec qui a rien compris à internet ... D'ailleurs ...)

    Avez vous connus les copy party ?
    Avez vous discuté avec un codeur ?
    Avez vous vu votre speudo sur Cracktro ?
    Avez vous eu accés à Des top sites ? Vu defilé les releases et racer des bots ?

    Savez vous seulement de quoi je parle ;)

    Allez poser vos questions...
    Je répondrais ...
    Je peu développé chaque point...

    Poser vos questions au vieil Alchimiste numérique que je suis...
    Je peu vous révéler des secrets des vielles Arcanes ;)
    Mais pour cela des questions il faut poser ... ^^

  • Comment je suis devenu un courrier sur les Top SITE ?
    Un simple reve de gosse

    A l'époque on parlait pas de microtrading dans la presse ni même dans les banque je penses mais on nous utilisions déjà des "robots trader" comme *fxp ...Enfin on parlait de bot de pre ... Mais tu sais seulement ce que c'est que du FXP ?

    Reprenons du début et vous me poserez vos questions après ;) dans les comments

    Après avoir répondu à une annonce dans Tilt magazine je suis devenu (sans le savoir) swaper (pour les overlanders )
    L'ordinateur était mon meilleur ami, (Un atari ST) c’est un peu toujours le cas je crois :D
    Un jour, j'ai vu la union démo ...

    Un jour j'ai vu la UNION DEMO
    Ce jour la je me suis dit je veux faire parti de ce milieu...
    A l'époque on envoyait les disquettes 720Ko (sauf erreur c'est loin ça)
    J'avais trouver une astuce en mettant de la Colle UHU sur les timbres (Car à l'époque poster vers la suède , la Finlande , coutait un bras : bon j'expliquerais pas plus ;)

    Alors forcement quand j'ai découvert les BBS, les modems c'était le rêve !
    Trop bon trop énorme...

    Ensuite j'ai découvert le jeux de role Cyberpunk 2020 ultra visionnaire...
    Puis la revue wired ...

    Pour moi Internet c'était juste la suite du minitel et des BBS... (ca aussi l’underground sur minitel c’était dément, ce qui explique la rapidité de la scène française à utiliser internet aussi ...)

    Mais qu'est que l'attente à été longue j suis venu a Paris juste pour avoir accés a internet avec l'offre de Calvacom.

    J’ai mis 10 ans pour rentrer dans l’élite de la scène PC et devenir courrier sur des topsite.
    A l’époque on fessait cela par conviction, par esprit de résistance, de liberté numerique (cyberrightnow).

    Je me suis retiré quand c’est devenu, pour l’argent que les gens le faisaient...
    Quand ils se sont mis a vendre des CD à protéger les compils (Twilights)
    Ca devenais vicieux, voir mafieux...
    C'était plus l’esprit de mes débuts sur Mac, ou apple IIC puis l’atari...
    Alors je me suis dit c’est plus pour moi...

    Le carding tout ça, j’aimais le concept mais je voulais pas cautionner...
    Je faisait partie de ce que l’on appelle la vielle école à 20 ans j’étais vieux ...
    D’autres étais de mon avis et voulais pas passer certains caps ...
    A l’époque le Black/White Hat c’était pas encore une notion existante dans ma tête ...
    Moi je voulais resté clean ...
    Rester honnête ...

    Et là la ligne rouge était passé , fallait passé à autre chose ...
    Pour Finir ce sont mes meilleurs souvenirs ? J'en ai plein...
    Si vous avez pas connu cette époque ... Vous avez loupé votre vie Geek ...
    (Comme dirais un mec qui a rien compris à internet ... D'ailleurs ...)

    Avez vous connus les copy party ?
    Avez vous discuté avec un codeur ?
    Avez vous vu votre speudo sur Cracktro ?
    Avez vous eu accés à Des top sites ? Vu defilé les releases et racer des bots ?

    Savez vous seulement de quoi je parle ;)

    Allez poser vos questions...
    Je répondrais ...
    Je peu développé chaque point...

    Poser vos questions au vieil Alchimiste numérique que je suis...
    Je peu vous révéler des secrets des vielles Arcanes ;)
    Mais pour cela des questions il faut poser ... ^^

  • Comment je suis devenu un courrier sur les Top SITE ?
    Un simple reve de gosse

    A l'époque on parlait pas de microtrading dans la presse ni même dans les banque je penses mais on nous utilisions déjà des "robots trader" comme *fxp ...Enfin on parlait de bot de pre ... Mais tu sais seulement ce que c'est que du FXP ?

    Reprenons du début et vous me poserez vos questions après ;) dans les comments

    Après avoir répondu à une annonce dans Tilt magazine je suis devenu (sans le savoir) swaper (pour les overlanders )
    L'ordinateur était mon meilleur ami, (Un atari ST) c’est un peu toujours le cas je crois :D
    Un jour, j'ai vu la union démo ...

    Un jour j'ai vu la UNION DEMO
    Ce jour la je me suis dit je veux faire parti de ce milieu...
    A l'époque on envoyait les disquettes 720Ko (sauf erreur c'est loin ça)
    J'avais trouver une astuce en mettant de la Colle UHU sur les timbres (Car à l'époque poster vers la suède , la Finlande , coutait un bras : bon j'expliquerais pas plus ;)

    Alors forcement quand j'ai découvert les BBS, les modems c'était le rêve !
    Trop bon trop énorme...

    Ensuite j'ai découvert le jeux de role Cyberpunk 2020 ultra visionnaire...
    Puis la revue wired ...

    Pour moi Internet c'était juste la suite du minitel et des BBS... (ca aussi l’underground sur minitel c’était dément, ce qui explique la rapidité de la scène française à utiliser internet aussi ...)

    Mais qu'est que l'attente à été longue j suis venu a Paris juste pour avoir accés a internet avec l'offre de Calvacom.

    J’ai mis 10 ans pour rentrer dans l’élite de la scène PC et devenir courrier sur des topsite.
    A l’époque on fessait cela par conviction, par esprit de résistance, de liberté numerique (cyberrightnow).

    Je me suis retiré quand c’est devenu, pour l’argent que les gens le faisaient...
    Quand ils se sont mis a vendre des CD à protéger les compils (Twilights)
    Ca devenais vicieux, voir mafieux...
    C'était plus l’esprit de mes débuts sur Mac, ou apple IIC puis l’atari...
    Alors je me suis dit c’est plus pour moi...

    Le carding tout ça, j’aimais le concept mais je voulais pas cautionner...
    Je faisait partie de ce que l’on appelle la vielle école à 20 ans j’étais vieux ...
    D’autres étais de mon avis et voulais pas passer certains caps ...
    A l’époque le Black/White Hat c’était pas encore une notion existante dans ma tête ...
    Moi je voulais resté clean ...
    Rester honnête ...

    Et là la ligne rouge était passé , fallait passé à autre chose ...
    Pour Finir ce sont mes meilleurs souvenirs ? J'en ai plein...
    Si vous avez pas connu cette époque ... Vous avez loupé votre vie Geek ...
    (Comme dirais un mec qui a rien compris à internet ... D'ailleurs ...)

    Avez vous connus les copy party ?
    Avez vous discuté avec un codeur ?
    Avez vous vu votre speudo sur Cracktro ?
    Avez vous eu accés à Des top sites ? Vu defilé les releases et racer des bots ?

    Savez vous seulement de quoi je parle ;)

    Allez poser vos questions...
    Je répondrais ...
    Je peu développé chaque point...

    Poser vos questions au vieil Alchimiste numérique que je suis...
    Je peu vous révéler des secrets des vielles Arcanes ;)
    Mais pour cela des questions il faut poser ... ^^

  • Comment je suis devenu un courrier sur les Top SITE ?
    Un simple reve de gosse

    A l'époque on parlait pas de microtrading dans la presse ni même dans les banque je penses mais on nous utilisions déjà des "robots trader" comme *fxp ...Enfin on parlait de bot de pre ... Mais tu sais seulement ce que c'est que du FXP ?

    Reprenons du début et vous me poserez vos questions après ;) dans les comments

    Après avoir répondu à une annonce dans Tilt magazine je suis devenu (sans le savoir) swaper (pour les overlanders )
    L'ordinateur était mon meilleur ami, (Un atari ST) c’est un peu toujours le cas je crois :D
    Un jour, j'ai vu la union démo ...

    Un jour j'ai vu la UNION DEMO
    Ce jour la je me suis dit je veux faire parti de ce milieu...
    A l'époque on envoyait les disquettes 720Ko (sauf erreur c'est loin ça)
    J'avais trouver une astuce en mettant de la Colle UHU sur les timbres (Car à l'époque poster vers la suède , la Finlande , coutait un bras : bon j'expliquerais pas plus ;)

    Alors forcement quand j'ai découvert les BBS, les modems c'était le rêve !
    Trop bon trop énorme...

    Ensuite j'ai découvert le jeux de role Cyberpunk 2020 ultra visionnaire...
    Puis la revue wired ...

    Pour moi Internet c'était juste la suite du minitel et des BBS... (ca aussi l’underground sur minitel c’était dément, ce qui explique la rapidité de la scène française à utiliser internet aussi ...)

    Mais qu'est que l'attente à été longue j suis venu a Paris juste pour avoir accés a internet avec l'offre de Calvacom.

    J’ai mis 10 ans pour rentrer dans l’élite de la scène PC et devenir courrier sur des topsite.
    A l’époque on fessait cela par conviction, par esprit de résistance, de liberté numerique (cyberrightnow).

    Je me suis retiré quand c’est devenu, pour l’argent que les gens le faisaient...
    Quand ils se sont mis a vendre des CD à protéger les compils (Twilights)
    Ca devenais vicieux, voir mafieux...
    C'était plus l’esprit de mes débuts sur Mac, ou apple IIC puis l’atari...
    Alors je me suis dit c’est plus pour moi...

    Le carding tout ça, j’aimais le concept mais je voulais pas cautionner...
    Je faisait partie de ce que l’on appelle la vielle école à 20 ans j’étais vieux ...
    D’autres étais de mon avis et voulais pas passer certains caps ...
    A l’époque le Black/White Hat c’était pas encore une notion existante dans ma tête ...
    Moi je voulais resté clean ...
    Rester honnête ...

    Et là la ligne rouge était passé , fallait passé à autre chose ...
    Pour Finir ce sont mes meilleurs souvenirs ? J'en ai plein...
    Si vous avez pas connu cette époque ... Vous avez loupé votre vie Geek ...
    (Comme dirais un mec qui a rien compris à internet ... D'ailleurs ...)

    Avez vous connus les copy party ?
    Avez vous discuté avec un codeur ?
    Avez vous vu votre speudo sur Cracktro ?
    Avez vous eu accés à Des top sites ? Vu defilé les releases et racer des bots ?

    Savez vous seulement de quoi je parle ;)

    Allez poser vos questions...
    Je répondrais ...
    Je peu développé chaque point...

    Poser vos questions au vieil Alchimiste numérique que je suis...
    Je peu vous révéler des secrets des vielles Arcanes ;)
    Mais pour cela des questions il faut poser ... ^^

  • Comment je suis devenu un courrier sur les Top SITE ?
    Un simple reve de gosse

    A l'époque on parlait pas de microtrading dans la presse ni même dans les banque je penses mais on nous utilisions déjà des "robots trader" comme *fxp ...Enfin on parlait de bot de pre ... Mais tu sais seulement ce que c'est que du FXP ?

    Reprenons du début et vous me poserez vos questions après ;) dans les comments

    Après avoir répondu à une annonce dans Tilt magazine je suis devenu (sans le savoir) swaper (pour les overlanders )
    L'ordinateur était mon meilleur ami, (Un atari ST) c’est un peu toujours le cas je crois :D
    Un jour, j'ai vu la union démo ...

    Un jour j'ai vu la UNION DEMO
    Ce jour la je me suis dit je veux faire parti de ce milieu...
    A l'époque on envoyait les disquettes 720Ko (sauf erreur c'est loin ça)
    J'avais trouver une astuce en mettant de la Colle UHU sur les timbres (Car à l'époque poster vers la suède , la Finlande , coutait un bras : bon j'expliquerais pas plus ;)

    Alors forcement quand j'ai découvert les BBS, les modems c'était le rêve !
    Trop bon trop énorme...

    Ensuite j'ai découvert le jeux de role Cyberpunk 2020 ultra visionnaire...
    Puis la revue wired ...

    Pour moi Internet c'était juste la suite du minitel et des BBS... (ca aussi l’underground sur minitel c’était dément, ce qui explique la rapidité de la scène française à utiliser internet aussi ...)

    Mais qu'est que l'attente à été longue j suis venu a Paris juste pour avoir accés a internet avec l'offre de Calvacom.

    J’ai mis 10 ans pour rentrer dans l’élite de la scène PC et devenir courrier sur des topsite.
    A l’époque on fessait cela par conviction, par esprit de résistance, de liberté numerique (cyberrightnow).

    Je me suis retiré quand c’est devenu, pour l’argent que les gens le faisaient...
    Quand ils se sont mis a vendre des CD à protéger les compils (Twilights)
    Ca devenais vicieux, voir mafieux...
    C'était plus l’esprit de mes débuts sur Mac, ou apple IIC puis l’atari...
    Alors je me suis dit c’est plus pour moi...

    Le carding tout ça, j’aimais le concept mais je voulais pas cautionner...
    Je faisait partie de ce que l’on appelle la vielle école à 20 ans j’étais vieux ...
    D’autres étais de mon avis et voulais pas passer certains caps ...
    A l’époque le Black/White Hat c’était pas encore une notion existante dans ma tête ...
    Moi je voulais resté clean ...
    Rester honnête ...

    Et là la ligne rouge était passé , fallait passé à autre chose ...
    Pour Finir ce sont mes meilleurs souvenirs ? J'en ai plein...
    Si vous avez pas connu cette époque ... Vous avez loupé votre vie Geek ...
    (Comme dirais un mec qui a rien compris à internet ... D'ailleurs ...)

    Avez vous connus les copy party ?
    Avez vous discuté avec un codeur ?
    Avez vous vu votre speudo sur Cracktro ?
    Avez vous eu accés à Des top sites ? Vu defilé les releases et racer des bots ?

    Savez vous seulement de quoi je parle ;)

    Allez poser vos questions...
    Je répondrais ...
    Je peu développé chaque point...

    Poser vos questions au vieil Alchimiste numérique que je suis...
    Je peu vous révéler des secrets des vielles Arcanes ;)
    Mais pour cela des questions il faut poser ... ^^

  • Comment je suis devenu un courrier sur les Top SITE ?
    Un simple reve de gosse

    A l'époque on parlait pas de microtrading dans la presse ni même dans les banque je penses mais on nous utilisions déjà des "robots trader" comme *fxp ...Enfin on parlait de bot de pre ... Mais tu sais seulement ce que c'est que du FXP ?

    Reprenons du début et vous me poserez vos questions après ;) dans les comments

    Après avoir répondu à une annonce dans Tilt magazine je suis devenu (sans le savoir) swaper (pour les overlanders )
    L'ordinateur était mon meilleur ami, (Un atari ST) c’est un peu toujours le cas je crois :D
    Un jour, j'ai vu la union démo ...

    Un jour j'ai vu la UNION DEMO
    Ce jour la je me suis dit je veux faire parti de ce milieu...
    A l'époque on envoyait les disquettes 720Ko (sauf erreur c'est loin ça)
    J'avais trouver une astuce en mettant de la Colle UHU sur les timbres (Car à l'époque poster vers la suède , la Finlande , coutait un bras : bon j'expliquerais pas plus ;)

    Alors forcement quand j'ai découvert les BBS, les modems c'était le rêve !
    Trop bon trop énorme...

    Ensuite j'ai découvert le jeux de role Cyberpunk 2020 ultra visionnaire...
    Puis la revue wired ...

    Pour moi Internet c'était juste la suite du minitel et des BBS... (ca aussi l’underground sur minitel c’était dément, ce qui explique la rapidité de la scène française à utiliser internet aussi ...)

    Mais qu'est que l'attente à été longue j suis venu a Paris juste pour avoir accés a internet avec l'offre de Calvacom.

    J’ai mis 10 ans pour rentrer dans l’élite de la scène PC et devenir courrier sur des topsite.
    A l’époque on fessait cela par conviction, par esprit de résistance, de liberté numerique (cyberrightnow).

    Je me suis retiré quand c’est devenu, pour l’argent que les gens le faisaient...
    Quand ils se sont mis a vendre des CD à protéger les compils (Twilights)
    Ca devenais vicieux, voir mafieux...
    C'était plus l’esprit de mes débuts sur Mac, ou apple IIC puis l’atari...
    Alors je me suis dit c’est plus pour moi...

    Le carding tout ça, j’aimais le concept mais je voulais pas cautionner...
    Je faisait partie de ce que l’on appelle la vielle école à 20 ans j’étais vieux ...
    D’autres étais de mon avis et voulais pas passer certains caps ...
    A l’époque le Black/White Hat c’était pas encore une notion existante dans ma tête ...
    Moi je voulais resté clean ...
    Rester honnête ...

    Et là la ligne rouge était passé , fallait passé à autre chose ...
    Pour Finir ce sont mes meilleurs souvenirs ? J'en ai plein...
    Si vous avez pas connu cette époque ... Vous avez loupé votre vie Geek ...
    (Comme dirais un mec qui a rien compris à internet ... D'ailleurs ...)

    Avez vous connus les copy party ?
    Avez vous discuté avec un codeur ?
    Avez vous vu votre speudo sur Cracktro ?
    Avez vous eu accés à Des top sites ? Vu defilé les releases et racer des bots ?

    Savez vous seulement de quoi je parle ;)

    Allez poser vos questions...
    Je répondrais ...
    Je peu développé chaque point...

    Poser vos questions au vieil Alchimiste numérique que je suis...
    Je peu vous révéler des secrets des vielles Arcanes ;)
    Mais pour cela des questions il faut poser ... ^^

  • Comment je suis devenu un courrier sur les Top SITE ?
    Un simple reve de gosse

    A l'époque on parlait pas de microtrading dans la presse ni même dans les banque je penses mais on nous utilisions déjà des "robots trader" comme *fxp ...Enfin on parlait de bot de pre ... Mais tu sais seulement ce que c'est que du FXP ?

    Reprenons du début et vous me poserez vos questions après ;) dans les comments

    Après avoir répondu à une annonce dans Tilt magazine je suis devenu (sans le savoir) swaper (pour les overlanders )
    L'ordinateur était mon meilleur ami, (Un atari ST) c’est un peu toujours le cas je crois :D
    Un jour, j'ai vu la union démo ...

    Un jour j'ai vu la UNION DEMO
    Ce jour la je me suis dit je veux faire parti de ce milieu...
    A l'époque on envoyait les disquettes 720Ko (sauf erreur c'est loin ça)
    J'avais trouver une astuce en mettant de la Colle UHU sur les timbres (Car à l'époque poster vers la suède , la Finlande , coutait un bras : bon j'expliquerais pas plus ;)

    Alors forcement quand j'ai découvert les BBS, les modems c'était le rêve !
    Trop bon trop énorme...

    Ensuite j'ai découvert le jeux de role Cyberpunk 2020 ultra visionnaire...
    Puis la revue wired ...

    Pour moi Internet c'était juste la suite du minitel et des BBS... (ca aussi l’underground sur minitel c’était dément, ce qui explique la rapidité de la scène française à utiliser internet aussi ...)

    Mais qu'est que l'attente à été longue j suis venu a Paris juste pour avoir accés a internet avec l'offre de Calvacom.

    J’ai mis 10 ans pour rentrer dans l’élite de la scène PC et devenir courrier sur des topsite.
    A l’époque on fessait cela par conviction, par esprit de résistance, de liberté numerique (cyberrightnow).

    Je me suis retiré quand c’est devenu, pour l’argent que les gens le faisaient...
    Quand ils se sont mis a vendre des CD à protéger les compils (Twilights)
    Ca devenais vicieux, voir mafieux...
    C'était plus l’esprit de mes débuts sur Mac, ou apple IIC puis l’atari...
    Alors je me suis dit c’est plus pour moi...

    Le carding tout ça, j’aimais le concept mais je voulais pas cautionner...
    Je faisait partie de ce que l’on appelle la vielle école à 20 ans j’étais vieux ...
    D’autres étais de mon avis et voulais pas passer certains caps ...
    A l’époque le Black/White Hat c’était pas encore une notion existante dans ma tête ...
    Moi je voulais resté clean ...
    Rester honnête ...

    Et là la ligne rouge était passé , fallait passé à autre chose ...
    Pour Finir ce sont mes meilleurs souvenirs ? J'en ai plein...
    Si vous avez pas connu cette époque ... Vous avez loupé votre vie Geek ...
    (Comme dirais un mec qui a rien compris à internet ... D'ailleurs ...)

    Avez vous connus les copy party ?
    Avez vous discuté avec un codeur ?
    Avez vous vu votre speudo sur Cracktro ?
    Avez vous eu accés à Des top sites ? Vu defilé les releases et racer des bots ?

    Savez vous seulement de quoi je parle ;)

    Allez poser vos questions...
    Je répondrais ...
    Je peu développé chaque point...

    Poser vos questions au vieil Alchimiste numérique que je suis...
    Je peu vous révéler des secrets des vielles Arcanes ;)
    Mais pour cela des questions il faut poser ... ^^

  • Comment je suis devenu un courrier sur les Top SITE ?
    Un simple reve de gosse

    A l'époque on parlait pas de microtrading dans la presse ni même dans les banque je penses mais on nous utilisions déjà des "robots trader" comme *fxp ...Enfin on parlait de bot de pre ... Mais tu sais seulement ce que c'est que du FXP ?

    Reprenons du début et vous me poserez vos questions après ;) dans les comments

    Après avoir répondu à une annonce dans Tilt magazine je suis devenu (sans le savoir) swaper (pour les overlanders )
    L'ordinateur était mon meilleur ami, (Un atari ST) c’est un peu toujours le cas je crois :D
    Un jour, j'ai vu la union démo ...

    Un jour j'ai vu la UNION DEMO
    Ce jour la je me suis dit je veux faire parti de ce milieu...
    A l'époque on envoyait les disquettes 720Ko (sauf erreur c'est loin ça)
    J'avais trouver une astuce en mettant de la Colle UHU sur les timbres (Car à l'époque poster vers la suède , la Finlande , coutait un bras : bon j'expliquerais pas plus ;)

    Alors forcement quand j'ai découvert les BBS, les modems c'était le rêve !
    Trop bon trop énorme...

    Ensuite j'ai découvert le jeux de role Cyberpunk 2020 ultra visionnaire...
    Puis la revue wired ...

    Pour moi Internet c'était juste la suite du minitel et des BBS... (ca aussi l’underground sur minitel c’était dément, ce qui explique la rapidité de la scène française à utiliser internet aussi ...)

    Mais qu'est que l'attente à été longue j suis venu a Paris juste pour avoir accés a internet avec l'offre de Calvacom.

    J’ai mis 10 ans pour rentrer dans l’élite de la scène PC et devenir courrier sur des topsite.
    A l’époque on fessait cela par conviction, par esprit de résistance, de liberté numerique (cyberrightnow).

    Je me suis retiré quand c’est devenu, pour l’argent que les gens le faisaient...
    Quand ils se sont mis a vendre des CD à protéger les compils (Twilights)
    Ca devenais vicieux, voir mafieux...
    C'était plus l’esprit de mes débuts sur Mac, ou apple IIC puis l’atari...
    Alors je me suis dit c’est plus pour moi...

    Le carding tout ça, j’aimais le concept mais je voulais pas cautionner...
    Je faisait partie de ce que l’on appelle la vielle école à 20 ans j’étais vieux ...
    D’autres étais de mon avis et voulais pas passer certains caps ...
    A l’époque le Black/White Hat c’était pas encore une notion existante dans ma tête ...
    Moi je voulais resté clean ...
    Rester honnête ...

    Et là la ligne rouge était passé , fallait passé à autre chose ...
    Pour Finir ce sont mes meilleurs souvenirs ? J'en ai plein...
    Si vous avez pas connu cette époque ... Vous avez loupé votre vie Geek ...
    (Comme dirais un mec qui a rien compris à internet ... D'ailleurs ...)

    Avez vous connus les copy party ?
    Avez vous discuté avec un codeur ?
    Avez vous vu votre speudo sur Cracktro ?
    Avez vous eu accés à Des top sites ? Vu defilé les releases et racer des bots ?

    Savez vous seulement de quoi je parle ;)

    Allez poser vos questions...
    Je répondrais ...
    Je peu développé chaque point...

    Poser vos questions au vieil Alchimiste numérique que je suis...
    Je peu vous révéler des secrets des vielles Arcanes ;)
    Mais pour cela des questions il faut poser ... ^^

  • Comment je suis devenu un courrier sur les Top SITE ?
    Un simple reve de gosse

    A l'époque on parlait pas de microtrading dans la presse ni même dans les banque je penses mais on nous utilisions déjà des "robots trader" comme *fxp ...Enfin on parlait de bot de pre ... Mais tu sais seulement ce que c'est que du FXP ?

    Reprenons du début et vous me poserez vos questions après ;) dans les comments

    Après avoir répondu à une annonce dans Tilt magazine je suis devenu (sans le savoir) swaper (pour les overlanders )
    L'ordinateur était mon meilleur ami, (Un atari ST) c’est un peu toujours le cas je crois :D
    Un jour, j'ai vu la union démo ...

    Un jour j'ai vu la UNION DEMO
    Ce jour la je me suis dit je veux faire parti de ce milieu...
    A l'époque on envoyait les disquettes 720Ko (sauf erreur c'est loin ça)
    J'avais trouver une astuce en mettant de la Colle UHU sur les timbres (Car à l'époque poster vers la suède , la Finlande , coutait un bras : bon j'expliquerais pas plus ;)

    Alors forcement quand j'ai découvert les BBS, les modems c'était le rêve !
    Trop bon trop énorme...

    Ensuite j'ai découvert le jeux de role Cyberpunk 2020 ultra visionnaire...
    Puis la revue wired ...

    Pour moi Internet c'était juste la suite du minitel et des BBS... (ca aussi l’underground sur minitel c’était dément, ce qui explique la rapidité de la scène française à utiliser internet aussi ...)

    Mais qu'est que l'attente à été longue j suis venu a Paris juste pour avoir accés a internet avec l'offre de Calvacom.

    J’ai mis 10 ans pour rentrer dans l’élite de la scène PC et devenir courrier sur des topsite.
    A l’époque on fessait cela par conviction, par esprit de résistance, de liberté numerique (cyberrightnow).

    Je me suis retiré quand c’est devenu, pour l’argent que les gens le faisaient...
    Quand ils se sont mis a vendre des CD à protéger les compils (Twilights)
    Ca devenais vicieux, voir mafieux...
    C'était plus l’esprit de mes débuts sur Mac, ou apple IIC puis l’atari...
    Alors je me suis dit c’est plus pour moi...

    Le carding tout ça, j’aimais le concept mais je voulais pas cautionner...
    Je faisait partie de ce que l’on appelle la vielle école à 20 ans j’étais vieux ...
    D’autres étais de mon avis et voulais pas passer certains caps ...
    A l’époque le Black/White Hat c’était pas encore une notion existante dans ma tête ...
    Moi je voulais resté clean ...
    Rester honnête ...

    Et là la ligne rouge était passé , fallait passé à autre chose ...
    Pour Finir ce sont mes meilleurs souvenirs ? J'en ai plein...
    Si vous avez pas connu cette époque ... Vous avez loupé votre vie Geek ...
    (Comme dirais un mec qui a rien compris à internet ... D'ailleurs ...)

    Avez vous connus les copy party ?
    Avez vous discuté avec un codeur ?
    Avez vous vu votre speudo sur Cracktro ?
    Avez vous eu accés à Des top sites ? Vu defilé les releases et racer des bots ?

    Savez vous seulement de quoi je parle ;)

    Allez poser vos questions...
    Je répondrais ...
    Je peu développé chaque point...

    Poser vos questions au vieil Alchimiste numérique que je suis...
    Je peu vous révéler des secrets des vielles Arcanes ;)
    Mais pour cela des questions il faut poser ... ^^

  • Comment je suis devenu un courrier sur les Top SITE ?
    Un simple reve de gosse

    A l'époque on parlait pas de microtrading dans la presse ni même dans les banque je penses mais on nous utilisions déjà des "robots trader" comme *fxp ...Enfin on parlait de bot de pre ... Mais tu sais seulement ce que c'est que du FXP ?

    Reprenons du début et vous me poserez vos questions après ;) dans les comments

    Après avoir répondu à une annonce dans Tilt magazine je suis devenu (sans le savoir) swaper (pour les overlanders )
    L'ordinateur était mon meilleur ami, (Un atari ST) c’est un peu toujours le cas je crois :D
    Un jour, j'ai vu la union démo ...

    Un jour j'ai vu la UNION DEMO
    Ce jour la je me suis dit je veux faire parti de ce milieu...
    A l'époque on envoyait les disquettes 720Ko (sauf erreur c'est loin ça)
    J'avais trouver une astuce en mettant de la Colle UHU sur les timbres (Car à l'époque poster vers la suède , la Finlande , coutait un bras : bon j'expliquerais pas plus ;)

    Alors forcement quand j'ai découvert les BBS, les modems c'était le rêve !
    Trop bon trop énorme...

    Ensuite j'ai découvert le jeux de role Cyberpunk 2020 ultra visionnaire...
    Puis la revue wired ...

    Pour moi Internet c'était juste la suite du minitel et des BBS... (ca aussi l’underground sur minitel c’était dément, ce qui explique la rapidité de la scène française à utiliser internet aussi ...)

    Mais qu'est que l'attente à été longue j suis venu a Paris juste pour avoir accés a internet avec l'offre de Calvacom.

    J’ai mis 10 ans pour rentrer dans l’élite de la scène PC et devenir courrier sur des topsite.
    A l’époque on fessait cela par conviction, par esprit de résistance, de liberté numerique (cyberrightnow).

    Je me suis retiré quand c’est devenu, pour l’argent que les gens le faisaient...
    Quand ils se sont mis a vendre des CD à protéger les compils (Twilights)
    Ca devenais vicieux, voir mafieux...
    C'était plus l’esprit de mes débuts sur Mac, ou apple IIC puis l’atari...
    Alors je me suis dit c’est plus pour moi...

    Le carding tout ça, j’aimais le concept mais je voulais pas cautionner...
    Je faisait partie de ce que l’on appelle la vielle école à 20 ans j’étais vieux ...
    D’autres étais de mon avis et voulais pas passer certains caps ...
    A l’époque le Black/White Hat c’était pas encore une notion existante dans ma tête ...
    Moi je voulais resté clean ...
    Rester honnête ...

    Et là la ligne rouge était passé , fallait passé à autre chose ...
    Pour Finir ce sont mes meilleurs souvenirs ? J'en ai plein...
    Si vous avez pas connu cette époque ... Vous avez loupé votre vie Geek ...
    (Comme dirais un mec qui a rien compris à internet ... D'ailleurs ...)

    Avez vous connus les copy party ?
    Avez vous discuté avec un codeur ?
    Avez vous vu votre speudo sur Cracktro ?
    Avez vous eu accés à Des top sites ? Vu defilé les releases et racer des bots ?

    Savez vous seulement de quoi je parle ;)

    Allez poser vos questions...
    Je répondrais ...
    Je peu développé chaque point...

    Poser vos questions au vieil Alchimiste numérique que je suis...
    Je peu vous révéler des secrets des vielles Arcanes ;)
    Mais pour cela des questions il faut poser ... ^^

  • Comment je suis devenu un courrier sur les Top SITE ?
    Un simple reve de gosse

    A l'époque on parlait pas de microtrading dans la presse ni même dans les banque je penses mais on nous utilisions déjà des "robots trader" comme *fxp ...Enfin on parlait de bot de pre ... Mais tu sais seulement ce que c'est que du FXP ?

    Reprenons du début et vous me poserez vos questions après ;) dans les comments

    Après avoir répondu à une annonce dans Tilt magazine je suis devenu (sans le savoir) swaper (pour les overlanders )
    L'ordinateur était mon meilleur ami, (Un atari ST) c’est un peu toujours le cas je crois :D
    Un jour, j'ai vu la union démo ...

    Un jour j'ai vu la UNION DEMO
    Ce jour la je me suis dit je veux faire parti de ce milieu...
    A l'époque on envoyait les disquettes 720Ko (sauf erreur c'est loin ça)
    J'avais trouver une astuce en mettant de la Colle UHU sur les timbres (Car à l'époque poster vers la suède , la Finlande , coutait un bras : bon j'expliquerais pas plus ;)

    Alors forcement quand j'ai découvert les BBS, les modems c'était le rêve !
    Trop bon trop énorme...

    Ensuite j'ai découvert le jeux de role Cyberpunk 2020 ultra visionnaire...
    Puis la revue wired ...

    Pour moi Internet c'était juste la suite du minitel et des BBS... (ca aussi l’underground sur minitel c’était dément, ce qui explique la rapidité de la scène française à utiliser internet aussi ...)

    Mais qu'est que l'attente à été longue j suis venu a Paris juste pour avoir accés a internet avec l'offre de Calvacom.

    J’ai mis 10 ans pour rentrer dans l’élite de la scène PC et devenir courrier sur des topsite.
    A l’époque on fessait cela par conviction, par esprit de résistance, de liberté numerique (cyberrightnow).

    Je me suis retiré quand c’est devenu, pour l’argent que les gens le faisaient...
    Quand ils se sont mis a vendre des CD à protéger les compils (Twilights)
    Ca devenais vicieux, voir mafieux...
    C'était plus l’esprit de mes débuts sur Mac, ou apple IIC puis l’atari...
    Alors je me suis dit c’est plus pour moi...

    Le carding tout ça, j’aimais le concept mais je voulais pas cautionner...
    Je faisait partie de ce que l’on appelle la vielle école à 20 ans j’étais vieux ...
    D’autres étais de mon avis et voulais pas passer certains caps ...
    A l’époque le Black/White Hat c’était pas encore une notion existante dans ma tête ...
    Moi je voulais resté clean ...
    Rester honnête ...

    Et là la ligne rouge était passé , fallait passé à autre chose ...
    Pour Finir ce sont mes meilleurs souvenirs ? J'en ai plein...
    Si vous avez pas connu cette époque ... Vous avez loupé votre vie Geek ...
    (Comme dirais un mec qui a rien compris à internet ... D'ailleurs ...)

    Avez vous connus les copy party ?
    Avez vous discuté avec un codeur ?
    Avez vous vu votre speudo sur Cracktro ?
    Avez vous eu accés à Des top sites ? Vu defilé les releases et racer des bots ?

    Savez vous seulement de quoi je parle ;)

    Allez poser vos questions...
    Je répondrais ...
    Je peu développé chaque point...

    Poser vos questions au vieil Alchimiste numérique que je suis...
    Je peu vous révéler des secrets des vielles Arcanes ;)
    Mais pour cela des questions il faut poser ... ^^

  • Mon premier rapport avec le net c'était un poste à coté de la machine à Café juste à proximité de la salle serveur d'infogrames à Villeurbanne...

    A l'époque j'étais stagiaire fasciné par le mouvement Cyberpunk... Découvert grace à un ami anglais qui nous masterisait des parties de Cyberpunk 2020.

    Je suis allé sur les newsgoups type : alt.cyberpunk.tech

    Et là j'ai réalisé que j'étais pas le seul, a pensé comme cela...
    Que nous étions plein autour du monde ...
    J'ai aussi compris que sans ce cordon ombilical à la matrice globale j'allais perdre ma "Famille"

    J'ai tout fait pour être conecté au plus tôt et suis parti sur Paris...
    De "swapper" je voulais devenir "courrier"
    J'allais remplacer le Chat de RTEL par l'IRC

  • Mon premier rapport avec le net c'était un poste à coté de la machine à Café juste à proximité de la salle serveur d'infogrames à Villeurbanne...

    A l'époque j'étais stagiaire fasciné par le mouvement Cyberpunk... Découvert grace à un ami anglais qui nous masterisait des parties de Cyberpunk 2020.

    Je suis allé sur les newsgoups type : alt.cyberpunk.tech

    Et là j'ai réalisé que j'étais pas le seul, a pensé comme cela...
    Que nous étions plein autour du monde ...
    J'ai aussi compris que sans ce cordon ombilical à la matrice globale j'allais perdre ma "Famille"

    J'ai tout fait pour être conecté au plus tôt et suis parti sur Paris...
    De "swapper" je voulais devenir "courrier"
    J'allais remplacer le Chat de RTEL par l'IRC

  • Mon premier rapport avec le net c'était un poste à coté de la machine à Café juste à proximité de la salle serveur d'infogrames à Villeurbanne...

    A l'époque j'étais stagiaire fasciné par le mouvement Cyberpunk... Découvert grace à un ami anglais qui nous masterisait des parties de Cyberpunk 2020.

    Je suis allé sur les newsgoups type : alt.cyberpunk.tech

    Et là j'ai réalisé que j'étais pas le seul, a pensé comme cela...
    Que nous étions plein autour du monde ...
    J'ai aussi compris que sans ce cordon ombilical à la matrice globale j'allais perdre ma "Famille"

    J'ai tout fait pour être conecté au plus tôt et suis parti sur Paris...
    De "swapper" je voulais devenir "courrier"
    J'allais remplacer le Chat de RTEL par l'IRC

  • Mon premier rapport avec le net c'était un poste à coté de la machine à Café juste à proximité de la salle serveur d'infogrames à Villeurbanne...

    A l'époque j'étais stagiaire fasciné par le mouvement Cyberpunk... Découvert grace à un ami anglais qui nous masterisait des parties de Cyberpunk 2020.

    Je suis allé sur les newsgoups type : alt.cyberpunk.tech

    Et là j'ai réalisé que j'étais pas le seul, a pensé comme cela...
    Que nous étions plein autour du monde ...
    J'ai aussi compris que sans ce cordon ombilical à la matrice globale j'allais perdre ma "Famille"

    J'ai tout fait pour être conecté au plus tôt et suis parti sur Paris...
    De "swapper" je voulais devenir "courrier"
    J'allais remplacer le Chat de RTEL par l'IRC

  • Mon premier rapport avec le net c'était un poste à coté de la machine à Café juste à proximité de la salle serveur d'infogrames à Villeurbanne...

    A l'époque j'étais stagiaire fasciné par le mouvement Cyberpunk... Découvert grace à un ami anglais qui nous masterisait des parties de Cyberpunk 2020.

    Je suis allé sur les newsgoups type : alt.cyberpunk.tech

    Et là j'ai réalisé que j'étais pas le seul, a pensé comme cela...
    Que nous étions plein autour du monde ...
    J'ai aussi compris que sans ce cordon ombilical à la matrice globale j'allais perdre ma "Famille"

    J'ai tout fait pour être conecté au plus tôt et suis parti sur Paris...
    De "swapper" je voulais devenir "courrier"
    J'allais remplacer le Chat de RTEL par l'IRC

  • Mon premier rapport avec le net c'était un poste à coté de la machine à Café juste à proximité de la salle serveur d'infogrames à Villeurbanne...

    A l'époque j'étais stagiaire fasciné par le mouvement Cyberpunk... Découvert grace à un ami anglais qui nous masterisait des parties de Cyberpunk 2020.

    Je suis allé sur les newsgoups type : alt.cyberpunk.tech

    Et là j'ai réalisé que j'étais pas le seul, a pensé comme cela...
    Que nous étions plein autour du monde ...
    J'ai aussi compris que sans ce cordon ombilical à la matrice globale j'allais perdre ma "Famille"

    J'ai tout fait pour être conecté au plus tôt et suis parti sur Paris...
    De "swapper" je voulais devenir "courrier"
    J'allais remplacer le Chat de RTEL par l'IRC

  • Mon premier rapport avec le net c'était un poste à coté de la machine à Café juste à proximité de la salle serveur d'infogrames à Villeurbanne...

    A l'époque j'étais stagiaire fasciné par le mouvement Cyberpunk... Découvert grace à un ami anglais qui nous masterisait des parties de Cyberpunk 2020.

    Je suis allé sur les newsgoups type : alt.cyberpunk.tech

    Et là j'ai réalisé que j'étais pas le seul, a pensé comme cela...
    Que nous étions plein autour du monde ...
    J'ai aussi compris que sans ce cordon ombilical à la matrice globale j'allais perdre ma "Famille"

    J'ai tout fait pour être conecté au plus tôt et suis parti sur Paris...
    De "swapper" je voulais devenir "courrier"
    J'allais remplacer le Chat de RTEL par l'IRC

  •  - Par Anonyme

    La première fois que j'ai entendu parler d'Internet c'était en 1997 par une amie qui se connectait avec son père la nuit pour payer moins cher. La première fois que j'y ai touché c'était en 2001 via ma console Sega Dreamcast et son modem 56K. Facturation à la minute, première adresse mail sur Voila, j'utilisais essentiellement le net pour m'acheter des mangas d'occasion sur Priceminister et des DVD Zone 1 sur Amazon. Dés 2002, j'avais un ordinateur portable, nettement plus commode à utiliser. Je découvrais alors les joies des forums, car les chan IRC vivaient alors leurs dernières heures, et des achats sur Ebay qui venait de racheter le célèbre site IBazar dont Simone faisait la pub à longueur de journée à la télévision.

    Autant j'ai aimé passionnément ce net 1.0 conçu par des passionnés pour des passionnés, où la fanpage était reine et la pub marginale. Autant, je m'abstiendrai de tout commentaire sur le net 2.0 que nous subissons actuellement car je risquerai d'être méchante... ;)

  •  - Par Anonyme

    La première fois que j'ai entendu parler d'Internet c'était en 1997 par une amie qui se connectait avec son père la nuit pour payer moins cher. La première fois que j'y ai touché c'était en 2001 via ma console Sega Dreamcast et son modem 56K. Facturation à la minute, première adresse mail sur Voila, j'utilisais essentiellement le net pour m'acheter des mangas d'occasion sur Priceminister et des DVD Zone 1 sur Amazon. Dés 2002, j'avais un ordinateur portable, nettement plus commode à utiliser. Je découvrais alors les joies des forums, car les chan IRC vivaient alors leurs dernières heures, et des achats sur Ebay qui venait de racheter le célèbre site IBazar dont Simone faisait la pub à longueur de journée à la télévision.

    Autant j'ai aimé passionnément ce net 1.0 conçu par des passionnés pour des passionnés, où la fanpage était reine et la pub marginale. Autant, je m'abstiendrai de tout commentaire sur le net 2.0 que nous subissons actuellement car je risquerai d'être méchante... ;)

  •  - Par Anonyme

    La première fois que j'ai entendu parler d'Internet c'était en 1997 par une amie qui se connectait avec son père la nuit pour payer moins cher. La première fois que j'y ai touché c'était en 2001 via ma console Sega Dreamcast et son modem 56K. Facturation à la minute, première adresse mail sur Voila, j'utilisais essentiellement le net pour m'acheter des mangas d'occasion sur Priceminister et des DVD Zone 1 sur Amazon. Dés 2002, j'avais un ordinateur portable, nettement plus commode à utiliser. Je découvrais alors les joies des forums, car les chan IRC vivaient alors leurs dernières heures, et des achats sur Ebay qui venait de racheter le célèbre site IBazar dont Simone faisait la pub à longueur de journée à la télévision.

    Autant j'ai aimé passionnément ce net 1.0 conçu par des passionnés pour des passionnés, où la fanpage était reine et la pub marginale. Autant, je m'abstiendrai de tout commentaire sur le net 2.0 que nous subissons actuellement car je risquerai d'être méchante... ;)

  •  - Par Anonyme

    La première fois que j'ai entendu parler d'Internet c'était en 1997 par une amie qui se connectait avec son père la nuit pour payer moins cher. La première fois que j'y ai touché c'était en 2001 via ma console Sega Dreamcast et son modem 56K. Facturation à la minute, première adresse mail sur Voila, j'utilisais essentiellement le net pour m'acheter des mangas d'occasion sur Priceminister et des DVD Zone 1 sur Amazon. Dés 2002, j'avais un ordinateur portable, nettement plus commode à utiliser. Je découvrais alors les joies des forums, car les chan IRC vivaient alors leurs dernières heures, et des achats sur Ebay qui venait de racheter le célèbre site IBazar dont Simone faisait la pub à longueur de journée à la télévision.

    Autant j'ai aimé passionnément ce net 1.0 conçu par des passionnés pour des passionnés, où la fanpage était reine et la pub marginale. Autant, je m'abstiendrai de tout commentaire sur le net 2.0 que nous subissons actuellement car je risquerai d'être méchante... ;)

  •  - Par Anonyme

    La première fois que j'ai entendu parler d'Internet c'était en 1997 par une amie qui se connectait avec son père la nuit pour payer moins cher. La première fois que j'y ai touché c'était en 2001 via ma console Sega Dreamcast et son modem 56K. Facturation à la minute, première adresse mail sur Voila, j'utilisais essentiellement le net pour m'acheter des mangas d'occasion sur Priceminister et des DVD Zone 1 sur Amazon. Dés 2002, j'avais un ordinateur portable, nettement plus commode à utiliser. Je découvrais alors les joies des forums, car les chan IRC vivaient alors leurs dernières heures, et des achats sur Ebay qui venait de racheter le célèbre site IBazar dont Simone faisait la pub à longueur de journée à la télévision.

    Autant j'ai aimé passionnément ce net 1.0 conçu par des passionnés pour des passionnés, où la fanpage était reine et la pub marginale. Autant, je m'abstiendrai de tout commentaire sur le net 2.0 que nous subissons actuellement car je risquerai d'être méchante... ;)

  •  - Par Anonyme

    La première fois que j'ai entendu parler d'Internet c'était en 1997 par une amie qui se connectait avec son père la nuit pour payer moins cher. La première fois que j'y ai touché c'était en 2001 via ma console Sega Dreamcast et son modem 56K. Facturation à la minute, première adresse mail sur Voila, j'utilisais essentiellement le net pour m'acheter des mangas d'occasion sur Priceminister et des DVD Zone 1 sur Amazon. Dés 2002, j'avais un ordinateur portable, nettement plus commode à utiliser. Je découvrais alors les joies des forums, car les chan IRC vivaient alors leurs dernières heures, et des achats sur Ebay qui venait de racheter le célèbre site IBazar dont Simone faisait la pub à longueur de journée à la télévision.

    Autant j'ai aimé passionnément ce net 1.0 conçu par des passionnés pour des passionnés, où la fanpage était reine et la pub marginale. Autant, je m'abstiendrai de tout commentaire sur le net 2.0 que nous subissons actuellement car je risquerai d'être méchante... ;)

  •  - Par Anonyme

    Je me rappelle qu'au collège, je laissais mon ordinateur allumé la nuit pour télécharger de la musique sur Napster. Mes parents étaient très en colère à la fin du mois... !

  •  - Par Anonyme  via rue89

    1ère rencontre en 1998, 1ère année de fac, des ordinateurs à disposition dans la bibliothèque. Je découvre seul et commence à comprendre la vastitude de la chose, c'est incroyable, je viens de "télécharger" des plans sur un site américain pour construire un instrument de musique en roseau, puis un site allemand me donne des codes pour devenir invincible dans un jeu vidéo... c'est fou.
    Par contre je ne comprends alors pas l'idée qu'il n'existe pas une sorte de grand centre électronique dont la fonction serait de gérer le Internet, un centre de commandes sans doute dans un immense hangar, et où il y aurait forcément un interrupteur pour éteindre le Internet...
    Je crois que c'est ce caractère libre et impalpable qui m'a séduit, et qui procure une source non seulement d'inspiration, mais aussi curieusement d'énergie. Et qui me donne envie de le défendre aujourd'hui, ce "Internet".

    vincent

Chargement...