Recherche : #2003

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  •  - Par Anonyme

    https://medium.com/what-i-learned-building/ca07bc941ec3

    Everything I Know About Founding a Startup I Learned from the Underground ‘Scene’
    My business school reverse engineered your business school

    When I was a freshman in high school I stopped attending school regularly. I thought learning assembly and writing keygens were way more fun than geometry. I put the high school’s outbound number on call block so they couldn’t call my parents and spent my days learning as much as I could about reverse engineering software.

    Nero Burning ROM v6.3.0.0 Keygen
    As I progressed in my ‘skills’ I was eventually asked to join a cracking group (a private, invite only, group that removed copy protections from software). After about a year I decided to go out on my own, and start my own group (sound familiar entrepreneurs?). So, me, and a few fellow crackers founded a brand new group, and started from scratch.

    We had to do the same things all startup founders would do when starting a legit startup: formation, branding, recruiting, operations, business development, partnerships, and most importantly: execute.

    To form such a group, one has to construct a name that hasn’t already been taken in the history of ‘the scene’. This is important, as you don’t want to choose something lame, and you want other groups to respect the name. Such names were something like: PREMiUM (‘i’ is always lowercase), ORiON, CLASS, etc. You also need to solicit the services of one of the ASCII groups (8bit artists from the DEMO scene) to draw an .NFO and file_id.diz file. These files had to be included in all your releases so that they gave attribution to your group and the FTP servers knew how many zip files to expect on a transfer.

  • Que représente Internet pour une traductrice en devenir ? Retour en 2003 et aux "Wow" de l'époque.

  • Comment CaraMail a changé ma vie sociale.

    Habituée des colonies de vacances, je gardais contact avec mes copains de façon épistolaire. Pas vraiment d’autres choix, car le 3310 n’était pas à la portée de ma bourse.

    C’était tout un rituel, mais le temps écoulé entre écrire et recevoir une réponse pouvait prendre des semaines. Trop frustrant. Quand un jour, mes parents sont revenus de courses, ont rangé le Minitel qui trônait dans le salon, et l’on remplacé par UN ORDINATEUR.
    Et dans cet ordi, il y avait..... CARAMAIL.

    La merveilleuse, l’unique (violons) messagerie instantanée des années 2000, espace ultime de liberté virtuelle.
    Création de pseudo un peu marrants, utilisation abusive des émoticônes, réponse instantanée de personnes qui se trouvaient à des centaines de kilomètres : c’était trop beau ! Entre messages coquins du soir et blagues à propos des prof ou de l’école, rumeurs sur les interros du lendemain, CaraMail a été le lieu d’expression privilégié de ma génération, une sorte de magie opérait dès que l’on s’y connectait.
    On pouvait se mettre à nu en parlant des heures et en même temps, conserver une part de mystère puisqu’il n’y avait pas encore le partage de photos en ligne. Je me souviens de l’excitation que je ressentais à l’idée de retrouver tous mes copains dès que je rentrais des cours, réunis en un seul et même endroit.

    C’était en 2003, j’avais 14 ans et j’allais devenir déléguée de classe, devinez grâce à qui.

  •  - Par Anonyme

    Je me rappelle de mes dernière lettres on parlait de msn maintenant c'est déjà révolu.

  •  - Par Anonyme

    En 2003, après l'acquisition de mon deuxième ordinateur, et curieux de toucher à tout, j'ai voulu expérimenter ce dont j'entendais parler en termes élogieux : Linux. Je me suis donc mis en chasse de CD, seul moyen à l'époque pour moi d'installer quoi que ce soit. Mon choix s'est porté sur une Red Hat 9, prétendue fiable et robuste. Quel défi technique ! L'installation était automatique, mais le reste... Montage des clés USB (les toutes premières, maximum de 512 Mo) manuellement, aucun support des fichiers MP3, documents Word illisibles... Pour le débutant que j'étais, la déconfiture était totale. Déconfiture que j'ai surmontée en acquérant un des rares livres de l'époque qui en traitait de manière accessible aux novices. Google ne pouvait pas encore me sauver...

  • "L’Horloge", poème de Charles Baudelaire sublimement animé en Flash par Julie Potvin. Ce site date de 2003 – a donc 10 ans – et persiste sur le web indifférent au temps continue de courir. Une url intitulée "perte de temps" adressée à des internautes qui font tout de plus en plus vite, sans savourer. Wow !

  •  - Par Anonyme

    Premiers téléchargements en 2000, époque Netscape et gnutella. Et puis au bout de quelques années, j'achète un morceau sur une plateforme légale : "95C" de Valérie Lemercier. J'étais super fière d'avoir dégoté ce titre pour mon blind test du soir, j'allais épater la galerie... En fait non ! Impossible de lire le fichier sur l'ordi de mon pote, ou n'importe où sauf mon ordi en raison des DRM. La morale que j'en ai tirée : mieux vaut pirater qu'acheter.

  •  - Par massai

    je me souviens que la montée en cote raide du net pédo avec le court circuit des ados qui contournaient les parents avec le sms

  •  - Par massai

    je me souviens de l 'assaut de jeff bezos le guerrier général sur l'e.commerce, de sa determination sans faille sur l idée que la logistique suivrait et que cette arme allait faire exploser la vente de livres

  •  - Par Anonyme

    Quand j'avais 14 ans, j'avais déjà un blog. L'état a missionné un professeur pour m'apprendre à me créer une adresse email laposte.net. Seul un état Pédo Nazi a put me forcer à commettre une chose aussi atroce :D

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