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  •  - Par Anonyme

    Ce documentaire est tellement bien sur les enjeux politiques d'un net libre et ouvert, la nécessité d'une pédagogie, l'importance de l'hacktivisme, quel qu'il soit. Il m'a rappelé tant de choses, surtout la façon dont internet est apparu dans ma vie, avec le sentiment déjà présent que, bordel, cela allait radicalement changer des choses chez moi. Ce qui fut évidemment le cas, dans des proportions à peine imaginables. C'était fascinant.

    A l'époque, toute fin des années 90, j'étais simplement jeune et plein d'ennui, ni populaire ni paria, mais avec une envie inassouvie d'autre chose. Un jour, mon père a décidé, après maints efforts de ma part, de prendre un abonnement à internet. Le lendemain, je mettais ma première page html en ligne.
    Il a ensuite fallu bidouiller, apprendre, comprendre le fonctionnement, envoyer des mails, contacter des inconnu(e)s, découvrir avec curiosité un tas de trucs. Ce n'était pas grand-chose, ça n'était même pas être "geek" à ce modeste niveau, c'était simplement le cheminement nécessaire pour parvenir à publier.
    C'était il y a quatorze ans, ce qui est tôt et tard à la fois dans l'histoire d'internet. Mais tout ça fut fondateur, pour moi en tout cas. Je sais pas, vous.
    Dans ce docu, il y a une grande partie de l'excitation initiale : "on agit sans demander la permission", la bidouillabilité, la capacité de construire quelque chose par soi-même, surtout l'impression d'avoir une étendue mouvante et incroyablement riche. Et aussi quelque chose de vivant à défendre, qui ne supportait pas d'être cornaqué de trop près, au risque de perdre sa formidable raison d'être et de crever. Crever d'ennui et de peur.

    Internet est une chose trop importante pour être laissé à ceux qui le prenne au sérieux.

    Dans cette contre-histoire, le discours sur la compréhension du code, de ce que ça représente, est aussi très éclairant pour ceux qui n'en saisissent pas tout.
    "Les gens doivent comprendre comment la technologie fonctionne et non voir celle-ci comme une mystérieuse boîte noire." - J. Jarvis. Oh oui, oui, oui !
    Bref, la contre-histoire d'internet rappelle très fort Antoine Lefébure, qui disait à propos des radios libres :
    "On en a marre des monopoles, avec des spécialistes qui font tout à notre place. On veut s'emparer de la radio, de la musique, de la ville. C'est pourquoi on commence à bricoler. On passe de citoyens désarmés à pirates armés."

  •  - Par Anonyme

    Ce documentaire est tellement bien sur les enjeux politiques d'un net libre et ouvert, la nécessité d'une pédagogie, l'importance de l'hacktivisme, quel qu'il soit. Il m'a rappelé tant de choses, surtout la façon dont internet est apparu dans ma vie, avec le sentiment déjà présent que, bordel, cela allait radicalement changer des choses chez moi. Ce qui fut évidemment le cas, dans des proportions à peine imaginables. C'était fascinant.

    A l'époque, toute fin des années 90, j'étais simplement jeune et plein d'ennui, ni populaire ni paria, mais avec une envie inassouvie d'autre chose. Un jour, mon père a décidé, après maints efforts de ma part, de prendre un abonnement à internet. Le lendemain, je mettais ma première page html en ligne.
    Il a ensuite fallu bidouiller, apprendre, comprendre le fonctionnement, envoyer des mails, contacter des inconnu(e)s, découvrir avec curiosité un tas de trucs. Ce n'était pas grand-chose, ça n'était même pas être "geek" à ce modeste niveau, c'était simplement le cheminement nécessaire pour parvenir à publier.
    C'était il y a quatorze ans, ce qui est tôt et tard à la fois dans l'histoire d'internet. Mais tout ça fut fondateur, pour moi en tout cas. Je sais pas, vous.
    Dans ce docu, il y a une grande partie de l'excitation initiale : "on agit sans demander la permission", la bidouillabilité, la capacité de construire quelque chose par soi-même, surtout l'impression d'avoir une étendue mouvante et incroyablement riche. Et aussi quelque chose de vivant à défendre, qui ne supportait pas d'être cornaqué de trop près, au risque de perdre sa formidable raison d'être et de crever. Crever d'ennui et de peur.

    Internet est une chose trop importante pour être laissé à ceux qui le prenne au sérieux.

    Dans cette contre-histoire, le discours sur la compréhension du code, de ce que ça représente, est aussi très éclairant pour ceux qui n'en saisissent pas tout.
    "Les gens doivent comprendre comment la technologie fonctionne et non voir celle-ci comme une mystérieuse boîte noire." - J. Jarvis. Oh oui, oui, oui !
    Bref, la contre-histoire d'internet rappelle très fort Antoine Lefébure, qui disait à propos des radios libres :
    "On en a marre des monopoles, avec des spécialistes qui font tout à notre place. On veut s'emparer de la radio, de la musique, de la ville. C'est pourquoi on commence à bricoler. On passe de citoyens désarmés à pirates armés."

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    Ce documentaire est tellement bien sur les enjeux politiques d'un net libre et ouvert, la nécessité d'une pédagogie, l'importance de l'hacktivisme, quel qu'il soit. Il m'a rappelé tant de choses, surtout la façon dont internet est apparu dans ma vie, avec le sentiment déjà présent que, bordel, cela allait radicalement changer des choses chez moi. Ce qui fut évidemment le cas, dans des proportions à peine imaginables. C'était fascinant.

    A l'époque, toute fin des années 90, j'étais simplement jeune et plein d'ennui, ni populaire ni paria, mais avec une envie inassouvie d'autre chose. Un jour, mon père a décidé, après maints efforts de ma part, de prendre un abonnement à internet. Le lendemain, je mettais ma première page html en ligne.
    Il a ensuite fallu bidouiller, apprendre, comprendre le fonctionnement, envoyer des mails, contacter des inconnu(e)s, découvrir avec curiosité un tas de trucs. Ce n'était pas grand-chose, ça n'était même pas être "geek" à ce modeste niveau, c'était simplement le cheminement nécessaire pour parvenir à publier.
    C'était il y a quatorze ans, ce qui est tôt et tard à la fois dans l'histoire d'internet. Mais tout ça fut fondateur, pour moi en tout cas. Je sais pas, vous.
    Dans ce docu, il y a une grande partie de l'excitation initiale : "on agit sans demander la permission", la bidouillabilité, la capacité de construire quelque chose par soi-même, surtout l'impression d'avoir une étendue mouvante et incroyablement riche. Et aussi quelque chose de vivant à défendre, qui ne supportait pas d'être cornaqué de trop près, au risque de perdre sa formidable raison d'être et de crever. Crever d'ennui et de peur.

    Internet est une chose trop importante pour être laissé à ceux qui le prenne au sérieux.

    Dans cette contre-histoire, le discours sur la compréhension du code, de ce que ça représente, est aussi très éclairant pour ceux qui n'en saisissent pas tout.
    "Les gens doivent comprendre comment la technologie fonctionne et non voir celle-ci comme une mystérieuse boîte noire." - J. Jarvis. Oh oui, oui, oui !
    Bref, la contre-histoire d'internet rappelle très fort Antoine Lefébure, qui disait à propos des radios libres :
    "On en a marre des monopoles, avec des spécialistes qui font tout à notre place. On veut s'emparer de la radio, de la musique, de la ville. C'est pourquoi on commence à bricoler. On passe de citoyens désarmés à pirates armés."

  •  - Par Anonyme

    Ce documentaire est tellement bien sur les enjeux politiques d'un net libre et ouvert, la nécessité d'une pédagogie, l'importance de l'hacktivisme, quel qu'il soit. Il m'a rappelé tant de choses, surtout la façon dont internet est apparu dans ma vie, avec le sentiment déjà présent que, bordel, cela allait radicalement changer des choses chez moi. Ce qui fut évidemment le cas, dans des proportions à peine imaginables. C'était fascinant.

    A l'époque, toute fin des années 90, j'étais simplement jeune et plein d'ennui, ni populaire ni paria, mais avec une envie inassouvie d'autre chose. Un jour, mon père a décidé, après maints efforts de ma part, de prendre un abonnement à internet. Le lendemain, je mettais ma première page html en ligne.
    Il a ensuite fallu bidouiller, apprendre, comprendre le fonctionnement, envoyer des mails, contacter des inconnu(e)s, découvrir avec curiosité un tas de trucs. Ce n'était pas grand-chose, ça n'était même pas être "geek" à ce modeste niveau, c'était simplement le cheminement nécessaire pour parvenir à publier.
    C'était il y a quatorze ans, ce qui est tôt et tard à la fois dans l'histoire d'internet. Mais tout ça fut fondateur, pour moi en tout cas. Je sais pas, vous.
    Dans ce docu, il y a une grande partie de l'excitation initiale : "on agit sans demander la permission", la bidouillabilité, la capacité de construire quelque chose par soi-même, surtout l'impression d'avoir une étendue mouvante et incroyablement riche. Et aussi quelque chose de vivant à défendre, qui ne supportait pas d'être cornaqué de trop près, au risque de perdre sa formidable raison d'être et de crever. Crever d'ennui et de peur.

    Internet est une chose trop importante pour être laissé à ceux qui le prenne au sérieux.

    Dans cette contre-histoire, le discours sur la compréhension du code, de ce que ça représente, est aussi très éclairant pour ceux qui n'en saisissent pas tout.
    "Les gens doivent comprendre comment la technologie fonctionne et non voir celle-ci comme une mystérieuse boîte noire." - J. Jarvis. Oh oui, oui, oui !
    Bref, la contre-histoire d'internet rappelle très fort Antoine Lefébure, qui disait à propos des radios libres :
    "On en a marre des monopoles, avec des spécialistes qui font tout à notre place. On veut s'emparer de la radio, de la musique, de la ville. C'est pourquoi on commence à bricoler. On passe de citoyens désarmés à pirates armés."

  •  - Par Anonyme

    Ce documentaire est tellement bien sur les enjeux politiques d'un net libre et ouvert, la nécessité d'une pédagogie, l'importance de l'hacktivisme, quel qu'il soit. Il m'a rappelé tant de choses, surtout la façon dont internet est apparu dans ma vie, avec le sentiment déjà présent que, bordel, cela allait radicalement changer des choses chez moi. Ce qui fut évidemment le cas, dans des proportions à peine imaginables. C'était fascinant.

    A l'époque, toute fin des années 90, j'étais simplement jeune et plein d'ennui, ni populaire ni paria, mais avec une envie inassouvie d'autre chose. Un jour, mon père a décidé, après maints efforts de ma part, de prendre un abonnement à internet. Le lendemain, je mettais ma première page html en ligne.
    Il a ensuite fallu bidouiller, apprendre, comprendre le fonctionnement, envoyer des mails, contacter des inconnu(e)s, découvrir avec curiosité un tas de trucs. Ce n'était pas grand-chose, ça n'était même pas être "geek" à ce modeste niveau, c'était simplement le cheminement nécessaire pour parvenir à publier.
    C'était il y a quatorze ans, ce qui est tôt et tard à la fois dans l'histoire d'internet. Mais tout ça fut fondateur, pour moi en tout cas. Je sais pas, vous.
    Dans ce docu, il y a une grande partie de l'excitation initiale : "on agit sans demander la permission", la bidouillabilité, la capacité de construire quelque chose par soi-même, surtout l'impression d'avoir une étendue mouvante et incroyablement riche. Et aussi quelque chose de vivant à défendre, qui ne supportait pas d'être cornaqué de trop près, au risque de perdre sa formidable raison d'être et de crever. Crever d'ennui et de peur.

    Internet est une chose trop importante pour être laissé à ceux qui le prenne au sérieux.

    Dans cette contre-histoire, le discours sur la compréhension du code, de ce que ça représente, est aussi très éclairant pour ceux qui n'en saisissent pas tout.
    "Les gens doivent comprendre comment la technologie fonctionne et non voir celle-ci comme une mystérieuse boîte noire." - J. Jarvis. Oh oui, oui, oui !
    Bref, la contre-histoire d'internet rappelle très fort Antoine Lefébure, qui disait à propos des radios libres :
    "On en a marre des monopoles, avec des spécialistes qui font tout à notre place. On veut s'emparer de la radio, de la musique, de la ville. C'est pourquoi on commence à bricoler. On passe de citoyens désarmés à pirates armés."

  •  - Par Anonyme

    En 1996, après mon service militaire qui était encore obligatoire, achat de mon premier PC. Un 166MHz avec un modem 33.6 Olitec et un abonnement d'un an chez Magic Online.
    Installation d'une prise téléphonique dans ma chambre et c'était parti pour de nombreuses nuits blanches sur la baguette et autres salons IRC...
    A l'époque la connexion se faisait via un numéro local, et la note France Télécom a vite explosé !
    Qu'importe, en quelques mois, cette fenêtre sur le monde m'était devenue indispensable mais elle m'a aussi permis de devenir un bidouilleur, à l'époque de Windows 95 il fallait souvent mettre les mains dans le cambouis.
    Deux ans plus tard, après un entretien pour un poste de technicien hotline, départ pour l'Irlande et début de mon aventure professionnelle avec AOL...
    Là-bas j'ai rencontré mon épouse à qui j'ai fait la cour pendant des mois par messagerie instantanée et e-mails.
    Internet, je lui dois ma vie d'aujourd'hui, mes amours et mon travail !

  •  - Par Anonyme

    US Robotics Sportster 14400. C’était mon premier modem, le truc qui couinait en se connectant sur la ligne de téléphone. 1995. Merci à Stéphane Bortzmeyer, administrateur système du CNAM à l’époque, qui me fila, sur un coin de table, ma première adresse internet, @cnam.fr. Ça fait ancien combattant. Ben oui. Mon histoire de l’internet — avec un article, et en bas de casse, SVP! — commence comme ça. Mon métier, journaliste.

    C’est dire que j’ai passé pas mal de temps, et j’en passe encore aujourd’hui, à me battre contre les courants médiatiques qui diabolisent, ou encensent, le « réseau des réseaux », comme on disait à l’époque. Je me reconnais donc assez dans le portrait de cette « contre-histoire ». J’ai croisé la plupart des intervenants. Même si je n’approuve pas l’artifice du titre, qui laisse à penser que, désormais, c’est cette vision-là qui ferait figure d’étalon historique, d’année zéro de « ce qu’il faut savoir de l’internet ». Pourtant j’ai retrouvé dans ces portraits croisés pas mal de naïveté, des non-dits pudiques, et somme toute une sorte de sacralisation un peu gênante.

    En 1995, j’avais déjà sous le coude des tas d’infos que les médias tradis ne publiaient pas sur ce « phénomène cyber » des « autoroutes de l’information » (autre pensum ultra-utilisé à l’époque). C’était donc pour moi à la fois un « filon » journalistique qu’un exutoire. Au moment où David Dufresne lançait La Rafale <http://www.davduf.net/La-Rafale-1995-Novembre-2005-Dix> et un peu avant Arno* et son uZine <http://www.uzine.net/> (ancêtre de Rezo.net), de mon côté je recyclais mes infos dans un canard intemporel, le Bulletin lambda, qui débuta aux alentours du mois d’octobre 1995 (archives exhumées ici : http://lambda.toile-libre.org/bulletin). Ça dura environ 10 ans, je sortais chaque bulletin quand j’avais le temps, en deux langues (dans un anglais plus qu’approximatif!), avec entre cinq et une douzaine de numéros par an. Ça tournait déjà autour des questions de libertés publiques. Je balançais mes infos dans les newsgroups et par e-mail à quelques aficionados. Le web, c’était l’antique — le premier navigateur, Mosaic, ancêtre de Netscape puis de Mozilla, était encore un prototype. A l’époque il n’y avait pas d’hébergeurs indépendants (avant Mygale et Multimania). C’est une petite association de bidouilleurs du logiciel libre, Freenix, qui m’a offert mon premier asile sur son serveur (merci les gars).

    Bref, très vite il y eu les premières affaires scabreuses qui firent la Une de la presse, de l'AFP à France Soir ou Envoyé Spécial, le tryptique « pirate-pédo-nazi », les plaintes en justice contre les « sites pédophiles », affaires Alter-C ou Francenet, le Decency Act aux USA, l’amendement Fillon qui cherchait déjà à faire de la censure privée, Napster (premier logiciel de P2P), les premières restrictions à l’usage libre de la cryptographie — bref, tout ce dont il est question dans le docu d’Arte...

    Le goût amer qui me reste au fond de la gorge, c’est que j’ai le sentiment qu’on continue à gesticuler, qu’on répète en boucle des évidences aux accents libertaires, et qu’il semble y avoir encore un non-dit faramineux qui subsiste, à savoir que la marchandisation du monde, l’exploitation de l’autre, n’ont cessé de se servir de l’internet pour gagner en puissance, sans bien sûr que l’internet, en tant que machin, gros tuyau, n’en soit intrinsèquement responsable — mais qui en devient immanquablement une des armes les plus fatales.

    La neutralité du Net, oui, c’est important et primordial, mais un internet /neutre/a plus de chances de se faire bouffer et phagocyter par les classes économiques dominantes que par de joyeux groupuscules aux idées altruistes. Une petite vidéo diffusée en boucle en marge du docu se fout de la gueule de George « W » qui a parlé « des internets », avec un « S ». Bien sûr que ce gros blaireau n’a rien compris. Pas la peine de prendre ce révélateur pour savoir que ce type est une catastrophe. Mais son lapsus est révélateur: il y a plusieurs « internets ». La neutralité, c’est presque terminé. Les données ne circulent pas avec la même « priorité ». Et ça va s’empirer. Tu payes, tu passes en premier. T’es actionnaire, tu choisis. T’es utilisateur, tu subis. C’est une caricature, oui bien sûr. Mais 95% de la population en sera victime. Quelques uns y échappent, tant mieux pour eux — comme la plupart des intervenants de ce documentaire. Facebook a aidé les « révolutions arabes »? Quelles « révolutions »? Qui dirige la Tunisie, l’Egypte? Et l’après Bachar aura-t-il un visage différent? Exxon ou Total? Danone ou Kraft Food?

    On nous matraque avec la crainte, le « spectre » de Big Brother depuis les débuts de l’internet (et j’y ai participé à ce matraquage, salvateur sous certains aspects, c’est ce qui m’a poussé à m’investir dans les Big Brother Awards). Mais on accepte. On acquiesse. Tout est fait pour nous culpabiliser de refuser cet auto-contrôle permanent. Le patron du Parti pirate suédois en a conscience, plus que beaucoup d’entre nous. Mais il exhibe son smartphone genre « ben j’ai pas le choix ». Combien de personnes peuvent réellement échapper à leur propre déchéance en utilisant ces outils mortifères (j’ai pas dit /meurtriers/)? Quelle est cette nouvelle élite qui sait se protéger des intrusions malveillantes avec Tor, GPG, ou d’autres parefeux techniques, mais qui ont lentement, insidieusement, accepté à ne plus remettre en question la surveillance globale dont seront victimes des centaines de millions de gogos connectés?

    --

    Jet Lambda, Reflets.info

  •  - Par Anonyme

    1985 : première connexion à Arpanet !
    Je suis en France mais dans une entreprise qui a les moyens de se connecter aux US.
    De mon bureau je fais le 55 pour me connecter à Transpac : login et mot de passe
    Puis je me connecte à Tymnet en utilisant le protocole de Transpac : X.25 : login et mot de passe
    Ensuite je me connecte à Arpanet aux US : login et mot de passe
    Enfin je me connecte à mon compte ouvert sur une machine de Stanford University : login et mot de passe.
    Puis j'envoie un mail (à l'aide de commandes Unix, pas par Outlook ou Mail, hein...) à un client de ma boîte qui se trouve à Billerica (je ne savais même pas où c'était !). Le lendemain, je me reconnecte à mon compte à Stanford. Je relève mon courrier. Ouf ! il m'a répondu. C'est mon premier échange sur le réseau qui deviendra Internet quelques années plus tard...

  •  - Par Anonyme

    1985 : première connexion à Arpanet !
    Je suis en France mais dans une entreprise qui a les moyens de se connecter aux US.
    De mon bureau je fais le 55 pour me connecter à Transpac : login et mot de passe
    Puis je me connecte à Tymnet en utilisant le protocole de Transpac : X.25 : login et mot de passe
    Ensuite je me connecte à Arpanet aux US : login et mot de passe
    Enfin je me connecte à mon compte ouvert sur une machine de Stanford University : login et mot de passe.
    Puis j'envoie un mail (à l'aide de commandes Unix, pas par Outlook ou Mail, hein...) à un client de ma boîte qui se trouve à Billerica (je ne savais même pas où c'était !). Le lendemain, je me reconnecte à mon compte à Stanford. Je relève mon courrier. Ouf ! il m'a répondu. C'est mon premier échange sur le réseau qui deviendra Internet quelques années plus tard...

  •  - Par Anonyme

    Avant, il y a 15 ans, les sites web étaient faits en html. Ils étaient laids ou ils étaient beaux mais ils étaient gérés par des gens qui n'avaient qu'une envie : communiquer avec d'autres personnes, partager des intérêts ou des opinions. Avant, les gens écrivaient de longs mails dans lesquels ils faisaient connaissance, se racontaient et finalement se rencontraient dans la vraie vie. Avant, les marchands n'avaient pas encore colonisé les réseaux et les hackers avaient toujours une longueur d'avance sur les e-gendarmes. Avant, les sites de l'armée US étaient plus troués qu'une meule d'emmental, le hacking était à la portée de quiconque avait un peu d'astuce et de curiosité. Avant, les webmasters et auto-proclamés experts-en-sécurité vivaient grassement sur l'ignorance de leurs employeurs. Avant, on avait une impression de liberté quand on surfait de lien en lien dans le www. Avant, on luttait pour que le monde virtuel reste un espace de liberté.

    Après, on a eu Myspace, Facebook et Twitter. Les barres HLM du monde virtuel : tout le monde logé à la même enseigne, plus aucune originalité. Une opinion un peu tranchée était immédiatement censurée par les tout-puissants médiateurs de ces multinationales de la gratuité. Après, on a eu l'impression de surfer de nombril en nombril, de lire les journaux intimes de gens qui n'avaient rien à dire et qui semblaient vivre leur réalité à travers l'image qu'ils en donnaient sur leurs profils Facebook et dans leurs sms twitter. Après, le commerce était partout et la communication s'est réduite à des chapelets d'avis politiquement corrects sous les articles des sites de médias IRL "qui offraient la gratuité" de leurs articles sur internet. Après, le mot ami n'a plus rien signifié.

    Maintenant les internets me semblent fades et je m'y emmerde. Maintenant, je n'y renifle plus aucun parfum de liberté et même les milieux hackers me semblent gangrênés par la vanité et un nombrilisme exacerbé. Maintenant, je suis devenue une vieille conne, une dinosaure du web qui regrette le monde virtuel comme il était il y a 15 ans.

  •  - Par Anonyme

    Avant, il y a 15 ans, les sites web étaient faits en html. Ils étaient laids ou ils étaient beaux mais ils étaient gérés par des gens qui n'avaient qu'une envie : communiquer avec d'autres personnes, partager des intérêts ou des opinions. Avant, les gens écrivaient de longs mails dans lesquels ils faisaient connaissance, se racontaient et finalement se rencontraient dans la vraie vie. Avant, les marchands n'avaient pas encore colonisé les réseaux et les hackers avaient toujours une longueur d'avance sur les e-gendarmes. Avant, les sites de l'armée US étaient plus troués qu'une meule d'emmental, le hacking était à la portée de quiconque avait un peu d'astuce et de curiosité. Avant, les webmasters et auto-proclamés experts-en-sécurité vivaient grassement sur l'ignorance de leurs employeurs. Avant, on avait une impression de liberté quand on surfait de lien en lien dans le www. Avant, on luttait pour que le monde virtuel reste un espace de liberté.

    Après, on a eu Myspace, Facebook et Twitter. Les barres HLM du monde virtuel : tout le monde logé à la même enseigne, plus aucune originalité. Une opinion un peu tranchée était immédiatement censurée par les tout-puissants médiateurs de ces multinationales de la gratuité. Après, on a eu l'impression de surfer de nombril en nombril, de lire les journaux intimes de gens qui n'avaient rien à dire et qui semblaient vivre leur réalité à travers l'image qu'ils en donnaient sur leurs profils Facebook et dans leurs sms twitter. Après, le commerce était partout et la communication s'est réduite à des chapelets d'avis politiquement corrects sous les articles des sites de médias IRL "qui offraient la gratuité" de leurs articles sur internet. Après, le mot ami n'a plus rien signifié.

    Maintenant les internets me semblent fades et je m'y emmerde. Maintenant, je n'y renifle plus aucun parfum de liberté et même les milieux hackers me semblent gangrênés par la vanité et un nombrilisme exacerbé. Maintenant, je suis devenue une vieille conne, une dinosaure du web qui regrette le monde virtuel comme il était il y a 15 ans.

  •  - Par Anonyme

    Avant, il y a 15 ans, les sites web étaient faits en html. Ils étaient laids ou ils étaient beaux mais ils étaient gérés par des gens qui n'avaient qu'une envie : communiquer avec d'autres personnes, partager des intérêts ou des opinions. Avant, les gens écrivaient de longs mails dans lesquels ils faisaient connaissance, se racontaient et finalement se rencontraient dans la vraie vie. Avant, les marchands n'avaient pas encore colonisé les réseaux et les hackers avaient toujours une longueur d'avance sur les e-gendarmes. Avant, les sites de l'armée US étaient plus troués qu'une meule d'emmental, le hacking était à la portée de quiconque avait un peu d'astuce et de curiosité. Avant, les webmasters et auto-proclamés experts-en-sécurité vivaient grassement sur l'ignorance de leurs employeurs. Avant, on avait une impression de liberté quand on surfait de lien en lien dans le www. Avant, on luttait pour que le monde virtuel reste un espace de liberté.

    Après, on a eu Myspace, Facebook et Twitter. Les barres HLM du monde virtuel : tout le monde logé à la même enseigne, plus aucune originalité. Une opinion un peu tranchée était immédiatement censurée par les tout-puissants médiateurs de ces multinationales de la gratuité. Après, on a eu l'impression de surfer de nombril en nombril, de lire les journaux intimes de gens qui n'avaient rien à dire et qui semblaient vivre leur réalité à travers l'image qu'ils en donnaient sur leurs profils Facebook et dans leurs sms twitter. Après, le commerce était partout et la communication s'est réduite à des chapelets d'avis politiquement corrects sous les articles des sites de médias IRL "qui offraient la gratuité" de leurs articles sur internet. Après, le mot ami n'a plus rien signifié.

    Maintenant les internets me semblent fades et je m'y emmerde. Maintenant, je n'y renifle plus aucun parfum de liberté et même les milieux hackers me semblent gangrênés par la vanité et un nombrilisme exacerbé. Maintenant, je suis devenue une vieille conne, une dinosaure du web qui regrette le monde virtuel comme il était il y a 15 ans.

  •  - Par Anonyme

    Avant, il y a 15 ans, les sites web étaient faits en html. Ils étaient laids ou ils étaient beaux mais ils étaient gérés par des gens qui n'avaient qu'une envie : communiquer avec d'autres personnes, partager des intérêts ou des opinions. Avant, les gens écrivaient de longs mails dans lesquels ils faisaient connaissance, se racontaient et finalement se rencontraient dans la vraie vie. Avant, les marchands n'avaient pas encore colonisé les réseaux et les hackers avaient toujours une longueur d'avance sur les e-gendarmes. Avant, les sites de l'armée US étaient plus troués qu'une meule d'emmental, le hacking était à la portée de quiconque avait un peu d'astuce et de curiosité. Avant, les webmasters et auto-proclamés experts-en-sécurité vivaient grassement sur l'ignorance de leurs employeurs. Avant, on avait une impression de liberté quand on surfait de lien en lien dans le www. Avant, on luttait pour que le monde virtuel reste un espace de liberté.

    Après, on a eu Myspace, Facebook et Twitter. Les barres HLM du monde virtuel : tout le monde logé à la même enseigne, plus aucune originalité. Une opinion un peu tranchée était immédiatement censurée par les tout-puissants médiateurs de ces multinationales de la gratuité. Après, on a eu l'impression de surfer de nombril en nombril, de lire les journaux intimes de gens qui n'avaient rien à dire et qui semblaient vivre leur réalité à travers l'image qu'ils en donnaient sur leurs profils Facebook et dans leurs sms twitter. Après, le commerce était partout et la communication s'est réduite à des chapelets d'avis politiquement corrects sous les articles des sites de médias IRL "qui offraient la gratuité" de leurs articles sur internet. Après, le mot ami n'a plus rien signifié.

    Maintenant les internets me semblent fades et je m'y emmerde. Maintenant, je n'y renifle plus aucun parfum de liberté et même les milieux hackers me semblent gangrênés par la vanité et un nombrilisme exacerbé. Maintenant, je suis devenue une vieille conne, une dinosaure du web qui regrette le monde virtuel comme il était il y a 15 ans.

  •  - Par Anonyme

    Avant, il y a 15 ans, les sites web étaient faits en html. Ils étaient laids ou ils étaient beaux mais ils étaient gérés par des gens qui n'avaient qu'une envie : communiquer avec d'autres personnes, partager des intérêts ou des opinions. Avant, les gens écrivaient de longs mails dans lesquels ils faisaient connaissance, se racontaient et finalement se rencontraient dans la vraie vie. Avant, les marchands n'avaient pas encore colonisé les réseaux et les hackers avaient toujours une longueur d'avance sur les e-gendarmes. Avant, les sites de l'armée US étaient plus troués qu'une meule d'emmental, le hacking était à la portée de quiconque avait un peu d'astuce et de curiosité. Avant, les webmasters et auto-proclamés experts-en-sécurité vivaient grassement sur l'ignorance de leurs employeurs. Avant, on avait une impression de liberté quand on surfait de lien en lien dans le www. Avant, on luttait pour que le monde virtuel reste un espace de liberté.

    Après, on a eu Myspace, Facebook et Twitter. Les barres HLM du monde virtuel : tout le monde logé à la même enseigne, plus aucune originalité. Une opinion un peu tranchée était immédiatement censurée par les tout-puissants médiateurs de ces multinationales de la gratuité. Après, on a eu l'impression de surfer de nombril en nombril, de lire les journaux intimes de gens qui n'avaient rien à dire et qui semblaient vivre leur réalité à travers l'image qu'ils en donnaient sur leurs profils Facebook et dans leurs sms twitter. Après, le commerce était partout et la communication s'est réduite à des chapelets d'avis politiquement corrects sous les articles des sites de médias IRL "qui offraient la gratuité" de leurs articles sur internet. Après, le mot ami n'a plus rien signifié.

    Maintenant les internets me semblent fades et je m'y emmerde. Maintenant, je n'y renifle plus aucun parfum de liberté et même les milieux hackers me semblent gangrênés par la vanité et un nombrilisme exacerbé. Maintenant, je suis devenue une vieille conne, une dinosaure du web qui regrette le monde virtuel comme il était il y a 15 ans.

  •  - Par Anonyme

    Avant, il y a 15 ans, les sites web étaient faits en html. Ils étaient laids ou ils étaient beaux mais ils étaient gérés par des gens qui n'avaient qu'une envie : communiquer avec d'autres personnes, partager des intérêts ou des opinions. Avant, les gens écrivaient de longs mails dans lesquels ils faisaient connaissance, se racontaient et finalement se rencontraient dans la vraie vie. Avant, les marchands n'avaient pas encore colonisé les réseaux et les hackers avaient toujours une longueur d'avance sur les e-gendarmes. Avant, les sites de l'armée US étaient plus troués qu'une meule d'emmental, le hacking était à la portée de quiconque avait un peu d'astuce et de curiosité. Avant, les webmasters et auto-proclamés experts-en-sécurité vivaient grassement sur l'ignorance de leurs employeurs. Avant, on avait une impression de liberté quand on surfait de lien en lien dans le www. Avant, on luttait pour que le monde virtuel reste un espace de liberté.

    Après, on a eu Myspace, Facebook et Twitter. Les barres HLM du monde virtuel : tout le monde logé à la même enseigne, plus aucune originalité. Une opinion un peu tranchée était immédiatement censurée par les tout-puissants médiateurs de ces multinationales de la gratuité. Après, on a eu l'impression de surfer de nombril en nombril, de lire les journaux intimes de gens qui n'avaient rien à dire et qui semblaient vivre leur réalité à travers l'image qu'ils en donnaient sur leurs profils Facebook et dans leurs sms twitter. Après, le commerce était partout et la communication s'est réduite à des chapelets d'avis politiquement corrects sous les articles des sites de médias IRL "qui offraient la gratuité" de leurs articles sur internet. Après, le mot ami n'a plus rien signifié.

    Maintenant les internets me semblent fades et je m'y emmerde. Maintenant, je n'y renifle plus aucun parfum de liberté et même les milieux hackers me semblent gangrênés par la vanité et un nombrilisme exacerbé. Maintenant, je suis devenue une vieille conne, une dinosaure du web qui regrette le monde virtuel comme il était il y a 15 ans.

  •  - Par Anonyme

    Avant, il y a 15 ans, les sites web étaient faits en html. Ils étaient laids ou ils étaient beaux mais ils étaient gérés par des gens qui n'avaient qu'une envie : communiquer avec d'autres personnes, partager des intérêts ou des opinions. Avant, les gens écrivaient de longs mails dans lesquels ils faisaient connaissance, se racontaient et finalement se rencontraient dans la vraie vie. Avant, les marchands n'avaient pas encore colonisé les réseaux et les hackers avaient toujours une longueur d'avance sur les e-gendarmes. Avant, les sites de l'armée US étaient plus troués qu'une meule d'emmental, le hacking était à la portée de quiconque avait un peu d'astuce et de curiosité. Avant, les webmasters et auto-proclamés experts-en-sécurité vivaient grassement sur l'ignorance de leurs employeurs. Avant, on avait une impression de liberté quand on surfait de lien en lien dans le www. Avant, on luttait pour que le monde virtuel reste un espace de liberté.

    Après, on a eu Myspace, Facebook et Twitter. Les barres HLM du monde virtuel : tout le monde logé à la même enseigne, plus aucune originalité. Une opinion un peu tranchée était immédiatement censurée par les tout-puissants médiateurs de ces multinationales de la gratuité. Après, on a eu l'impression de surfer de nombril en nombril, de lire les journaux intimes de gens qui n'avaient rien à dire et qui semblaient vivre leur réalité à travers l'image qu'ils en donnaient sur leurs profils Facebook et dans leurs sms twitter. Après, le commerce était partout et la communication s'est réduite à des chapelets d'avis politiquement corrects sous les articles des sites de médias IRL "qui offraient la gratuité" de leurs articles sur internet. Après, le mot ami n'a plus rien signifié.

    Maintenant les internets me semblent fades et je m'y emmerde. Maintenant, je n'y renifle plus aucun parfum de liberté et même les milieux hackers me semblent gangrênés par la vanité et un nombrilisme exacerbé. Maintenant, je suis devenue une vieille conne, une dinosaure du web qui regrette le monde virtuel comme il était il y a 15 ans.

  •  - Par Anonyme

    Je me souviens avoir "découvert" internet en ecole d'ingénieur.. Nous utilisions le mail entre nous , pour se laisser des messages. La premiere étape a éte de s'apercevoir qu'un copain d'université avait aussi une adresse mail, et que j'allais peut etre pouvoir discuter avec lui (a l'époque le débit total pour toute l'ecole etait une ligne ISDN de 64K relié à un serveur de l'INRIA, donc les admin du systemes ne parlaient pas franchement ouvertement de l'ouverture du système à l’extérieur pour éviter de saturer le réseau.

    Puis j'ai vu qu'on pouvait récupérer plein de docs, softs, depuis les universités américaines, en utilisant des protocoles obscurs comme uucp ou ftp

    Un jour, en 1993 je crois, un copain de promo m'a montré un programme du CERN , appelé mosaic, qui remplaçait toutes ces commandes par des pages hypertextes interactives.. je me suis dit que c'était une bonne idée qui allait sans doute marcher..

  •  - Par Anonyme

    L'avant Facebook finalement ce sont les premiers blogs ! Les Skyblog et autres, à l'architecture rectiligne et aux textures pixelisées . C'est en 2004 ou 2005 que des copines au collèges avaient crée un skyblog sur lequel on pouvait trouver des photos de "pyjamas partys" ou de "soirée fille" et autres fabuleuses matières à pouffer de rire avec les potes, puis bien entendu, d'en parler le lendemain au bahut et ainsi avoir des "dossiers" sur elles ! Les "dossiers" sur les gens de notre entourage, grâce à la publication d'images plus ou moins privées, étaient nés !
    Par la suite, et très rapidement, chacun a donc fini par avoir son blog, puis, un blog entre pote ou autour d'un thème, le tout personnalisé à loisir avec certain rendus quasi incompréhensibles rédigés de toutes les couleurs avec toutes les tailles de polices possible ou de mosaïque composé d'une image.. Des blogs totalement psychédéliques !
    Quel bonheur que de rentrer le soir chez soi puis de foncer sur l'ordi ( d'attendre plus de 10 minutes qu'il s'allume puis qu'il se connecte ) et d'aller lire les commentaires laissé sur notre blog puis de déposer les nôtres sur ceux de nos amis, la même excitation qu'avec Caramail !

    Internet, c'est excitant !

  •  - Par Anonyme

    L'avant Facebook finalement ce sont les premiers blogs ! Les Skyblog et autres, à l'architecture rectiligne et aux textures pixelisées . C'est en 2004 ou 2005 que des copines au collèges avaient crée un skyblog sur lequel on pouvait trouver des photos de "pyjamas partys" ou de "soirée fille" et autres fabuleuses matières à pouffer de rire avec les potes, puis bien entendu, d'en parler le lendemain au bahut et ainsi avoir des "dossiers" sur elles ! Les "dossiers" sur les gens de notre entourage, grâce à la publication d'images plus ou moins privées, étaient nés !
    Par la suite, et très rapidement, chacun a donc fini par avoir son blog, puis, un blog entre pote ou autour d'un thème, le tout personnalisé à loisir avec certain rendus quasi incompréhensibles rédigés de toutes les couleurs avec toutes les tailles de polices possible ou de mosaïque composé d'une image.. Des blogs totalement psychédéliques !
    Quel bonheur que de rentrer le soir chez soi puis de foncer sur l'ordi ( d'attendre plus de 10 minutes qu'il s'allume puis qu'il se connecte ) et d'aller lire les commentaires laissé sur notre blog puis de déposer les nôtres sur ceux de nos amis, la même excitation qu'avec Caramail !

    Internet, c'est excitant !

  •  - Par Anonyme

    L'avant Facebook finalement ce sont les premiers blogs ! Les Skyblog et autres, à l'architecture rectiligne et aux textures pixelisées . C'est en 2004 ou 2005 que des copines au collèges avaient crée un skyblog sur lequel on pouvait trouver des photos de "pyjamas partys" ou de "soirée fille" et autres fabuleuses matières à pouffer de rire avec les potes, puis bien entendu, d'en parler le lendemain au bahut et ainsi avoir des "dossiers" sur elles ! Les "dossiers" sur les gens de notre entourage, grâce à la publication d'images plus ou moins privées, étaient nés !
    Par la suite, et très rapidement, chacun a donc fini par avoir son blog, puis, un blog entre pote ou autour d'un thème, le tout personnalisé à loisir avec certain rendus quasi incompréhensibles rédigés de toutes les couleurs avec toutes les tailles de polices possible ou de mosaïque composé d'une image.. Des blogs totalement psychédéliques !
    Quel bonheur que de rentrer le soir chez soi puis de foncer sur l'ordi ( d'attendre plus de 10 minutes qu'il s'allume puis qu'il se connecte ) et d'aller lire les commentaires laissé sur notre blog puis de déposer les nôtres sur ceux de nos amis, la même excitation qu'avec Caramail !

    Internet, c'est excitant !

  •  - Par Anonyme

    Avant, il y a 15 ans, les sites web étaient faits en html. Ils étaient laids ou ils étaient beaux mais ils étaient gérés par des gens qui n'avaient qu'une envie : communiquer avec d'autres personnes, partager des intérêts ou des opinions. Avant, les gens écrivaient de longs mails dans lesquels ils faisaient connaissance, se racontaient et finalement se rencontraient dans la vraie vie. Avant, les marchands n'avaient pas encore colonisés les réseax et les hackers avaient toujours une longueur d'avance sur les e-gendarmes. Avant, les sites de l'armée US étaient plus troués qu'une meule d'emmental, le hacking était à la portée de quiconque avait un peu d'astuce et de curiosité. Avant, les webmasters et auto-proclamés experts-en-sécurité vivaient grassement sur l'ignorance de leurs employeurs. Avant, on avait une impression de liberté quand on surfait de lien en lien dans le www. Avant, on luttait pour que le monde virtuel reste un espace de liberté.

    Après, on a eu Myspace, Facebook et Twitter. Les barres HLM du monde virtuel : tout le monde logé à la même enseigne, plus aucune originalité. Une opinion un peu tranchée était immédiatement censurée par les tous-puissants médiateurs de ces multinationales de la gratuité. Après, on n'a eu l'impression de surfer de nombril en nombril, de lire les journaux intimes de gens qui n'avaient rien à dire et qui semblaient vivre leur réalité à travers l'image qu'ils en donnaient à travers leurs profils facebook et leurs sms twitter. Après, le commerce était partout et la communication s'est réduite à des chapelets d'avis politiquement corrects sous les articles des sites de médias IRL "qui offraient la gratuité" de leurs articles sur internet. Après, le mot ami n'a plus rien signifié.

    Maintenant les internets me semblent fade et je m'y emmerde. Maintenant, je n'y renifle plus aucun parfum de liberté et même les milieux hackers me semblent gangrénés par la vanité et un nombrilisme exacerbé. Maintenant, je suis devenue une vieille conne, une dinosaure du web qui regrette le monde virtuel comme il était il y a 15 ans.

  •  - Par Anonyme

    Avant, il y a 15 ans, les sites web étaient faits en html. Ils étaient laids ou ils étaient beaux mais ils étaient gérés par des gens qui n'avaient qu'une envie : communiquer avec d'autres personnes, partager des intérêts ou des opinions. Avant, les gens écrivaient de longs mails dans lesquels ils faisaient connaissance, se racontaient et finalement se rencontraient dans la vraie vie. Avant, les marchands n'avaient pas encore colonisés les réseax et les hackers avaient toujours une longueur d'avance sur les e-gendarmes. Avant, les sites de l'armée US étaient plus troués qu'une meule d'emmental, le hacking était à la portée de quiconque avait un peu d'astuce et de curiosité. Avant, les webmasters et auto-proclamés experts-en-sécurité vivaient grassement sur l'ignorance de leurs employeurs. Avant, on avait une impression de liberté quand on surfait de lien en lien dans le www. Avant, on luttait pour que le monde virtuel reste un espace de liberté.

    Après, on a eu Myspace, Facebook et Twitter. Les barres HLM du monde virtuel : tout le monde logé à la même enseigne, plus aucune originalité. Une opinion un peu tranchée était immédiatement censurée par les tous-puissants médiateurs de ces multinationales de la gratuité. Après, on n'a eu l'impression de surfer de nombril en nombril, de lire les journaux intimes de gens qui n'avaient rien à dire et qui semblaient vivre leur réalité à travers l'image qu'ils en donnaient à travers leurs profils facebook et leurs sms twitter. Après, le commerce était partout et la communication s'est réduite à des chapelets d'avis politiquement corrects sous les articles des sites de médias IRL "qui offraient la gratuité" de leurs articles sur internet. Après, le mot ami n'a plus rien signifié.

    Maintenant les internets me semblent fade et je m'y emmerde. Maintenant, je n'y renifle plus aucun parfum de liberté et même les milieux hackers me semblent gangrénés par la vanité et un nombrilisme exacerbé. Maintenant, je suis devenue une vieille conne, une dinosaure du web qui regrette le monde virtuel comme il était il y a 15 ans.

  •  - Par Anonyme

    Avant, il y a 15 ans, les sites web étaient faits en html. Ils étaient laids ou ils étaient beaux mais ils étaient gérés par des gens qui n'avaient qu'une envie : communiquer avec d'autres personnes, partager des intérêts ou des opinions. Avant, les gens écrivaient de longs mails dans lesquels ils faisaient connaissance, se racontaient et finalement se rencontraient dans la vraie vie. Avant, les marchands n'avaient pas encore colonisés les réseax et les hackers avaient toujours une longueur d'avance sur les e-gendarmes. Avant, les sites de l'armée US étaient plus troués qu'une meule d'emmental, le hacking était à la portée de quiconque avait un peu d'astuce et de curiosité. Avant, les webmasters et auto-proclamés experts-en-sécurité vivaient grassement sur l'ignorance de leurs employeurs. Avant, on avait une impression de liberté quand on surfait de lien en lien dans le www. Avant, on luttait pour que le monde virtuel reste un espace de liberté.

    Après, on a eu Myspace, Facebook et Twitter. Les barres HLM du monde virtuel : tout le monde logé à la même enseigne, plus aucune originalité. Une opinion un peu tranchée était immédiatement censurée par les tous-puissants médiateurs de ces multinationales de la gratuité. Après, on n'a eu l'impression de surfer de nombril en nombril, de lire les journaux intimes de gens qui n'avaient rien à dire et qui semblaient vivre leur réalité à travers l'image qu'ils en donnaient à travers leurs profils facebook et leurs sms twitter. Après, le commerce était partout et la communication s'est réduite à des chapelets d'avis politiquement corrects sous les articles des sites de médias IRL "qui offraient la gratuité" de leurs articles sur internet. Après, le mot ami n'a plus rien signifié.

    Maintenant les internets me semblent fade et je m'y emmerde. Maintenant, je n'y renifle plus aucun parfum de liberté et même les milieux hackers me semblent gangrénés par la vanité et un nombrilisme exacerbé. Maintenant, je suis devenue une vieille conne, une dinosaure du web qui regrette le monde virtuel comme il était il y a 15 ans.

  •  - Par Anonyme

    Avant, il y a 15 ans, les sites web étaient faits en html. Ils étaient laids ou ils étaient beaux mais ils étaient gérés par des gens qui n'avaient qu'une envie : communiquer avec d'autres personnes, partager des intérêts ou des opinions. Avant, les gens écrivaient de longs mails dans lesquels ils faisaient connaissance, se racontaient et finalement se rencontraient dans la vraie vie. Avant, les marchands n'avaient pas encore colonisés les réseax et les hackers avaient toujours une longueur d'avance sur les e-gendarmes. Avant, les sites de l'armée US étaient plus troués qu'une meule d'emmental, le hacking était à la portée de quiconque avait un peu d'astuce et de curiosité. Avant, les webmasters et auto-proclamés experts-en-sécurité vivaient grassement sur l'ignorance de leurs employeurs. Avant, on avait une impression de liberté quand on surfait de lien en lien dans le www. Avant, on luttait pour que le monde virtuel reste un espace de liberté.

    Après, on a eu Myspace, Facebook et Twitter. Les barres HLM du monde virtuel : tout le monde logé à la même enseigne, plus aucune originalité. Une opinion un peu tranchée était immédiatement censurée par les tous-puissants médiateurs de ces multinationales de la gratuité. Après, on n'a eu l'impression de surfer de nombril en nombril, de lire les journaux intimes de gens qui n'avaient rien à dire et qui semblaient vivre leur réalité à travers l'image qu'ils en donnaient à travers leurs profils facebook et leurs sms twitter. Après, le commerce était partout et la communication s'est réduite à des chapelets d'avis politiquement corrects sous les articles des sites de médias IRL "qui offraient la gratuité" de leurs articles sur internet. Après, le mot ami n'a plus rien signifié.

    Maintenant les internets me semblent fade et je m'y emmerde. Maintenant, je n'y renifle plus aucun parfum de liberté et même les milieux hackers me semblent gangrénés par la vanité et un nombrilisme exacerbé. Maintenant, je suis devenue une vieille conne, une dinosaure du web qui regrette le monde virtuel comme il était il y a 15 ans.

  •  - Par Anonyme

    Avant, il y a 15 ans, les sites web étaient faits en html. Ils étaient laids ou ils étaient beaux mais ils étaient gérés par des gens qui n'avaient qu'une envie : communiquer avec d'autres personnes, partager des intérêts ou des opinions. Avant, les gens écrivaient de longs mails dans lesquels ils faisaient connaissance, se racontaient et finalement se rencontraient dans la vraie vie. Avant, les marchands n'avaient pas encore colonisés les réseax et les hackers avaient toujours une longueur d'avance sur les e-gendarmes. Avant, les sites de l'armée US étaient plus troués qu'une meule d'emmental, le hacking était à la portée de quiconque avait un peu d'astuce et de curiosité. Avant, les webmasters et auto-proclamés experts-en-sécurité vivaient grassement sur l'ignorance de leurs employeurs. Avant, on avait une impression de liberté quand on surfait de lien en lien dans le www. Avant, on luttait pour que le monde virtuel reste un espace de liberté.

    Après, on a eu Myspace, Facebook et Twitter. Les barres HLM du monde virtuel : tout le monde logé à la même enseigne, plus aucune originalité. Une opinion un peu tranchée était immédiatement censurée par les tous-puissants médiateurs de ces multinationales de la gratuité. Après, on n'a eu l'impression de surfer de nombril en nombril, de lire les journaux intimes de gens qui n'avaient rien à dire et qui semblaient vivre leur réalité à travers l'image qu'ils en donnaient à travers leurs profils facebook et leurs sms twitter. Après, le commerce était partout et la communication s'est réduite à des chapelets d'avis politiquement corrects sous les articles des sites de médias IRL "qui offraient la gratuité" de leurs articles sur internet. Après, le mot ami n'a plus rien signifié.

    Maintenant les internets me semblent fade et je m'y emmerde. Maintenant, je n'y renifle plus aucun parfum de liberté et même les milieux hackers me semblent gangrénés par la vanité et un nombrilisme exacerbé. Maintenant, je suis devenue une vieille conne, une dinosaure du web qui regrette le monde virtuel comme il était il y a 15 ans.

  •  - Par Anonyme

    1999, le prof de techno demande à notre classe de 3ièmeB combien de personnes ont Internet chez à la maison. Seulement une, son père travaillait à France Télécom. Son Internet était en 56K, mieux que le 28 à priori que je n'ai jamais connu. J'ai même tenté de contacter, après perte de vue, cette personne en créant une adresse feu-Caramail :), sans succès ! Les réseaux sociaux étaient différents.
    Puis Internet s'est répandu début 2000 dans notre petit village pour passer à l'ADSL vers 2005.

  •  - Par Anonyme

    1999, le prof de techno demande à notre classe de 3ièmeB combien de personnes ont Internet chez à la maison. Seulement une, son père travaillait à France Télécom. Son Internet était en 56K, mieux que le 28 à priori que je n'ai jamais connu. J'ai même tenté de contacter, après perte de vue, cette personne en créant une adresse feu-Caramail :), sans succès ! Les réseaux sociaux étaient différents.
    Puis Internet s'est répandu début 2000 dans notre petit village pour passer à l'ADSL vers 2005.

  • Mon premier souvenir, un peu avant l'internet c'est le cube marron du minitel, l'affichage à gros pixel ligne après ligne. Mon frère y avait consulté ses résultats du bac, ça devait être en 96. J'avais 8 ans. Je passais à cette époque mes après midi à jouer à la Super Nes avec mon voisin de quartier et j'étais trop jeune pour m’intéresser au début du réseau dans les années qui ont suivi.
    C'est en 2001 ou 2002 que nous avons reçu la première ligne "illimitée", l'ADSL et c'est à ce moment que j'ai commencé à utiliser internet tout les jours. Je tchattais le soir avec mes camarades de classe sur caramail ou wanadoo et j'empruntais des pseudo ridicules mais assez commun à l'époque comme bogossdu68. Plus tard c'était art.de.la.joie puis Philou. L'écran (et l'anonymat) nous protégeait du ridicule. On parlait de tout et de rien, pendant des heures. Les amitiés qui se nouaient n'était pas les mêmes que dans la cour de récré et on préférait parfois rester secret.
    Je téléchargeais aussi, surtout des jeux au début. Je me souviens de l'interface de napster mais c'est à vers 16 ans , au lycée, que je laissais tourner la mule toute la nuit pour remplir mon premier iPod de trouvailles.
    Un soir avec un ami d'enfance nous avions lu que les jeux dreamcast pouvaient se télécharger et se graver et nous avions décidé d'essayer. C'est sans doute la un de mes meilleurs souvenirs liés à l'internet, cette nuit blanche à essayer de graver des dizaines de CD selon différentes techniques glanées sur des forums en anglais dont nous ne comprenions qu'un mot sur deux et l'attente frustrée à chaque fois que nous insérions le CD dans la console pour savoir si le jeux se lancerait.
    C'est ce goût de l'expérimentation, des dix ratés pour un succès que j'aime le plus dans l'internet. Dans les années qui ont suivi je formatais le pc tout les 6 mois parce que j'avais fini par faire une bêtise, parce que j'aimais repartir de zéro et prendre un autre chemin.
    Aujourd'hui j'utilise des distributions Linux et ce plaisir ne m'a jamais lassé. Je code à un niveau basique pour mon épanouissement.
    L'informatique et la bidouille (le hack?) sont à mon enfance ce que la mécanique était à celle de mon grand-père.

  • Mon premier souvenir, un peu avant l'internet c'est le cube marron du minitel, l'affichage à gros pixel ligne après ligne. Mon frère y avait consulté ses résultats du bac, ça devait être en 96. J'avais 8 ans. Je passais à cette époque mes après midi à jouer à la Super Nes avec mon voisin de quartier et j'étais trop jeune pour m’intéresser au début du réseau dans les années qui ont suivi.
    C'est en 2001 ou 2002 que nous avons reçu la première ligne "illimitée", l'ADSL et c'est à ce moment que j'ai commencé à utiliser internet tout les jours. Je tchattais le soir avec mes camarades de classe sur caramail ou wanadoo et j'empruntais des pseudo ridicules mais assez commun à l'époque comme bogossdu68. Plus tard c'était art.de.la.joie puis Philou. L'écran (et l'anonymat) nous protégeait du ridicule. On parlait de tout et de rien, pendant des heures. Les amitiés qui se nouaient n'était pas les mêmes que dans la cour de récré et on préférait parfois rester secret.
    Je téléchargeais aussi, surtout des jeux au début. Je me souviens de l'interface de napster mais c'est à vers 16 ans , au lycée, que je laissais tourner la mule toute la nuit pour remplir mon premier iPod de trouvailles.
    Un soir avec un ami d'enfance nous avions lu que les jeux dreamcast pouvaient se télécharger et se graver et nous avions décidé d'essayer. C'est sans doute la un de mes meilleurs souvenirs liés à l'internet, cette nuit blanche à essayer de graver des dizaines de CD selon différentes techniques glanées sur des forums en anglais dont nous ne comprenions qu'un mot sur deux et l'attente frustrée à chaque fois que nous insérions le CD dans la console pour savoir si le jeux se lancerait.
    C'est ce goût de l'expérimentation, des dix ratés pour un succès que j'aime le plus dans l'internet. Dans les années qui ont suivi je formatais le pc tout les 6 mois parce que j'avais fini par faire une bêtise, parce que j'aimais repartir de zéro et prendre un autre chemin.
    Aujourd'hui j'utilise des distributions Linux et ce plaisir ne m'a jamais lassé. Je code à un niveau basique pour mon épanouissement.
    L'informatique et la bidouille (le hack?) sont à mon enfance ce que la mécanique était à celle de mon grand-père.

  • Mon premier souvenir, un peu avant l'internet c'est le cube marron du minitel, l'affichage à gros pixel ligne après ligne. Mon frère y avait consulté ses résultats du bac, ça devait être en 96. J'avais 8 ans. Je passais à cette époque mes après midi à jouer à la Super Nes avec mon voisin de quartier et j'étais trop jeune pour m’intéresser au début du réseau dans les années qui ont suivi.
    C'est en 2001 ou 2002 que nous avons reçu la première ligne "illimitée", l'ADSL et c'est à ce moment que j'ai commencé à utiliser internet tout les jours. Je tchattais le soir avec mes camarades de classe sur caramail ou wanadoo et j'empruntais des pseudo ridicules mais assez commun à l'époque comme bogossdu68. Plus tard c'était art.de.la.joie puis Philou. L'écran (et l'anonymat) nous protégeait du ridicule. On parlait de tout et de rien, pendant des heures. Les amitiés qui se nouaient n'était pas les mêmes que dans la cour de récré et on préférait parfois rester secret.
    Je téléchargeais aussi, surtout des jeux au début. Je me souviens de l'interface de napster mais c'est à vers 16 ans , au lycée, que je laissais tourner la mule toute la nuit pour remplir mon premier iPod de trouvailles.
    Un soir avec un ami d'enfance nous avions lu que les jeux dreamcast pouvaient se télécharger et se graver et nous avions décidé d'essayer. C'est sans doute la un de mes meilleurs souvenirs liés à l'internet, cette nuit blanche à essayer de graver des dizaines de CD selon différentes techniques glanées sur des forums en anglais dont nous ne comprenions qu'un mot sur deux et l'attente frustrée à chaque fois que nous insérions le CD dans la console pour savoir si le jeux se lancerait.
    C'est ce goût de l'expérimentation, des dix ratés pour un succès que j'aime le plus dans l'internet. Dans les années qui ont suivi je formatais le pc tout les 6 mois parce que j'avais fini par faire une bêtise, parce que j'aimais repartir de zéro et prendre un autre chemin.
    Aujourd'hui j'utilise des distributions Linux et ce plaisir ne m'a jamais lassé. Je code à un niveau basique pour mon épanouissement.
    L'informatique et la bidouille (le hack?) sont à mon enfance ce que la mécanique était à celle de mon grand-père.

  • Mon premier souvenir, un peu avant l'internet c'est le cube marron du minitel, l'affichage à gros pixel ligne après ligne. Mon frère y avait consulté ses résultats du bac, ça devait être en 96. J'avais 8 ans. Je passais à cette époque mes après midi à jouer à la Super Nes avec mon voisin de quartier et j'étais trop jeune pour m’intéresser au début du réseau dans les années qui ont suivi.
    C'est en 2001 ou 2002 que nous avons reçu la première ligne "illimitée", l'ADSL et c'est à ce moment que j'ai commencé à utiliser internet tout les jours. Je tchattais le soir avec mes camarades de classe sur caramail ou wanadoo et j'empruntais des pseudo ridicules mais assez commun à l'époque comme bogossdu68. Plus tard c'était art.de.la.joie puis Philou. L'écran (et l'anonymat) nous protégeait du ridicule. On parlait de tout et de rien, pendant des heures. Les amitiés qui se nouaient n'était pas les mêmes que dans la cour de récré et on préférait parfois rester secret.
    Je téléchargeais aussi, surtout des jeux au début. Je me souviens de l'interface de napster mais c'est à vers 16 ans , au lycée, que je laissais tourner la mule toute la nuit pour remplir mon premier iPod de trouvailles.
    Un soir avec un ami d'enfance nous avions lu que les jeux dreamcast pouvaient se télécharger et se graver et nous avions décidé d'essayer. C'est sans doute la un de mes meilleurs souvenirs liés à l'internet, cette nuit blanche à essayer de graver des dizaines de CD selon différentes techniques glanées sur des forums en anglais dont nous ne comprenions qu'un mot sur deux et l'attente frustrée à chaque fois que nous insérions le CD dans la console pour savoir si le jeux se lancerait.
    C'est ce goût de l'expérimentation, des dix ratés pour un succès que j'aime le plus dans l'internet. Dans les années qui ont suivi je formatais le pc tout les 6 mois parce que j'avais fini par faire une bêtise, parce que j'aimais repartir de zéro et prendre un autre chemin.
    Aujourd'hui j'utilise des distributions Linux et ce plaisir ne m'a jamais lassé. Je code à un niveau basique pour mon épanouissement.
    L'informatique et la bidouille (le hack?) sont à mon enfance ce que la mécanique était à celle de mon grand-père.

  •  - Par Anonyme

    Mon frère m'a offert mon premier modem pour mes 40 ans, c'est pourquoi je suis capable de dater précisément mes premiers pas sur la toile. On avait un abonnement de 2h par semaine... je déconnectais après avoir chargé mes messages. Puis je lisais et je répondais, et je reconnectais pour envoyer mes messages, en n'oubliant pas de redéconnecter de suite après. Un des premiers mails que j'ai envoyés a été pour déclarer ma flamme à un homme que j'aimais en secret, qui est devenu mon mari. C'était un soir d'orage. Le moment où j'ai envoyé le mail, comme on se jette à l'eau du haut d'une falaise, le coeur cognant dedans plus fort que le tonnerre dehors restera à jamais gravé dans ma mémoire.

  •  - Par Anonyme

    Mon frère m'a offert mon premier modem pour mes 40 ans, c'est pourquoi je suis capable de dater précisément mes premiers pas sur la toile. On avait un abonnement de 2h par semaine... je déconnectais après avoir chargé mes messages. Puis je lisais et je répondais, et je reconnectais pour envoyer mes messages, en n'oubliant pas de redéconnecter de suite après. Un des premiers mails que j'ai envoyés a été pour déclarer ma flamme à un homme que j'aimais en secret, qui est devenu mon mari. C'était un soir d'orage. Le moment où j'ai envoyé le mail, comme on se jette à l'eau du haut d'une falaise, le coeur cognant dedans plus fort que le tonnerre dehors restera à jamais gravé dans ma mémoire.

  •  - Par Anonyme

    Mon frère m'a offert mon premier modem pour mes 40 ans, c'est pourquoi je suis capable de dater précisément mes premiers pas sur la toile. On avait un abonnement de 2h par semaine... je déconnectais après avoir chargé mes messages. Puis je lisais et je répondais, et je reconnectais pour envoyer mes messages, en n'oubliant pas de redéconnecter de suite après. Un des premiers mails que j'ai envoyés a été pour déclarer ma flamme à un homme que j'aimais en secret, qui est devenu mon mari. C'était un soir d'orage. Le moment où j'ai envoyé le mail, comme on se jette à l'eau du haut d'une falaise, le coeur cognant dedans plus fort que le tonnerre dehors restera à jamais gravé dans ma mémoire.

  •  - Par Christelle

    Novembre 2006.
    Pas d'Internet au travail depuis une semaine maintenant et donc nul accès à notre messagerie professionnelle, un accès plus que fluctuant à la maison mais c'est apparemment le cas dans à peu près toute la Syrie en ce moment...
    C'est donc l'éternel sketche de la navigation à l'Internet-Café qui recommence...
    De beaux moments d'analyse sociologique en perspective... Davantage que des Web-Café, ces endroits mériteraient d'être renommés "Skype-Café", "chat-Café" ou "Café-rencontres"... : le rendez-vous de tous les minets et de toutes les minettes qui dialoguent sans grande discrétion avec le sexe opposé, le plus souvent généralement en langue anglaise...
    Si ces jeunes filles innocentes derrière leur écran voyaient le tableau ici : dans un brouillard nicotinien, des fashion-victims ultra gominés font leurs courses -parfois à plusieurs d'ailleurs - dans le grand supermarché des filles en maillot en ligne avec force de commentaires et de ricanements...
    Quant aux jeunes syriennes -vous vous en doutez- elles ne sont évidemment pas en reste et ne sont pas les dernières à donner de la voix dans cette atmosphère enfumée.

  •  - Par Christelle

    Novembre 2006.
    Pas d'Internet au travail depuis une semaine maintenant et donc nul accès à notre messagerie professionnelle, un accès plus que fluctuant à la maison mais c'est apparemment le cas dans à peu près toute la Syrie en ce moment...
    C'est donc l'éternel sketche de la navigation à l'Internet-Café qui recommence...
    De beaux moments d'analyse sociologique en perspective... Davantage que des Web-Café, ces endroits mériteraient d'être renommés "Skype-Café", "chat-Café" ou "Café-rencontres"... : le rendez-vous de tous les minets et de toutes les minettes qui dialoguent sans grande discrétion avec le sexe opposé, le plus souvent généralement en langue anglaise...
    Si ces jeunes filles innocentes derrière leur écran voyaient le tableau ici : dans un brouillard nicotinien, des fashion-victims ultra gominés font leurs courses -parfois à plusieurs d'ailleurs - dans le grand supermarché des filles en maillot en ligne avec force de commentaires et de ricanements...
    Quant aux jeunes syriennes -vous vous en doutez- elles ne sont évidemment pas en reste et ne sont pas les dernières à donner de la voix dans cette atmosphère enfumée.

  •  - Par Christelle

    Novembre 2006.
    Pas d'Internet au travail depuis une semaine maintenant et donc nul accès à notre messagerie professionnelle, un accès plus que fluctuant à la maison mais c'est apparemment le cas dans à peu près toute la Syrie en ce moment...
    C'est donc l'éternel sketche de la navigation à l'Internet-Café qui recommence...
    De beaux moments d'analyse sociologique en perspective... Davantage que des Web-Café, ces endroits mériteraient d'être renommés "Skype-Café", "chat-Café" ou "Café-rencontres"... : le rendez-vous de tous les minets et de toutes les minettes qui dialoguent sans grande discrétion avec le sexe opposé, le plus souvent généralement en langue anglaise...
    Si ces jeunes filles innocentes derrière leur écran voyaient le tableau ici : dans un brouillard nicotinien, des fashion-victims ultra gominés font leurs courses -parfois à plusieurs d'ailleurs - dans le grand supermarché des filles en maillot en ligne avec force de commentaires et de ricanements...
    Quant aux jeunes syriennes -vous vous en doutez- elles ne sont évidemment pas en reste et ne sont pas les dernières à donner de la voix dans cette atmosphère enfumée.

  •  - Par Christelle

    Novembre 2006.
    Pas d'Internet au travail depuis une semaine maintenant et donc nul accès à notre messagerie professionnelle, un accès plus que fluctuant à la maison mais c'est apparemment le cas dans à peu près toute la Syrie en ce moment...
    C'est donc l'éternel sketche de la navigation à l'Internet-Café qui recommence...
    De beaux moments d'analyse sociologique en perspective... Davantage que des Web-Café, ces endroits mériteraient d'être renommés "Skype-Café", "chat-Café" ou "Café-rencontres"... : le rendez-vous de tous les minets et de toutes les minettes qui dialoguent sans grande discrétion avec le sexe opposé, le plus souvent généralement en langue anglaise...
    Si ces jeunes filles innocentes derrière leur écran voyaient le tableau ici : dans un brouillard nicotinien, des fashion-victims ultra gominés font leurs courses -parfois à plusieurs d'ailleurs - dans le grand supermarché des filles en maillot en ligne avec force de commentaires et de ricanements...
    Quant aux jeunes syriennes -vous vous en doutez- elles ne sont évidemment pas en reste et ne sont pas les dernières à donner de la voix dans cette atmosphère enfumée.

  •  - Par Anonyme

    Bonjour,
    je m'appelle Yannick, j'ai 27 ans de Asnières sur seine 92600.
    je suis d'origine centrafricaine et je suis arrivé en France à l'age de 12 ans pour avoir un meilleure avenir "selon mes parents". j'ai été élevé par ma grande sœur.
    Donc j'ai vécu en France depuis l'age de 12 ans sans mes parents et cela était un vrais déchirement car avant internet, pour communiquer avec mes parents, je dois acheter une carte téléphonique qui coutait une fortune pour une durée de communication qui ne dépassait pas minutes.
    pour leur envoyer un courrier (souvent une lettre), je devais me rendre à l'aéroport de paris CDG le jour des vols à destination de la république centrafricaine et demander à une personne qui allait prendre l'avion de bien vouloir prendre mon courrier et pour le donner à mes parents. si on ne connait pas la réponse qui est sur le départ, souvent la réponse est "NON" ce qui est compréhensible.
    ce qui fait qu'il était difficile d'échanger avec la famille resté au pays.

    puis arrive internet :) :)
    quand internet est arrivé, les choses ce sont un peut améliorés car je pouvais envoyer de l'argent à mes parents par virement et avoir de leurs nouvelles au début par mail, puis sur facebook via mes frères qui sont resté au pays. oui vous l’auriez compris, pour avoir des nouvelles de mes parents, je dois passer par mes frères qui savent utiliser internet car mes parents ne savent pas encore utiliser un ordinateur.
    donc pour communiquer avec ma mère, je dois l'appeler de mon portable (abonnement free) ce qui m'engendre des hors forfait de dingue. donc je suis toujours dans la même galère à l'ère de l'internet.

    Tout comme l'économie, il existe des inégalités selon les régions du monde. l'internet à changer la manière dont les personnes peuvent échanger, communiquer dans les pays développés mais c'est une autre histoire dans les pays en vois de développement.

  •  - Par Anonyme

    Lorsque j'ai créé ma première adresse mail, Club-Internet ne m'a pas laissé mettre plus de cinq caractères avant le @club-internet.fr
    Mine de rien, une adresse à "Club Internet", ça claque.
    Genre la #TeamInternet, mais vintage.

  •  - Par Anonyme

    Lorsque j'ai créé ma première adresse mail, Club-Internet ne m'a pas laissé mettre plus de cinq caractères avant le @club-internet.fr
    Mine de rien, une adresse à "Club Internet", ça claque.
    Genre la #TeamInternet, mais vintage.

  •  - Par Anonyme

    Lorsque j'ai créé ma première adresse mail, Club-Internet ne m'a pas laissé mettre plus de cinq caractères avant le @club-internet.fr
    Mine de rien, une adresse à "Club Internet", ça claque.
    Genre la #TeamInternet, mais vintage.

  • Internet m’évoque une grande partie de ma vie adolescente et post-adolescente. En l’an 2000, j'avais 14 ans. A cette époque fort reculée, les FAI tentaient de prendre leurs marques sur un marché naissant et des CD de connexion à Internet étaient distribués gratuitement un peu partout. Mes parents avaient fini par céder à la vague d’abonnement à Internet et souscrit à un forfait aussi restreint que commun en ce temps, offrant un temps de connexion de 5 heures par mois.

    Je me souviens très bien des conflits familiaux générés par Internet. Entre les bugs récurrents, les temps de chargement excessivement longs, le compte à rebours des 5 heures et le fait que mes frères entendaient profiter d’Internet, le forfait ne faisait pas long feu, au grand dam de mes parents. De plus, mes parents étaient très contrariés de ne pas pouvoir se servir du téléphone quand Internet était en marche...

    Parce qu'ils veillaient d'une main de fer à ma consommation et que je sentais à quel point 5 heures ne me suffiraient pas pour explorer cette étrange sphère recelant bien des mystères, je me sentais frustrée et sautais sur chaque occasion inestimable que m’offrait le CDI (Centre de documentation et d’information) de mon collège pour me connecter à Caramail et chatter.

    Les années passant, mes parents ont opté pour un forfait de 10 heures par mois, puis de 20 heures par mois. Pourtant, ma soif d’Internet était insatiable et mes habitudes s’étant tournées vers des sites communautaires chronophages et addictifs, je ne savais comment l’assouvir. J’ai fini par utiliser une partie de mon argent de poche pour me connecter dans des cybercafés.

    En 2005, j'avais 19 ans et des sites communautaires fabuleux s’offraient à moi. J’avais délaissé Caramail pour les sites plus en vogue comme Hotmail/MSN, Quoimagueule ou encore les communautés fermées Parano.be et Projet-Ivy à caractère Role Play. Fraîchement intégrée à la communauté ivyenne grâce à un parrainage, j’avais alors dédié une Ôde à Ivy (que j’ai d'ailleurs conservée) pour manifester ma gratitude et mon entière dévotion au Culte de l'Unique. N’était pas Ivyen qui voulait !

  • Internet m’évoque une grande partie de ma vie adolescente et post-adolescente. En l’an 2000, j'avais 14 ans. A cette époque fort reculée, les FAI tentaient de prendre leurs marques sur un marché naissant et des CD de connexion à Internet étaient distribués gratuitement un peu partout. Mes parents avaient fini par céder à la vague d’abonnement à Internet et souscrit à un forfait aussi restreint que commun en ce temps, offrant un temps de connexion de 5 heures par mois.

    Je me souviens très bien des conflits familiaux générés par Internet. Entre les bugs récurrents, les temps de chargement excessivement longs, le compte à rebours des 5 heures et le fait que mes frères entendaient profiter d’Internet, le forfait ne faisait pas long feu, au grand dam de mes parents. De plus, mes parents étaient très contrariés de ne pas pouvoir se servir du téléphone quand Internet était en marche...

    Parce qu'ils veillaient d'une main de fer à ma consommation et que je sentais à quel point 5 heures ne me suffiraient pas pour explorer cette étrange sphère recelant bien des mystères, je me sentais frustrée et sautais sur chaque occasion inestimable que m’offrait le CDI (Centre de documentation et d’information) de mon collège pour me connecter à Caramail et chatter.

    Les années passant, mes parents ont opté pour un forfait de 10 heures par mois, puis de 20 heures par mois. Pourtant, ma soif d’Internet était insatiable et mes habitudes s’étant tournées vers des sites communautaires chronophages et addictifs, je ne savais comment l’assouvir. J’ai fini par utiliser une partie de mon argent de poche pour me connecter dans des cybercafés.

    En 2005, j'avais 19 ans et des sites communautaires fabuleux s’offraient à moi. J’avais délaissé Caramail pour les sites plus en vogue comme Hotmail/MSN, Quoimagueule ou encore les communautés fermées Parano.be et Projet-Ivy à caractère Role Play. Fraîchement intégrée à la communauté ivyenne grâce à un parrainage, j’avais alors dédié une Ôde à Ivy (que j’ai d'ailleurs conservée) pour manifester ma gratitude et mon entière dévotion au Culte de l'Unique. N’était pas Ivyen qui voulait !

  • Internet m’évoque une grande partie de ma vie adolescente et post-adolescente. En l’an 2000, j'avais 14 ans. A cette époque fort reculée, les FAI tentaient de prendre leurs marques sur un marché naissant et des CD de connexion à Internet étaient distribués gratuitement un peu partout. Mes parents avaient fini par céder à la vague d’abonnement à Internet et souscrit à un forfait aussi restreint que commun en ce temps, offrant un temps de connexion de 5 heures par mois.

    Je me souviens très bien des conflits familiaux générés par Internet. Entre les bugs récurrents, les temps de chargement excessivement longs, le compte à rebours des 5 heures et le fait que mes frères entendaient profiter d’Internet, le forfait ne faisait pas long feu, au grand dam de mes parents. De plus, mes parents étaient très contrariés de ne pas pouvoir se servir du téléphone quand Internet était en marche...

    Parce qu'ils veillaient d'une main de fer à ma consommation et que je sentais à quel point 5 heures ne me suffiraient pas pour explorer cette étrange sphère recelant bien des mystères, je me sentais frustrée et sautais sur chaque occasion inestimable que m’offrait le CDI (Centre de documentation et d’information) de mon collège pour me connecter à Caramail et chatter.

    Les années passant, mes parents ont opté pour un forfait de 10 heures par mois, puis de 20 heures par mois. Pourtant, ma soif d’Internet était insatiable et mes habitudes s’étant tournées vers des sites communautaires chronophages et addictifs, je ne savais comment l’assouvir. J’ai fini par utiliser une partie de mon argent de poche pour me connecter dans des cybercafés.

    En 2005, j'avais 19 ans et des sites communautaires fabuleux s’offraient à moi. J’avais délaissé Caramail pour les sites plus en vogue comme Hotmail/MSN, Quoimagueule ou encore les communautés fermées Parano.be et Projet-Ivy à caractère Role Play. Fraîchement intégrée à la communauté ivyenne grâce à un parrainage, j’avais alors dédié une Ôde à Ivy (que j’ai d'ailleurs conservée) pour manifester ma gratitude et mon entière dévotion au Culte de l'Unique. N’était pas Ivyen qui voulait !

  • Internet m’évoque une grande partie de ma vie adolescente et post-adolescente. En l’an 2000, j'avais 14 ans. A cette époque fort reculée, les FAI tentaient de prendre leurs marques sur un marché naissant et des CD de connexion à Internet étaient distribués gratuitement un peu partout. Mes parents avaient fini par céder à la vague d’abonnement à Internet et souscrit à un forfait aussi restreint que commun en ce temps, offrant un temps de connexion de 5 heures par mois.

    Je me souviens très bien des conflits familiaux générés par Internet. Entre les bugs récurrents, les temps de chargement excessivement longs, le compte à rebours des 5 heures et le fait que mes frères entendaient profiter d’Internet, le forfait ne faisait pas long feu, au grand dam de mes parents. De plus, mes parents étaient très contrariés de ne pas pouvoir se servir du téléphone quand Internet était en marche...

    Parce qu'ils veillaient d'une main de fer à ma consommation et que je sentais à quel point 5 heures ne me suffiraient pas pour explorer cette étrange sphère recelant bien des mystères, je me sentais frustrée et sautais sur chaque occasion inestimable que m’offrait le CDI (Centre de documentation et d’information) de mon collège pour me connecter à Caramail et chatter.

    Les années passant, mes parents ont opté pour un forfait de 10 heures par mois, puis de 20 heures par mois. Pourtant, ma soif d’Internet était insatiable et mes habitudes s’étant tournées vers des sites communautaires chronophages et addictifs, je ne savais comment l’assouvir. J’ai fini par utiliser une partie de mon argent de poche pour me connecter dans des cybercafés.

    En 2005, j'avais 19 ans et des sites communautaires fabuleux s’offraient à moi. J’avais délaissé Caramail pour les sites plus en vogue comme Hotmail/MSN, Quoimagueule ou encore les communautés fermées Parano.be et Projet-Ivy à caractère Role Play. Fraîchement intégrée à la communauté ivyenne grâce à un parrainage, j’avais alors dédié une Ôde à Ivy (que j’ai d'ailleurs conservée) pour manifester ma gratitude et mon entière dévotion au Culte de l'Unique. N’était pas Ivyen qui voulait !

  • Internet m’évoque une grande partie de ma vie adolescente et post-adolescente. En l’an 2000, j'avais 14 ans. A cette époque fort reculée, les FAI tentaient de prendre leurs marques sur un marché naissant et des CD de connexion à Internet étaient distribués gratuitement un peu partout. Mes parents avaient fini par céder à la vague d’abonnement à Internet et souscrit à un forfait aussi restreint que commun en ce temps, offrant un temps de connexion de 5 heures par mois.

    Je me souviens très bien des conflits familiaux générés par Internet. Entre les bugs récurrents, les temps de chargement excessivement longs, le compte à rebours des 5 heures et le fait que mes frères entendaient profiter d’Internet, le forfait ne faisait pas long feu, au grand dam de mes parents. De plus, mes parents étaient très contrariés de ne pas pouvoir se servir du téléphone quand Internet était en marche...

    Parce qu'ils veillaient d'une main de fer à ma consommation et que je sentais à quel point 5 heures ne me suffiraient pas pour explorer cette étrange sphère recelant bien des mystères, je me sentais frustrée et sautais sur chaque occasion inestimable que m’offrait le CDI (Centre de documentation et d’information) de mon collège pour me connecter à Caramail et chatter.

    Les années passant, mes parents ont opté pour un forfait de 10 heures par mois, puis de 20 heures par mois. Pourtant, ma soif d’Internet était insatiable et mes habitudes s’étant tournées vers des sites communautaires chronophages et addictifs, je ne savais comment l’assouvir. J’ai fini par utiliser une partie de mon argent de poche pour me connecter dans des cybercafés.

    En 2005, j'avais 19 ans et des sites communautaires fabuleux s’offraient à moi. J’avais délaissé Caramail pour les sites plus en vogue comme Hotmail/MSN, Quoimagueule ou encore les communautés fermées Parano.be et Projet-Ivy à caractère Role Play. Fraîchement intégrée à la communauté ivyenne grâce à un parrainage, j’avais alors dédié une Ôde à Ivy (que j’ai d'ailleurs conservée) pour manifester ma gratitude et mon entière dévotion au Culte de l'Unique. N’était pas Ivyen qui voulait !

  • Internet m’évoque une grande partie de ma vie adolescente et post-adolescente. En l’an 2000, j'avais 14 ans. A cette époque fort reculée, les FAI tentaient de prendre leurs marques sur un marché naissant et des CD de connexion à Internet étaient distribués gratuitement un peu partout. Mes parents avaient fini par céder à la vague d’abonnement à Internet et souscrit à un forfait aussi restreint que commun en ce temps, offrant un temps de connexion de 5 heures par mois.

    Je me souviens très bien des conflits familiaux générés par Internet. Entre les bugs récurrents, les temps de chargement excessivement longs, le compte à rebours des 5 heures et le fait que mes frères entendaient profiter d’Internet, le forfait ne faisait pas long feu, au grand dam de mes parents. De plus, mes parents étaient très contrariés de ne pas pouvoir se servir du téléphone quand Internet était en marche...

    Parce qu'ils veillaient d'une main de fer à ma consommation et que je sentais à quel point 5 heures ne me suffiraient pas pour explorer cette étrange sphère recelant bien des mystères, je me sentais frustrée et sautais sur chaque occasion inestimable que m’offrait le CDI (Centre de documentation et d’information) de mon collège pour me connecter à Caramail et chatter.

    Les années passant, mes parents ont opté pour un forfait de 10 heures par mois, puis de 20 heures par mois. Pourtant, ma soif d’Internet était insatiable et mes habitudes s’étant tournées vers des sites communautaires chronophages et addictifs, je ne savais comment l’assouvir. J’ai fini par utiliser une partie de mon argent de poche pour me connecter dans des cybercafés.

    En 2005, j'avais 19 ans et des sites communautaires fabuleux s’offraient à moi. J’avais délaissé Caramail pour les sites plus en vogue comme Hotmail/MSN, Quoimagueule ou encore les communautés fermées Parano.be et Projet-Ivy à caractère Role Play. Fraîchement intégrée à la communauté ivyenne grâce à un parrainage, j’avais alors dédié une Ôde à Ivy (que j’ai d'ailleurs conservée) pour manifester ma gratitude et mon entière dévotion au Culte de l'Unique. N’était pas Ivyen qui voulait !

  • Internet m’évoque une grande partie de ma vie adolescente et post-adolescente. En l’an 2000, j'avais 14 ans. A cette époque fort reculée, les FAI tentaient de prendre leurs marques sur un marché naissant et des CD de connexion à Internet étaient distribués gratuitement un peu partout. Mes parents avaient fini par céder à la vague d’abonnement à Internet et souscrit à un forfait aussi restreint que commun en ce temps, offrant un temps de connexion de 5 heures par mois.

    Je me souviens très bien des conflits familiaux générés par Internet. Entre les bugs récurrents, les temps de chargement excessivement longs, le compte à rebours des 5 heures et le fait que mes frères entendaient profiter d’Internet, le forfait ne faisait pas long feu, au grand dam de mes parents. De plus, mes parents étaient très contrariés de ne pas pouvoir se servir du téléphone quand Internet était en marche...

    Parce qu'ils veillaient d'une main de fer à ma consommation et que je sentais à quel point 5 heures ne me suffiraient pas pour explorer cette étrange sphère recelant bien des mystères, je me sentais frustrée et sautais sur chaque occasion inestimable que m’offrait le CDI (Centre de documentation et d’information) de mon collège pour me connecter à Caramail et chatter.

    Les années passant, mes parents ont opté pour un forfait de 10 heures par mois, puis de 20 heures par mois. Pourtant, ma soif d’Internet était insatiable et mes habitudes s’étant tournées vers des sites communautaires chronophages et addictifs, je ne savais comment l’assouvir. J’ai fini par utiliser une partie de mon argent de poche pour me connecter dans des cybercafés.

    En 2005, j'avais 19 ans et des sites communautaires fabuleux s’offraient à moi. J’avais délaissé Caramail pour les sites plus en vogue comme Hotmail/MSN, Quoimagueule ou encore les communautés fermées Parano.be et Projet-Ivy à caractère Role Play. Fraîchement intégrée à la communauté ivyenne grâce à un parrainage, j’avais alors dédié une Ôde à Ivy (que j’ai d'ailleurs conservée) pour manifester ma gratitude et mon entière dévotion au Culte de l'Unique. N’était pas Ivyen qui voulait !

  •  - Par Anonyme

    avant je n'envoyais pas d'email et je n'utilisais que mon telephone fixe je postais mes factures de gaz et ma declaration d'impots. Je reservais mes locations de vacances par telephone et j'allais acheter mes cd a la fnac. En bref j'etais plus courageux et moins depensier

  •  - Par Anonyme

    en hommage à Perec ?

    je me souviens qu'il fallait invoquer l'éditeur vi pour rédiger un email sous elm et que bm a été ma première UA "agréable à utiliser" (kudos to Bdale Garbee ! Tnks, dr OM)

    je me souviens qu'il fallait mémoriser tout le routage smtp pour expédier un courrier électronique. Les rares pièces attachées l'étaient au forma uuencode

    Je me souviens de Archie et plus tard de Gopher, les principaux outils de recherche de document avant l'arrivée du Web

    Je me souviens de l'époque ou une recherche sur le mot "sex" (in English please) vous donnait accès à des milliers de mémoires universitaires sur les amours des mouches drosophiles et autres études entomologiques

    Je me souviens de finger, seul service interrogeable qui indiquait les services accessibles sur un host

    je me souviens de "in addr arpa " et de l'inversion du nom canonique d'une adresse lorsque l'on souhaitait faire un "reverse"

    je me souviens du temps ou il fallait à peine deux heures à 1200 bauds pour récupérer la totalité du "domain.txt" d'un réseau Classe A...

    Je me souviens de l'époque ou le voussoiement était obligatoire sur les "mailing list" et autres conférences

    je me souviens de certains bannissements d'internet au seul prétexte que le "coupable" avait osé citer une entreprise commerciale au fil d'un message public

    Je me souviens que la License "unlimited user version" de TCP/IP sous OS/2 était vendue par Microsoft aux environs de 50 000 F

    Je me souviens que les utilisateurs de tcp/ip propriétaires achetaient leur stack ip fort cher (Trumpet, ftp software... )

    Je me souviens des "chat" en mode tty dans une fenêtre shell qui s'achevaient invariablement par un "unknown folder or filename"

    ...

  •  - Par Anonyme

    De 85 à 90, il était de tradition d'achever chaque email plus ou mois personnel par un tonitruant "DON'T PANIIIIIC !!" ou "Don't forget your towel", en référence au "guide du routard galactique" de Douglas Adams. Mais a prix du mégaoctet transféré (émis ou reçu), les mots inutiles étaient rares... et le spam inexistant.

  •  - Par Anonyme

    1986 : je reçois et installe les premières moutures "stables" (on était peu exigeants à l'époque) de The Nos, le tout premier tcp/ip gratuit et "open source" comme on dit maintenant. Nous sommes moins de 15 dans toute la France à nous échanger des datagrammes par radio. Les protocoles d'alors étaient un peu limités : ftp, Telnet, finger, tty-link, une fenêtre d'eavesdroping.... nous étions les rois du monde.
    Ah, un petit détail : outre l'émetteur-récepteur, il fallait posséder (entendons par "il fallait monter soi-même) un pad AX25 avec son processeur Z80. Nous échangions des emails et des fichiers à la vitesse affolante de 1200 bauds en tcp/ip over X25, ce qui, avec les accidents et le bruit protocolaire, nous faisait émettre à l'incroyable vitesse de 70 cps (caractères par seconde).
    Les archives sont toujours disponibles sur le site de l'auteur, Phil Karn, père du tcp/ip en question.

    Chaque utilisateur d'IP -on ne disait pas Internaute- possédait son propre numéro IP fixe, et offrait à la communauté ses propres services serveur et de routage. C'était le minimum requis pour que le réseau puisse fonctionner

    Depuis, on tente de m'expliquer qu'Internet a été inventé e France avec l'arrivée d'Oléane. C'est effectivement "un peu" vrai.

  •  - Par Anonyme

    Premiers émois provoqués par deux ordinateurs capables de converser ensemble via une transmission "sans fil". C'était fin 1981, début 1982... on commençait à parler de TCP/IP, mais les premiers essais reposaient sur uucp (unix to unix communication protocol). La base matérielle était costituée d'un modem 300 bauds, d'un émetteur-récepteur sur 144,500 MHz, et d'un ordinateur sous Xenix System V (2.3.2 si j'ai bonne mémoire)
    Aaaaah, le bonheur de consulter les emails du copain situé à 40 km de chez soi....

  •  - Par Anonyme

    Avant,
    on devait noter les horaires de début et de fin de connexion pour ne pas dépasser le forfait "2 heures d'internet par mois". On devait patienter avant d'être bien connecté, en écoutant ce fameux bruit (comme quand on appelle sur un fax !). On ne savait pas trop pourquoi on "surfait", alors on cherchait des choses à chercher, par contre on cherchait toujours les adresses dans le minitel. On se créait une adresse e-mail, mais on ne savait pas encore trop à quoi elle allait nous servir, ni à qui donner cette adresse. On s'envoyait encore des lettres en choisissant un joli timbre à la Poste. On écrivait des phrases entières dans les moteurs de recherche et on cherchait longtemps l'arobase sur le clavier, on ne comprenait pas qu'il ne fallait pas écrire "dot" mais un point, et pas "troisdoublevé" mais "www"...

    Aujourd'hui,
    on a internet illimité sans fil, c'est absolument rapide et silencieux. On a trois adresses e-mails : une pour la famille et les amis, une pour le travail et une qui ne sert plus à rien. On n'imprime presque plus parce que c'est écolo, même si ça fait mal aux yeux de lire sur l'écran, et qu'on a toujours peur que notre disque dur nous lâche avec tous nos précieux fichiers. On écrit de moins en moins de lettres manuscrites, et quand on doit en poster une, on imprime directement le timbre chez soi : la magie d'internet.

  • On confond souvent Internet (le « réseau des réseaux ») avec le Web : le second est compris dans le premier. Internet, c’est tout un tas de choses différentes :
    la navigation sur le Web ;
    les e-mails ;
    la VoIP (Skype)...

    Internet c’est le réseau, le Web n’est qu’un usage de ce réseau, apparu ultérieurement. Il n’y a pas de date de création d’Internet. Personne n’a jamais appuyé sur un bouton pour un lancement en fanfare. C’est un patchwork d’innovations disparates, qui se sont peu à peu assemblées pour former Internet, puis le Web. On pourrait citer les mots de Vinton Cerf et Robert Kahn (les inventeurs du protocole TCP/IP) :

    « Aucune personne, ni même un petit groupe d’individus n’a réellement inventé Internet. C’est le résultats de nombreuses années de collaborations entre des universitaires et des personnes du gouvernement. »

  • On confond souvent Internet (le « réseau des réseaux ») avec le Web : le second est compris dans le premier. Internet, c’est tout un tas de choses différentes :
    la navigation sur le Web ;
    les e-mails ;
    la VoIP (Skype)...

    Internet c’est le réseau, le Web n’est qu’un usage de ce réseau, apparu ultérieurement. Il n’y a pas de date de création d’Internet. Personne n’a jamais appuyé sur un bouton pour un lancement en fanfare. C’est un patchwork d’innovations disparates, qui se sont peu à peu assemblées pour former Internet, puis le Web. On pourrait citer les mots de Vinton Cerf et Robert Kahn (les inventeurs du protocole TCP/IP) :

    « Aucune personne, ni même un petit groupe d’individus n’a réellement inventé Internet. C’est le résultats de nombreuses années de collaborations entre des universitaires et des personnes du gouvernement. »

  • On confond souvent Internet (le « réseau des réseaux ») avec le Web : le second est compris dans le premier. Internet, c’est tout un tas de choses différentes :
    la navigation sur le Web ;
    les e-mails ;
    la VoIP (Skype)...

    Internet c’est le réseau, le Web n’est qu’un usage de ce réseau, apparu ultérieurement. Il n’y a pas de date de création d’Internet. Personne n’a jamais appuyé sur un bouton pour un lancement en fanfare. C’est un patchwork d’innovations disparates, qui se sont peu à peu assemblées pour former Internet, puis le Web. On pourrait citer les mots de Vinton Cerf et Robert Kahn (les inventeurs du protocole TCP/IP) :

    « Aucune personne, ni même un petit groupe d’individus n’a réellement inventé Internet. C’est le résultats de nombreuses années de collaborations entre des universitaires et des personnes du gouvernement. »

  • On confond souvent Internet (le « réseau des réseaux ») avec le Web : le second est compris dans le premier. Internet, c’est tout un tas de choses différentes :
    la navigation sur le Web ;
    les e-mails ;
    la VoIP (Skype)...

    Internet c’est le réseau, le Web n’est qu’un usage de ce réseau, apparu ultérieurement. Il n’y a pas de date de création d’Internet. Personne n’a jamais appuyé sur un bouton pour un lancement en fanfare. C’est un patchwork d’innovations disparates, qui se sont peu à peu assemblées pour former Internet, puis le Web. On pourrait citer les mots de Vinton Cerf et Robert Kahn (les inventeurs du protocole TCP/IP) :

    « Aucune personne, ni même un petit groupe d’individus n’a réellement inventé Internet. C’est le résultats de nombreuses années de collaborations entre des universitaires et des personnes du gouvernement. »

  • On confond souvent Internet (le « réseau des réseaux ») avec le Web : le second est compris dans le premier. Internet, c’est tout un tas de choses différentes :
    la navigation sur le Web ;
    les e-mails ;
    la VoIP (Skype)...

    Internet c’est le réseau, le Web n’est qu’un usage de ce réseau, apparu ultérieurement. Il n’y a pas de date de création d’Internet. Personne n’a jamais appuyé sur un bouton pour un lancement en fanfare. C’est un patchwork d’innovations disparates, qui se sont peu à peu assemblées pour former Internet, puis le Web. On pourrait citer les mots de Vinton Cerf et Robert Kahn (les inventeurs du protocole TCP/IP) :

    « Aucune personne, ni même un petit groupe d’individus n’a réellement inventé Internet. C’est le résultats de nombreuses années de collaborations entre des universitaires et des personnes du gouvernement. »

  • Comment CaraMail a changé ma vie sociale.

    Habituée des colonies de vacances, je gardais contact avec mes copains de façon épistolaire. Pas vraiment d’autres choix, car le 3310 n’était pas à la portée de ma bourse.

    C’était tout un rituel, mais le temps écoulé entre écrire et recevoir une réponse pouvait prendre des semaines. Trop frustrant. Quand un jour, mes parents sont revenus de courses, ont rangé le Minitel qui trônait dans le salon, et l’on remplacé par UN ORDINATEUR.
    Et dans cet ordi, il y avait..... CARAMAIL.

    La merveilleuse, l’unique (violons) messagerie instantanée des années 2000, espace ultime de liberté virtuelle.
    Création de pseudo un peu marrants, utilisation abusive des émoticônes, réponse instantanée de personnes qui se trouvaient à des centaines de kilomètres : c’était trop beau ! Entre messages coquins du soir et blagues à propos des prof ou de l’école, rumeurs sur les interros du lendemain, CaraMail a été le lieu d’expression privilégié de ma génération, une sorte de magie opérait dès que l’on s’y connectait.
    On pouvait se mettre à nu en parlant des heures et en même temps, conserver une part de mystère puisqu’il n’y avait pas encore le partage de photos en ligne. Je me souviens de l’excitation que je ressentais à l’idée de retrouver tous mes copains dès que je rentrais des cours, réunis en un seul et même endroit.

    C’était en 2003, j’avais 14 ans et j’allais devenir déléguée de classe, devinez grâce à qui.

  • Comment CaraMail a changé ma vie sociale.

    Habituée des colonies de vacances, je gardais contact avec mes copains de façon épistolaire. Pas vraiment d’autres choix, car le 3310 n’était pas à la portée de ma bourse.

    C’était tout un rituel, mais le temps écoulé entre écrire et recevoir une réponse pouvait prendre des semaines. Trop frustrant. Quand un jour, mes parents sont revenus de courses, ont rangé le Minitel qui trônait dans le salon, et l’on remplacé par UN ORDINATEUR.
    Et dans cet ordi, il y avait..... CARAMAIL.

    La merveilleuse, l’unique (violons) messagerie instantanée des années 2000, espace ultime de liberté virtuelle.
    Création de pseudo un peu marrants, utilisation abusive des émoticônes, réponse instantanée de personnes qui se trouvaient à des centaines de kilomètres : c’était trop beau ! Entre messages coquins du soir et blagues à propos des prof ou de l’école, rumeurs sur les interros du lendemain, CaraMail a été le lieu d’expression privilégié de ma génération, une sorte de magie opérait dès que l’on s’y connectait.
    On pouvait se mettre à nu en parlant des heures et en même temps, conserver une part de mystère puisqu’il n’y avait pas encore le partage de photos en ligne. Je me souviens de l’excitation que je ressentais à l’idée de retrouver tous mes copains dès que je rentrais des cours, réunis en un seul et même endroit.

    C’était en 2003, j’avais 14 ans et j’allais devenir déléguée de classe, devinez grâce à qui.

  • Comment CaraMail a changé ma vie sociale.

    Habituée des colonies de vacances, je gardais contact avec mes copains de façon épistolaire. Pas vraiment d’autres choix, car le 3310 n’était pas à la portée de ma bourse.

    C’était tout un rituel, mais le temps écoulé entre écrire et recevoir une réponse pouvait prendre des semaines. Trop frustrant. Quand un jour, mes parents sont revenus de courses, ont rangé le Minitel qui trônait dans le salon, et l’on remplacé par UN ORDINATEUR.
    Et dans cet ordi, il y avait..... CARAMAIL.

    La merveilleuse, l’unique (violons) messagerie instantanée des années 2000, espace ultime de liberté virtuelle.
    Création de pseudo un peu marrants, utilisation abusive des émoticônes, réponse instantanée de personnes qui se trouvaient à des centaines de kilomètres : c’était trop beau ! Entre messages coquins du soir et blagues à propos des prof ou de l’école, rumeurs sur les interros du lendemain, CaraMail a été le lieu d’expression privilégié de ma génération, une sorte de magie opérait dès que l’on s’y connectait.
    On pouvait se mettre à nu en parlant des heures et en même temps, conserver une part de mystère puisqu’il n’y avait pas encore le partage de photos en ligne. Je me souviens de l’excitation que je ressentais à l’idée de retrouver tous mes copains dès que je rentrais des cours, réunis en un seul et même endroit.

    C’était en 2003, j’avais 14 ans et j’allais devenir déléguée de classe, devinez grâce à qui.

  • Comment CaraMail a changé ma vie sociale.

    Habituée des colonies de vacances, je gardais contact avec mes copains de façon épistolaire. Pas vraiment d’autres choix, car le 3310 n’était pas à la portée de ma bourse.

    C’était tout un rituel, mais le temps écoulé entre écrire et recevoir une réponse pouvait prendre des semaines. Trop frustrant. Quand un jour, mes parents sont revenus de courses, ont rangé le Minitel qui trônait dans le salon, et l’on remplacé par UN ORDINATEUR.
    Et dans cet ordi, il y avait..... CARAMAIL.

    La merveilleuse, l’unique (violons) messagerie instantanée des années 2000, espace ultime de liberté virtuelle.
    Création de pseudo un peu marrants, utilisation abusive des émoticônes, réponse instantanée de personnes qui se trouvaient à des centaines de kilomètres : c’était trop beau ! Entre messages coquins du soir et blagues à propos des prof ou de l’école, rumeurs sur les interros du lendemain, CaraMail a été le lieu d’expression privilégié de ma génération, une sorte de magie opérait dès que l’on s’y connectait.
    On pouvait se mettre à nu en parlant des heures et en même temps, conserver une part de mystère puisqu’il n’y avait pas encore le partage de photos en ligne. Je me souviens de l’excitation que je ressentais à l’idée de retrouver tous mes copains dès que je rentrais des cours, réunis en un seul et même endroit.

    C’était en 2003, j’avais 14 ans et j’allais devenir déléguée de classe, devinez grâce à qui.

  •  - Par ernesto57

    En matière de l’utilisation des moyens informatiques, je me considère très privilège par rapport à la grande majorité de ma génération. Je m’explique. En 1978 nous jouons aux échecs avec l’ordinateur de la fac des sciences! Nous avons même expérimente avec des traductions machine, le résultat était très marrant puisque tout à fait loufoque! Au milieu des années 1980, je me rappelle communiquer avec des entreprises françaises pour mon travail, et je leur demandais s’ils avaient un fax. Un fax??? Apres leur avoir expliqué le fonctionnement, on me répondait que c’était un gadget utile!! Au début des années 1990, j’avais un modem dans le bureau avec une vitesse incroyable pour l’époque de 2440 baud soit l’équivalant de quelques 2500 bit per seconde!! L’internet n’était pas encore là, mais il y avait des bulletin boards où l’on pouvait charger et décharger des fichiers électroniques. Par exemple, un utilisateur pouvait s’inscrire avec le bulletin board d’IBM, par la poste! Le board contenait les firmware et mises-à-jour pour les logiciels et systèmes opératifs. La décharge d’un fichier de 1,44 Mo durait environ une heure et ce uniquement le soir quand il y avait que peu de communications sur le réseau téléphonique! C’était encore au temps de MS DOS (qui s’en souvient encore?), c.-à-d. avant les surfaces d’utilisateurs graphiques tel que Windows. Pour moi, le vrai internet n’est arrivé que vers 1995 avec messagerie électronique et tout. D’ailleurs, depuis lors, j’utilise encore toujours la même adresse email! J’ai un très vif souvenir de mon premier message électronique que j’ai envoyé à ma femme au bureau! A l’époque, les sites internet étaient presque toutes en anglais et d’origine américaine. La vitesse était modérée, mais il y avait très peu d’utilisateurs. Depuis presque une vingtaine d’années, je ne puis m’imaginer travailler sans moyens électroniques. Pour ma fille cadette (née en 1996) tous les avantages des moyens informatiques et l’internet sont depuis très longtemps part intégrales de la vie quotidienne et elle ne puisse imaginer vivre autrement.

  •  - Par ernesto57

    En matière de l’utilisation des moyens informatiques, je me considère très privilège par rapport à la grande majorité de ma génération. Je m’explique. En 1978 nous jouons aux échecs avec l’ordinateur de la fac des sciences! Nous avons même expérimente avec des traductions machine, le résultat était très marrant puisque tout à fait loufoque! Au milieu des années 1980, je me rappelle communiquer avec des entreprises françaises pour mon travail, et je leur demandais s’ils avaient un fax. Un fax??? Apres leur avoir expliqué le fonctionnement, on me répondait que c’était un gadget utile!! Au début des années 1990, j’avais un modem dans le bureau avec une vitesse incroyable pour l’époque de 2440 baud soit l’équivalant de quelques 2500 bit per seconde!! L’internet n’était pas encore là, mais il y avait des bulletin boards où l’on pouvait charger et décharger des fichiers électroniques. Par exemple, un utilisateur pouvait s’inscrire avec le bulletin board d’IBM, par la poste! Le board contenait les firmware et mises-à-jour pour les logiciels et systèmes opératifs. La décharge d’un fichier de 1,44 Mo durait environ une heure et ce uniquement le soir quand il y avait que peu de communications sur le réseau téléphonique! C’était encore au temps de MS DOS (qui s’en souvient encore?), c.-à-d. avant les surfaces d’utilisateurs graphiques tel que Windows. Pour moi, le vrai internet n’est arrivé que vers 1995 avec messagerie électronique et tout. D’ailleurs, depuis lors, j’utilise encore toujours la même adresse email! J’ai un très vif souvenir de mon premier message électronique que j’ai envoyé à ma femme au bureau! A l’époque, les sites internet étaient presque toutes en anglais et d’origine américaine. La vitesse était modérée, mais il y avait très peu d’utilisateurs. Depuis presque une vingtaine d’années, je ne puis m’imaginer travailler sans moyens électroniques. Pour ma fille cadette (née en 1996) tous les avantages des moyens informatiques et l’internet sont depuis très longtemps part intégrales de la vie quotidienne et elle ne puisse imaginer vivre autrement.

  •  - Par ernesto57

    En matière de l’utilisation des moyens informatiques, je me considère très privilège par rapport à la grande majorité de ma génération. Je m’explique. En 1978 nous jouons aux échecs avec l’ordinateur de la fac des sciences! Nous avons même expérimente avec des traductions machine, le résultat était très marrant puisque tout à fait loufoque! Au milieu des années 1980, je me rappelle communiquer avec des entreprises françaises pour mon travail, et je leur demandais s’ils avaient un fax. Un fax??? Apres leur avoir expliqué le fonctionnement, on me répondait que c’était un gadget utile!! Au début des années 1990, j’avais un modem dans le bureau avec une vitesse incroyable pour l’époque de 2440 baud soit l’équivalant de quelques 2500 bit per seconde!! L’internet n’était pas encore là, mais il y avait des bulletin boards où l’on pouvait charger et décharger des fichiers électroniques. Par exemple, un utilisateur pouvait s’inscrire avec le bulletin board d’IBM, par la poste! Le board contenait les firmware et mises-à-jour pour les logiciels et systèmes opératifs. La décharge d’un fichier de 1,44 Mo durait environ une heure et ce uniquement le soir quand il y avait que peu de communications sur le réseau téléphonique! C’était encore au temps de MS DOS (qui s’en souvient encore?), c.-à-d. avant les surfaces d’utilisateurs graphiques tel que Windows. Pour moi, le vrai internet n’est arrivé que vers 1995 avec messagerie électronique et tout. D’ailleurs, depuis lors, j’utilise encore toujours la même adresse email! J’ai un très vif souvenir de mon premier message électronique que j’ai envoyé à ma femme au bureau! A l’époque, les sites internet étaient presque toutes en anglais et d’origine américaine. La vitesse était modérée, mais il y avait très peu d’utilisateurs. Depuis presque une vingtaine d’années, je ne puis m’imaginer travailler sans moyens électroniques. Pour ma fille cadette (née en 1996) tous les avantages des moyens informatiques et l’internet sont depuis très longtemps part intégrales de la vie quotidienne et elle ne puisse imaginer vivre autrement.

  •  - Par Anonyme

    Je me rappelle de mon 1er ordinateur connecté à Internet, je l'ai eu en 1999 me semble-t-il. On payait un forfait global Internet + ordi (l'entreprise a fait faillite par la suite sans jamais rien nous réclamer). Tout était ultra lent (Ceux qui n'ont pas connu cette époque ne peuvent imaginer !!!) et mes premiers tchats étaient pittoresques. Pas de fenêtres pop-up pour un apparté, mais il fallait se retrouver sur une salle, le principe étant d'y être simultanément et ça je vous assure, c'était compliqué!!! On discutait vraiment pour échanger, se dire qu'on pouvait parler avec quelqu"un à l'autre bout du monde c'était fantastique.
    Je me rappelle aussi avoir passé des heures dans des bibliothèques pour rendre devoirs et dissertations, se déplacer et respecter les contraintes horaires. Y passer des samedis après-midi entiers... Dans mon premier emploi, Internet est arrivé tardivement, je passais des heures avec mon ami le fax surtout quand on recevait un document de plusieurs pages et qu'il y avait un bourrage papier... Pour des recherches de fournisseurs, il fallait se rapprocher des Chambres de commerces et attendre la documentation par courrier. Nous avions plusieurs "bottins". Aujourd'hui on a oublié où on peut chercher des informations, Google étant devenu notre référence. L'avantage c'est que lorsque je revenais de congés, je n'avais pas 300 mails à lire. On se téléphonait beaucoup plus.
    Je suis heureuse d'avoir vécu mon adolescence sans tous ces médias, les photos restaient dans le cercle familial, amical et à aucun moment on ne craignait une diffusion de notre image, notre vie. Les relations étaient plus sincères car elles n'étaient pas démultipliées. L'infidélité et la trahison étaient plus difficiles à réaliser car il fallait aborder les gens en vrai.
    J'admets tout de même, qu'en tant qu'adolescent qui se respecte, que j'essayais régulièrement de regarder le film porno de canal le samedi soir avec l'image crypté et ce son si mémorable "ksskskksssss kssss" alors qu'aujourd'hui toutes ces images nous sont jetées à la figure par des pop up et publicités diverses. Je ne regrette rien de cette époque et suis heureuse de l'avoir vécue, par contre je plains les jeunes d'aujourd'hui.

  •  - Par Anonyme

    J'ai commencé à me connecter à Internet en 1995, avec un modem 33K (il n'y avait pas encore de modems 56K). J'avais alors 37 ans. A cette époque, le spam n'existait pas, et il m'arrivait de passer plusieurs semaines sans recevoir le moindre e-mail. Recevoir un e-mail était alors tout un événement. Les sites Web étaient beaucoup moins nombreux qu'aujourd'hui et surtout beaucoup plus simples (beaucoup de texte, peu de photos). Car la liaison par modem était lente et il fallait souvent attendre que la page se charge.

    C'est à cette époque qu'Internet est entré dans les entreprises françaises. Mais on s'en méfiait comme de la peste. En 1998, j'ai travaillé dans une entreprise parisienne où Internet n'était disponible que sur une seule machine, plantée en plein milieu de l'espace de travail. Sur cette machine tournaient en permanence 2 antivirus. C'est uniquement sur cette machine qu'on pouvait surfer et envoyer et recevoir des e-mails. Les ordinateurs dont on disposait sur notre bureau n'était pas connectés à Internet, seulement au réseau d'entreprise.

    Avant Internet, comment vivait-on ? On avait beaucoup plus de livres pour la documentation (dictionnaires, livres spécialisés...), on téléphonait plus (même si le portable n'existait pas), on regardait plus la télévision qui était quasiment la seule fenêtre sur le monde extérieur. Est-ce que c'était mieux ? Je ne sais pas. C'était différent en tous cas et ma jeunesse aurait été bien différente si j'avais pu disposer des moyens de communication d'aujourd'hui.

    Au début des années 70, mon père pensait qu'un ordinateur était une machine à laquelle on pouvait poser une question et qui donnait immédiatement la réponse. Avec Google, nous ne sommes pas très loin de ce concept...

  •  - Par Anonyme

    Internet a commencé lors du Noël de 1996.
    Mes parents m'ont offert un pc avec un accès modem 56k,
    l'emballage était tellement grand que je leur ai demandé s'ils m'avaient acheté une maison....
    Mais non c'était le monde entier !
    J'ai découvert les emails, les sites de jeux vidéos, les failles de sécurité, la programmation, linux, les blogs et réseaux sociaux etc.
    Aujourd'hui je contribue à l'infrastructure de petits bouts de cette immensité, et j'en vie !

  •  - Par Anonyme

    Internet a commencé lors du Noël de 1996.
    Mes parents m'ont offert un pc avec un accès modem 56k,
    l'emballage était tellement grand que je leur ai demandé s'ils m'avaient acheté une maison....
    Mais non c'était le monde entier !
    J'ai découvert les emails, les sites de jeux vidéos, les failles de sécurité, la programmation, linux, les blogs et réseaux sociaux etc.
    Aujourd'hui je contribue à l'infrastructure de petits bouts de cette immensité, et j'en vie !

  •  - Par Anonyme

    Internet a commencé lors du Noël de 1996.
    Mes parents m'ont offert un pc avec un accès modem 56k,
    l'emballage était tellement grand que je leur ai demandé s'ils m'avaient acheté une maison....
    Mais non c'était le monde entier !
    J'ai découvert les emails, les sites de jeux vidéos, les failles de sécurité, la programmation, linux, les blogs et réseaux sociaux etc.
    Aujourd'hui je contribue à l'infrastructure de petits bouts de cette immensité, et j'en vie !

  •  - Par Anonyme

    Internet a commencé lors du Noël de 1996.
    Mes parents m'ont offert un pc avec un accès modem 56k,
    l'emballage était tellement grand que je leur ai demandé s'ils m'avaient acheté une maison....
    Mais non c'était le monde entier !
    J'ai découvert les emails, les sites de jeux vidéos, les failles de sécurité, la programmation, linux, les blogs et réseaux sociaux etc.
    Aujourd'hui je contribue à l'infrastructure de petits bouts de cette immensité, et j'en vie !

  •  - Par Anonyme

    Internet a commencé lors du Noël de 1996.
    Mes parents m'ont offert un pc avec un accès modem 56k,
    l'emballage était tellement grand que je leur ai demandé s'ils m'avaient acheté une maison....
    Mais non c'était le monde entier !
    J'ai découvert les emails, les sites de jeux vidéos, les failles de sécurité, la programmation, linux, les blogs et réseaux sociaux etc.
    Aujourd'hui je contribue à l'infrastructure de petits bouts de cette immensité, et j'en vie !

  •  - Par Anonyme

    20 ans d’Internet, 20 ans d’histoire…enfin de ‘petites histoires’…
    Fin 1993 , DEC a été invite a l’Atelier, Cellule de veille technologique de BNP Paribas, par Jean-Michel Billaut pour installer Internet pour un débat avec des journalistes spécialisés dans l’informatique. On installe une station de travail, un routeur (DECnis), une ligne RNIS (vers notre intranet avec une connexion 2MG sur Internet a Palo Alto, CA. Le top par rapport a une VT100 et un modem vers un ISP… ) et on leurs montre comment surfer le web… Y’avait pas grand-chose de vraiment flashy a l’époque, La Nasa, les emails, quelques ‘forums’… Je me rappelle encore comment certains de ces journalistes n’avaient rien compris et comparaient Internet au Minitel et qu’Internet n’avait pas d’avenir en France car on avait le Minitel. De vrais visionnaires !!
    Après je suis partie bosser dans la Silicon Valley en 96’ et Internet était PARTOUT… déjà… et j’avais du mal à convaincre mes amis Français que la révolution numérique était en marche. Ils me traitaient de mytho Californien. J’ai travaillé et rencontré des légendes d’Internet et des réseaux, vu des startup passer de quelques employés a plusieurs milliers et milliards de $!
    En 99’ je reviens pour développer Internet, et les réseaux , en Afrique. J’ai dessiné le réseau Internet du Mali, du Togo, du Gabon, de l’Éthiopie…fait les premiers tests ADSL au Sénégal, a Maurice…
    Beaucoup de souvenirs autour d’Internet, de sa petite histoire !
    Maintenant je passe peut être pour un vieux auprès des ‘jeun’s’ mais ce qui est sûr c’est que j’ai toujours quelques coups d’avance sur eux sur Internet ;-)

  •  - Par Anonyme

    20 ans d’Internet, 20 ans d’histoire…enfin de ‘petites histoires’…
    Fin 1993 , DEC a été invite a l’Atelier, Cellule de veille technologique de BNP Paribas, par Jean-Michel Billaut pour installer Internet pour un débat avec des journalistes spécialisés dans l’informatique. On installe une station de travail, un routeur (DECnis), une ligne RNIS (vers notre intranet avec une connexion 2MG sur Internet a Palo Alto, CA. Le top par rapport a une VT100 et un modem vers un ISP… ) et on leurs montre comment surfer le web… Y’avait pas grand-chose de vraiment flashy a l’époque, La Nasa, les emails, quelques ‘forums’… Je me rappelle encore comment certains de ces journalistes n’avaient rien compris et comparaient Internet au Minitel et qu’Internet n’avait pas d’avenir en France car on avait le Minitel. De vrais visionnaires !!
    Après je suis partie bosser dans la Silicon Valley en 96’ et Internet était PARTOUT… déjà… et j’avais du mal à convaincre mes amis Français que la révolution numérique était en marche. Ils me traitaient de mytho Californien. J’ai travaillé et rencontré des légendes d’Internet et des réseaux, vu des startup passer de quelques employés a plusieurs milliers et milliards de $!
    En 99’ je reviens pour développer Internet, et les réseaux , en Afrique. J’ai dessiné le réseau Internet du Mali, du Togo, du Gabon, de l’Éthiopie…fait les premiers tests ADSL au Sénégal, a Maurice…
    Beaucoup de souvenirs autour d’Internet, de sa petite histoire !
    Maintenant je passe peut être pour un vieux auprès des ‘jeun’s’ mais ce qui est sûr c’est que j’ai toujours quelques coups d’avance sur eux sur Internet ;-)

  •  - Par Anonyme

    20 ans d’Internet, 20 ans d’histoire…enfin de ‘petites histoires’…
    Fin 1993 , DEC a été invite a l’Atelier, Cellule de veille technologique de BNP Paribas, par Jean-Michel Billaut pour installer Internet pour un débat avec des journalistes spécialisés dans l’informatique. On installe une station de travail, un routeur (DECnis), une ligne RNIS (vers notre intranet avec une connexion 2MG sur Internet a Palo Alto, CA. Le top par rapport a une VT100 et un modem vers un ISP… ) et on leurs montre comment surfer le web… Y’avait pas grand-chose de vraiment flashy a l’époque, La Nasa, les emails, quelques ‘forums’… Je me rappelle encore comment certains de ces journalistes n’avaient rien compris et comparaient Internet au Minitel et qu’Internet n’avait pas d’avenir en France car on avait le Minitel. De vrais visionnaires !!
    Après je suis partie bosser dans la Silicon Valley en 96’ et Internet était PARTOUT… déjà… et j’avais du mal à convaincre mes amis Français que la révolution numérique était en marche. Ils me traitaient de mytho Californien. J’ai travaillé et rencontré des légendes d’Internet et des réseaux, vu des startup passer de quelques employés a plusieurs milliers et milliards de $!
    En 99’ je reviens pour développer Internet, et les réseaux , en Afrique. J’ai dessiné le réseau Internet du Mali, du Togo, du Gabon, de l’Éthiopie…fait les premiers tests ADSL au Sénégal, a Maurice…
    Beaucoup de souvenirs autour d’Internet, de sa petite histoire !
    Maintenant je passe peut être pour un vieux auprès des ‘jeun’s’ mais ce qui est sûr c’est que j’ai toujours quelques coups d’avance sur eux sur Internet ;-)

  •  - Par Anonyme

    20 ans d’Internet, 20 ans d’histoire…enfin de ‘petites histoires’…
    Fin 1993 , DEC a été invite a l’Atelier, Cellule de veille technologique de BNP Paribas, par Jean-Michel Billaut pour installer Internet pour un débat avec des journalistes spécialisés dans l’informatique. On installe une station de travail, un routeur (DECnis), une ligne RNIS (vers notre intranet avec une connexion 2MG sur Internet a Palo Alto, CA. Le top par rapport a une VT100 et un modem vers un ISP… ) et on leurs montre comment surfer le web… Y’avait pas grand-chose de vraiment flashy a l’époque, La Nasa, les emails, quelques ‘forums’… Je me rappelle encore comment certains de ces journalistes n’avaient rien compris et comparaient Internet au Minitel et qu’Internet n’avait pas d’avenir en France car on avait le Minitel. De vrais visionnaires !!
    Après je suis partie bosser dans la Silicon Valley en 96’ et Internet était PARTOUT… déjà… et j’avais du mal à convaincre mes amis Français que la révolution numérique était en marche. Ils me traitaient de mytho Californien. J’ai travaillé et rencontré des légendes d’Internet et des réseaux, vu des startup passer de quelques employés a plusieurs milliers et milliards de $!
    En 99’ je reviens pour développer Internet, et les réseaux , en Afrique. J’ai dessiné le réseau Internet du Mali, du Togo, du Gabon, de l’Éthiopie…fait les premiers tests ADSL au Sénégal, a Maurice…
    Beaucoup de souvenirs autour d’Internet, de sa petite histoire !
    Maintenant je passe peut être pour un vieux auprès des ‘jeun’s’ mais ce qui est sûr c’est que j’ai toujours quelques coups d’avance sur eux sur Internet ;-)

  •  - Par Anonyme

    20 ans d’Internet, 20 ans d’histoire…enfin de ‘petites histoires’…
    Fin 1993 , DEC a été invite a l’Atelier, Cellule de veille technologique de BNP Paribas, par Jean-Michel Billaut pour installer Internet pour un débat avec des journalistes spécialisés dans l’informatique. On installe une station de travail, un routeur (DECnis), une ligne RNIS (vers notre intranet avec une connexion 2MG sur Internet a Palo Alto, CA. Le top par rapport a une VT100 et un modem vers un ISP… ) et on leurs montre comment surfer le web… Y’avait pas grand-chose de vraiment flashy a l’époque, La Nasa, les emails, quelques ‘forums’… Je me rappelle encore comment certains de ces journalistes n’avaient rien compris et comparaient Internet au Minitel et qu’Internet n’avait pas d’avenir en France car on avait le Minitel. De vrais visionnaires !!
    Après je suis partie bosser dans la Silicon Valley en 96’ et Internet était PARTOUT… déjà… et j’avais du mal à convaincre mes amis Français que la révolution numérique était en marche. Ils me traitaient de mytho Californien. J’ai travaillé et rencontré des légendes d’Internet et des réseaux, vu des startup passer de quelques employés a plusieurs milliers et milliards de $!
    En 99’ je reviens pour développer Internet, et les réseaux , en Afrique. J’ai dessiné le réseau Internet du Mali, du Togo, du Gabon, de l’Éthiopie…fait les premiers tests ADSL au Sénégal, a Maurice…
    Beaucoup de souvenirs autour d’Internet, de sa petite histoire !
    Maintenant je passe peut être pour un vieux auprès des ‘jeun’s’ mais ce qui est sûr c’est que j’ai toujours quelques coups d’avance sur eux sur Internet ;-)

  •  - Par Anonyme

    Netscape Navigator

    www.youtube.com
    A little Tribute for Netscape , the most used Navigator in the past. I hope you will like it ^^"

    Ma première rencontre avec Internet, ma “première fois”, c’était en 1997.
    J'avais à peine 20 ans, je travaillais pour une petite entreprise innovante, une sorte de Kinko’s français.
    Nous louions des bornes informatiques/bureautiques pour les particuliers. N’oublions pas qu’à l’époque, le personal computer était encore rare au sein des foyers. Mes premiers instants sur Internet, via Netscape, fut laborieux : connexion 56k, lente donc, quand ça voulait bien fonctionner, onéreuse et à mes yeux, inutile. Je ne ressentait aucun besoin d’utiliser cet outil. Nous avions encore le Minitel, les disquettes, les dictionnaires, les bottins des pages jaunes et le téléphone ! Mais son évolution rapide a su créer le besoin. En particulier les premiers chats sur yahoo, l’ouverture d’une boîte mail sur voilà.fr... Bref, toute une époque !!

  •  - Par Anonyme

    Pendant deux ans, de 2005 à 2007, j'étais étudiant à l'époque, je n'ai pas eu de connexion à Internet. Plus exactement, je n'en ai pas payé puisque, dans la pratique, j'utilisais celle de mes voisines. Qui ne le savaient pas. J'ai eu de la chance : l'une d'elles était très active (téléchargement ? vidéo-conférence ? je n'en ai aucune idée), je n'en ai eu que pour quelques heures (découverte des outils incluse) pour obtenir la clé de son réseau. Tout ça sans compétence particulière (j'étais dans une école plutôt orientée « industrie » que « informatique »).

    Dès lors, privilège de la Livebox, en plus de son accès à Internet, j'avais également accès à ses mails. Je me suis cependant contenté de l'accès à Internet (j'avais une boîte mail, c'est quand même plus simple d'utiliser la mienne que la sienne, non ?). Ça duré deux ans. En cas de coupure sur le réseau de l'un des FAI, je pouvais changer et passer chez un autre. Pratique !

  • Mon 1er vrai WOW ! fut en 2000 ou 2001, quand mon pote Flo me fit une démo de Optix et de Subseven, des troyens très... ludiques ! Il suffisait de se faire passer pour une fille sur un chat et de récupérer l'adresse email de la victime. Elle téléchargeait le troyen et hop, on lançait des parties de morpions à la wargames, on ouvrait le lecteur CD, il y avait un tchat pour communiquer. On se marrait bien (cruellement, c'était flippant, on allait pas plus loin) et c'était, un peu, pédagogique...

    Le deuxième, en 2002, quand j'ai découvert heavy.com, qui à l'époque était un web-magazine full-flash et full-screen très élégant qui changeait d'habillage et de maquette chaque mois (il me semble). Que de la création, du contenu multimédia (des séries vidéos, player radio, comics), j'y passais pas mal de temps à tout explorer. Faut dire que j'habitais chez un pote qui avait une très bonne connexion chez Nerim ^^

  • Mon 1er vrai WOW ! fut en 2000 ou 2001, quand mon pote Flo me fit une démo de Optix et de Subseven, des troyens très... ludiques ! Il suffisait de se faire passer pour une fille sur un chat et de récupérer l'adresse email de la victime. Elle téléchargeait le troyen et hop, on lançait des parties de morpions à la wargames, on ouvrait le lecteur CD, il y avait un tchat pour communiquer. On se marrait bien (cruellement, c'était flippant, on allait pas plus loin) et c'était, un peu, pédagogique...

    Le deuxième, en 2002, quand j'ai découvert heavy.com, qui à l'époque était un web-magazine full-flash et full-screen très élégant qui changeait d'habillage et de maquette chaque mois (il me semble). Que de la création, du contenu multimédia (des séries vidéos, player radio, comics), j'y passais pas mal de temps à tout explorer. Faut dire que j'habitais chez un pote qui avait une très bonne connexion chez Nerim ^^

  • Mon 1er vrai WOW ! fut en 2000 ou 2001, quand mon pote Flo me fit une démo de Optix et de Subseven, des troyens très... ludiques ! Il suffisait de se faire passer pour une fille sur un chat et de récupérer l'adresse email de la victime. Elle téléchargeait le troyen et hop, on lançait des parties de morpions à la wargames, on ouvrait le lecteur CD, il y avait un tchat pour communiquer. On se marrait bien (cruellement, c'était flippant, on allait pas plus loin) et c'était, un peu, pédagogique...

    Le deuxième, en 2002, quand j'ai découvert heavy.com, qui à l'époque était un web-magazine full-flash et full-screen très élégant qui changeait d'habillage et de maquette chaque mois (il me semble). Que de la création, du contenu multimédia (des séries vidéos, player radio, comics), j'y passais pas mal de temps à tout explorer. Faut dire que j'habitais chez un pote qui avait une très bonne connexion chez Nerim ^^

  • Benjamin Paulin - L'Homme moderne (Clip Officiel)

    www.youtube.com
    Ingénieur de la vision / Cadreur: Mathieu Vanquelef Chef Lumière / Cadreur / Photographe Plateau: Jerôme Chevrin Script Girl: Julie Collet Régisseuse: Erika Antoine Réalisation / Montage: Frédéric Vermeersch Merci à Jérémie Lenoir et à l'ASTV Grande-Synthe

    (avant propos) C'est à mon tour de témoigner et donner mon petit avis de jeune adolescente naïve née dans les années 1990 soit les années de la modernisation et de l'apparition de l'internet sous les toits de la plupart des petits Français. (Bon peut être que je me trompe et que l'internet est apparut plus tôt sous les toits des petits Français.) Donc pour suivre, j'ai, depuis que je suis petite, souvent entendu mes parents comparer leurs vies à la mienne. Ils expliquaient (et me l'explique encore aujourd'hui...) qu'à leur jeune âge ils n'avaient pas autant d'appareils électriques chez eux contrairement à aujourd'hui, et qu'ils n'avaient eu un petit portable seulement vers un âge avancé. Dans tout ce dont j'ai retenu c'était cool de ne pas être soumis à un ordinateur, de ne pas stresser à savoir qui a commenter notre nouvelle photo de profil sur les réseaux sociaux, à avoir un tas de mails non lus. Puis on faisait des vrais rencontres sincères, 'on ne pouvait pas leurs envoyer un sms pour dire ce que l'on avait sur le coeur, il fallait s'assumer et le dire en face!' disent-ils. C'est les bons côtés de la non-internetisation (mot que j'ai inventé à l'instant, merci de votre compréhension.) Dans la catégorie mauvais côté il y avait les recherches qu'ils devaient aller chercher dans les encyclopédies ou dico... Puis tout mettre sur feuille.

    Donc si je me met à la place d'une personne qu'y n'avait pas l'internet...

    Je suppose que cette personne avait un vrai caractère, qu'elle ne pouvait pas l'inventer ou en montrer un faux à des pseudos amis derrière un écran. Je trouve qu'il est très courant de s'inventer une fausse image sur des profils. Ecrire à un écran inerte c'est plus facile qu'à une personne qui peut te mettre une gifle ou se moquer de toi en un claquement de doigt mais c'est ce qui forge la personnalité et qui nous rend plus fort ce pourquoi (peut-être) aujourd'hui certaine personne se retrouvent a vouloir se suicider après la mort de leur cochon d'Inde. (bref) Puis elle sortait très souvent pour jouer dehors car la maison, sous les yeux des parents, ça ne devait être un lieu très amusant pour des ados fougueux. A mon avis, c'est ce qu'y fait qu'elle avait beaucoup d'amis et qu'à force de marcher et de se dépenser elle était en bonne santé. Avant l’essor de l'internet je suis certaine que l'obésité était beaucoup moins présente. Enfin bref. Je suppose qu'elle avait des passions, peut-être plus développées que facebook ou tweeter, puis elle avait des amis sur qui compter, vraiment, à tout heures.

  •  - Par Anonyme

    Je ne suis pas trop "branchée" internet, encore moins "douée", et pourtant, j'y passe tous les jours, je relève mes mails comme auparavant les courriers dans ma boîte à lettres, je m'inscris à des newletters, j'entasse mes favoris que je n'aurai plus le temps ensuite d'aller voir malgré l'intérêt que je leur porte, je réagis dans des forums, je crée des blogs que je laisse à l'abandon faute de disponibilité, je suis encore plus bordélique sur l'ordi que dans la vie, les infos filent avant que je les rattrape, je ne peux répondre à tout, je crée de "vrais" événements que je diffuse où je peux, je fais parfois des rencontres, mais tout est flou, trop plein, je n'y trouve pas de sens, ou j'attends trop, qu'on réagisse à mes textes, à mes photos, à mes pétitions, et c'est rarement le cas, j'espérais être dans la création d'un mouvement, je ne fais que suivre ce que je peux, comme je peux, et lorsque je défends des idées, j'ai l'impression parfois d'entrer dans l'arène de l'intolérance, et de m'en trouver charcutée (alors, j'écoute Brel ou Ferrat et leurs histoires de taureaux, ceux qui s'ennuient le dimanche, et ceux qui font frissonner les belles étrangères, et j'y ajoute Ferré, il existe près des écluses, que je trouve sur dailymotion, youtube ou deezer).

  •  - Par Anonyme

    Je ne suis pas trop "branchée" internet, encore moins "douée", et pourtant, j'y passe tous les jours, je relève mes mails comme auparavant les courriers dans ma boîte à lettres, je m'inscris à des newletters, j'entasse mes favoris que je n'aurai plus le temps ensuite d'aller voir malgré l'intérêt que je leur porte, je réagis dans des forums, je crée des blogs que je laisse à l'abandon faute de disponibilité, je suis encore plus bordélique sur l'ordi que dans la vie, les infos filent avant que je les rattrape, je ne peux répondre à tout, je crée de "vrais" événements que je diffuse où je peux, je fais parfois des rencontres, mais tout est flou, trop plein, je n'y trouve pas de sens, ou j'attends trop, qu'on réagisse à mes textes, à mes photos, à mes pétitions, et c'est rarement le cas, j'espérais être dans la création d'un mouvement, je ne fais que suivre ce que je peux, comme je peux, et lorsque je défends des idées, j'ai l'impression parfois d'entrer dans l'arène de l'intolérance, et de m'en trouver charcutée (alors, j'écoute Brel ou Ferrat et leurs histoires de taureaux, ceux qui s'ennuient le dimanche, et ceux qui font frissonner les belles étrangères, et j'y ajoute Ferré, il existe près des écluses, que je trouve sur dailymotion, youtube ou deezer).

  •  - Par Anonyme

    Je ne suis pas trop "branchée" internet, encore moins "douée", et pourtant, j'y passe tous les jours, je relève mes mails comme auparavant les courriers dans ma boîte à lettres, je m'inscris à des newletters, j'entasse mes favoris que je n'aurai plus le temps ensuite d'aller voir malgré l'intérêt que je leur porte, je réagis dans des forums, je crée des blogs que je laisse à l'abandon faute de disponibilité, je suis encore plus bordélique sur l'ordi que dans la vie, les infos filent avant que je les rattrape, je ne peux répondre à tout, je crée de "vrais" événements que je diffuse où je peux, je fais parfois des rencontres, mais tout est flou, trop plein, je n'y trouve pas de sens, ou j'attends trop, qu'on réagisse à mes textes, à mes photos, à mes pétitions, et c'est rarement le cas, j'espérais être dans la création d'un mouvement, je ne fais que suivre ce que je peux, comme je peux, et lorsque je défends des idées, j'ai l'impression parfois d'entrer dans l'arène de l'intolérance, et de m'en trouver charcutée (alors, j'écoute Brel ou Ferrat et leurs histoires de taureaux, ceux qui s'ennuient le dimanche, et ceux qui font frissonner les belles étrangères, et j'y ajoute Ferré, il existe près des écluses, que je trouve sur dailymotion, youtube ou deezer).

  •  - Par Anonyme

    J'avais 13 ou 14ans, c'était mes débuts sur l'Internet et à l'époque du 56k, de IRC, de Caramail, de MultiMania, de IE4 et Netscape. La musique est les films n'étaient pas des choses qui me préoccupaient, d'ailleurs les capacités techniques de ma ligne ne permettait pas de télécharger de très gros fichier, sans oublier que la connexion était facturée à la minute. Et puis, quand je me connectais, ça sonnait occupé à la maison ! Je surfais pas mal sur des sites de Hacking, Freaking et autre Cracking, j'étais beaucoup plus intéressé par les logiciels que par le dernier single de J.Lo ou Britney Spears. Alors un soir, tard, je surfais sur des sites de WareZ, j'y cherchais rien en particulier, j'étais là pour découvrir de nouveaux softs, et je suis tombé sur Photoshop 5.0. Attends une minute, le fichier .rar fait bien 60Mo, je vais en avoir pour plusieurs heures de téléchargement mais ça vaut le coup, en espérant que le téléchargement ne soit pas interrompu... Allez, c'est parti, je suis sur Windows 98 avec IE4, et les onglets n'existent pas, ma barre des tâches et remplie de minuscule petit E (logo de IE) et je lance ce téléchargement, temps restant 3h03m34s, mais IE4 ne sait pas vraiment combien de temps ça va durer, le temps varie 2h43, puis 1h58, à une vistesse oscillant entre 3Ko/s et 8Ko/s ma patience va être mise à rude épreuve, mais croisons les doigts pour que la connexion soit stable. Je sors règle mon reveil pour qu'il sonne 1h50 plus tard, histoire de couper la connexion dès que c'est fini et que ça ne coûte pas un bras à ma mère, le temps de prendre quelques heures de sommeil. BIP BIP BIP, voilà il est 3h47 du matin, je rallume mon moniteur, un 15", la lumière éclaire ma chambre, et je plisse les yeux, on est en plein été et j'en profite pour ouvrir un peu la fenêtre, les machines tournant 24h/24 dans ma chambre, il fait d'autant plus chaud. Evidemment, le téléchargement n'est pas encore fini, il reste encore 23minutes, le temps d'aller me chercher un Coca-Cola, et quelques gâteaux puis de lire un e-zine de hack sur 2600.com ou un site du même acabit, histoire de tuer le temps. Voilà, le téléchargement est enfin fini. j’éteins mon modem. Je passe un coup d'anti-virus (on ne sait jamais), et j'unRar le fichier, il y a tout ce qu'il faut, le .NFO, le crack et biensur le fichier d'installation. Je lis le NFO et les incrustions d'installation, et c'est parti ! Quelques minutes plus tard, Photoshop 5.0 est installé, demain mes potes vont alluciné, je suis le premier à l'avoir, et biensur, je vais le faire tourner ;)

  •  - Par Anonyme

    J'avais 13 ou 14ans, c'était mes débuts sur l'Internet et à l'époque du 56k, de IRC, de Caramail, de MultiMania, de IE4 et Netscape. La musique est les films n'étaient pas des choses qui me préoccupaient, d'ailleurs les capacités techniques de ma ligne ne permettait pas de télécharger de très gros fichier, sans oublier que la connexion était facturée à la minute. Et puis, quand je me connectais, ça sonnait occupé à la maison ! Je surfais pas mal sur des sites de Hacking, Freaking et autre Cracking, j'étais beaucoup plus intéressé par les logiciels que par le dernier single de J.Lo ou Britney Spears. Alors un soir, tard, je surfais sur des sites de WareZ, j'y cherchais rien en particulier, j'étais là pour découvrir de nouveaux softs, et je suis tombé sur Photoshop 5.0. Attends une minute, le fichier .rar fait bien 60Mo, je vais en avoir pour plusieurs heures de téléchargement mais ça vaut le coup, en espérant que le téléchargement ne soit pas interrompu... Allez, c'est parti, je suis sur Windows 98 avec IE4, et les onglets n'existent pas, ma barre des tâches et remplie de minuscule petit E (logo de IE) et je lance ce téléchargement, temps restant 3h03m34s, mais IE4 ne sait pas vraiment combien de temps ça va durer, le temps varie 2h43, puis 1h58, à une vistesse oscillant entre 3Ko/s et 8Ko/s ma patience va être mise à rude épreuve, mais croisons les doigts pour que la connexion soit stable. Je sors règle mon reveil pour qu'il sonne 1h50 plus tard, histoire de couper la connexion dès que c'est fini et que ça ne coûte pas un bras à ma mère, le temps de prendre quelques heures de sommeil. BIP BIP BIP, voilà il est 3h47 du matin, je rallume mon moniteur, un 15", la lumière éclaire ma chambre, et je plisse les yeux, on est en plein été et j'en profite pour ouvrir un peu la fenêtre, les machines tournant 24h/24 dans ma chambre, il fait d'autant plus chaud. Evidemment, le téléchargement n'est pas encore fini, il reste encore 23minutes, le temps d'aller me chercher un Coca-Cola, et quelques gâteaux puis de lire un e-zine de hack sur 2600.com ou un site du même acabit, histoire de tuer le temps. Voilà, le téléchargement est enfin fini. j’éteins mon modem. Je passe un coup d'anti-virus (on ne sait jamais), et j'unRar le fichier, il y a tout ce qu'il faut, le .NFO, le crack et biensur le fichier d'installation. Je lis le NFO et les incrustions d'installation, et c'est parti ! Quelques minutes plus tard, Photoshop 5.0 est installé, demain mes potes vont alluciné, je suis le premier à l'avoir, et biensur, je vais le faire tourner ;)

  •  - Par Anonyme

    J'avais 13 ou 14ans, c'était mes débuts sur l'Internet et à l'époque du 56k, de IRC, de Caramail, de MultiMania, de IE4 et Netscape. La musique est les films n'étaient pas des choses qui me préoccupaient, d'ailleurs les capacités techniques de ma ligne ne permettait pas de télécharger de très gros fichier, sans oublier que la connexion était facturée à la minute. Et puis, quand je me connectais, ça sonnait occupé à la maison ! Je surfais pas mal sur des sites de Hacking, Freaking et autre Cracking, j'étais beaucoup plus intéressé par les logiciels que par le dernier single de J.Lo ou Britney Spears. Alors un soir, tard, je surfais sur des sites de WareZ, j'y cherchais rien en particulier, j'étais là pour découvrir de nouveaux softs, et je suis tombé sur Photoshop 5.0. Attends une minute, le fichier .rar fait bien 60Mo, je vais en avoir pour plusieurs heures de téléchargement mais ça vaut le coup, en espérant que le téléchargement ne soit pas interrompu... Allez, c'est parti, je suis sur Windows 98 avec IE4, et les onglets n'existent pas, ma barre des tâches et remplie de minuscule petit E (logo de IE) et je lance ce téléchargement, temps restant 3h03m34s, mais IE4 ne sait pas vraiment combien de temps ça va durer, le temps varie 2h43, puis 1h58, à une vistesse oscillant entre 3Ko/s et 8Ko/s ma patience va être mise à rude épreuve, mais croisons les doigts pour que la connexion soit stable. Je sors règle mon reveil pour qu'il sonne 1h50 plus tard, histoire de couper la connexion dès que c'est fini et que ça ne coûte pas un bras à ma mère, le temps de prendre quelques heures de sommeil. BIP BIP BIP, voilà il est 3h47 du matin, je rallume mon moniteur, un 15", la lumière éclaire ma chambre, et je plisse les yeux, on est en plein été et j'en profite pour ouvrir un peu la fenêtre, les machines tournant 24h/24 dans ma chambre, il fait d'autant plus chaud. Evidemment, le téléchargement n'est pas encore fini, il reste encore 23minutes, le temps d'aller me chercher un Coca-Cola, et quelques gâteaux puis de lire un e-zine de hack sur 2600.com ou un site du même acabit, histoire de tuer le temps. Voilà, le téléchargement est enfin fini. j’éteins mon modem. Je passe un coup d'anti-virus (on ne sait jamais), et j'unRar le fichier, il y a tout ce qu'il faut, le .NFO, le crack et biensur le fichier d'installation. Je lis le NFO et les incrustions d'installation, et c'est parti ! Quelques minutes plus tard, Photoshop 5.0 est installé, demain mes potes vont alluciné, je suis le premier à l'avoir, et biensur, je vais le faire tourner ;)

  •  - Par Anonyme

    J'avais 13 ou 14ans, c'était mes débuts sur l'Internet et à l'époque du 56k, de IRC, de Caramail, de MultiMania, de IE4 et Netscape. La musique est les films n'étaient pas des choses qui me préoccupaient, d'ailleurs les capacités techniques de ma ligne ne permettait pas de télécharger de très gros fichier, sans oublier que la connexion était facturée à la minute. Et puis, quand je me connectais, ça sonnait occupé à la maison ! Je surfais pas mal sur des sites de Hacking, Freaking et autre Cracking, j'étais beaucoup plus intéressé par les logiciels que par le dernier single de J.Lo ou Britney Spears. Alors un soir, tard, je surfais sur des sites de WareZ, j'y cherchais rien en particulier, j'étais là pour découvrir de nouveaux softs, et je suis tombé sur Photoshop 5.0. Attends une minute, le fichier .rar fait bien 60Mo, je vais en avoir pour plusieurs heures de téléchargement mais ça vaut le coup, en espérant que le téléchargement ne soit pas interrompu... Allez, c'est parti, je suis sur Windows 98 avec IE4, et les onglets n'existent pas, ma barre des tâches et remplie de minuscule petit E (logo de IE) et je lance ce téléchargement, temps restant 3h03m34s, mais IE4 ne sait pas vraiment combien de temps ça va durer, le temps varie 2h43, puis 1h58, à une vistesse oscillant entre 3Ko/s et 8Ko/s ma patience va être mise à rude épreuve, mais croisons les doigts pour que la connexion soit stable. Je sors règle mon reveil pour qu'il sonne 1h50 plus tard, histoire de couper la connexion dès que c'est fini et que ça ne coûte pas un bras à ma mère, le temps de prendre quelques heures de sommeil. BIP BIP BIP, voilà il est 3h47 du matin, je rallume mon moniteur, un 15", la lumière éclaire ma chambre, et je plisse les yeux, on est en plein été et j'en profite pour ouvrir un peu la fenêtre, les machines tournant 24h/24 dans ma chambre, il fait d'autant plus chaud. Evidemment, le téléchargement n'est pas encore fini, il reste encore 23minutes, le temps d'aller me chercher un Coca-Cola, et quelques gâteaux puis de lire un e-zine de hack sur 2600.com ou un site du même acabit, histoire de tuer le temps. Voilà, le téléchargement est enfin fini. j’éteins mon modem. Je passe un coup d'anti-virus (on ne sait jamais), et j'unRar le fichier, il y a tout ce qu'il faut, le .NFO, le crack et biensur le fichier d'installation. Je lis le NFO et les incrustions d'installation, et c'est parti ! Quelques minutes plus tard, Photoshop 5.0 est installé, demain mes potes vont alluciné, je suis le premier à l'avoir, et biensur, je vais le faire tourner ;)

  •  - Par Anonyme

    En 1986, je commençais ma thèse en informatique. J'ai eu accès à mon premier ordinateur VAX sous unix qui était relié à Internet. Il était déjà possible de faire du mail. Par hasard, un jour, en voulant renommer un fichier, je tape la commande rn comme sur DOS au lieu de mv comme sur Unix. EN faisant ça j'ai lancé le lecteur de newsgroups (Usenet) et ça m'a ouvert tout un univers de conversations dans le monde entier sur tous les sujets possibles. A cette époque les meilleurs chercheurs en informatique discutaient sur ces réseaux. Je me souviens de discussions entre Bertrand Meyer, l'inventeur d'Eiffel et de Bjarn Stroustrup l'inventeur de C++. Par ces groupes transitaient le code des programmes open source (emacs, postgres) et déjà les premières fichiers d'images pornographiques.

  •  - Par Anonyme

    En 1986, je commençais ma thèse en informatique. J'ai eu accès à mon premier ordinateur VAX sous unix qui était relié à Internet. Il était déjà possible de faire du mail. Par hasard, un jour, en voulant renommer un fichier, je tape la commande rn comme sur DOS au lieu de mv comme sur Unix. EN faisant ça j'ai lancé le lecteur de newsgroups (Usenet) et ça m'a ouvert tout un univers de conversations dans le monde entier sur tous les sujets possibles. A cette époque les meilleurs chercheurs en informatique discutaient sur ces réseaux. Je me souviens de discussions entre Bertrand Meyer, l'inventeur d'Eiffel et de Bjarn Stroustrup l'inventeur de C++. Par ces groupes transitaient le code des programmes open source (emacs, postgres) et déjà les premières fichiers d'images pornographiques.

  •  - Par Anonyme

    Première connexion via l'offre découverte gratuite AOL.
    Le modem 56k externe qui compose le numéro "titutu tititutu" suivi du grésillement.
    Connexion échouée, 1 fois sur 2.
    Hotline occupée... après 25 min d'attente, plusieurs dizaines de francs de com sur un numéro payant, le conseiller veut vérifier que le modem a bien été branché...
    Puis 1h plus tard... Victoire ! Connexion ok.
    Première connexion sur Hotmail... pour avoir au final comme échange avec l'extérieur, deux questions essentielles...
    1ère question : "ASV ?"
    2ème question : l'immanquable réplique issue des Inconnus : "Ingrid, est-ce que tu ... ?"
    Sans le "Ingrid" bien sur mais avec la fin de la phrase...

  •  - Par Anonyme

    Premier compte Hotmail
    Première connexion avec les potes dans la salle internet du CDI de mon lycée pommé dans les Landes.
    Première discussion pourrie sur tchatche.com (je crois que le site existe toujours), première expérience de mecs qui veulent savoir ce que les filles subissent en se connectant en genre: fille et qui se marrent devant le nombre des messages reçus.
    On a vite lâché le truc pour jouer... à Freecell, ça nous fatiguait.
    Premier téléchargement trois ans plus tard, un dessin animé pour ma petite soeur. Une très bonne idée de vérifier le contenu avant de le graver, ma sœur aurait vu son premier porno très jeune.

  •  - Par Anonyme

    Premier compte Hotmail
    Première connexion avec les potes dans la salle internet du CDI de mon lycée pommé dans les Landes.
    Première discussion pourrie sur tchatche.com (je crois que le site existe toujours), première expérience de mecs qui veulent savoir ce que les filles subissent en se connectant en genre: fille et qui se marrent devant le nombre des messages reçus.
    On a vite lâché le truc pour jouer... à Freecell, ça nous fatiguait.
    Premier téléchargement trois ans plus tard, un dessin animé pour ma petite soeur. Une très bonne idée de vérifier le contenu avant de le graver, ma sœur aurait vu son premier porno très jeune.

  •  - Par Anonyme

    Premier compte Hotmail
    Première connexion avec les potes dans la salle internet du CDI de mon lycée pommé dans les Landes.
    Première discussion pourrie sur tchatche.com (je crois que le site existe toujours), première expérience de mecs qui veulent savoir ce que les filles subissent en se connectant en genre: fille et qui se marrent devant le nombre des messages reçus.
    On a vite lâché le truc pour jouer... à Freecell, ça nous fatiguait.
    Premier téléchargement trois ans plus tard, un dessin animé pour ma petite soeur. Une très bonne idée de vérifier le contenu avant de le graver, ma sœur aurait vu son premier porno très jeune.

  •  - Par Anonyme

    Premier compte Hotmail
    Première connexion avec les potes dans la salle internet du CDI de mon lycée pommé dans les Landes.
    Première discussion pourrie sur tchatche.com (je crois que le site existe toujours), première expérience de mecs qui veulent savoir ce que les filles subissent en se connectant en genre: fille et qui se marrent devant le nombre des messages reçus.
    On a vite lâché le truc pour jouer... à Freecell, ça nous fatiguait.
    Premier téléchargement trois ans plus tard, un dessin animé pour ma petite soeur. Une très bonne idée de vérifier le contenu avant de le graver, ma sœur aurait vu son premier porno très jeune.

  •  - Par Anonyme

    1997 découverte à fac... Je me souviens d'expéditions à la Poste pour consulter mes mails sur les bornes mes parents ne voyant pas l'intérêt du modem puisqu'ils avaient le Minitel

  •  - Par Anonyme

    Ah souvenir souvenir, le bip bip tut tut du 56k en rentrant de l'école pour se jeter sur Caramail. Qui se souvient des salons Burguer Quizz, Blonde ou 15-18 ans...

  •  - Par Anonyme

    Ah souvenir souvenir, le bip bip tut tut du 56k en rentrant de l'école pour se jeter sur Caramail. Qui se souvient des salons Burguer Quizz, Blonde ou 15-18 ans...

  •  - Par Anonyme

    Ah souvenir souvenir, le bip bip tut tut du 56k en rentrant de l'école pour se jeter sur Caramail. Qui se souvient des salons Burguer Quizz, Blonde ou 15-18 ans...

  •  - Par Anonyme

    Ah souvenir souvenir, le bip bip tut tut du 56k en rentrant de l'école pour se jeter sur Caramail. Qui se souvient des salons Burguer Quizz, Blonde ou 15-18 ans...

  •  - Par Anonyme

    Ah souvenir souvenir, le bip bip tut tut du 56k en rentrant de l'école pour se jeter sur Caramail. Qui se souvient des salons Burguer Quizz, Blonde ou 15-18 ans...

  • C'est internet qui m'a permis, à 60 ans, de transmettre, de corriger, de publier mon premier livre, CON(iophore), Anne Arel, éditions Kirographaires.
    Et à 50 ans, de rencontrer le compagnon avec lequel je suis encore aujourd'hui.
    Les mails, les forums, les recherches, ben oui, ça change la vie... Et quand on tape son nom et qu'on voit qu'on existe, dans des lieux parfois surprenants... Et que quand même, on ressent parfois une immense solitude...


  •  - Par Anonyme

    La première fois que j'ai entendu parler d'Internet c'était en 1997 par une amie qui se connectait avec son père la nuit pour payer moins cher. La première fois que j'y ai touché c'était en 2001 via ma console Sega Dreamcast et son modem 56K. Facturation à la minute, première adresse mail sur Voila, j'utilisais essentiellement le net pour m'acheter des mangas d'occasion sur Priceminister et des DVD Zone 1 sur Amazon. Dés 2002, j'avais un ordinateur portable, nettement plus commode à utiliser. Je découvrais alors les joies des forums, car les chan IRC vivaient alors leurs dernières heures, et des achats sur Ebay qui venait de racheter le célèbre site IBazar dont Simone faisait la pub à longueur de journée à la télévision.

    Autant j'ai aimé passionnément ce net 1.0 conçu par des passionnés pour des passionnés, où la fanpage était reine et la pub marginale. Autant, je m'abstiendrai de tout commentaire sur le net 2.0 que nous subissons actuellement car je risquerai d'être méchante... ;)

  •  - Par Anonyme

    La première fois que j'ai entendu parler d'Internet c'était en 1997 par une amie qui se connectait avec son père la nuit pour payer moins cher. La première fois que j'y ai touché c'était en 2001 via ma console Sega Dreamcast et son modem 56K. Facturation à la minute, première adresse mail sur Voila, j'utilisais essentiellement le net pour m'acheter des mangas d'occasion sur Priceminister et des DVD Zone 1 sur Amazon. Dés 2002, j'avais un ordinateur portable, nettement plus commode à utiliser. Je découvrais alors les joies des forums, car les chan IRC vivaient alors leurs dernières heures, et des achats sur Ebay qui venait de racheter le célèbre site IBazar dont Simone faisait la pub à longueur de journée à la télévision.

    Autant j'ai aimé passionnément ce net 1.0 conçu par des passionnés pour des passionnés, où la fanpage était reine et la pub marginale. Autant, je m'abstiendrai de tout commentaire sur le net 2.0 que nous subissons actuellement car je risquerai d'être méchante... ;)

  •  - Par Anonyme

    La première fois que j'ai entendu parler d'Internet c'était en 1997 par une amie qui se connectait avec son père la nuit pour payer moins cher. La première fois que j'y ai touché c'était en 2001 via ma console Sega Dreamcast et son modem 56K. Facturation à la minute, première adresse mail sur Voila, j'utilisais essentiellement le net pour m'acheter des mangas d'occasion sur Priceminister et des DVD Zone 1 sur Amazon. Dés 2002, j'avais un ordinateur portable, nettement plus commode à utiliser. Je découvrais alors les joies des forums, car les chan IRC vivaient alors leurs dernières heures, et des achats sur Ebay qui venait de racheter le célèbre site IBazar dont Simone faisait la pub à longueur de journée à la télévision.

    Autant j'ai aimé passionnément ce net 1.0 conçu par des passionnés pour des passionnés, où la fanpage était reine et la pub marginale. Autant, je m'abstiendrai de tout commentaire sur le net 2.0 que nous subissons actuellement car je risquerai d'être méchante... ;)

  •  - Par Anonyme

    La première fois que j'ai entendu parler d'Internet c'était en 1997 par une amie qui se connectait avec son père la nuit pour payer moins cher. La première fois que j'y ai touché c'était en 2001 via ma console Sega Dreamcast et son modem 56K. Facturation à la minute, première adresse mail sur Voila, j'utilisais essentiellement le net pour m'acheter des mangas d'occasion sur Priceminister et des DVD Zone 1 sur Amazon. Dés 2002, j'avais un ordinateur portable, nettement plus commode à utiliser. Je découvrais alors les joies des forums, car les chan IRC vivaient alors leurs dernières heures, et des achats sur Ebay qui venait de racheter le célèbre site IBazar dont Simone faisait la pub à longueur de journée à la télévision.

    Autant j'ai aimé passionnément ce net 1.0 conçu par des passionnés pour des passionnés, où la fanpage était reine et la pub marginale. Autant, je m'abstiendrai de tout commentaire sur le net 2.0 que nous subissons actuellement car je risquerai d'être méchante... ;)

  •  - Par Anonyme

    La première fois que j'ai entendu parler d'Internet c'était en 1997 par une amie qui se connectait avec son père la nuit pour payer moins cher. La première fois que j'y ai touché c'était en 2001 via ma console Sega Dreamcast et son modem 56K. Facturation à la minute, première adresse mail sur Voila, j'utilisais essentiellement le net pour m'acheter des mangas d'occasion sur Priceminister et des DVD Zone 1 sur Amazon. Dés 2002, j'avais un ordinateur portable, nettement plus commode à utiliser. Je découvrais alors les joies des forums, car les chan IRC vivaient alors leurs dernières heures, et des achats sur Ebay qui venait de racheter le célèbre site IBazar dont Simone faisait la pub à longueur de journée à la télévision.

    Autant j'ai aimé passionnément ce net 1.0 conçu par des passionnés pour des passionnés, où la fanpage était reine et la pub marginale. Autant, je m'abstiendrai de tout commentaire sur le net 2.0 que nous subissons actuellement car je risquerai d'être méchante... ;)

  •  - Par Anonyme

    La première fois que j'ai entendu parler d'Internet c'était en 1997 par une amie qui se connectait avec son père la nuit pour payer moins cher. La première fois que j'y ai touché c'était en 2001 via ma console Sega Dreamcast et son modem 56K. Facturation à la minute, première adresse mail sur Voila, j'utilisais essentiellement le net pour m'acheter des mangas d'occasion sur Priceminister et des DVD Zone 1 sur Amazon. Dés 2002, j'avais un ordinateur portable, nettement plus commode à utiliser. Je découvrais alors les joies des forums, car les chan IRC vivaient alors leurs dernières heures, et des achats sur Ebay qui venait de racheter le célèbre site IBazar dont Simone faisait la pub à longueur de journée à la télévision.

    Autant j'ai aimé passionnément ce net 1.0 conçu par des passionnés pour des passionnés, où la fanpage était reine et la pub marginale. Autant, je m'abstiendrai de tout commentaire sur le net 2.0 que nous subissons actuellement car je risquerai d'être méchante... ;)

  •  - Par Anonyme  via rue89

    j'étais sur Caramail en 1996 !!!

  •  - Par Anonyme  via rue89

    J'ai découvert internet en 1993. J'étais jeune thésard, dans un labo de sciences sociales, et c'est un chercheur en paléontologie qui m'avait montré les possibilités du truc, autre que l'email. J'ai téléchargé un mosaïc sur le seul post du labo qui était équipé d'un modem 14,4k. Très vite, j'ai voulu convaincre mes collègues de l'intérêt de la chose, et j'ai poussé pour équiper le labo. En 1994, j'ai fait acheter des centaines de mètres de cable ethernet, un routeur, des prises RJ45, et j'ai pris le parti d'installer moi-même le réseau dans tous les bureaux du labo. Je m'étais connecté sur un sous-réseau, un ancêtre du peer-to-peer, les réseaux Hotline. Dans des serveurs distants, à Toulouse, à Bordeaux, à Paris, des ingénieurs déposaient des modes d'emploi, des tutoriels, et répondaient aux questions via un chat. J'ai appris à configurer physiquement le réseau, à flasher les modems et optimiser les serveurs, puis, plus tard, à hacker des matériels. Ce partage du savoir me fascinait. Au-delà du partage, l'idée de mettre en ligne les modes d'emplois des matériels, des cours de programmation, des tutoriels, ouvrait des perspectives incroyables pour le jeune chercheur que j'étais. Internet était à la fois un lieu de conservation d'une mémoire, et de transmission de savoir. Ce n'était que le début. Personne ne pensait encore à dévoyer ces possibilités de partage. Qu'un gros porc puisse aujourd'hui devenir millionnaire avec mégamachin me débecte, pour tout dire.
    Il n'y avait pas de pédonazis, personne dans le monde politique ne s'intéressait à ce truc fumeux d'internet, les hiérarchies scientifiques françaises n'y comprenaient rien.
    Bref; c'était le bonheur.

  •  - Par Anonyme  via rue89

    J'ai découvert internet en 1993. J'étais jeune thésard, dans un labo de sciences sociales, et c'est un chercheur en paléontologie qui m'avait montré les possibilités du truc, autre que l'email. J'ai téléchargé un mosaïc sur le seul post du labo qui était équipé d'un modem 14,4k. Très vite, j'ai voulu convaincre mes collègues de l'intérêt de la chose, et j'ai poussé pour équiper le labo. En 1994, j'ai fait acheter des centaines de mètres de cable ethernet, un routeur, des prises RJ45, et j'ai pris le parti d'installer moi-même le réseau dans tous les bureaux du labo. Je m'étais connecté sur un sous-réseau, un ancêtre du peer-to-peer, les réseaux Hotline. Dans des serveurs distants, à Toulouse, à Bordeaux, à Paris, des ingénieurs déposaient des modes d'emploi, des tutoriels, et répondaient aux questions via un chat. J'ai appris à configurer physiquement le réseau, à flasher les modems et optimiser les serveurs, puis, plus tard, à hacker des matériels. Ce partage du savoir me fascinait. Au-delà du partage, l'idée de mettre en ligne les modes d'emplois des matériels, des cours de programmation, des tutoriels, ouvrait des perspectives incroyables pour le jeune chercheur que j'étais. Internet était à la fois un lieu de conservation d'une mémoire, et de transmission de savoir. Ce n'était que le début. Personne ne pensait encore à dévoyer ces possibilités de partage. Qu'un gros porc puisse aujourd'hui devenir millionnaire avec mégamachin me débecte, pour tout dire.
    Il n'y avait pas de pédonazis, personne dans le monde politique ne s'intéressait à ce truc fumeux d'internet, les hiérarchies scientifiques françaises n'y comprenaient rien.
    Bref; c'était le bonheur.

  •  - Par Anonyme  via rue89

    J'ai découvert internet en 1993. J'étais jeune thésard, dans un labo de sciences sociales, et c'est un chercheur en paléontologie qui m'avait montré les possibilités du truc, autre que l'email. J'ai téléchargé un mosaïc sur le seul post du labo qui était équipé d'un modem 14,4k. Très vite, j'ai voulu convaincre mes collègues de l'intérêt de la chose, et j'ai poussé pour équiper le labo. En 1994, j'ai fait acheter des centaines de mètres de cable ethernet, un routeur, des prises RJ45, et j'ai pris le parti d'installer moi-même le réseau dans tous les bureaux du labo. Je m'étais connecté sur un sous-réseau, un ancêtre du peer-to-peer, les réseaux Hotline. Dans des serveurs distants, à Toulouse, à Bordeaux, à Paris, des ingénieurs déposaient des modes d'emploi, des tutoriels, et répondaient aux questions via un chat. J'ai appris à configurer physiquement le réseau, à flasher les modems et optimiser les serveurs, puis, plus tard, à hacker des matériels. Ce partage du savoir me fascinait. Au-delà du partage, l'idée de mettre en ligne les modes d'emplois des matériels, des cours de programmation, des tutoriels, ouvrait des perspectives incroyables pour le jeune chercheur que j'étais. Internet était à la fois un lieu de conservation d'une mémoire, et de transmission de savoir. Ce n'était que le début. Personne ne pensait encore à dévoyer ces possibilités de partage. Qu'un gros porc puisse aujourd'hui devenir millionnaire avec mégamachin me débecte, pour tout dire.
    Il n'y avait pas de pédonazis, personne dans le monde politique ne s'intéressait à ce truc fumeux d'internet, les hiérarchies scientifiques françaises n'y comprenaient rien.
    Bref; c'était le bonheur.

  •  - Par Anonyme  via rue89

    J'ai découvert internet en 1993. J'étais jeune thésard, dans un labo de sciences sociales, et c'est un chercheur en paléontologie qui m'avait montré les possibilités du truc, autre que l'email. J'ai téléchargé un mosaïc sur le seul post du labo qui était équipé d'un modem 14,4k. Très vite, j'ai voulu convaincre mes collègues de l'intérêt de la chose, et j'ai poussé pour équiper le labo. En 1994, j'ai fait acheter des centaines de mètres de cable ethernet, un routeur, des prises RJ45, et j'ai pris le parti d'installer moi-même le réseau dans tous les bureaux du labo. Je m'étais connecté sur un sous-réseau, un ancêtre du peer-to-peer, les réseaux Hotline. Dans des serveurs distants, à Toulouse, à Bordeaux, à Paris, des ingénieurs déposaient des modes d'emploi, des tutoriels, et répondaient aux questions via un chat. J'ai appris à configurer physiquement le réseau, à flasher les modems et optimiser les serveurs, puis, plus tard, à hacker des matériels. Ce partage du savoir me fascinait. Au-delà du partage, l'idée de mettre en ligne les modes d'emplois des matériels, des cours de programmation, des tutoriels, ouvrait des perspectives incroyables pour le jeune chercheur que j'étais. Internet était à la fois un lieu de conservation d'une mémoire, et de transmission de savoir. Ce n'était que le début. Personne ne pensait encore à dévoyer ces possibilités de partage. Qu'un gros porc puisse aujourd'hui devenir millionnaire avec mégamachin me débecte, pour tout dire.
    Il n'y avait pas de pédonazis, personne dans le monde politique ne s'intéressait à ce truc fumeux d'internet, les hiérarchies scientifiques françaises n'y comprenaient rien.
    Bref; c'était le bonheur.

  •  - Par Anonyme  via rue89

    J'ai découvert internet en 1993. J'étais jeune thésard, dans un labo de sciences sociales, et c'est un chercheur en paléontologie qui m'avait montré les possibilités du truc, autre que l'email. J'ai téléchargé un mosaïc sur le seul post du labo qui était équipé d'un modem 14,4k. Très vite, j'ai voulu convaincre mes collègues de l'intérêt de la chose, et j'ai poussé pour équiper le labo. En 1994, j'ai fait acheter des centaines de mètres de cable ethernet, un routeur, des prises RJ45, et j'ai pris le parti d'installer moi-même le réseau dans tous les bureaux du labo. Je m'étais connecté sur un sous-réseau, un ancêtre du peer-to-peer, les réseaux Hotline. Dans des serveurs distants, à Toulouse, à Bordeaux, à Paris, des ingénieurs déposaient des modes d'emploi, des tutoriels, et répondaient aux questions via un chat. J'ai appris à configurer physiquement le réseau, à flasher les modems et optimiser les serveurs, puis, plus tard, à hacker des matériels. Ce partage du savoir me fascinait. Au-delà du partage, l'idée de mettre en ligne les modes d'emplois des matériels, des cours de programmation, des tutoriels, ouvrait des perspectives incroyables pour le jeune chercheur que j'étais. Internet était à la fois un lieu de conservation d'une mémoire, et de transmission de savoir. Ce n'était que le début. Personne ne pensait encore à dévoyer ces possibilités de partage. Qu'un gros porc puisse aujourd'hui devenir millionnaire avec mégamachin me débecte, pour tout dire.
    Il n'y avait pas de pédonazis, personne dans le monde politique ne s'intéressait à ce truc fumeux d'internet, les hiérarchies scientifiques françaises n'y comprenaient rien.
    Bref; c'était le bonheur.

  •  - Par Anonyme  via rue89

    Caramail, ma première boîte mail. Ou même en 2000, l'adresse que je m'étais choisie (pouetpouet, très élégant) était déjà prise !

  • Cela devait être en 1996 ou 1997, j'allais chez ma meilleure amie qui elle avait un PC et une connexion 56k. Un jour elle m'a fait découvrir les chats Infonie, où l'on pouvait créer son avatar 3D et se balader dans un salon virtuel en pseudo 3D, pour rencontrer des gens dans la vraie vie de l'Internet (on n'était pas très loin de Second Life finalement...). Enfin c'est le souvenir que j'en ai.

    C'était génial ! On enchainait les fous-rires avec cette connexion qui était lente, les avatars se parlaient dans des positions incongrues, de dos, face aux murs, ou disparaissaient d'un coup devant nous ; puis ça se déconnectait, il fallait tout refaire et on ne retrouvait jamais les gens...
    Mais c'était tellement drôle cette découverte naïve des mondes virtuels !! D'ailleurs je n'y avais pas croisé de pédo-nazis ;)

    Je crois que l'on passait nos après-midis là-dessus, jusqu'à ce que l'on passe aux chats Caramail, nettement plus efficaces ! Quoi que...

  • Cela devait être en 1996 ou 1997, j'allais chez ma meilleure amie qui elle avait un PC et une connexion 56k. Un jour elle m'a fait découvrir les chats Infonie, où l'on pouvait créer son avatar 3D et se balader dans un salon virtuel en pseudo 3D, pour rencontrer des gens dans la vraie vie de l'Internet (on n'était pas très loin de Second Life finalement...). Enfin c'est le souvenir que j'en ai.

    C'était génial ! On enchainait les fous-rires avec cette connexion qui était lente, les avatars se parlaient dans des positions incongrues, de dos, face aux murs, ou disparaissaient d'un coup devant nous ; puis ça se déconnectait, il fallait tout refaire et on ne retrouvait jamais les gens...
    Mais c'était tellement drôle cette découverte naïve des mondes virtuels !! D'ailleurs je n'y avais pas croisé de pédo-nazis ;)

    Je crois que l'on passait nos après-midis là-dessus, jusqu'à ce que l'on passe aux chats Caramail, nettement plus efficaces ! Quoi que...

  • Cela devait être en 1996 ou 1997, j'allais chez ma meilleure amie qui elle avait un PC et une connexion 56k. Un jour elle m'a fait découvrir les chats Infonie, où l'on pouvait créer son avatar 3D et se balader dans un salon virtuel en pseudo 3D, pour rencontrer des gens dans la vraie vie de l'Internet (on n'était pas très loin de Second Life finalement...). Enfin c'est le souvenir que j'en ai.

    C'était génial ! On enchainait les fous-rires avec cette connexion qui était lente, les avatars se parlaient dans des positions incongrues, de dos, face aux murs, ou disparaissaient d'un coup devant nous ; puis ça se déconnectait, il fallait tout refaire et on ne retrouvait jamais les gens...
    Mais c'était tellement drôle cette découverte naïve des mondes virtuels !! D'ailleurs je n'y avais pas croisé de pédo-nazis ;)

    Je crois que l'on passait nos après-midis là-dessus, jusqu'à ce que l'on passe aux chats Caramail, nettement plus efficaces ! Quoi que...

  • Cela devait être en 1996 ou 1997, j'allais chez ma meilleure amie qui elle avait un PC et une connexion 56k. Un jour elle m'a fait découvrir les chats Infonie, où l'on pouvait créer son avatar 3D et se balader dans un salon virtuel en pseudo 3D, pour rencontrer des gens dans la vraie vie de l'Internet (on n'était pas très loin de Second Life finalement...). Enfin c'est le souvenir que j'en ai.

    C'était génial ! On enchainait les fous-rires avec cette connexion qui était lente, les avatars se parlaient dans des positions incongrues, de dos, face aux murs, ou disparaissaient d'un coup devant nous ; puis ça se déconnectait, il fallait tout refaire et on ne retrouvait jamais les gens...
    Mais c'était tellement drôle cette découverte naïve des mondes virtuels !! D'ailleurs je n'y avais pas croisé de pédo-nazis ;)

    Je crois que l'on passait nos après-midis là-dessus, jusqu'à ce que l'on passe aux chats Caramail, nettement plus efficaces ! Quoi que...

  •  - Par Anonyme

    J'avais 13 ans. Mon père était toujours branché sur son ordi alors je cherchais tous les prétextes pour être avec lui : Une adresse hotmail comme les copains, le site internet d'Alizée qui mettait 45 minutes à charger, ect... Et avec la facture à la minute, ma mère avait fais migrer le minuteur de la cuisine dans le bureau! Je ne me souviens pas avoir vu déjà une fois le site d'Alizée chargé en entier! L'autre souvenir : essayer de frôder quand les parents n'étaient pas là et rester bloquée sur Linux...

  •  - Par Anonyme

    J'avais 13 ans. Mon père était toujours branché sur son ordi alors je cherchais tous les prétextes pour être avec lui : Une adresse hotmail comme les copains, le site internet d'Alizée qui mettait 45 minutes à charger, ect... Et avec la facture à la minute, ma mère avait fais migrer le minuteur de la cuisine dans le bureau! Je ne me souviens pas avoir vu déjà une fois le site d'Alizée chargé en entier! L'autre souvenir : essayer de frôder quand les parents n'étaient pas là et rester bloquée sur Linux...

  •  - Par Anonyme

    J'avais 13 ans. Mon père était toujours branché sur son ordi alors je cherchais tous les prétextes pour être avec lui : Une adresse hotmail comme les copains, le site internet d'Alizée qui mettait 45 minutes à charger, ect... Et avec la facture à la minute, ma mère avait fais migrer le minuteur de la cuisine dans le bureau! Je ne me souviens pas avoir vu déjà une fois le site d'Alizée chargé en entier! L'autre souvenir : essayer de frôder quand les parents n'étaient pas là et rester bloquée sur Linux...

  •  - Par Anonyme  via rue89

    Le jour où j'ai installé internet chez mes parents à l'âge de treize ans, on bouffait pizza hut et on avait loué un film avec Sandra Bulock où justement elle envoyait des mails (ce qui était révolutionnaire)

  • Je me souviens de l'émotion devant 'Mosaic' compilé pour la 1ère fois, pour y entrer quelques adresses échangées par email, et voir des images du Louvre s'afficher sur l'écran, au dessus de mes fenetres noires et vertes. Un choc ! Mais pas encore de moteur de recherche, alors on s'échangeait par email qqs IPs ou noms de domaine, pour accéder aux premiers sites en ligne... Je me souviens que je confondais 'ethernet' et 'internet' ! N'ayant qu'un pauvre modem à l'époque, je me connectais sur le serveur de l'université via mon minitel en mode terminal pour lancer qqs downloads ou process, consulter mes emails en 'haut débit', ou accéder à ces directories ftp 'warez' cachés en mettant un '.' devant...
    Ca changeait de l'époque ou on s'échangeait les softs par courrier en y glissant une disquette 5'1/4 découpée au ciseau pour la rendre double face, ou que l'on se copiait durant la nuit des pages de codes depuis la revue 'Hebdogiciel' -entre autre- (qui fut ma première publication officielle, à 14 ans...).
    Quel bonheur naïf !

  • Je me souviens de l'émotion devant 'Mosaic' compilé pour la 1ère fois, pour y entrer quelques adresses échangées par email, et voir des images du Louvre s'afficher sur l'écran, au dessus de mes fenetres noires et vertes. Un choc ! Mais pas encore de moteur de recherche, alors on s'échangeait par email qqs IPs ou noms de domaine, pour accéder aux premiers sites en ligne... Je me souviens que je confondais 'ethernet' et 'internet' ! N'ayant qu'un pauvre modem à l'époque, je me connectais sur le serveur de l'université via mon minitel en mode terminal pour lancer qqs downloads ou process, consulter mes emails en 'haut débit', ou accéder à ces directories ftp 'warez' cachés en mettant un '.' devant...
    Ca changeait de l'époque ou on s'échangeait les softs par courrier en y glissant une disquette 5'1/4 découpée au ciseau pour la rendre double face, ou que l'on se copiait durant la nuit des pages de codes depuis la revue 'Hebdogiciel' -entre autre- (qui fut ma première publication officielle, à 14 ans...).
    Quel bonheur naïf !

  • Je me souviens de l'émotion devant 'Mosaic' compilé pour la 1ère fois, pour y entrer quelques adresses échangées par email, et voir des images du Louvre s'afficher sur l'écran, au dessus de mes fenetres noires et vertes. Un choc ! Mais pas encore de moteur de recherche, alors on s'échangeait par email qqs IPs ou noms de domaine, pour accéder aux premiers sites en ligne... Je me souviens que je confondais 'ethernet' et 'internet' ! N'ayant qu'un pauvre modem à l'époque, je me connectais sur le serveur de l'université via mon minitel en mode terminal pour lancer qqs downloads ou process, consulter mes emails en 'haut débit', ou accéder à ces directories ftp 'warez' cachés en mettant un '.' devant...
    Ca changeait de l'époque ou on s'échangeait les softs par courrier en y glissant une disquette 5'1/4 découpée au ciseau pour la rendre double face, ou que l'on se copiait durant la nuit des pages de codes depuis la revue 'Hebdogiciel' -entre autre- (qui fut ma première publication officielle, à 14 ans...).
    Quel bonheur naïf !

  •  - Par Anonyme

    En 2001, les mots tchat, compte email ou encore pseudo n'avaient pas de signification pour moi âgé de 14ans. Ma première connexion au tchat de yahoo pour discuter avec une amie de longue date fût une galère sans nom. Je me souviens avoir essayer de créer un compte mail sur outlook sans savoir à quoi ça servait et ne pas comprendre pourquoi sa ne fonctionnait pas... Après de longues heures à chercher et s'être énervé, le sms a été le sauveur pour discuter avec elle. Aujourd'hui tout ceci fait partis de notre quotidien!!

  •  - Par Anonyme

    En 2001, les mots tchat, compte email ou encore pseudo n'avaient pas de signification pour moi âgé de 14ans. Ma première connexion au tchat de yahoo pour discuter avec une amie de longue date fût une galère sans nom. Je me souviens avoir essayer de créer un compte mail sur outlook sans savoir à quoi ça servait et ne pas comprendre pourquoi sa ne fonctionnait pas... Après de longues heures à chercher et s'être énervé, le sms a été le sauveur pour discuter avec elle. Aujourd'hui tout ceci fait partis de notre quotidien!!

  •  - Par Anonyme

    En 2001, les mots tchat, compte email ou encore pseudo n'avaient pas de signification pour moi âgé de 14ans. Ma première connexion au tchat de yahoo pour discuter avec une amie de longue date fût une galère sans nom. Je me souviens avoir essayer de créer un compte mail sur outlook sans savoir à quoi ça servait et ne pas comprendre pourquoi sa ne fonctionnait pas... Après de longues heures à chercher et s'être énervé, le sms a été le sauveur pour discuter avec elle. Aujourd'hui tout ceci fait partis de notre quotidien!!

  •  - Par Anonyme

    Modem 56k

    www.youtube.com
    Ah, que de souvenirs avec ce son magique! On est nostalgique!

    J'ai été à 16 ans, en 1996, le premier élève de ma classe à avoir un abonnement Internet 56K, facturé à la minute de communication. La classe internationale. Même le CDI de mon lycée n'était pas aussi bien équipé: Mon pentium I 133MHz, 16Mo de Ram faisait rêver. Les débuts ont toutefois été laborieux: je croyais que les mails étaient automatiquement rapatriés dans mon modem (comme le facteur qui passe, quoi!), la navigation était super lente: j'avais le temps d'aller me chercher à manger le temps qu'une page se charge. J'ai d'ailleurs eu droit mon petit encart de plainte dans un mensuel informatique (SVM pour ne pas le nommer). Je me souviens de mon site Internet hébergé chez mon FAI (référencé sur Yahoo et Altavista, s'il vous plaît), écrit à la main, traitant de la fabrication de didjeridoos avec des tubes en PVC et de la cire à bougie et de programmes de calculatrice. J'allais voir mes statistiques de consultation tous les jours! Un vrai petit geek. Je me souviens aussi de mes premiers émois amoureux sur "Yahoo Chat" avec une jeune libanaise de mon âge qui m'a finalement virtuellement largué parce qu'elle devait aller au cinéma avec des amis. Aaah les relations à distance.. Je me souviens aussi très bien des cris de mes parents lors de l'arrivée des premières factures téléphoniques aux montants astronomiques. Sans parler bien sûr du fait que toute la maisonnée était injoignable au téléphone pendant ce temps là: avec un père médecin urgentiste, les frictions ont été nombreuses et mémorables.

  •  - Par Anonyme

    Modem 56k

    www.youtube.com
    Ah, que de souvenirs avec ce son magique! On est nostalgique!

    J'ai été à 16 ans, en 1996, le premier élève de ma classe à avoir un abonnement Internet 56K, facturé à la minute de communication. La classe internationale. Même le CDI de mon lycée n'était pas aussi bien équipé: Mon pentium I 133MHz, 16Mo de Ram faisait rêver. Les débuts ont toutefois été laborieux: je croyais que les mails étaient automatiquement rapatriés dans mon modem (comme le facteur qui passe, quoi!), la navigation était super lente: j'avais le temps d'aller me chercher à manger le temps qu'une page se charge. J'ai d'ailleurs eu droit mon petit encart de plainte dans un mensuel informatique (SVM pour ne pas le nommer). Je me souviens de mon site Internet hébergé chez mon FAI (référencé sur Yahoo et Altavista, s'il vous plaît), écrit à la main, traitant de la fabrication de didjeridoos avec des tubes en PVC et de la cire à bougie et de programmes de calculatrice. J'allais voir mes statistiques de consultation tous les jours! Un vrai petit geek. Je me souviens aussi de mes premiers émois amoureux sur "Yahoo Chat" avec une jeune libanaise de mon âge qui m'a finalement virtuellement largué parce qu'elle devait aller au cinéma avec des amis. Aaah les relations à distance.. Je me souviens aussi très bien des cris de mes parents lors de l'arrivée des premières factures téléphoniques aux montants astronomiques. Sans parler bien sûr du fait que toute la maisonnée était injoignable au téléphone pendant ce temps là: avec un père médecin urgentiste, les frictions ont été nombreuses et mémorables.

  •  - Par Anonyme

    Modem 56k

    www.youtube.com
    Ah, que de souvenirs avec ce son magique! On est nostalgique!

    J'ai été à 16 ans, en 1996, le premier élève de ma classe à avoir un abonnement Internet 56K, facturé à la minute de communication. La classe internationale. Même le CDI de mon lycée n'était pas aussi bien équipé: Mon pentium I 133MHz, 16Mo de Ram faisait rêver. Les débuts ont toutefois été laborieux: je croyais que les mails étaient automatiquement rapatriés dans mon modem (comme le facteur qui passe, quoi!), la navigation était super lente: j'avais le temps d'aller me chercher à manger le temps qu'une page se charge. J'ai d'ailleurs eu droit mon petit encart de plainte dans un mensuel informatique (SVM pour ne pas le nommer). Je me souviens de mon site Internet hébergé chez mon FAI (référencé sur Yahoo et Altavista, s'il vous plaît), écrit à la main, traitant de la fabrication de didjeridoos avec des tubes en PVC et de la cire à bougie et de programmes de calculatrice. J'allais voir mes statistiques de consultation tous les jours! Un vrai petit geek. Je me souviens aussi de mes premiers émois amoureux sur "Yahoo Chat" avec une jeune libanaise de mon âge qui m'a finalement virtuellement largué parce qu'elle devait aller au cinéma avec des amis. Aaah les relations à distance.. Je me souviens aussi très bien des cris de mes parents lors de l'arrivée des premières factures téléphoniques aux montants astronomiques. Sans parler bien sûr du fait que toute la maisonnée était injoignable au téléphone pendant ce temps là: avec un père médecin urgentiste, les frictions ont été nombreuses et mémorables.

  •  - Par Pulco31

    La 1ère fois que j'ai entendu parler d'Internet, j'étais en 6ème, c'était en 1997.
    Un mec à la pointe des nouvelles technologies (on disait pas encore "geek" à l'époque, on disait même pas "nouvelles technologies", je crois) me racontait qu'il pouvait communiquer en direct avec des personnes à l'autre bout de la terre. Ça me paraissait dingo, genre le futur, mais j'imaginais ça comme une espèce de fax, où on écrivait une phrase sur la machine, et un papier sortait à l'autre bout du monde avec notre phrase écrite dessus. Et le mec répondait comme ça. Un truc un poil long, mais oh, déjà me dire qu'on pouvait communiquer en direct avec un mec au Japon, ça me suffisait. Et surtout je me demandait bien comment ça pouvait être possible.

    Trois ans plus tard, je me créais un compte Caramail au CDI du collège, et je cherchais à communiquer avec des meufs en France. Je ne trouvais ça plus si dingo et je me foutais des mecs au Japon.

    La fin de l'émerveillement.

  •  - Par Pulco31

    La 1ère fois que j'ai entendu parler d'Internet, j'étais en 6ème, c'était en 1997.
    Un mec à la pointe des nouvelles technologies (on disait pas encore "geek" à l'époque, on disait même pas "nouvelles technologies", je crois) me racontait qu'il pouvait communiquer en direct avec des personnes à l'autre bout de la terre. Ça me paraissait dingo, genre le futur, mais j'imaginais ça comme une espèce de fax, où on écrivait une phrase sur la machine, et un papier sortait à l'autre bout du monde avec notre phrase écrite dessus. Et le mec répondait comme ça. Un truc un poil long, mais oh, déjà me dire qu'on pouvait communiquer en direct avec un mec au Japon, ça me suffisait. Et surtout je me demandait bien comment ça pouvait être possible.

    Trois ans plus tard, je me créais un compte Caramail au CDI du collège, et je cherchais à communiquer avec des meufs en France. Je ne trouvais ça plus si dingo et je me foutais des mecs au Japon.

    La fin de l'émerveillement.

  •  - Par Pulco31

    La 1ère fois que j'ai entendu parler d'Internet, j'étais en 6ème, c'était en 1997.
    Un mec à la pointe des nouvelles technologies (on disait pas encore "geek" à l'époque, on disait même pas "nouvelles technologies", je crois) me racontait qu'il pouvait communiquer en direct avec des personnes à l'autre bout de la terre. Ça me paraissait dingo, genre le futur, mais j'imaginais ça comme une espèce de fax, où on écrivait une phrase sur la machine, et un papier sortait à l'autre bout du monde avec notre phrase écrite dessus. Et le mec répondait comme ça. Un truc un poil long, mais oh, déjà me dire qu'on pouvait communiquer en direct avec un mec au Japon, ça me suffisait. Et surtout je me demandait bien comment ça pouvait être possible.

    Trois ans plus tard, je me créais un compte Caramail au CDI du collège, et je cherchais à communiquer avec des meufs en France. Je ne trouvais ça plus si dingo et je me foutais des mecs au Japon.

    La fin de l'émerveillement.

  •  - Par Pulco31

    La 1ère fois que j'ai entendu parler d'Internet, j'étais en 6ème, c'était en 1997.
    Un mec à la pointe des nouvelles technologies (on disait pas encore "geek" à l'époque, on disait même pas "nouvelles technologies", je crois) me racontait qu'il pouvait communiquer en direct avec des personnes à l'autre bout de la terre. Ça me paraissait dingo, genre le futur, mais j'imaginais ça comme une espèce de fax, où on écrivait une phrase sur la machine, et un papier sortait à l'autre bout du monde avec notre phrase écrite dessus. Et le mec répondait comme ça. Un truc un poil long, mais oh, déjà me dire qu'on pouvait communiquer en direct avec un mec au Japon, ça me suffisait. Et surtout je me demandait bien comment ça pouvait être possible.

    Trois ans plus tard, je me créais un compte Caramail au CDI du collège, et je cherchais à communiquer avec des meufs en France. Je ne trouvais ça plus si dingo et je me foutais des mecs au Japon.

    La fin de l'émerveillement.

  •  - Par Pulco31

    La 1ère fois que j'ai entendu parler d'Internet, j'étais en 6ème, c'était en 1997.
    Un mec à la pointe des nouvelles technologies (on disait pas encore "geek" à l'époque, on disait même pas "nouvelles technologies", je crois) me racontait qu'il pouvait communiquer en direct avec des personnes à l'autre bout de la terre. Ça me paraissait dingo, genre le futur, mais j'imaginais ça comme une espèce de fax, où on écrivait une phrase sur la machine, et un papier sortait à l'autre bout du monde avec notre phrase écrite dessus. Et le mec répondait comme ça. Un truc un poil long, mais oh, déjà me dire qu'on pouvait communiquer en direct avec un mec au Japon, ça me suffisait. Et surtout je me demandait bien comment ça pouvait être possible.

    Trois ans plus tard, je me créais un compte Caramail au CDI du collège, et je cherchais à communiquer avec des meufs en France. Je ne trouvais ça plus si dingo et je me foutais des mecs au Japon.

    La fin de l'émerveillement.

  •  - Par Pulco31

    La 1ère fois que j'ai entendu parler d'Internet, j'étais en 6ème, c'était en 1997.
    Un mec à la pointe des nouvelles technologies (on disait pas encore "geek" à l'époque, on disait même pas "nouvelles technologies", je crois) me racontait qu'il pouvait communiquer en direct avec des personnes à l'autre bout de la terre. Ça me paraissait dingo, genre le futur, mais j'imaginais ça comme une espèce de fax, où on écrivait une phrase sur la machine, et un papier sortait à l'autre bout du monde avec notre phrase écrite dessus. Et le mec répondait comme ça. Un truc un poil long, mais oh, déjà me dire qu'on pouvait communiquer en direct avec un mec au Japon, ça me suffisait. Et surtout je me demandait bien comment ça pouvait être possible.

    Trois ans plus tard, je me créais un compte Caramail au CDI du collège, et je cherchais à communiquer avec des meufs en France. Je ne trouvais ça plus si dingo et je me foutais des mecs au Japon.

    La fin de l'émerveillement.

  •  - Par Anonyme

    Ça devait être aux alentours de 1996. J'avais dans les 8 ans et mon père partait 6 mois dans l'année travailler sur un plateforme pétrolière à Singapour.

    On ce connecté par la ligne France Télécom (Wanadoo) avec un modem dial-up 56k (et ça musique inoubliable). On payait chaque minute de communication comme un appel de téléphone locale. Et il faillait seulement 5 minutes pour récupérer un mail avec des nouvelles et 3 photos de mon père à l'autre bout du monde prise dans la journée.

    C'était magique.

  •  - Par Anonyme

    Ça devait être aux alentours de 1996. J'avais dans les 8 ans et mon père partait 6 mois dans l'année travailler sur un plateforme pétrolière à Singapour.

    On ce connecté par la ligne France Télécom (Wanadoo) avec un modem dial-up 56k (et ça musique inoubliable). On payait chaque minute de communication comme un appel de téléphone locale. Et il faillait seulement 5 minutes pour récupérer un mail avec des nouvelles et 3 photos de mon père à l'autre bout du monde prise dans la journée.

    C'était magique.

  •  - Par Anonyme

    Ça devait être aux alentours de 1996. J'avais dans les 8 ans et mon père partait 6 mois dans l'année travailler sur un plateforme pétrolière à Singapour.

    On ce connecté par la ligne France Télécom (Wanadoo) avec un modem dial-up 56k (et ça musique inoubliable). On payait chaque minute de communication comme un appel de téléphone locale. Et il faillait seulement 5 minutes pour récupérer un mail avec des nouvelles et 3 photos de mon père à l'autre bout du monde prise dans la journée.

    C'était magique.

  •  - Par Anonyme  via rue89

    Je venais d'avoir pour mon anniversaire, dignement fété en famille, un compaq enorme et blanc, qui pesait bien trop lourd pour les 1 9ans.
    Febrile, j'avais installé le lanceur AOL, les browsers n'existant quasiment pas (à part peut être netscape, le phare au milieu de la nuit).
    Là, il m'a fallu crééer un pseudo. ????. J'ai tout simplement indiqué l'état dans lequel j'étais à savoir partiellement ivre avant de me lancer dans le téléchargement d'une image. Une fois l’opération accomplie, j'ai été cherché mon oncle, pionnier du minitel, pour demander où était passée mon image. Quand il m'a dit "tu l'a téléchargée dans quel dossier ?", je me revois lui répondre : "c'est quoi un dossier ?'".
    S'en suivirent de longues nuits squattant la ligne téléphonique familiale pour chatter sur caramail et entendre cete divine voix d'aol me sussurer "vous avez du courrier"....

  •  - Par Anonyme

    On a eu internet à la maison aux environs de 2001, j'avais 16 ans et des brouettes. Je passais ma vie sur AIM et Odigo à chater avec des gens du bout du monde et ça me fascinait. Je téléchargeais des chansons sur Kazaa (et des virus aussi...). J'envoyais des mails à tour de bras pour dire rien du tout. Et avec les potes, on allait se faire peur sur Rotten.com avec des photos du cadavre de Kurt Cobain et autres images crades comme seul internet, déjà à l'époque, savait les dénicher.

  •  - Par Anonyme

    On a eu internet à la maison aux environs de 2001, j'avais 16 ans et des brouettes. Je passais ma vie sur AIM et Odigo à chater avec des gens du bout du monde et ça me fascinait. Je téléchargeais des chansons sur Kazaa (et des virus aussi...). J'envoyais des mails à tour de bras pour dire rien du tout. Et avec les potes, on allait se faire peur sur Rotten.com avec des photos du cadavre de Kurt Cobain et autres images crades comme seul internet, déjà à l'époque, savait les dénicher.

  •  - Par Anonyme

    On a eu internet à la maison aux environs de 2001, j'avais 16 ans et des brouettes. Je passais ma vie sur AIM et Odigo à chater avec des gens du bout du monde et ça me fascinait. Je téléchargeais des chansons sur Kazaa (et des virus aussi...). J'envoyais des mails à tour de bras pour dire rien du tout. Et avec les potes, on allait se faire peur sur Rotten.com avec des photos du cadavre de Kurt Cobain et autres images crades comme seul internet, déjà à l'époque, savait les dénicher.

  •  - Par Anonyme

    On a eu internet à la maison aux environs de 2001, j'avais 16 ans et des brouettes. Je passais ma vie sur AIM et Odigo à chater avec des gens du bout du monde et ça me fascinait. Je téléchargeais des chansons sur Kazaa (et des virus aussi...). J'envoyais des mails à tour de bras pour dire rien du tout. Et avec les potes, on allait se faire peur sur Rotten.com avec des photos du cadavre de Kurt Cobain et autres images crades comme seul internet, déjà à l'époque, savait les dénicher.

  •  - Par Anonyme

    On a eu internet à la maison aux environs de 2001, j'avais 16 ans et des brouettes. Je passais ma vie sur AIM et Odigo à chater avec des gens du bout du monde et ça me fascinait. Je téléchargeais des chansons sur Kazaa (et des virus aussi...). J'envoyais des mails à tour de bras pour dire rien du tout. Et avec les potes, on allait se faire peur sur Rotten.com avec des photos du cadavre de Kurt Cobain et autres images crades comme seul internet, déjà à l'époque, savait les dénicher.

  •  - Par Anonyme

    En 1996, je travaillais chez un fournisseur d'accès à Internet (FAI) indépendant, comme il en existait beaucoup à cette époque (la société existe d'ailleurs toujours, mais ce n'est plus un FAI grand public)
    C'était avant la bulle Internet, une époque où des institutions comme le Journal du Net démarraient tout juste, où la Redoute lançait un site précurseur, qui ne faisait pas encore de vente en ligne, où les régies de publicité n'avaient pas encore envahi les sites éditoriaux de leurs bannières.
    On surfait avec Netscape 1.2 et on lisait ses mails avec Eudora, même après avoir testé le premier logiciel mail de Microsoft. On pouvait désactiver les images sur les navigateurs pour accélérer le chargement car la connexion coûtait cher (Free n'est arrivé qu'en 1998) et les modems 28.8 étaient très lents.
    On utilisait des moteurs de recherche comme Altavista, Excite, Lycos. Google s'appelait encore BackRub et n'était qu'un projet universitaire de Larry Page et Sergey Brin.
    Compuserve, America Online, MSN network croyaient encore qu'ils pourraient créer des réseaux parallèles au web.
    On papotait sur IRC, posait ses questions dans les newsgroups et on tombait parfois sur des sites Gopher.
    On faisait des sites avec quelques lignes de code HTML, des gifs animés, des frames et on les codaient à la main car Frontpage et Dreamweaver n'existaient pas.
    On savait qu'Internet changeraient nos vies alors que nos amis étaient encore sceptiques à son propos.
    On croyait encore à la Déclaration d'indépendance du Cybermonde de John Perry Barlow
    http://www.pvr-zone.ca/declaration.htm

    C'était il y a 17 ans, une éternité !

  •  - Par Anonyme

    A l'époque, j'avais 30h par mois à partager avec ma soeur et mes parents, le tout en 56K, donc en gros, ma soeur et moi avions 30 minutes pour lagguer sur caramail et nos skyblogs

  •  - Par Anonyme

    Quand j'avais 14 ans, j'avais déjà un blog. L'état a missionné un professeur pour m'apprendre à me créer une adresse email laposte.net. Seul un état Pédo Nazi a put me forcer à commettre une chose aussi atroce :D

  •  - Par Anonyme

    Quand j'avais 14 ans, j'avais déjà un blog. L'état a missionné un professeur pour m'apprendre à me créer une adresse email laposte.net. Seul un état Pédo Nazi a put me forcer à commettre une chose aussi atroce :D

  •  - Par Anonyme

    Quand j'avais 14 ans, j'avais déjà un blog. L'état a missionné un professeur pour m'apprendre à me créer une adresse email laposte.net. Seul un état Pédo Nazi a put me forcer à commettre une chose aussi atroce :D

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