Recherche : #culture

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  •  - Par Anonyme  via telerama

    1995, première œuvre consultée en ligne : un Picasso qui mets des heures à s'afficher sur mon Mac... Et moi tellement heureuse d'accéder ainsi à mon peintre préfèré...

  • Raconter la "contre-histoire des internets", c'est bien. Raconter les "Histoires et cultures du Libre", c'est bien aussi : "fruit de la collaboration inédite d’auteurs provenant d’horizons disciplinaires différents, cet ouvrage propose une histoire culturelle du Libre non seulement à travers l’histoire de l’informatique, mais aussi par les représentations sociales, philosophiques, juridiques et économiques qu’a cristallisées le mouvement du logiciel libre jusqu’à nos jours."

    Ce livre (téléchargeable aux formats .pdf & LaTeX), sous la direction de Camille Paloque-Berges et Christophe Masutti, on y trouve des articles d'Hervé Le Crosnier, Valérie Schafer, Adrienne Alix, François Élie, Jean-Pierre Archambault, etc.

  •  - Par JunoB

    J'ai eu accès à l'ordinateur très jeune. J'ai appris mes tables de multiplications grâce à un logiciel que l'on m'avait spécialement créé. On peut aisément dire que j'ai grandi avec l'internet. Depuis toute petite il fait parti de ma vie et j'ai vécu la "culture des internets". La culture des internets ce ne sont pas les oeuvres d'Hugo, les tableaux de Munch, le règne de Louis XIV ou encore les films de De Funès; ce n'est pas la culture générale qu'on apprend à l'école: c'est tout simplement les vidéos, les actualités, les commentaires ou encore les petits détails qui ébranlent la toile. Ce sont les sites qu'il faut avoir consultés, les réseaux sociaux où il est bien vu d'avoir un compte, les vidéos d'anonymes ridicules qu'il faut avoir dans ses favoris, les sujets qui ont été à la mode 1/4 d'heure sur tel site/réseau, les "hacks" de pages Wikipédia de personnages célèbres. Mais la culture générale ne s'acquiert nul part mieux que sur l'Internet. Tout est si rapide et si complet.
    Les modes se déclinent très vite sur l'internet. On passe aisément à autre chose. On lie aussi très facilement des liens ici, notamment grâce aux réseaux sociaux. On est libre de dire ce que l'on veut, et cela laisse place à certains débordements qui, pour la plupart, ne sont rien de plus que des trolls. Du coup ça nous fait rire... avec le recul un peu moins. Sur l'internet, on peut avoir accès à tout et n'importe quoi. J'en ai vu des choses farfelues, sans pudeur, sans honte mais jamais sans reproches. Le sexe se pratique ici de toutes les sortes, de toutes les manières imaginable. Tellement de choses qu'une personne encore saine d'esprit n'est pas prête d'imaginer. Il y a ce côté obscur du web qui lui donne son aspect si effrayant pour certains, mais si génial pour d'autres. Je dirais, de mon point de vue, que cela forme un tout. C'est ça, l'internet forme un tout.

  • Je m'identifie carrément à la Hack culture (je m'y connais moyennement en code, mais mis à part les masses incultes, nous connaissons tous la protéiformité du terme! ) .
    L'autre jour j'ai trouvé la définition de ce que j'étais, (irl ou pas). En fait, pour situer le contexte, je sortais d'un cours de philo. Et je me disais, "putain, je dois être le seul mec à toujours chercher les failles! C'est limite une obsession! " Ben voilà c'est ça.
    Aller plus loin pour en faire autre chose, etc etc...C'est ça qui nous définit. Donne-moi une lampe, je m'en servirai pour faire cuire des marshmallows.
    Bien sur que la Hack culture s'identifie majoritairement aux pc, mais vous savez pourquoi?

    Je vais vous raconter une histoire:
    "Il fut un temps, où l'information onéreuse était entreposée dans des unités centrales onéreuses appelées "livres enluminés" (des bibles pour la plupart) et jalousement gardées dans la palais d'un duc ou d'un évêque. Seules pouvaient y accéder des personnes autorisées, des hackers retirés du monde nommés "moines". Puis, en 1456, Johannes Gutenberg invente une machine de la plus grande importance: la presse à caractères mobiles. Ce système de traitement de l'information pouvait produire à la chaîne un article peu coûteux et portable qui s'est rapidement introduit dans les foyers:
    le livre personnel.
    L'ordinateur a connu ce même situation sociopolitique. Jalousement gardées par les prêtres-techniciens privilégiés, les unités centrales qui régissaient la société étaient l'apanage des gouvernements et des grandes entreprises. Le citoyen moyen, soudain jeté dans l'illettrisme électronique et l'impuissance numérique, s'est bien sur senti menacé. "

    C'est notre nouvel outil d'émancipation intellectuel mec, je veux dire qu'il est adapté aux problèmes que nous avons, maintenant.

    Anonymous, 4Chan (pour ne pas prononcer /.../) et Internet en général ont tous la même finalité. La citoyenneté mondiale. Un monde uni bordel. Internet va nous offrir la démocratie DIRECTE et la paix entre les peuples. (Si on arrête de consommer ^^ ).
    Anonymous n'est pas un un groupe de Hacker. Anonymous c'est juste être citoyen du Web. Tout et n'importe quoi. Nous avons fait des trucs dégueulasses, mais aussi des merveilles. Tout comme l'Homme en général. ça me fait penser au TAZ (Temporary Autonomous Zone): un territoire apparaissant et disparaissant dans l'espace, le temps ou l'imagination. Elle se dissout dès qu'elle est répertoriée et échappe à ce sens à toute tentative de définition. Elle est une "insurrection" et se manifeste à qui sait mieux échapper aux géomètres du pouvoir institutionnalisé.


    Je me rends compte aussi de l’obsession qu'a le hacker moyen, la vérité, vérité à tout prix. S'il avait un choix à faire entre la vérité ou la paix, ça serait surement la vérité. Si l'on y regarde bien, nous sommes juste en train de nous poser un peu plus que les autres les questions existentielles sur l'Humanité dont nous avons tenté de répondre avec la religion, la science,... Nous sommes juste les Frankenstein 2.0 de l'espèce humaine!


    L'image est de moi, faites-en ce que vous voulez! FUCK FUCK yeah.┌П┐(◉_◉)┌П┐
    (Vous pouvez même vous en servir pour présenter votre docu)

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