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  •  - Par Anonyme

    Avant, il y a 15 ans, les sites web étaient faits en html. Ils étaient laids ou ils étaient beaux mais ils étaient gérés par des gens qui n'avaient qu'une envie : communiquer avec d'autres personnes, partager des intérêts ou des opinions. Avant, les gens écrivaient de longs mails dans lesquels ils faisaient connaissance, se racontaient et finalement se rencontraient dans la vraie vie. Avant, les marchands n'avaient pas encore colonisé les réseaux et les hackers avaient toujours une longueur d'avance sur les e-gendarmes. Avant, les sites de l'armée US étaient plus troués qu'une meule d'emmental, le hacking était à la portée de quiconque avait un peu d'astuce et de curiosité. Avant, les webmasters et auto-proclamés experts-en-sécurité vivaient grassement sur l'ignorance de leurs employeurs. Avant, on avait une impression de liberté quand on surfait de lien en lien dans le www. Avant, on luttait pour que le monde virtuel reste un espace de liberté.

    Après, on a eu Myspace, Facebook et Twitter. Les barres HLM du monde virtuel : tout le monde logé à la même enseigne, plus aucune originalité. Une opinion un peu tranchée était immédiatement censurée par les tout-puissants médiateurs de ces multinationales de la gratuité. Après, on a eu l'impression de surfer de nombril en nombril, de lire les journaux intimes de gens qui n'avaient rien à dire et qui semblaient vivre leur réalité à travers l'image qu'ils en donnaient sur leurs profils Facebook et dans leurs sms twitter. Après, le commerce était partout et la communication s'est réduite à des chapelets d'avis politiquement corrects sous les articles des sites de médias IRL "qui offraient la gratuité" de leurs articles sur internet. Après, le mot ami n'a plus rien signifié.

    Maintenant les internets me semblent fades et je m'y emmerde. Maintenant, je n'y renifle plus aucun parfum de liberté et même les milieux hackers me semblent gangrênés par la vanité et un nombrilisme exacerbé. Maintenant, je suis devenue une vieille conne, une dinosaure du web qui regrette le monde virtuel comme il était il y a 15 ans.

  •  - Par Anonyme

    Avant, il y a 15 ans, les sites web étaient faits en html. Ils étaient laids ou ils étaient beaux mais ils étaient gérés par des gens qui n'avaient qu'une envie : communiquer avec d'autres personnes, partager des intérêts ou des opinions. Avant, les gens écrivaient de longs mails dans lesquels ils faisaient connaissance, se racontaient et finalement se rencontraient dans la vraie vie. Avant, les marchands n'avaient pas encore colonisés les réseax et les hackers avaient toujours une longueur d'avance sur les e-gendarmes. Avant, les sites de l'armée US étaient plus troués qu'une meule d'emmental, le hacking était à la portée de quiconque avait un peu d'astuce et de curiosité. Avant, les webmasters et auto-proclamés experts-en-sécurité vivaient grassement sur l'ignorance de leurs employeurs. Avant, on avait une impression de liberté quand on surfait de lien en lien dans le www. Avant, on luttait pour que le monde virtuel reste un espace de liberté.

    Après, on a eu Myspace, Facebook et Twitter. Les barres HLM du monde virtuel : tout le monde logé à la même enseigne, plus aucune originalité. Une opinion un peu tranchée était immédiatement censurée par les tous-puissants médiateurs de ces multinationales de la gratuité. Après, on n'a eu l'impression de surfer de nombril en nombril, de lire les journaux intimes de gens qui n'avaient rien à dire et qui semblaient vivre leur réalité à travers l'image qu'ils en donnaient à travers leurs profils facebook et leurs sms twitter. Après, le commerce était partout et la communication s'est réduite à des chapelets d'avis politiquement corrects sous les articles des sites de médias IRL "qui offraient la gratuité" de leurs articles sur internet. Après, le mot ami n'a plus rien signifié.

    Maintenant les internets me semblent fade et je m'y emmerde. Maintenant, je n'y renifle plus aucun parfum de liberté et même les milieux hackers me semblent gangrénés par la vanité et un nombrilisme exacerbé. Maintenant, je suis devenue une vieille conne, une dinosaure du web qui regrette le monde virtuel comme il était il y a 15 ans.

  •  - Par Anonyme

    En 1989, j'ai decouvert le minitel. J'ai surtout découvert un site 'de toutes les couleurs, sauf le rose' (Eliott Ness). Pendant des mois , j'ai rempli mes soirées de polémiques stériles, d'empoignades a mort sur des billevesées, de textes en noir et blanc, et de dragues tous azimuths.
    Le grésillement de la porteuse, le dong-dong-dong de la connexion, l'affichage en mode caractere...j'y ai appris la virtuel. J'ai dessiné des paysages tout en code ASCII, J'y ai dépensé des fortunes.
    Puis en 93, alors que j'etais en stage chez Ibm, un des connectés du site m'a attirée dans un bureau sombre.. pour me faire découvrir une petite merveille : son accès à internet. Ca ressemblait à une très très très grande bibliothèque de Babel , infinie, et pleine de merveilles.
    Depuis , le minitel est mort, mes illusions de très très très grande bibliothèque aussi, j'ai jeté mes feuilles de code ASCII, et j'ai retrouvé certains eliottiens. sur facebook . y a pas de hasard.

  •  - Par Anonyme

    Aujourd'hui retraité, j'ai exercé en informatique des années 1968 jusqu'à mon départ à la retraite. J'ai participé à l'évolution du minitel puis de l'internet. Cette révolution de la communication est un grand pas vers la connaissance ouverte à tous public.
    Les détracteurs de l'internet sont ceux qui refusent le progrès, la sciences des hommes.

    Michel ALARCON

  • J'ai rencontré ma première petite amie ainsi que l'un de mes meilleurs amis et plein d'autres sur internet, en 2000-2001, j'avais 15-16 ans. Nous étions tous sur IRC, il y avait des centaines et des milliers de personnes connectés sur une multitude de canaux de discutions dans différents réseaux et avoir un pseudo (nickname) était la norme.

    IRC existe toujours, bien sûr, mais avec l'apparition de MSN et ensuite Facebook j'ai vu tout un univers se vider de son peuple. Un univers entièrement constitué de textes et de liens url, sans photo ni "profil", mais néanmoins un univers riche et passionnant, avec ses propres mœurs et codes sociaux.
    ASV ? (age/sexe/ville) que l'on venait parfois me demander en privé, à cela je répondais 15/h/Bruxelles ou 36/f/Anvers selon la personne et mes envies. A force des rencontres j'ai très vite compris que le cliché du "geek boutonneux à lunettes en cul de bouteille" était complétement faux et injustifié. Il y avait (et il y a toujours) de tout sur internet, comme dans le "réel" ou devrais-je dire "l'autre réel" ;c)

    Paradoxalement avec Facebook, qui nous donne d'avance un certain nombre d'information (age, ville, goût et couleur,...), j'ai l'impression qu'il y est beaucoup plus difficile de rencontrer de nouvelles personnes. L’anonymat sur IRC poussait à la curiosité et à la discutions, sans préjugé ni pré-sélection. De plus, il n'y avait pas la peur du "pédo-nazi", en tout cas pas autant qu'actuellement. Évidement nous étions parfois méfiant envers certains. Mais sans être trop naïf et avec un minimum de prévention il était facile d'éviter de tomber dans un mauvais plan. Je me souviens par exemple avoir, par sécurité et à la demande de nos parents, accompagné ma petite sœur à des premiers rendez-vous avec des personnes rencontrés sur IRC. J'avais moi-même déjà eu quelques rendez-vous et au final nous n'avons jamais eu de coups foireux, bien au contraire.

    Enfin bref c'est sur IRC #bruxelles et #21! du réseau Undernet que j'ai rencontré de vrais amis qui ont changé ma vie à jamais. Si vous lisez ces lignes, chers Paranoid, YaX, Lily, Nicotine, IciBlaBla, Champi, Gaston, Bis0unours, Pintje, Daïkini, Delichoc, etc: je vous salue ! A bientôt autour d'un verre ?

  •  - Par Anonyme

    A l'aube de mes soixante ans, après nous avoir tout fait pour nous séparer et ils ont réussit, j'ai pu retrouver grâce à Internet l'Amour de ma vie ...

  •  - Par Anonyme

    j'ai rejoins inter-nette en 2009 .
    irl j'étai très timide mais ma connexion avec le monde allai me changer
    j'ai d’abord utiliser inter-nette pour m'informer et communiquer.
    je passai donc beaucoup de temps sur msn. car il se trouvais que d'avoir un écran en face de mois au lieux d'une personne me rendait moins timide que de parler directement une personne, ou de l'avoir au téléphone!
    Mais cela ne m’empêchai pas de réfléchir avent de poster un message!
    en 2010 j'ai rejoint les jeux en réseaux ou je me fessait discret je me contentai de suivre les autres puis au fur a mesure j'ai su imposer ma façon de voir m'es idée, je suis entrer en conflit avec d'autre joueur on a debater parfois de façons violente, mais a la fin on a toujours su ou presque se réconcilier et avouer nos tords !
    c'est alors que j'ai compris que j’avais le droit de penser autre choses que les gens qui m'entoure des autre et que j’avais le droit de m'exprimer !
    irl j'ai commencer a affirmer mes idée et a tenir tête a ceux qui les trouvaient stupide!
    dans le même temps je me suis inscris sur twiter et facebook et ou j'afirmai encore plus mes idées peut importe que personne ne clic sur j'aime, je ne suis pas née pour êtres aimer de tous je suis née
    pour être qui je suis et je que je serait!
    et qui je serai ne me sera surement pas celui que la société veux que je soit mais qui je veux être!

  •  - Par JunoB

    J'ai eu accès à l'ordinateur très jeune. J'ai appris mes tables de multiplications grâce à un logiciel que l'on m'avait spécialement créé. On peut aisément dire que j'ai grandi avec l'internet. Depuis toute petite il fait parti de ma vie et j'ai vécu la "culture des internets". La culture des internets ce ne sont pas les oeuvres d'Hugo, les tableaux de Munch, le règne de Louis XIV ou encore les films de De Funès; ce n'est pas la culture générale qu'on apprend à l'école: c'est tout simplement les vidéos, les actualités, les commentaires ou encore les petits détails qui ébranlent la toile. Ce sont les sites qu'il faut avoir consultés, les réseaux sociaux où il est bien vu d'avoir un compte, les vidéos d'anonymes ridicules qu'il faut avoir dans ses favoris, les sujets qui ont été à la mode 1/4 d'heure sur tel site/réseau, les "hacks" de pages Wikipédia de personnages célèbres. Mais la culture générale ne s'acquiert nul part mieux que sur l'Internet. Tout est si rapide et si complet.
    Les modes se déclinent très vite sur l'internet. On passe aisément à autre chose. On lie aussi très facilement des liens ici, notamment grâce aux réseaux sociaux. On est libre de dire ce que l'on veut, et cela laisse place à certains débordements qui, pour la plupart, ne sont rien de plus que des trolls. Du coup ça nous fait rire... avec le recul un peu moins. Sur l'internet, on peut avoir accès à tout et n'importe quoi. J'en ai vu des choses farfelues, sans pudeur, sans honte mais jamais sans reproches. Le sexe se pratique ici de toutes les sortes, de toutes les manières imaginable. Tellement de choses qu'une personne encore saine d'esprit n'est pas prête d'imaginer. Il y a ce côté obscur du web qui lui donne son aspect si effrayant pour certains, mais si génial pour d'autres. Je dirais, de mon point de vue, que cela forme un tout. C'est ça, l'internet forme un tout.

  •  - Par Anonyme

    Née à l'époque du téléphone à cadran, à l'époque de la grande invasion du Minitel, ayant savouré les premiers radio-téléphones "Radio-Com 200o, ne quittez-pas !", puis adoré les premiers "OLA" mobiles, j'ai tout naturellement plongé avec délectation dans la Toile, et adoré les nouveaux outils tels que smartphones et autres tablettes, et j'utilise les réseaux sociaux tout naturellement pour le marketing viral, afin de donner une visibilité à une nouvelle marque de vêtements sur mesure, pour hommes, Pierre & Georges !

  •  - Par Anonyme

    Je trouve toujours ça marrant (certainement parce que ça ne m'est jamais arrivé) quand des amis à moi se font hacker leur compte sur Facebook; on retrouve souvent des posts idiots et sans grand intérêt. Je pense que les gens qui font ça n'ont vraiment rien d'autre à faire!

  • Les 4 vols de Facebook - Une contre-histoire des Internets - ARTE

    www.youtube.com
    Uploaded by ARTE on 2013-04-19.

    Laurent Chemla (http://twitter.com/laurentchemla), en tant qu'ancien "voleur", a beaucoup de respect pour Facebook, le plus grand des voleurs actuel. Ou comment, avec notre consentement, le géant du social nous a volé au moins 3 fois, voire 4 pour certain(e)s.

  •  - Par Anonyme

    Je fais parti des ces personnes un peu Geek, qui téléchargent légalement et/ou illégalement, possédant un blog et participant par conséquent à l'évolution de la Blogosphère.

    Passionné par les nouvelles technologies et la musique électronique, je fais découvrir via les réseaux sociaux les styles musicaux alternatifs que j'affectionne.

    Je suis présent sur Facebook, Twitter, Soundcloud, Viméo et Mixlr essentiellement.

    Sans les possibilité et la liberté de publication et de partage qu'offre Internet, aucune de ces choses ne serait possible.

  •  - Par Anonyme

    Je ne suis pas trop "branchée" internet, encore moins "douée", et pourtant, j'y passe tous les jours, je relève mes mails comme auparavant les courriers dans ma boîte à lettres, je m'inscris à des newletters, j'entasse mes favoris que je n'aurai plus le temps ensuite d'aller voir malgré l'intérêt que je leur porte, je réagis dans des forums, je crée des blogs que je laisse à l'abandon faute de disponibilité, je suis encore plus bordélique sur l'ordi que dans la vie, les infos filent avant que je les rattrape, je ne peux répondre à tout, je crée de "vrais" événements que je diffuse où je peux, je fais parfois des rencontres, mais tout est flou, trop plein, je n'y trouve pas de sens, ou j'attends trop, qu'on réagisse à mes textes, à mes photos, à mes pétitions, et c'est rarement le cas, j'espérais être dans la création d'un mouvement, je ne fais que suivre ce que je peux, comme je peux, et lorsque je défends des idées, j'ai l'impression parfois d'entrer dans l'arène de l'intolérance, et de m'en trouver charcutée (alors, j'écoute Brel ou Ferrat et leurs histoires de taureaux, ceux qui s'ennuient le dimanche, et ceux qui font frissonner les belles étrangères, et j'y ajoute Ferré, il existe près des écluses, que je trouve sur dailymotion, youtube ou deezer).

  •  - Par Anonyme

    Dommage, internet était avant un paradis de ressources pour hippie geek (anciennement dit Nerds / d’ailleurs pourquoi on a changé de nom ? ) où l’échange et le partage sont la base de la pratique ..... Maintenant les gouvernements et les grands groupes financier veulent en faire un prolongement de la télé ... comme ça on maitrise ce que complote le peuple et on garde les têtes bien captives et bien préparées pour la nouvelle campagne coca cola et autres
    ......
    myspace permettait à une personne d'avoir une page ou il peut y mettre ses créations et autres / facebook quant à lui c'est du piiire et pure télé réalité .... viens juste et partage ta photo>>> ce qui compte : c'est combien de personnes ont aimé ta gueule et n'oublie pas de signaler des fesses nues si jamais tu les croises sur nos pages ... c'est tout pour aujourd’hui.
    Logout :@

  • Jamais l'individu n'a été aussi seul que devant son écran à multiplier les "amis" virtuels sur les réseaux sociaux. La tristesse perle sur la toile ; quelles existences derrière le flot d'images numériques...

  •  - Par Anonyme

    Le pire, c'est sur Facebook™ : on n'a pas le droit de dire que l'on n'aime pas.

    Moi : j'aime pas.

    Mais même : je n'aime pas plein de choses. Des choses que des connaissances mettent en ligne et que je trouve dérisoires, absurdes, moches. Des choses qui font perdre du temps. Des gens aussi : j'aimerais dire que je n'aime pas sur Facebook™. Mais Facebook™, c'est un nouveau monde où les gens qui se parlent sont d'accord, sous peine d'être supprimés des profils des autres. Je voudrais un gros bouton : "J'aime pas". Et je voudrais que ce gros bouton fasse directement disparaître la page en question.

    Je voudrais être contre. Je voudrais être un tueur.

    GF
    >http://grosse.fatigue.free.fr/causetoujours/

  •  - Par Anonyme  via rue89

    Bonjour,
    Le net dans sa profusion de débats a tué le débat faute de temps pour tout faire. Il faut soit la télé ou de gros média pour se faire entendre, bref la mise en coupe bien droite et déjà installée même si quelquefois on lâche du mou pour la frime.
    Bonheur chez vous.

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