Recherche : #internet

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  •  - Par Anonyme

    Pour mémoire, l''histoire de l'Internet français en deux parties par Benjamin Rassat
    http://www.youtube.com/watch?v=Hj7KoLITX0k
    http://www.youtube.com/watch?v=7AzOPqJdcIM

  • France Telecom VS Internet

    www.youtube.com
    Jean Guisnel, auteur de l'un des tous premiers livres sur Internet, "Guerre dans le cyberespace", révèle qu'en 1995, France Telecom avait comme objectif... d'interdire l'Internet. En France. Texto. Pour télécharger cette vidéos en Creative Commons : http://download.www.arte.tv/permanent/u1/contre-histoire/FR_GUISNEL_1-INTERNETS.mov Et pour découvrir d'autres contre-histoires : http://lesinternets.arte.tv

    Jean Guisnel, auteur de l'un des tous premiers livres sur Internet, "Guerre dans le cyberespace", révèle qu'en 1995, France Telecom avait comme objectif... d'interdire l'Internet. En France. Texto.

  •  - Par Anonyme

    Alors, alors... Deux souvenirs.
    Fin 1996 je prends un nouveau poste avec plusieurs missions dont celle-ci qu'on m'explique : il y a aussi un bulletin d'information à mettre au point chaque mois, le fichier est informatique et quand la maquette est au point, tu l'envoies aux collègues du centre régional, c'est transmis à distance. ??????À distance ? Ce que je fais ici sur l'ordinateur se retrouve là-bas ? Par la voie des airs ? Sentiment de magie ! Je ne suis même pas sûre que le mot Internet ait été prononcé.
    Quelques mois plus tard, avec des collègues (métier en lien avec les sciences de l'information), mais dans un cadre de loisirs personnels, nous décidons de nous inscrire à un atelier de découverte d'Internet à la bibliothèque municipale. L'animateur nous demande de choisir un sujet de recherche. AH ! Mais qu'est ce que nous pourrions bien chercher sur Internet ? Le souvenir de notre hésitation, des longues minutes à me demander sur quel sujet je pourrai bien aller chercher des infos... !!!!!!!!!! Et la vague impression que ça n'est pas vraiment utile... alors qu'aujourd'hui j'ai du mal à attendre quelques secondes avant d'aller vérifier tout et n'importe quoi sur Google !!! De l'âge d'un comédien au programme d'un festival, de la liste des épisodes d'une série à l'horaire d'un train (enfin pour ça il y avait le Minitel, mais ça c'est une autre histoire !).

  •  - Par Anonyme

    Dans une autre contribution je parlais des "gênes de l'internet" encore présentes dans l'internet d'aujourd'hui.
    Il y a aussi aujourd'hui nombre de pratiques qui n'auraient pas eu l'aval des pionniers de l'internet. L'une d'elle est l'usage abusif de l'anonymat et des pseudo : dans l'appel à témoignage lancé par Arte presque personne ne s'identifie par son nom.
    Quelle valeur donner à un témoignage anonyme ?
    Michel Elie

  • En 1969-1970 je travaillais aux Etats Unis à l'UCLA comme assistant de recherche dans l’équipe qui a mis en place le réseau Arpanet, le NWG (Network Working Group). J'étais le seul européen de la bande.
    Un projet utopique, animé par des universitaires, sans participation industrielle, prenait corps. Nous avions plus ou moins conscience de participer à l'émergence d'un projet riche en promesses. Aucun n'aurait pourtant osé imaginer l'avenir de l'Internet. Les ingrédients du succès étaient déjà dans l'embryon du réseau ARPA né de la rencontre de visions, d'objectifs et de personnalités divers, voire contradictoires : militaire, universitaire ou libertaire.
    L'hiver 1969-1970 fut aussi celui de la contestation dans les universités américaines : une sorte de Mai 68 sur fond de guerre du Vietnam de plus en plus mal supportée par les étudiants, et de révolte des minorités ethniques.
    La philosophie qu'ils ont inoculée au réseau à travers ses spécifications était fondée sur
    l'indépendance, la liberté, la transparence, le partage et le pragmatisme.
    A travers maints rebondissements, du réseau de l'ARPA (le nom d'Arpanet n'apparaît qu'en
    1972) au "Web 3.0", l'Internet s'est depuis imposé comme un outil incontournable du monde d'aujourd'hui et de demain.
    L'internet d'aujourd'hui, en particulier l'internet non-marchand est toujours profondément marqué par les principes qui ont présidé à sa conception.

  • On confond souvent Internet (le « réseau des réseaux ») avec le Web : le second est compris dans le premier. Internet, c’est tout un tas de choses différentes :
    la navigation sur le Web ;
    les e-mails ;
    la VoIP (Skype)...

    Internet c’est le réseau, le Web n’est qu’un usage de ce réseau, apparu ultérieurement. Il n’y a pas de date de création d’Internet. Personne n’a jamais appuyé sur un bouton pour un lancement en fanfare. C’est un patchwork d’innovations disparates, qui se sont peu à peu assemblées pour former Internet, puis le Web. On pourrait citer les mots de Vinton Cerf et Robert Kahn (les inventeurs du protocole TCP/IP) :

    « Aucune personne, ni même un petit groupe d’individus n’a réellement inventé Internet. C’est le résultats de nombreuses années de collaborations entre des universitaires et des personnes du gouvernement. »

  • Comment CaraMail a changé ma vie sociale.

    Habituée des colonies de vacances, je gardais contact avec mes copains de façon épistolaire. Pas vraiment d’autres choix, car le 3310 n’était pas à la portée de ma bourse.

    C’était tout un rituel, mais le temps écoulé entre écrire et recevoir une réponse pouvait prendre des semaines. Trop frustrant. Quand un jour, mes parents sont revenus de courses, ont rangé le Minitel qui trônait dans le salon, et l’on remplacé par UN ORDINATEUR.
    Et dans cet ordi, il y avait..... CARAMAIL.

    La merveilleuse, l’unique (violons) messagerie instantanée des années 2000, espace ultime de liberté virtuelle.
    Création de pseudo un peu marrants, utilisation abusive des émoticônes, réponse instantanée de personnes qui se trouvaient à des centaines de kilomètres : c’était trop beau ! Entre messages coquins du soir et blagues à propos des prof ou de l’école, rumeurs sur les interros du lendemain, CaraMail a été le lieu d’expression privilégié de ma génération, une sorte de magie opérait dès que l’on s’y connectait.
    On pouvait se mettre à nu en parlant des heures et en même temps, conserver une part de mystère puisqu’il n’y avait pas encore le partage de photos en ligne. Je me souviens de l’excitation que je ressentais à l’idée de retrouver tous mes copains dès que je rentrais des cours, réunis en un seul et même endroit.

    C’était en 2003, j’avais 14 ans et j’allais devenir déléguée de classe, devinez grâce à qui.

  •  - Par Anonyme

    Depuis 2004, je publie régulièrement dans un blog des billets d'humeur, non pas sur ma vie personnelle, mais sur ce qui me plait, ce que j'ai eu plaisir à voir, entendre ou découvrir. Que ce soit des séries télé, ou de la musique et du cinéma, tout y passe, en laissant toujours l'internaute libre de se faire son propre jugement.

  •  - Par Anonyme  via rue89

    Pour moi, qui étais à l'école primaire aux balbutiements du net, Internet a changé la donne pour réaliser cette dure corvée qu'étaient les exposés. Je me souviens qu'il suffisait de taper un mot pour avoir des dizaines de pages, qu'il nous suffisait d'imprimer. Quelle nouveauté, quelle facilité! A partir de ce moment là, on n'allait plus du tout fouiller dans les grosses encyclopédies au fond de la classe...

  •  - Par Anonyme

    1997.

    A l'époque des balbutiements d'Internet. Ce n'était pas encore la vaste encyclopédie actuelle et y être scotché des heures durant comme certains maintenant, était tout bonnement impensable.

    Je me souviens encore des forfaits 10, 15, 20 ou 50h des fournisseurs d'accès à Internet. Il fallait compter afin de ne pas dépasser et donc risquer de pénaliser les autres membres de la famille.

    Ah, ce bon vieux modem aux bruits si caractéristiques et puis, se dire qu'il fallait se déconnecter d'Internet pour recevoir ou passer un appel téléphonique...

    Paradoxalement, les gens étaient bien plus érudits qu'actuellement; les "lol", "salu sa va" et autres horreurs orthographiques étant alors également bien moins fréquents qu'actuellement.

    Et les gens continuaient à ouvrir des dictionnaires, des livres divers et les sources étaient "fiables".

    Parce que maintenant, avec les encyclopédies et autres forums qui pullulent, rien n'est certain.

    Et ça peut même être dangereux si on suit une médication sur un forum, par exemple.

    A l'époque, point de sites de rencontre mais des tchats et msn, évidemment.

    Et quelques années après, les sites faisaient leur apparition mais restaient confidentiels et "mal vus".

    Je ne regrette pas cette époque car, même si j'ai progressé grâce à elle, ses limites étaient vite atteintes et une frustration était bien là.

    l'Internet actuel est aussi bien libertaire que liberticide, pour être honnête.

    Mais quasiment sans limite de puissance.

  •  - Par Anonyme

    Internet, un outil formidable et aujourd'hui incontournable, aussi bien dans la vie de tous les jours, que dans la vie professionnelle.

    On connais tous les bonnes choses qu'internet fait pour nous.
    Etant étudiant en Informatique, je ne peux qu'admirer la magnificence du fonctionnement d'internet. A la fois si complexe et pourtant si simple.

    Seulement, cette "outil" adoré de tous, est en réalité, à mon sens, une drogue : aujourd'hui, tout ceux qui l'utilisent quotidiennement ne pourraient plus s'en passer.
    Il y a un autre problème qui n'en paraît pas un : le fait que tout le monde aie accès à toute la connaissance possible et inimaginable (outre le fait de savoir si celle-ci est de source sûre etc...), est à première vue une bonne chose, mais lorsque vous donnez le savoir brut à quelqu'un qui n'a pas reçu l'éducation adéquate (ce pourquoi la plupart des institutions scolaires existent) que peut-il bien faire de ce savoir ? Il peut certes le garder pour lui, pour son enrichissement personnel, mais il peut aussi se croire pousser des ailes, et utiliser ce savoir sans forcément savoir ce que ça implique.
    Un exemple tout simple serait celui du piratage, aujourd'hui, un simple anonyme (voire même un enfant) pourrait apprendre le piratage, puis l'appliquer _pour s'amuser_ pour pirater une machine gouvernementale. Cela peut très certainement mettre des vies en danger.

    Aujourd'hui tout le monde tend à se virtualiser, le web étant un mur social qui nous convient. Il est bien plus facile de discuter (voire exposer inutilement sa vie) sur un réseau social. Ce "mur" est pour nous un consensus psychologique qui nous libère du poids social. Mais je pense qu'il tend à dénaturaliser notre société.
    Il faut certes qu'elle évolue, mais il serait bien qu'elle s'améliore.

    Il existe aussi un paradoxe intéressant : utiliser internet pour le critiquer...serait-il concevable que cet outil puisse disparaître de nos vies ?


    C'est pour cela que je me pose perpétuellement une question :
    Internet, ruine ou épanouissement de l'Humanité ?

    Enfin je remercie l'équipe d'ARTE de nous offrir de si bons programmes au quotidien !

  • Je n’avais pas encore assez d’argent pour acheter un ordinateur et me payer un abonnement à Internet, mais je pense que cette expérience, la violence et la richesse des rapports humains auxquels j’ai été confronté, m’a beaucoup appris. Tout d’abord sur les êtres humains (et les fantasmes masculins), mais également sur ce qu’allait devenir Internet, et donc le fait qu’il permet certes à des machines de communiquer, mais aussi et surtout à faire se rencontrer des gens qui, sans cela, n’auraient jamais pu communiquer, n’auraient jamais pu se croiser, ni confronter leurs points de vue.

    Je pense même avoir plus appris pendant les quelques mois où, pour financer mes études, je fus animatrice de minitel rose, que pendant les premiers mois où je découvrais le Net. L'intensité et la violence des rapports humains auxquelles j'ai pu être confronté pendant ces nuits de minitel rose m'ont fait comprendre à quel point le principal intérêt du réseau ce n'était pas de connecter des tuyaux, des machines et des ordinateurs, mais de connecter et libérer la parole d'êtres humains...

  • The Internet: A Warning From History

    www.youtube.com/watch?v=ycwsF77NP_A
    The internet was one of the greatest disasters to befall mankind. Now its survivors share their experiences of the tragedy. Written by Sarah Campbell Cast: Sarah Campbell, Mark Davison Make-Up; Hermes Pittakos Directed by: Tom Levinge http://www.thepoke.co.uk http://www.facebook.com/PokeHQ http://twitter.com/#!/thepoke

    Comment parlera-t-on des internets en 2068 ? Ce teaser pour un faux documentaire signé "The Poke" (www.thepoke.co.uk) propose une réponse décalée et plutôt drôle à partir de toutes les craintes qu'inspire le réseau aujourd'hui.

  • 1992 : 3615 Internet - Une contre-histoire des Internets - ARTE

    www.youtube.com
    Uploaded by ARTE on 2013-04-12.

    Vous savez à qui appartient Internet ? À Valentin Lacambre (http://fr.wikipedia.org/wiki/Valentin_Lacambre), fondateur d'altern.org, qui avait aussi ouvert le 3615internet sur Minitel aux première heures du réseau. Il l'a même déposé pour le protéger /-)

  • La télévision engendre "le meilleur des mondes" : la liberté existe, mais elle n'a aucun intérêt. Internet, c'est le contraire, estime Benjamin Bayart (http://twitter.com/bayartb) : les libertés reviennent au centre du débat.

  • 2009 SÉGUÉLA : "LE NET EST LA PLUS GRANDE SALOPERIE" JAMAIS INVENTÉE PAR LES HOMMES
    Invité sur France 2 samedi soir, le publicitaire Jacques Séguéla est devenu le meilleur ennemi du net

  • Je m'identifie carrément à la Hack culture (je m'y connais moyennement en code, mais mis à part les masses incultes, nous connaissons tous la protéiformité du terme! ) .
    L'autre jour j'ai trouvé la définition de ce que j'étais, (irl ou pas). En fait, pour situer le contexte, je sortais d'un cours de philo. Et je me disais, "putain, je dois être le seul mec à toujours chercher les failles! C'est limite une obsession! " Ben voilà c'est ça.
    Aller plus loin pour en faire autre chose, etc etc...C'est ça qui nous définit. Donne-moi une lampe, je m'en servirai pour faire cuire des marshmallows.
    Bien sur que la Hack culture s'identifie majoritairement aux pc, mais vous savez pourquoi?

    Je vais vous raconter une histoire:
    "Il fut un temps, où l'information onéreuse était entreposée dans des unités centrales onéreuses appelées "livres enluminés" (des bibles pour la plupart) et jalousement gardées dans la palais d'un duc ou d'un évêque. Seules pouvaient y accéder des personnes autorisées, des hackers retirés du monde nommés "moines". Puis, en 1456, Johannes Gutenberg invente une machine de la plus grande importance: la presse à caractères mobiles. Ce système de traitement de l'information pouvait produire à la chaîne un article peu coûteux et portable qui s'est rapidement introduit dans les foyers:
    le livre personnel.
    L'ordinateur a connu ce même situation sociopolitique. Jalousement gardées par les prêtres-techniciens privilégiés, les unités centrales qui régissaient la société étaient l'apanage des gouvernements et des grandes entreprises. Le citoyen moyen, soudain jeté dans l'illettrisme électronique et l'impuissance numérique, s'est bien sur senti menacé. "

    C'est notre nouvel outil d'émancipation intellectuel mec, je veux dire qu'il est adapté aux problèmes que nous avons, maintenant.

    Anonymous, 4Chan (pour ne pas prononcer /.../) et Internet en général ont tous la même finalité. La citoyenneté mondiale. Un monde uni bordel. Internet va nous offrir la démocratie DIRECTE et la paix entre les peuples. (Si on arrête de consommer ^^ ).
    Anonymous n'est pas un un groupe de Hacker. Anonymous c'est juste être citoyen du Web. Tout et n'importe quoi. Nous avons fait des trucs dégueulasses, mais aussi des merveilles. Tout comme l'Homme en général. ça me fait penser au TAZ (Temporary Autonomous Zone): un territoire apparaissant et disparaissant dans l'espace, le temps ou l'imagination. Elle se dissout dès qu'elle est répertoriée et échappe à ce sens à toute tentative de définition. Elle est une "insurrection" et se manifeste à qui sait mieux échapper aux géomètres du pouvoir institutionnalisé.


    Je me rends compte aussi de l’obsession qu'a le hacker moyen, la vérité, vérité à tout prix. S'il avait un choix à faire entre la vérité ou la paix, ça serait surement la vérité. Si l'on y regarde bien, nous sommes juste en train de nous poser un peu plus que les autres les questions existentielles sur l'Humanité dont nous avons tenté de répondre avec la religion, la science,... Nous sommes juste les Frankenstein 2.0 de l'espèce humaine!


    L'image est de moi, faites-en ce que vous voulez! FUCK FUCK yeah.┌П┐(◉_◉)┌П┐
    (Vous pouvez même vous en servir pour présenter votre docu)

  • Une contre-histoire des Internets - Et Dieu créa l'Internet - ARTE

    www.youtube.com
    Uploaded by ARTE on 2013-03-26.

    Pour l'avocat Olivier Iteanu (https://twitter.com/@iteanu), notre rapport au réseau n'est pas anodin, c'est le produit d'une culture.

    Internet c'est, d'une certaine manière, "être en direct avec Dieu"...

  •  - Par Anonyme

    Rhâââââââââ ! le bip-bip du modem de location "Wanadoo" en 1998-1999...
    J'ai commencé à chatter sur des forums de graffiti, donc dans un autre gouffre internet que celui du hacking mais assez proche dans l'état d'esprit.
    Ekosystem.org et autres Aero.fr étaient nos T.A.Z ( Zone autonome temporaire ) à nous, jeunes writers encore mineurs et insouciants.
    Très vite, je me suis intéréssé à Napster puis KazaA avant de perdre les pédales avec eMule !
    Nous pouvions encore assez ouvertement télécharger de la musique et la revendre sur des CD gravés au camarades de classe pas encore connectés (à peine 1 million "d'internautes" à cette époque).
    Oui, nous avons bien bicravé des sons, puis des programmes, puis des films dans le passé. Il y avait un vrai marché dans les cours de collèges & lycées, la bonne époque !
    Puis les médias se sont emparés du phénomène et ont commencés à envoyer du "pédo-nazis" dans tous les sens, à tirer sur les nerds, les geeks, les pirates, les criminels virtuels...
    Puis ce fût au tour des politiciens complètement à la ramasse (oui, pire qu'aujourd'hui) installant le climat de peur que l'ont connait, utilisant donc le 11 septembre 2001 pour justifier leurs mesures répressives de dingues sur les internets.
    Je suis bien content d'avoir connu cette époque, post 911 ou personne ne songeaient vraiment à devenir cyber-activiste (sauf pour jouer, ou pour utiliser ses connaissances à des fins "personnelles") .
    Maintenant, c'est quand même rigolo de se retrouver à distribuer des modems aux rebelles pour leur assurer une connexion de base en cas de conflits, de retourner chatter sur IRC et de se replonger dans le code pour ne pas subir le pouvoir des tyrans de ce monde.

    Sayf. cc

  • Une contre-histoire des Internets - 1995 : Internet à la télé - ARTE

    www.youtube.com
    Uploaded by ARTE on 2013-03-26.

    1995 : pour la première fois, une émission de télévision parle d'Internet... et le décrit comme un repaire de pirates, de néo-nazis et puis de pédophiles, aussi.

    Dans la foulée, donc, certains décident de défendre "ce qu'est vraiment Internet".

    Avec @laurentchemla (https://twitter.com/laurentchemla)

  •  - Par Anonyme

    J'avais 13 ans. Mon père était toujours branché sur son ordi alors je cherchais tous les prétextes pour être avec lui : Une adresse hotmail comme les copains, le site internet d'Alizée qui mettait 45 minutes à charger, ect... Et avec la facture à la minute, ma mère avait fais migrer le minuteur de la cuisine dans le bureau! Je ne me souviens pas avoir vu déjà une fois le site d'Alizée chargé en entier! L'autre souvenir : essayer de frôder quand les parents n'étaient pas là et rester bloquée sur Linux...

  •  - Par Anonyme

    THE IT CROWD - SERIES 3 - EPISODE 4: THE INTERNET

    www.youtube.com
    Moss introduces Jen to a new concept in business technology: The Internet.

    Quand les deux geeks de la série britannique « IT Crowd » font croire à leur chef qu'elle peut utiliser « Internet », une simple boite noire avec un bouton rouge, pour son discours devant les actionnaires de l'entreprise...

    C'est à mourir de rire et souligne ô combien il existe un énorme fossé entre les faiseurs et utilisateurs du réseaux et les dirigeants.

    [Malheureusement vidéo uniquement en VO]

  •  - Par Pulco31

    La 1ère fois que j'ai entendu parler d'Internet, j'étais en 6ème, c'était en 1997.
    Un mec à la pointe des nouvelles technologies (on disait pas encore "geek" à l'époque, on disait même pas "nouvelles technologies", je crois) me racontait qu'il pouvait communiquer en direct avec des personnes à l'autre bout de la terre. Ça me paraissait dingo, genre le futur, mais j'imaginais ça comme une espèce de fax, où on écrivait une phrase sur la machine, et un papier sortait à l'autre bout du monde avec notre phrase écrite dessus. Et le mec répondait comme ça. Un truc un poil long, mais oh, déjà me dire qu'on pouvait communiquer en direct avec un mec au Japon, ça me suffisait. Et surtout je me demandait bien comment ça pouvait être possible.

    Trois ans plus tard, je me créais un compte Caramail au CDI du collège, et je cherchais à communiquer avec des meufs en France. Je ne trouvais ça plus si dingo et je me foutais des mecs au Japon.

    La fin de l'émerveillement.

  •  - Par Anonyme

    Je me souviens des gros amalgames des journalistes qui se sont acharnés sur les jeux vidéo, les liant de facto aux crimes commis dans les écoles, aux regains de violence des jeunes, etc.

    De même, ceux qui ont dénoncé des dangers d'internet pour la jeunesse ne savaient souvent pas exactement de quoi ils parlaient, et il était facile de mettre un maximum de méfaits sur une technologie nouvelle qui faisait peur aux néophytes.
    Alors oui, les mauvaises influences existaient, les idéologies douteuses y avaient trouvé un vecteur de diffusion presque libre de contraintes et anonyme, oui il fallait protéger les enfants des pédophiles qui chassaient sur les salons de discussion de tous types et réseaux sociaux, mais entrer dans une sorte de psychose, amalgamer les dangers et désigner "internet" comme dénominateur commun exclusif n'était pas raisonnable, tout comme confondre tous les dangers en un seul...

    Depuis qu'internet a été interdit en France, bloqué, censuré à la truelle, des réseaux clandestins se sont développés, créés à l'origine par de jeunes hackers (autant désignés par geeks, nerds, bidouilleurs), sans réel contrôle de la société. C'est là que se sont infiltrés les gangs de cybercriminels y voyant un marché noir prometteur, média de trafics divers et lieu de recrutement de petits génies.

    S'y sont mêlés des pédophiles, constatant que les enfants, plus à l'aise avec les technologies de l'information, trouvaient fréquemment les failles du black-out mis en place par le gouvernement et se rendaient sur les réseaux sociaux clandestins.

    Peu à peu, ces déviants, nazillons et détraqués sexuels se sont alliés et ont fusionné sous l'appellation terrifiante de #pedonazis !
    Il est difficile à l'heure actuelle d'évaluer les méfaits commis par ces monstres créés indirectement par nos lois absurdes, beaucoup de familles ont constaté la perte d'innocence prématuré de leur progéniture et leurs paroles haineuses, à l'encontre de leur éducation.
    Combien de familles ont été brisées ? Combien de destins ont été anéantis ? Combien d'esprits brillants ont été détournés et se retournent contre notre société ?

    En bref, en plus d'avoir été la risée du monde (même Cuba et la Corée du Nord ont de meilleurs dispositifs de censure !) et d'avoir accumulé des retards sur les plans économique (pas de plateformes de commerce légales), scientifique (partage archaïque des informations liées aux recherches), culturel (les diffusions sont bloquées), notre pauvre pays a fait empirer les problèmes initialement combattus dans des proportions qui dépassent l'entendement.
    Je doute fort que la présidente Marine Le Pen fasse quelque chose pour arranger la situation, étant donné qu'elle a profité de ce désastre pour faire hisser au pouvoir son parti, même si officiellement, "tous les moyens sont mis en oeuvre pour lutter contre cette honte qui ronge le coeur des français de France".

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