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  • Mes élèves de première ont réalisé cette année un webdocumentaire sur une association cambodgienne "Phare Ponleu Selpak". Pour le construire, ils ont utilisé des livres (whouaw !), framapad, audacity et wix.com

  • Mes élèves de première ont réalisé cette année un webdocumentaire sur une association cambodgienne "Phare Ponleu Selpak". Pour le construire, ils ont utilisé des livres (whouaw !), framapad, audacity et wix.com

  • Mes élèves de première ont réalisé cette année un webdocumentaire sur une association cambodgienne "Phare Ponleu Selpak". Pour le construire, ils ont utilisé des livres (whouaw !), framapad, audacity et wix.com

  • Mes élèves de première ont réalisé cette année un webdocumentaire sur une association cambodgienne "Phare Ponleu Selpak". Pour le construire, ils ont utilisé des livres (whouaw !), framapad, audacity et wix.com

  • Mes élèves de première ont réalisé cette année un webdocumentaire sur une association cambodgienne "Phare Ponleu Selpak". Pour le construire, ils ont utilisé des livres (whouaw !), framapad, audacity et wix.com

  •  - Par Anonyme

    Ce documentaire est tellement bien sur les enjeux politiques d'un net libre et ouvert, la nécessité d'une pédagogie, l'importance de l'hacktivisme, quel qu'il soit. Il m'a rappelé tant de choses, surtout la façon dont internet est apparu dans ma vie, avec le sentiment déjà présent que, bordel, cela allait radicalement changer des choses chez moi. Ce qui fut évidemment le cas, dans des proportions à peine imaginables. C'était fascinant.

    A l'époque, toute fin des années 90, j'étais simplement jeune et plein d'ennui, ni populaire ni paria, mais avec une envie inassouvie d'autre chose. Un jour, mon père a décidé, après maints efforts de ma part, de prendre un abonnement à internet. Le lendemain, je mettais ma première page html en ligne.
    Il a ensuite fallu bidouiller, apprendre, comprendre le fonctionnement, envoyer des mails, contacter des inconnu(e)s, découvrir avec curiosité un tas de trucs. Ce n'était pas grand-chose, ça n'était même pas être "geek" à ce modeste niveau, c'était simplement le cheminement nécessaire pour parvenir à publier.
    C'était il y a quatorze ans, ce qui est tôt et tard à la fois dans l'histoire d'internet. Mais tout ça fut fondateur, pour moi en tout cas. Je sais pas, vous.
    Dans ce docu, il y a une grande partie de l'excitation initiale : "on agit sans demander la permission", la bidouillabilité, la capacité de construire quelque chose par soi-même, surtout l'impression d'avoir une étendue mouvante et incroyablement riche. Et aussi quelque chose de vivant à défendre, qui ne supportait pas d'être cornaqué de trop près, au risque de perdre sa formidable raison d'être et de crever. Crever d'ennui et de peur.

    Internet est une chose trop importante pour être laissé à ceux qui le prenne au sérieux.

    Dans cette contre-histoire, le discours sur la compréhension du code, de ce que ça représente, est aussi très éclairant pour ceux qui n'en saisissent pas tout.
    "Les gens doivent comprendre comment la technologie fonctionne et non voir celle-ci comme une mystérieuse boîte noire." - J. Jarvis. Oh oui, oui, oui !
    Bref, la contre-histoire d'internet rappelle très fort Antoine Lefébure, qui disait à propos des radios libres :
    "On en a marre des monopoles, avec des spécialistes qui font tout à notre place. On veut s'emparer de la radio, de la musique, de la ville. C'est pourquoi on commence à bricoler. On passe de citoyens désarmés à pirates armés."

  •  - Par Anonyme

    Ce documentaire est tellement bien sur les enjeux politiques d'un net libre et ouvert, la nécessité d'une pédagogie, l'importance de l'hacktivisme, quel qu'il soit. Il m'a rappelé tant de choses, surtout la façon dont internet est apparu dans ma vie, avec le sentiment déjà présent que, bordel, cela allait radicalement changer des choses chez moi. Ce qui fut évidemment le cas, dans des proportions à peine imaginables. C'était fascinant.

    A l'époque, toute fin des années 90, j'étais simplement jeune et plein d'ennui, ni populaire ni paria, mais avec une envie inassouvie d'autre chose. Un jour, mon père a décidé, après maints efforts de ma part, de prendre un abonnement à internet. Le lendemain, je mettais ma première page html en ligne.
    Il a ensuite fallu bidouiller, apprendre, comprendre le fonctionnement, envoyer des mails, contacter des inconnu(e)s, découvrir avec curiosité un tas de trucs. Ce n'était pas grand-chose, ça n'était même pas être "geek" à ce modeste niveau, c'était simplement le cheminement nécessaire pour parvenir à publier.
    C'était il y a quatorze ans, ce qui est tôt et tard à la fois dans l'histoire d'internet. Mais tout ça fut fondateur, pour moi en tout cas. Je sais pas, vous.
    Dans ce docu, il y a une grande partie de l'excitation initiale : "on agit sans demander la permission", la bidouillabilité, la capacité de construire quelque chose par soi-même, surtout l'impression d'avoir une étendue mouvante et incroyablement riche. Et aussi quelque chose de vivant à défendre, qui ne supportait pas d'être cornaqué de trop près, au risque de perdre sa formidable raison d'être et de crever. Crever d'ennui et de peur.

    Internet est une chose trop importante pour être laissé à ceux qui le prenne au sérieux.

    Dans cette contre-histoire, le discours sur la compréhension du code, de ce que ça représente, est aussi très éclairant pour ceux qui n'en saisissent pas tout.
    "Les gens doivent comprendre comment la technologie fonctionne et non voir celle-ci comme une mystérieuse boîte noire." - J. Jarvis. Oh oui, oui, oui !
    Bref, la contre-histoire d'internet rappelle très fort Antoine Lefébure, qui disait à propos des radios libres :
    "On en a marre des monopoles, avec des spécialistes qui font tout à notre place. On veut s'emparer de la radio, de la musique, de la ville. C'est pourquoi on commence à bricoler. On passe de citoyens désarmés à pirates armés."

  •  - Par Anonyme

    Ce documentaire est tellement bien sur les enjeux politiques d'un net libre et ouvert, la nécessité d'une pédagogie, l'importance de l'hacktivisme, quel qu'il soit. Il m'a rappelé tant de choses, surtout la façon dont internet est apparu dans ma vie, avec le sentiment déjà présent que, bordel, cela allait radicalement changer des choses chez moi. Ce qui fut évidemment le cas, dans des proportions à peine imaginables. C'était fascinant.

    A l'époque, toute fin des années 90, j'étais simplement jeune et plein d'ennui, ni populaire ni paria, mais avec une envie inassouvie d'autre chose. Un jour, mon père a décidé, après maints efforts de ma part, de prendre un abonnement à internet. Le lendemain, je mettais ma première page html en ligne.
    Il a ensuite fallu bidouiller, apprendre, comprendre le fonctionnement, envoyer des mails, contacter des inconnu(e)s, découvrir avec curiosité un tas de trucs. Ce n'était pas grand-chose, ça n'était même pas être "geek" à ce modeste niveau, c'était simplement le cheminement nécessaire pour parvenir à publier.
    C'était il y a quatorze ans, ce qui est tôt et tard à la fois dans l'histoire d'internet. Mais tout ça fut fondateur, pour moi en tout cas. Je sais pas, vous.
    Dans ce docu, il y a une grande partie de l'excitation initiale : "on agit sans demander la permission", la bidouillabilité, la capacité de construire quelque chose par soi-même, surtout l'impression d'avoir une étendue mouvante et incroyablement riche. Et aussi quelque chose de vivant à défendre, qui ne supportait pas d'être cornaqué de trop près, au risque de perdre sa formidable raison d'être et de crever. Crever d'ennui et de peur.

    Internet est une chose trop importante pour être laissé à ceux qui le prenne au sérieux.

    Dans cette contre-histoire, le discours sur la compréhension du code, de ce que ça représente, est aussi très éclairant pour ceux qui n'en saisissent pas tout.
    "Les gens doivent comprendre comment la technologie fonctionne et non voir celle-ci comme une mystérieuse boîte noire." - J. Jarvis. Oh oui, oui, oui !
    Bref, la contre-histoire d'internet rappelle très fort Antoine Lefébure, qui disait à propos des radios libres :
    "On en a marre des monopoles, avec des spécialistes qui font tout à notre place. On veut s'emparer de la radio, de la musique, de la ville. C'est pourquoi on commence à bricoler. On passe de citoyens désarmés à pirates armés."

  •  - Par Anonyme

    Ce documentaire est tellement bien sur les enjeux politiques d'un net libre et ouvert, la nécessité d'une pédagogie, l'importance de l'hacktivisme, quel qu'il soit. Il m'a rappelé tant de choses, surtout la façon dont internet est apparu dans ma vie, avec le sentiment déjà présent que, bordel, cela allait radicalement changer des choses chez moi. Ce qui fut évidemment le cas, dans des proportions à peine imaginables. C'était fascinant.

    A l'époque, toute fin des années 90, j'étais simplement jeune et plein d'ennui, ni populaire ni paria, mais avec une envie inassouvie d'autre chose. Un jour, mon père a décidé, après maints efforts de ma part, de prendre un abonnement à internet. Le lendemain, je mettais ma première page html en ligne.
    Il a ensuite fallu bidouiller, apprendre, comprendre le fonctionnement, envoyer des mails, contacter des inconnu(e)s, découvrir avec curiosité un tas de trucs. Ce n'était pas grand-chose, ça n'était même pas être "geek" à ce modeste niveau, c'était simplement le cheminement nécessaire pour parvenir à publier.
    C'était il y a quatorze ans, ce qui est tôt et tard à la fois dans l'histoire d'internet. Mais tout ça fut fondateur, pour moi en tout cas. Je sais pas, vous.
    Dans ce docu, il y a une grande partie de l'excitation initiale : "on agit sans demander la permission", la bidouillabilité, la capacité de construire quelque chose par soi-même, surtout l'impression d'avoir une étendue mouvante et incroyablement riche. Et aussi quelque chose de vivant à défendre, qui ne supportait pas d'être cornaqué de trop près, au risque de perdre sa formidable raison d'être et de crever. Crever d'ennui et de peur.

    Internet est une chose trop importante pour être laissé à ceux qui le prenne au sérieux.

    Dans cette contre-histoire, le discours sur la compréhension du code, de ce que ça représente, est aussi très éclairant pour ceux qui n'en saisissent pas tout.
    "Les gens doivent comprendre comment la technologie fonctionne et non voir celle-ci comme une mystérieuse boîte noire." - J. Jarvis. Oh oui, oui, oui !
    Bref, la contre-histoire d'internet rappelle très fort Antoine Lefébure, qui disait à propos des radios libres :
    "On en a marre des monopoles, avec des spécialistes qui font tout à notre place. On veut s'emparer de la radio, de la musique, de la ville. C'est pourquoi on commence à bricoler. On passe de citoyens désarmés à pirates armés."

  •  - Par Anonyme

    Ce documentaire est tellement bien sur les enjeux politiques d'un net libre et ouvert, la nécessité d'une pédagogie, l'importance de l'hacktivisme, quel qu'il soit. Il m'a rappelé tant de choses, surtout la façon dont internet est apparu dans ma vie, avec le sentiment déjà présent que, bordel, cela allait radicalement changer des choses chez moi. Ce qui fut évidemment le cas, dans des proportions à peine imaginables. C'était fascinant.

    A l'époque, toute fin des années 90, j'étais simplement jeune et plein d'ennui, ni populaire ni paria, mais avec une envie inassouvie d'autre chose. Un jour, mon père a décidé, après maints efforts de ma part, de prendre un abonnement à internet. Le lendemain, je mettais ma première page html en ligne.
    Il a ensuite fallu bidouiller, apprendre, comprendre le fonctionnement, envoyer des mails, contacter des inconnu(e)s, découvrir avec curiosité un tas de trucs. Ce n'était pas grand-chose, ça n'était même pas être "geek" à ce modeste niveau, c'était simplement le cheminement nécessaire pour parvenir à publier.
    C'était il y a quatorze ans, ce qui est tôt et tard à la fois dans l'histoire d'internet. Mais tout ça fut fondateur, pour moi en tout cas. Je sais pas, vous.
    Dans ce docu, il y a une grande partie de l'excitation initiale : "on agit sans demander la permission", la bidouillabilité, la capacité de construire quelque chose par soi-même, surtout l'impression d'avoir une étendue mouvante et incroyablement riche. Et aussi quelque chose de vivant à défendre, qui ne supportait pas d'être cornaqué de trop près, au risque de perdre sa formidable raison d'être et de crever. Crever d'ennui et de peur.

    Internet est une chose trop importante pour être laissé à ceux qui le prenne au sérieux.

    Dans cette contre-histoire, le discours sur la compréhension du code, de ce que ça représente, est aussi très éclairant pour ceux qui n'en saisissent pas tout.
    "Les gens doivent comprendre comment la technologie fonctionne et non voir celle-ci comme une mystérieuse boîte noire." - J. Jarvis. Oh oui, oui, oui !
    Bref, la contre-histoire d'internet rappelle très fort Antoine Lefébure, qui disait à propos des radios libres :
    "On en a marre des monopoles, avec des spécialistes qui font tout à notre place. On veut s'emparer de la radio, de la musique, de la ville. C'est pourquoi on commence à bricoler. On passe de citoyens désarmés à pirates armés."

  •  - Par Anonyme

    US Robotics Sportster 14400. C’était mon premier modem, le truc qui couinait en se connectant sur la ligne de téléphone. 1995. Merci à Stéphane Bortzmeyer, administrateur système du CNAM à l’époque, qui me fila, sur un coin de table, ma première adresse internet, @cnam.fr. Ça fait ancien combattant. Ben oui. Mon histoire de l’internet — avec un article, et en bas de casse, SVP! — commence comme ça. Mon métier, journaliste.

    C’est dire que j’ai passé pas mal de temps, et j’en passe encore aujourd’hui, à me battre contre les courants médiatiques qui diabolisent, ou encensent, le « réseau des réseaux », comme on disait à l’époque. Je me reconnais donc assez dans le portrait de cette « contre-histoire ». J’ai croisé la plupart des intervenants. Même si je n’approuve pas l’artifice du titre, qui laisse à penser que, désormais, c’est cette vision-là qui ferait figure d’étalon historique, d’année zéro de « ce qu’il faut savoir de l’internet ». Pourtant j’ai retrouvé dans ces portraits croisés pas mal de naïveté, des non-dits pudiques, et somme toute une sorte de sacralisation un peu gênante.

    En 1995, j’avais déjà sous le coude des tas d’infos que les médias tradis ne publiaient pas sur ce « phénomène cyber » des « autoroutes de l’information » (autre pensum ultra-utilisé à l’époque). C’était donc pour moi à la fois un « filon » journalistique qu’un exutoire. Au moment où David Dufresne lançait La Rafale <http://www.davduf.net/La-Rafale-1995-Novembre-2005-Dix> et un peu avant Arno* et son uZine <http://www.uzine.net/> (ancêtre de Rezo.net), de mon côté je recyclais mes infos dans un canard intemporel, le Bulletin lambda, qui débuta aux alentours du mois d’octobre 1995 (archives exhumées ici : http://lambda.toile-libre.org/bulletin). Ça dura environ 10 ans, je sortais chaque bulletin quand j’avais le temps, en deux langues (dans un anglais plus qu’approximatif!), avec entre cinq et une douzaine de numéros par an. Ça tournait déjà autour des questions de libertés publiques. Je balançais mes infos dans les newsgroups et par e-mail à quelques aficionados. Le web, c’était l’antique — le premier navigateur, Mosaic, ancêtre de Netscape puis de Mozilla, était encore un prototype. A l’époque il n’y avait pas d’hébergeurs indépendants (avant Mygale et Multimania). C’est une petite association de bidouilleurs du logiciel libre, Freenix, qui m’a offert mon premier asile sur son serveur (merci les gars).

    Bref, très vite il y eu les premières affaires scabreuses qui firent la Une de la presse, de l'AFP à France Soir ou Envoyé Spécial, le tryptique « pirate-pédo-nazi », les plaintes en justice contre les « sites pédophiles », affaires Alter-C ou Francenet, le Decency Act aux USA, l’amendement Fillon qui cherchait déjà à faire de la censure privée, Napster (premier logiciel de P2P), les premières restrictions à l’usage libre de la cryptographie — bref, tout ce dont il est question dans le docu d’Arte...

    Le goût amer qui me reste au fond de la gorge, c’est que j’ai le sentiment qu’on continue à gesticuler, qu’on répète en boucle des évidences aux accents libertaires, et qu’il semble y avoir encore un non-dit faramineux qui subsiste, à savoir que la marchandisation du monde, l’exploitation de l’autre, n’ont cessé de se servir de l’internet pour gagner en puissance, sans bien sûr que l’internet, en tant que machin, gros tuyau, n’en soit intrinsèquement responsable — mais qui en devient immanquablement une des armes les plus fatales.

    La neutralité du Net, oui, c’est important et primordial, mais un internet /neutre/a plus de chances de se faire bouffer et phagocyter par les classes économiques dominantes que par de joyeux groupuscules aux idées altruistes. Une petite vidéo diffusée en boucle en marge du docu se fout de la gueule de George « W » qui a parlé « des internets », avec un « S ». Bien sûr que ce gros blaireau n’a rien compris. Pas la peine de prendre ce révélateur pour savoir que ce type est une catastrophe. Mais son lapsus est révélateur: il y a plusieurs « internets ». La neutralité, c’est presque terminé. Les données ne circulent pas avec la même « priorité ». Et ça va s’empirer. Tu payes, tu passes en premier. T’es actionnaire, tu choisis. T’es utilisateur, tu subis. C’est une caricature, oui bien sûr. Mais 95% de la population en sera victime. Quelques uns y échappent, tant mieux pour eux — comme la plupart des intervenants de ce documentaire. Facebook a aidé les « révolutions arabes »? Quelles « révolutions »? Qui dirige la Tunisie, l’Egypte? Et l’après Bachar aura-t-il un visage différent? Exxon ou Total? Danone ou Kraft Food?

    On nous matraque avec la crainte, le « spectre » de Big Brother depuis les débuts de l’internet (et j’y ai participé à ce matraquage, salvateur sous certains aspects, c’est ce qui m’a poussé à m’investir dans les Big Brother Awards). Mais on accepte. On acquiesse. Tout est fait pour nous culpabiliser de refuser cet auto-contrôle permanent. Le patron du Parti pirate suédois en a conscience, plus que beaucoup d’entre nous. Mais il exhibe son smartphone genre « ben j’ai pas le choix ». Combien de personnes peuvent réellement échapper à leur propre déchéance en utilisant ces outils mortifères (j’ai pas dit /meurtriers/)? Quelle est cette nouvelle élite qui sait se protéger des intrusions malveillantes avec Tor, GPG, ou d’autres parefeux techniques, mais qui ont lentement, insidieusement, accepté à ne plus remettre en question la surveillance globale dont seront victimes des centaines de millions de gogos connectés?

    --

    Jet Lambda, Reflets.info

  •  - Par Anonyme

    Une nuit passée dans la salle informatique de l'école, je venais de comprendre qu'il était possible de discuter en direct avec une canadienne ; irc, la e-drague de l'époque. Je me suis dit qu'un jour on verrait même des vidéos en direct...
    Un copain qui revient avec 2 disquettes pour un titre de musique ; Napster, l'accès à la musique gratuitement. Illégalement ? Je me suis dit, un jour ce sera un film entier...
    Un document qui montre comment souder une puce électronique dans la Playstation afin de lire des disques étrangers. Je me suis dit qu'un jour on y trouverai les manuels de réparation de tous nos objets...

  •  - Par Anonyme

    Une nuit passée dans la salle informatique de l'école, je venais de comprendre qu'il était possible de discuter en direct avec une canadienne ; irc, la e-drague de l'époque. Je me suis dit qu'un jour on verrait même des vidéos en direct...
    Un copain qui revient avec 2 disquettes pour un titre de musique ; Napster, l'accès à la musique gratuitement. Illégalement ? Je me suis dit, un jour ce sera un film entier...
    Un document qui montre comment souder une puce électronique dans la Playstation afin de lire des disques étrangers. Je me suis dit qu'un jour on y trouverai les manuels de réparation de tous nos objets...

  •  - Par Anonyme

    Une nuit passée dans la salle informatique de l'école, je venais de comprendre qu'il était possible de discuter en direct avec une canadienne ; irc, la e-drague de l'époque. Je me suis dit qu'un jour on verrait même des vidéos en direct...
    Un copain qui revient avec 2 disquettes pour un titre de musique ; Napster, l'accès à la musique gratuitement. Illégalement ? Je me suis dit, un jour ce sera un film entier...
    Un document qui montre comment souder une puce électronique dans la Playstation afin de lire des disques étrangers. Je me suis dit qu'un jour on y trouverai les manuels de réparation de tous nos objets...

  •  - Par massai

    vu le docu par Télérama : bon, c'est bien, d'accord, mais j'ai des objections . En 1 - poser l'origine sur uniquement les hippies sans parler de l'armée des scientifiques en action depuis 1984 hummm , En 2 - La question de l'éducation vs la répression ,juste effleurée, 3 -donner une version d un combat frontal et ne pas nommer les intérêts directs et financiers des contres c'est frustrant ;

    bref : c'est très bien mais un peu trop people et pas assez politique ..

  • "This Painting is Not Available in Your Country"
    Cette peinture de Paul Mutant (2010) illustre bien l'absurdité et le ridicule d'un Internet filtré et/ou censuré en fonction du pays ou l'on se trouve...

    La dernière fois que j'ai eu ce souci c'est en envoyant le lien arte+7 d'un documentaire à un ami québécois. Le documentaire en question le concernait et ne pouvait que l’intéresser, j'aurais aimé qu'il le voit afin d'en parler par la suite. Malheureusement chez lui la page d'Arte affichait "cette vidéo n'est pas disponible dans votre pays", c'est bien triste...
    Bien sûr les solutions pour contourner ce filtrage existent et après un peu de temps perdu à bidouiller il a pu le voir, ouf !

    Que (sur)vive l'Internet libre !

    Source de l'image: www.paulmutant.com

  • "This Painting is Not Available in Your Country"
    Cette peinture de Paul Mutant (2010) illustre bien l'absurdité et le ridicule d'un Internet filtré et/ou censuré en fonction du pays ou l'on se trouve...

    La dernière fois que j'ai eu ce souci c'est en envoyant le lien arte+7 d'un documentaire à un ami québécois. Le documentaire en question le concernait et ne pouvait que l’intéresser, j'aurais aimé qu'il le voit afin d'en parler par la suite. Malheureusement chez lui la page d'Arte affichait "cette vidéo n'est pas disponible dans votre pays", c'est bien triste...
    Bien sûr les solutions pour contourner ce filtrage existent et après un peu de temps perdu à bidouiller il a pu le voir, ouf !

    Que (sur)vive l'Internet libre !

    Source de l'image: www.paulmutant.com

  • "This Painting is Not Available in Your Country"
    Cette peinture de Paul Mutant (2010) illustre bien l'absurdité et le ridicule d'un Internet filtré et/ou censuré en fonction du pays ou l'on se trouve...

    La dernière fois que j'ai eu ce souci c'est en envoyant le lien arte+7 d'un documentaire à un ami québécois. Le documentaire en question le concernait et ne pouvait que l’intéresser, j'aurais aimé qu'il le voit afin d'en parler par la suite. Malheureusement chez lui la page d'Arte affichait "cette vidéo n'est pas disponible dans votre pays", c'est bien triste...
    Bien sûr les solutions pour contourner ce filtrage existent et après un peu de temps perdu à bidouiller il a pu le voir, ouf !

    Que (sur)vive l'Internet libre !

    Source de l'image: www.paulmutant.com

  • "This Painting is Not Available in Your Country"
    Cette peinture de Paul Mutant (2010) illustre bien l'absurdité et le ridicule d'un Internet filtré et/ou censuré en fonction du pays ou l'on se trouve...

    La dernière fois que j'ai eu ce souci c'est en envoyant le lien arte+7 d'un documentaire à un ami québécois. Le documentaire en question le concernait et ne pouvait que l’intéresser, j'aurais aimé qu'il le voit afin d'en parler par la suite. Malheureusement chez lui la page d'Arte affichait "cette vidéo n'est pas disponible dans votre pays", c'est bien triste...
    Bien sûr les solutions pour contourner ce filtrage existent et après un peu de temps perdu à bidouiller il a pu le voir, ouf !

    Que (sur)vive l'Internet libre !

    Source de l'image: www.paulmutant.com

  • "This Painting is Not Available in Your Country"
    Cette peinture de Paul Mutant (2010) illustre bien l'absurdité et le ridicule d'un Internet filtré et/ou censuré en fonction du pays ou l'on se trouve...

    La dernière fois que j'ai eu ce souci c'est en envoyant le lien arte+7 d'un documentaire à un ami québécois. Le documentaire en question le concernait et ne pouvait que l’intéresser, j'aurais aimé qu'il le voit afin d'en parler par la suite. Malheureusement chez lui la page d'Arte affichait "cette vidéo n'est pas disponible dans votre pays", c'est bien triste...
    Bien sûr les solutions pour contourner ce filtrage existent et après un peu de temps perdu à bidouiller il a pu le voir, ouf !

    Que (sur)vive l'Internet libre !

    Source de l'image: www.paulmutant.com

  •  - Par Anonyme

    Le document qui a mis officiellement le World Wide Web au domaine publique le 30 AVRIL 1993...

  •  - Par Anonyme

    Le document qui a mis officiellement le World Wide Web au domaine publique le 30 AVRIL 1993...

  •  - Par Anonyme

    Le document qui a mis officiellement le World Wide Web au domaine publique le 30 AVRIL 1993...

  •  - Par Anonyme

    Le document qui a mis officiellement le World Wide Web au domaine publique le 30 AVRIL 1993...

  • Le pire et le meilleur - Une contre-histoire des Internets - ARTE

    www.youtube.com
    Dominique Cardon, sociologue, nous livre ce qui, pour lui, pourrait arriver de pire ou de meilleur aux internets. Pour télécharger cette vidéo en Creative Commons : http://download.www.arte.tv/permanent/u1/contre-histoire/FR_CARDON_1-INTERNETS.mov Et pour découvrir d'autres contre-histoires : http://lesinternets.arte.tv

    Dominique Cardon, sociologue (http://cems.ehess.fr/document.php?id=155), nous livre ce qui, pour lui, pourrait arriver de pire ou de meilleur aux internets. Où l'on cause "reféodalisation" et "altérité" (alias #lesgens)

  • Le pire et le meilleur - Une contre-histoire des Internets - ARTE

    www.youtube.com
    Dominique Cardon, sociologue, nous livre ce qui, pour lui, pourrait arriver de pire ou de meilleur aux internets. Pour télécharger cette vidéo en Creative Commons : http://download.www.arte.tv/permanent/u1/contre-histoire/FR_CARDON_1-INTERNETS.mov Et pour découvrir d'autres contre-histoires : http://lesinternets.arte.tv

    Dominique Cardon, sociologue (http://cems.ehess.fr/document.php?id=155), nous livre ce qui, pour lui, pourrait arriver de pire ou de meilleur aux internets. Où l'on cause "reféodalisation" et "altérité" (alias #lesgens)

  • Le pire et le meilleur - Une contre-histoire des Internets - ARTE

    www.youtube.com
    Dominique Cardon, sociologue, nous livre ce qui, pour lui, pourrait arriver de pire ou de meilleur aux internets. Pour télécharger cette vidéo en Creative Commons : http://download.www.arte.tv/permanent/u1/contre-histoire/FR_CARDON_1-INTERNETS.mov Et pour découvrir d'autres contre-histoires : http://lesinternets.arte.tv

    Dominique Cardon, sociologue (http://cems.ehess.fr/document.php?id=155), nous livre ce qui, pour lui, pourrait arriver de pire ou de meilleur aux internets. Où l'on cause "reféodalisation" et "altérité" (alias #lesgens)

  • Internet m’évoque une grande partie de ma vie adolescente et post-adolescente. En l’an 2000, j'avais 14 ans. A cette époque fort reculée, les FAI tentaient de prendre leurs marques sur un marché naissant et des CD de connexion à Internet étaient distribués gratuitement un peu partout. Mes parents avaient fini par céder à la vague d’abonnement à Internet et souscrit à un forfait aussi restreint que commun en ce temps, offrant un temps de connexion de 5 heures par mois.

    Je me souviens très bien des conflits familiaux générés par Internet. Entre les bugs récurrents, les temps de chargement excessivement longs, le compte à rebours des 5 heures et le fait que mes frères entendaient profiter d’Internet, le forfait ne faisait pas long feu, au grand dam de mes parents. De plus, mes parents étaient très contrariés de ne pas pouvoir se servir du téléphone quand Internet était en marche...

    Parce qu'ils veillaient d'une main de fer à ma consommation et que je sentais à quel point 5 heures ne me suffiraient pas pour explorer cette étrange sphère recelant bien des mystères, je me sentais frustrée et sautais sur chaque occasion inestimable que m’offrait le CDI (Centre de documentation et d’information) de mon collège pour me connecter à Caramail et chatter.

    Les années passant, mes parents ont opté pour un forfait de 10 heures par mois, puis de 20 heures par mois. Pourtant, ma soif d’Internet était insatiable et mes habitudes s’étant tournées vers des sites communautaires chronophages et addictifs, je ne savais comment l’assouvir. J’ai fini par utiliser une partie de mon argent de poche pour me connecter dans des cybercafés.

    En 2005, j'avais 19 ans et des sites communautaires fabuleux s’offraient à moi. J’avais délaissé Caramail pour les sites plus en vogue comme Hotmail/MSN, Quoimagueule ou encore les communautés fermées Parano.be et Projet-Ivy à caractère Role Play. Fraîchement intégrée à la communauté ivyenne grâce à un parrainage, j’avais alors dédié une Ôde à Ivy (que j’ai d'ailleurs conservée) pour manifester ma gratitude et mon entière dévotion au Culte de l'Unique. N’était pas Ivyen qui voulait !

  • Internet m’évoque une grande partie de ma vie adolescente et post-adolescente. En l’an 2000, j'avais 14 ans. A cette époque fort reculée, les FAI tentaient de prendre leurs marques sur un marché naissant et des CD de connexion à Internet étaient distribués gratuitement un peu partout. Mes parents avaient fini par céder à la vague d’abonnement à Internet et souscrit à un forfait aussi restreint que commun en ce temps, offrant un temps de connexion de 5 heures par mois.

    Je me souviens très bien des conflits familiaux générés par Internet. Entre les bugs récurrents, les temps de chargement excessivement longs, le compte à rebours des 5 heures et le fait que mes frères entendaient profiter d’Internet, le forfait ne faisait pas long feu, au grand dam de mes parents. De plus, mes parents étaient très contrariés de ne pas pouvoir se servir du téléphone quand Internet était en marche...

    Parce qu'ils veillaient d'une main de fer à ma consommation et que je sentais à quel point 5 heures ne me suffiraient pas pour explorer cette étrange sphère recelant bien des mystères, je me sentais frustrée et sautais sur chaque occasion inestimable que m’offrait le CDI (Centre de documentation et d’information) de mon collège pour me connecter à Caramail et chatter.

    Les années passant, mes parents ont opté pour un forfait de 10 heures par mois, puis de 20 heures par mois. Pourtant, ma soif d’Internet était insatiable et mes habitudes s’étant tournées vers des sites communautaires chronophages et addictifs, je ne savais comment l’assouvir. J’ai fini par utiliser une partie de mon argent de poche pour me connecter dans des cybercafés.

    En 2005, j'avais 19 ans et des sites communautaires fabuleux s’offraient à moi. J’avais délaissé Caramail pour les sites plus en vogue comme Hotmail/MSN, Quoimagueule ou encore les communautés fermées Parano.be et Projet-Ivy à caractère Role Play. Fraîchement intégrée à la communauté ivyenne grâce à un parrainage, j’avais alors dédié une Ôde à Ivy (que j’ai d'ailleurs conservée) pour manifester ma gratitude et mon entière dévotion au Culte de l'Unique. N’était pas Ivyen qui voulait !

  • Internet m’évoque une grande partie de ma vie adolescente et post-adolescente. En l’an 2000, j'avais 14 ans. A cette époque fort reculée, les FAI tentaient de prendre leurs marques sur un marché naissant et des CD de connexion à Internet étaient distribués gratuitement un peu partout. Mes parents avaient fini par céder à la vague d’abonnement à Internet et souscrit à un forfait aussi restreint que commun en ce temps, offrant un temps de connexion de 5 heures par mois.

    Je me souviens très bien des conflits familiaux générés par Internet. Entre les bugs récurrents, les temps de chargement excessivement longs, le compte à rebours des 5 heures et le fait que mes frères entendaient profiter d’Internet, le forfait ne faisait pas long feu, au grand dam de mes parents. De plus, mes parents étaient très contrariés de ne pas pouvoir se servir du téléphone quand Internet était en marche...

    Parce qu'ils veillaient d'une main de fer à ma consommation et que je sentais à quel point 5 heures ne me suffiraient pas pour explorer cette étrange sphère recelant bien des mystères, je me sentais frustrée et sautais sur chaque occasion inestimable que m’offrait le CDI (Centre de documentation et d’information) de mon collège pour me connecter à Caramail et chatter.

    Les années passant, mes parents ont opté pour un forfait de 10 heures par mois, puis de 20 heures par mois. Pourtant, ma soif d’Internet était insatiable et mes habitudes s’étant tournées vers des sites communautaires chronophages et addictifs, je ne savais comment l’assouvir. J’ai fini par utiliser une partie de mon argent de poche pour me connecter dans des cybercafés.

    En 2005, j'avais 19 ans et des sites communautaires fabuleux s’offraient à moi. J’avais délaissé Caramail pour les sites plus en vogue comme Hotmail/MSN, Quoimagueule ou encore les communautés fermées Parano.be et Projet-Ivy à caractère Role Play. Fraîchement intégrée à la communauté ivyenne grâce à un parrainage, j’avais alors dédié une Ôde à Ivy (que j’ai d'ailleurs conservée) pour manifester ma gratitude et mon entière dévotion au Culte de l'Unique. N’était pas Ivyen qui voulait !

  • Internet m’évoque une grande partie de ma vie adolescente et post-adolescente. En l’an 2000, j'avais 14 ans. A cette époque fort reculée, les FAI tentaient de prendre leurs marques sur un marché naissant et des CD de connexion à Internet étaient distribués gratuitement un peu partout. Mes parents avaient fini par céder à la vague d’abonnement à Internet et souscrit à un forfait aussi restreint que commun en ce temps, offrant un temps de connexion de 5 heures par mois.

    Je me souviens très bien des conflits familiaux générés par Internet. Entre les bugs récurrents, les temps de chargement excessivement longs, le compte à rebours des 5 heures et le fait que mes frères entendaient profiter d’Internet, le forfait ne faisait pas long feu, au grand dam de mes parents. De plus, mes parents étaient très contrariés de ne pas pouvoir se servir du téléphone quand Internet était en marche...

    Parce qu'ils veillaient d'une main de fer à ma consommation et que je sentais à quel point 5 heures ne me suffiraient pas pour explorer cette étrange sphère recelant bien des mystères, je me sentais frustrée et sautais sur chaque occasion inestimable que m’offrait le CDI (Centre de documentation et d’information) de mon collège pour me connecter à Caramail et chatter.

    Les années passant, mes parents ont opté pour un forfait de 10 heures par mois, puis de 20 heures par mois. Pourtant, ma soif d’Internet était insatiable et mes habitudes s’étant tournées vers des sites communautaires chronophages et addictifs, je ne savais comment l’assouvir. J’ai fini par utiliser une partie de mon argent de poche pour me connecter dans des cybercafés.

    En 2005, j'avais 19 ans et des sites communautaires fabuleux s’offraient à moi. J’avais délaissé Caramail pour les sites plus en vogue comme Hotmail/MSN, Quoimagueule ou encore les communautés fermées Parano.be et Projet-Ivy à caractère Role Play. Fraîchement intégrée à la communauté ivyenne grâce à un parrainage, j’avais alors dédié une Ôde à Ivy (que j’ai d'ailleurs conservée) pour manifester ma gratitude et mon entière dévotion au Culte de l'Unique. N’était pas Ivyen qui voulait !

  • Internet m’évoque une grande partie de ma vie adolescente et post-adolescente. En l’an 2000, j'avais 14 ans. A cette époque fort reculée, les FAI tentaient de prendre leurs marques sur un marché naissant et des CD de connexion à Internet étaient distribués gratuitement un peu partout. Mes parents avaient fini par céder à la vague d’abonnement à Internet et souscrit à un forfait aussi restreint que commun en ce temps, offrant un temps de connexion de 5 heures par mois.

    Je me souviens très bien des conflits familiaux générés par Internet. Entre les bugs récurrents, les temps de chargement excessivement longs, le compte à rebours des 5 heures et le fait que mes frères entendaient profiter d’Internet, le forfait ne faisait pas long feu, au grand dam de mes parents. De plus, mes parents étaient très contrariés de ne pas pouvoir se servir du téléphone quand Internet était en marche...

    Parce qu'ils veillaient d'une main de fer à ma consommation et que je sentais à quel point 5 heures ne me suffiraient pas pour explorer cette étrange sphère recelant bien des mystères, je me sentais frustrée et sautais sur chaque occasion inestimable que m’offrait le CDI (Centre de documentation et d’information) de mon collège pour me connecter à Caramail et chatter.

    Les années passant, mes parents ont opté pour un forfait de 10 heures par mois, puis de 20 heures par mois. Pourtant, ma soif d’Internet était insatiable et mes habitudes s’étant tournées vers des sites communautaires chronophages et addictifs, je ne savais comment l’assouvir. J’ai fini par utiliser une partie de mon argent de poche pour me connecter dans des cybercafés.

    En 2005, j'avais 19 ans et des sites communautaires fabuleux s’offraient à moi. J’avais délaissé Caramail pour les sites plus en vogue comme Hotmail/MSN, Quoimagueule ou encore les communautés fermées Parano.be et Projet-Ivy à caractère Role Play. Fraîchement intégrée à la communauté ivyenne grâce à un parrainage, j’avais alors dédié une Ôde à Ivy (que j’ai d'ailleurs conservée) pour manifester ma gratitude et mon entière dévotion au Culte de l'Unique. N’était pas Ivyen qui voulait !

  • Internet m’évoque une grande partie de ma vie adolescente et post-adolescente. En l’an 2000, j'avais 14 ans. A cette époque fort reculée, les FAI tentaient de prendre leurs marques sur un marché naissant et des CD de connexion à Internet étaient distribués gratuitement un peu partout. Mes parents avaient fini par céder à la vague d’abonnement à Internet et souscrit à un forfait aussi restreint que commun en ce temps, offrant un temps de connexion de 5 heures par mois.

    Je me souviens très bien des conflits familiaux générés par Internet. Entre les bugs récurrents, les temps de chargement excessivement longs, le compte à rebours des 5 heures et le fait que mes frères entendaient profiter d’Internet, le forfait ne faisait pas long feu, au grand dam de mes parents. De plus, mes parents étaient très contrariés de ne pas pouvoir se servir du téléphone quand Internet était en marche...

    Parce qu'ils veillaient d'une main de fer à ma consommation et que je sentais à quel point 5 heures ne me suffiraient pas pour explorer cette étrange sphère recelant bien des mystères, je me sentais frustrée et sautais sur chaque occasion inestimable que m’offrait le CDI (Centre de documentation et d’information) de mon collège pour me connecter à Caramail et chatter.

    Les années passant, mes parents ont opté pour un forfait de 10 heures par mois, puis de 20 heures par mois. Pourtant, ma soif d’Internet était insatiable et mes habitudes s’étant tournées vers des sites communautaires chronophages et addictifs, je ne savais comment l’assouvir. J’ai fini par utiliser une partie de mon argent de poche pour me connecter dans des cybercafés.

    En 2005, j'avais 19 ans et des sites communautaires fabuleux s’offraient à moi. J’avais délaissé Caramail pour les sites plus en vogue comme Hotmail/MSN, Quoimagueule ou encore les communautés fermées Parano.be et Projet-Ivy à caractère Role Play. Fraîchement intégrée à la communauté ivyenne grâce à un parrainage, j’avais alors dédié une Ôde à Ivy (que j’ai d'ailleurs conservée) pour manifester ma gratitude et mon entière dévotion au Culte de l'Unique. N’était pas Ivyen qui voulait !

  • Internet m’évoque une grande partie de ma vie adolescente et post-adolescente. En l’an 2000, j'avais 14 ans. A cette époque fort reculée, les FAI tentaient de prendre leurs marques sur un marché naissant et des CD de connexion à Internet étaient distribués gratuitement un peu partout. Mes parents avaient fini par céder à la vague d’abonnement à Internet et souscrit à un forfait aussi restreint que commun en ce temps, offrant un temps de connexion de 5 heures par mois.

    Je me souviens très bien des conflits familiaux générés par Internet. Entre les bugs récurrents, les temps de chargement excessivement longs, le compte à rebours des 5 heures et le fait que mes frères entendaient profiter d’Internet, le forfait ne faisait pas long feu, au grand dam de mes parents. De plus, mes parents étaient très contrariés de ne pas pouvoir se servir du téléphone quand Internet était en marche...

    Parce qu'ils veillaient d'une main de fer à ma consommation et que je sentais à quel point 5 heures ne me suffiraient pas pour explorer cette étrange sphère recelant bien des mystères, je me sentais frustrée et sautais sur chaque occasion inestimable que m’offrait le CDI (Centre de documentation et d’information) de mon collège pour me connecter à Caramail et chatter.

    Les années passant, mes parents ont opté pour un forfait de 10 heures par mois, puis de 20 heures par mois. Pourtant, ma soif d’Internet était insatiable et mes habitudes s’étant tournées vers des sites communautaires chronophages et addictifs, je ne savais comment l’assouvir. J’ai fini par utiliser une partie de mon argent de poche pour me connecter dans des cybercafés.

    En 2005, j'avais 19 ans et des sites communautaires fabuleux s’offraient à moi. J’avais délaissé Caramail pour les sites plus en vogue comme Hotmail/MSN, Quoimagueule ou encore les communautés fermées Parano.be et Projet-Ivy à caractère Role Play. Fraîchement intégrée à la communauté ivyenne grâce à un parrainage, j’avais alors dédié une Ôde à Ivy (que j’ai d'ailleurs conservée) pour manifester ma gratitude et mon entière dévotion au Culte de l'Unique. N’était pas Ivyen qui voulait !

  •  - Par Anonyme

    en hommage à Perec ?

    je me souviens qu'il fallait invoquer l'éditeur vi pour rédiger un email sous elm et que bm a été ma première UA "agréable à utiliser" (kudos to Bdale Garbee ! Tnks, dr OM)

    je me souviens qu'il fallait mémoriser tout le routage smtp pour expédier un courrier électronique. Les rares pièces attachées l'étaient au forma uuencode

    Je me souviens de Archie et plus tard de Gopher, les principaux outils de recherche de document avant l'arrivée du Web

    Je me souviens de l'époque ou une recherche sur le mot "sex" (in English please) vous donnait accès à des milliers de mémoires universitaires sur les amours des mouches drosophiles et autres études entomologiques

    Je me souviens de finger, seul service interrogeable qui indiquait les services accessibles sur un host

    je me souviens de "in addr arpa " et de l'inversion du nom canonique d'une adresse lorsque l'on souhaitait faire un "reverse"

    je me souviens du temps ou il fallait à peine deux heures à 1200 bauds pour récupérer la totalité du "domain.txt" d'un réseau Classe A...

    Je me souviens de l'époque ou le voussoiement était obligatoire sur les "mailing list" et autres conférences

    je me souviens de certains bannissements d'internet au seul prétexte que le "coupable" avait osé citer une entreprise commerciale au fil d'un message public

    Je me souviens que la License "unlimited user version" de TCP/IP sous OS/2 était vendue par Microsoft aux environs de 50 000 F

    Je me souviens que les utilisateurs de tcp/ip propriétaires achetaient leur stack ip fort cher (Trumpet, ftp software... )

    Je me souviens des "chat" en mode tty dans une fenêtre shell qui s'achevaient invariablement par un "unknown folder or filename"

    ...

  •  - Par Anonyme

    En 1999, dans les universités de province, pour faire des recherches de maîtrise dans les bibliothèques de section et dans les bibliothèques universitaires : pas d'ordinateur connecté à internet, mais encore des fichiers papier !!! Quel temps gagné depuis!

    La recherche est devenue internationale depuis avec les possibilité de lire et télécharger des appels à communication, des actes de colloques, des articles...Auparavant, il fallait attendre 2 à 3 ans dans le meilleur des cas...quand la bibliothèque était abonnée à la revue! Et il fallait réserver si le document était emprunté. Quel progrès pour la pensée!

  •  - Par Anonyme

    Fin des années 70 ou début des années 80 (activité : mère au foyer, femme d'agriculteur), la lecture d'un PUF sur le Liban m'a donné envie d'en connaître un peu plus sur les druzes. J'habitais en pleine campagne à des kilomètres de tout. Lors de déplacements à la "grande ville", je n'ai rien trouvé comme documentation ni en bibliothèque ni chez les libraires. J'ai tenté des courriers à l'auteur via l'éditeur, mais jamais aucun n'a répondu...
    Tout est si facile maintenant!

  •  - Par Anonyme

    Bidouilleur (on dit hacker maintenant mais ça m'est passé !) j'ai connecté mon premier PC au ... minitel en 1991 pour télécharger les programmes, rejoindre quelques "sites" de passionnés de microprocesseurs, de domotique. C'était passionnant mais si lent...
    J'ai attendu 1997 je crois pour mon premier forfait 5 heures. Mais ça allait bien plus vite au boulot et j'ai découvert le monde du logiciel libre (LINUX etc.) Les documents disponibles en ligne dans tous les domaines ont alimenté mes lectures. On partage enfin sans notion de temps ou de distance. J'ai trouvé dans le oueb ce qui manquait au minitel : la vitesse , les moteurs de recherche, l'affichage haute définition. Maintenant il y a le son, la video. Que vont-ils inventer demain ?

  •  - Par Anonyme

    Bidouilleur (on dit hacker maintenant mais ça m'est passé !) j'ai connecté mon premier PC au ... minitel en 1991 pour télécharger les programmes, rejoindre quelques "sites" de passionnés de microprocesseurs, de domotique. C'était passionnant mais si lent...
    J'ai attendu 1997 je crois pour mon premier forfait 5 heures. Mais ça allait bien plus vite au boulot et j'ai découvert le monde du logiciel libre (LINUX etc.) Les documents disponibles en ligne dans tous les domaines ont alimenté mes lectures. On partage enfin sans notion de temps ou de distance. J'ai trouvé dans le oueb ce qui manquait au minitel : la vitesse , les moteurs de recherche, l'affichage haute définition. Maintenant il y a le son, la video. Que vont-ils inventer demain ?

  •  - Par Anonyme

    Bidouilleur (on dit hacker maintenant mais ça m'est passé !) j'ai connecté mon premier PC au ... minitel en 1991 pour télécharger les programmes, rejoindre quelques "sites" de passionnés de microprocesseurs, de domotique. C'était passionnant mais si lent...
    J'ai attendu 1997 je crois pour mon premier forfait 5 heures. Mais ça allait bien plus vite au boulot et j'ai découvert le monde du logiciel libre (LINUX etc.) Les documents disponibles en ligne dans tous les domaines ont alimenté mes lectures. On partage enfin sans notion de temps ou de distance. J'ai trouvé dans le oueb ce qui manquait au minitel : la vitesse , les moteurs de recherche, l'affichage haute définition. Maintenant il y a le son, la video. Que vont-ils inventer demain ?

  •  - Par Anonyme

    Bidouilleur (on dit hacker maintenant mais ça m'est passé !) j'ai connecté mon premier PC au ... minitel en 1991 pour télécharger les programmes, rejoindre quelques "sites" de passionnés de microprocesseurs, de domotique. C'était passionnant mais si lent...
    J'ai attendu 1997 je crois pour mon premier forfait 5 heures. Mais ça allait bien plus vite au boulot et j'ai découvert le monde du logiciel libre (LINUX etc.) Les documents disponibles en ligne dans tous les domaines ont alimenté mes lectures. On partage enfin sans notion de temps ou de distance. J'ai trouvé dans le oueb ce qui manquait au minitel : la vitesse , les moteurs de recherche, l'affichage haute définition. Maintenant il y a le son, la video. Que vont-ils inventer demain ?

  •  - Par Anonyme  via telerama

    Ingénieur j'ai ma retraite en 1984. Mon épouse et moi décidons de partir en Asie pour observer et filmer les réalités de la vie. Nous sommes partis chaque année 3 mois en individuels durant plus de 15 ans. Résultat plus de 30 heures de films super 8 monté et sonorisé. En 2007 nous décidons de diffuser des extraits de nos films sur Internet. Nous ne voyageons plus maintenant nous tournons avec des amis des mini-fictions car la réalisation de films est notre hobby. L’accès à nos productions docu et fiction est gratuit. l'adresse de notre chaîne est
    www.youtube.com/alineetwilly
    Notre objectif est le partage de nos expériences et de nos connaissances.

  •  - Par Anonyme  via telerama

    Ingénieur j'ai ma retraite en 1984. Mon épouse et moi décidons de partir en Asie pour observer et filmer les réalités de la vie. Nous sommes partis chaque année 3 mois en individuels durant plus de 15 ans. Résultat plus de 30 heures de films super 8 monté et sonorisé. En 2007 nous décidons de diffuser des extraits de nos films sur Internet. Nous ne voyageons plus maintenant nous tournons avec des amis des mini-fictions car la réalisation de films est notre hobby. L’accès à nos productions docu et fiction est gratuit. l'adresse de notre chaîne est
    www.youtube.com/alineetwilly
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  •  - Par Anonyme  via telerama

    Ingénieur j'ai ma retraite en 1984. Mon épouse et moi décidons de partir en Asie pour observer et filmer les réalités de la vie. Nous sommes partis chaque année 3 mois en individuels durant plus de 15 ans. Résultat plus de 30 heures de films super 8 monté et sonorisé. En 2007 nous décidons de diffuser des extraits de nos films sur Internet. Nous ne voyageons plus maintenant nous tournons avec des amis des mini-fictions car la réalisation de films est notre hobby. L’accès à nos productions docu et fiction est gratuit. l'adresse de notre chaîne est
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    Ingénieur j'ai ma retraite en 1984. Mon épouse et moi décidons de partir en Asie pour observer et filmer les réalités de la vie. Nous sommes partis chaque année 3 mois en individuels durant plus de 15 ans. Résultat plus de 30 heures de films super 8 monté et sonorisé. En 2007 nous décidons de diffuser des extraits de nos films sur Internet. Nous ne voyageons plus maintenant nous tournons avec des amis des mini-fictions car la réalisation de films est notre hobby. L’accès à nos productions docu et fiction est gratuit. l'adresse de notre chaîne est
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  •  - Par Anonyme  via telerama

    Ingénieur j'ai ma retraite en 1984. Mon épouse et moi décidons de partir en Asie pour observer et filmer les réalités de la vie. Nous sommes partis chaque année 3 mois en individuels durant plus de 15 ans. Résultat plus de 30 heures de films super 8 monté et sonorisé. En 2007 nous décidons de diffuser des extraits de nos films sur Internet. Nous ne voyageons plus maintenant nous tournons avec des amis des mini-fictions car la réalisation de films est notre hobby. L’accès à nos productions docu et fiction est gratuit. l'adresse de notre chaîne est
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  •  - Par Anonyme  via telerama

    Ingénieur j'ai ma retraite en 1984. Mon épouse et moi décidons de partir en Asie pour observer et filmer les réalités de la vie. Nous sommes partis chaque année 3 mois en individuels durant plus de 15 ans. Résultat plus de 30 heures de films super 8 monté et sonorisé. En 2007 nous décidons de diffuser des extraits de nos films sur Internet. Nous ne voyageons plus maintenant nous tournons avec des amis des mini-fictions car la réalisation de films est notre hobby. L’accès à nos productions docu et fiction est gratuit. l'adresse de notre chaîne est
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  •  - Par Anonyme

    Je me rappelle de mon 1er ordinateur connecté à Internet, je l'ai eu en 1999 me semble-t-il. On payait un forfait global Internet + ordi (l'entreprise a fait faillite par la suite sans jamais rien nous réclamer). Tout était ultra lent (Ceux qui n'ont pas connu cette époque ne peuvent imaginer !!!) et mes premiers tchats étaient pittoresques. Pas de fenêtres pop-up pour un apparté, mais il fallait se retrouver sur une salle, le principe étant d'y être simultanément et ça je vous assure, c'était compliqué!!! On discutait vraiment pour échanger, se dire qu'on pouvait parler avec quelqu"un à l'autre bout du monde c'était fantastique.
    Je me rappelle aussi avoir passé des heures dans des bibliothèques pour rendre devoirs et dissertations, se déplacer et respecter les contraintes horaires. Y passer des samedis après-midi entiers... Dans mon premier emploi, Internet est arrivé tardivement, je passais des heures avec mon ami le fax surtout quand on recevait un document de plusieurs pages et qu'il y avait un bourrage papier... Pour des recherches de fournisseurs, il fallait se rapprocher des Chambres de commerces et attendre la documentation par courrier. Nous avions plusieurs "bottins". Aujourd'hui on a oublié où on peut chercher des informations, Google étant devenu notre référence. L'avantage c'est que lorsque je revenais de congés, je n'avais pas 300 mails à lire. On se téléphonait beaucoup plus.
    Je suis heureuse d'avoir vécu mon adolescence sans tous ces médias, les photos restaient dans le cercle familial, amical et à aucun moment on ne craignait une diffusion de notre image, notre vie. Les relations étaient plus sincères car elles n'étaient pas démultipliées. L'infidélité et la trahison étaient plus difficiles à réaliser car il fallait aborder les gens en vrai.
    J'admets tout de même, qu'en tant qu'adolescent qui se respecte, que j'essayais régulièrement de regarder le film porno de canal le samedi soir avec l'image crypté et ce son si mémorable "ksskskksssss kssss" alors qu'aujourd'hui toutes ces images nous sont jetées à la figure par des pop up et publicités diverses. Je ne regrette rien de cette époque et suis heureuse de l'avoir vécue, par contre je plains les jeunes d'aujourd'hui.

  •  - Par Anonyme

    J'ai commencé à me connecter à Internet en 1995, avec un modem 33K (il n'y avait pas encore de modems 56K). J'avais alors 37 ans. A cette époque, le spam n'existait pas, et il m'arrivait de passer plusieurs semaines sans recevoir le moindre e-mail. Recevoir un e-mail était alors tout un événement. Les sites Web étaient beaucoup moins nombreux qu'aujourd'hui et surtout beaucoup plus simples (beaucoup de texte, peu de photos). Car la liaison par modem était lente et il fallait souvent attendre que la page se charge.

    C'est à cette époque qu'Internet est entré dans les entreprises françaises. Mais on s'en méfiait comme de la peste. En 1998, j'ai travaillé dans une entreprise parisienne où Internet n'était disponible que sur une seule machine, plantée en plein milieu de l'espace de travail. Sur cette machine tournaient en permanence 2 antivirus. C'est uniquement sur cette machine qu'on pouvait surfer et envoyer et recevoir des e-mails. Les ordinateurs dont on disposait sur notre bureau n'était pas connectés à Internet, seulement au réseau d'entreprise.

    Avant Internet, comment vivait-on ? On avait beaucoup plus de livres pour la documentation (dictionnaires, livres spécialisés...), on téléphonait plus (même si le portable n'existait pas), on regardait plus la télévision qui était quasiment la seule fenêtre sur le monde extérieur. Est-ce que c'était mieux ? Je ne sais pas. C'était différent en tous cas et ma jeunesse aurait été bien différente si j'avais pu disposer des moyens de communication d'aujourd'hui.

    Au début des années 70, mon père pensait qu'un ordinateur était une machine à laquelle on pouvait poser une question et qui donnait immédiatement la réponse. Avec Google, nous ne sommes pas très loin de ce concept...

  •  - Par Anonyme

    J'ai toujours vécu avec internet. Aujourd'hui, dans les études supérieurs, ou même dès la primaire internet est devenu indispensable. J'ai toujours utilisé les sites pour faire mes recherches et préparer mes exposés ou mémoires. Je remarque que de plus en plus, les copier-coller deviennent ultra-fréquents et la majorité de mes mémoires ne sont que des reproductions de wikipédia. Bonne ou mauvaise chose? A voir, car on doute tout de même de la fiabilité des documents que l'on trouve!

  •  - Par Anonyme

    En 2003, après l'acquisition de mon deuxième ordinateur, et curieux de toucher à tout, j'ai voulu expérimenter ce dont j'entendais parler en termes élogieux : Linux. Je me suis donc mis en chasse de CD, seul moyen à l'époque pour moi d'installer quoi que ce soit. Mon choix s'est porté sur une Red Hat 9, prétendue fiable et robuste. Quel défi technique ! L'installation était automatique, mais le reste... Montage des clés USB (les toutes premières, maximum de 512 Mo) manuellement, aucun support des fichiers MP3, documents Word illisibles... Pour le débutant que j'étais, la déconfiture était totale. Déconfiture que j'ai surmontée en acquérant un des rares livres de l'époque qui en traitait de manière accessible aux novices. Google ne pouvait pas encore me sauver...

  •  - Par Anonyme

    En 2003, après l'acquisition de mon deuxième ordinateur, et curieux de toucher à tout, j'ai voulu expérimenter ce dont j'entendais parler en termes élogieux : Linux. Je me suis donc mis en chasse de CD, seul moyen à l'époque pour moi d'installer quoi que ce soit. Mon choix s'est porté sur une Red Hat 9, prétendue fiable et robuste. Quel défi technique ! L'installation était automatique, mais le reste... Montage des clés USB (les toutes premières, maximum de 512 Mo) manuellement, aucun support des fichiers MP3, documents Word illisibles... Pour le débutant que j'étais, la déconfiture était totale. Déconfiture que j'ai surmontée en acquérant un des rares livres de l'époque qui en traitait de manière accessible aux novices. Google ne pouvait pas encore me sauver...

  •  - Par Anonyme

    En 2003, après l'acquisition de mon deuxième ordinateur, et curieux de toucher à tout, j'ai voulu expérimenter ce dont j'entendais parler en termes élogieux : Linux. Je me suis donc mis en chasse de CD, seul moyen à l'époque pour moi d'installer quoi que ce soit. Mon choix s'est porté sur une Red Hat 9, prétendue fiable et robuste. Quel défi technique ! L'installation était automatique, mais le reste... Montage des clés USB (les toutes premières, maximum de 512 Mo) manuellement, aucun support des fichiers MP3, documents Word illisibles... Pour le débutant que j'étais, la déconfiture était totale. Déconfiture que j'ai surmontée en acquérant un des rares livres de l'époque qui en traitait de manière accessible aux novices. Google ne pouvait pas encore me sauver...

  • The Internet: A Warning From History

    www.youtube.com/watch?v=ycwsF77NP_A
    The internet was one of the greatest disasters to befall mankind. Now its survivors share their experiences of the tragedy. Written by Sarah Campbell Cast: Sarah Campbell, Mark Davison Make-Up; Hermes Pittakos Directed by: Tom Levinge http://www.thepoke.co.uk http://www.facebook.com/PokeHQ http://twitter.com/#!/thepoke

    Comment parlera-t-on des internets en 2068 ? Ce teaser pour un faux documentaire signé "The Poke" (www.thepoke.co.uk) propose une réponse décalée et plutôt drôle à partir de toutes les craintes qu'inspire le réseau aujourd'hui.

  • The Internet: A Warning From History

    www.youtube.com/watch?v=ycwsF77NP_A
    The internet was one of the greatest disasters to befall mankind. Now its survivors share their experiences of the tragedy. Written by Sarah Campbell Cast: Sarah Campbell, Mark Davison Make-Up; Hermes Pittakos Directed by: Tom Levinge http://www.thepoke.co.uk http://www.facebook.com/PokeHQ http://twitter.com/#!/thepoke

    Comment parlera-t-on des internets en 2068 ? Ce teaser pour un faux documentaire signé "The Poke" (www.thepoke.co.uk) propose une réponse décalée et plutôt drôle à partir de toutes les craintes qu'inspire le réseau aujourd'hui.

  •  - Par Anonyme

    Bonjour, je paie une redevance...
    ...qui ne me donne pas le droit de regarder des films qui ont été télédiffusés plusieurs fois ou bien trop rarement rediffusés !
    ...qui ne me donne pas accès aux documentaires qui m'intéressent au moment ou ils m'intéressent !
    ...qui me donne accès à un flux audiovisuel que je ne regarde pas, pendant que je télécharge un flux audiovisuel qui m'est interdit !

  • Mes wow récent:
    -quand j'ai vu que "humour de droite" avait aucun abonné sur Twitter
    -quand j'ai regardé une vidéo de torture en Syrie en sachant que mêmes les militaires l'avaient pas encore vu
    -quand tu vois Marine Lepen se faire troller sur facebook
    -quand j'ai lu les documents de wikileaks concernant la France (rien que de les lire, tu te sens impliqué)

  • Dernièrement j'ai voulu voir en replay sur arte un documentaire "la face cachée des fesses". Ce documentaire n'est visible que de 23 h à 5 h du matin.
    La preuve encore pour quelques jours :
    http://videos.arte.tv/fr/videos/la-face-cachee-des-fesses--7423232.html

    Il est vraiment temps que la commission lancée par Fleur Pélerin s'active concernant le fait que des organismes qui ne sont pas l'état décide eux-même à titre privé ce qu'est la liberté d'expression, voir même pour certain comme facebook soit en infraction avec la loi française.

  • Je m'identifie carrément à la Hack culture (je m'y connais moyennement en code, mais mis à part les masses incultes, nous connaissons tous la protéiformité du terme! ) .
    L'autre jour j'ai trouvé la définition de ce que j'étais, (irl ou pas). En fait, pour situer le contexte, je sortais d'un cours de philo. Et je me disais, "putain, je dois être le seul mec à toujours chercher les failles! C'est limite une obsession! " Ben voilà c'est ça.
    Aller plus loin pour en faire autre chose, etc etc...C'est ça qui nous définit. Donne-moi une lampe, je m'en servirai pour faire cuire des marshmallows.
    Bien sur que la Hack culture s'identifie majoritairement aux pc, mais vous savez pourquoi?

    Je vais vous raconter une histoire:
    "Il fut un temps, où l'information onéreuse était entreposée dans des unités centrales onéreuses appelées "livres enluminés" (des bibles pour la plupart) et jalousement gardées dans la palais d'un duc ou d'un évêque. Seules pouvaient y accéder des personnes autorisées, des hackers retirés du monde nommés "moines". Puis, en 1456, Johannes Gutenberg invente une machine de la plus grande importance: la presse à caractères mobiles. Ce système de traitement de l'information pouvait produire à la chaîne un article peu coûteux et portable qui s'est rapidement introduit dans les foyers:
    le livre personnel.
    L'ordinateur a connu ce même situation sociopolitique. Jalousement gardées par les prêtres-techniciens privilégiés, les unités centrales qui régissaient la société étaient l'apanage des gouvernements et des grandes entreprises. Le citoyen moyen, soudain jeté dans l'illettrisme électronique et l'impuissance numérique, s'est bien sur senti menacé. "

    C'est notre nouvel outil d'émancipation intellectuel mec, je veux dire qu'il est adapté aux problèmes que nous avons, maintenant.

    Anonymous, 4Chan (pour ne pas prononcer /.../) et Internet en général ont tous la même finalité. La citoyenneté mondiale. Un monde uni bordel. Internet va nous offrir la démocratie DIRECTE et la paix entre les peuples. (Si on arrête de consommer ^^ ).
    Anonymous n'est pas un un groupe de Hacker. Anonymous c'est juste être citoyen du Web. Tout et n'importe quoi. Nous avons fait des trucs dégueulasses, mais aussi des merveilles. Tout comme l'Homme en général. ça me fait penser au TAZ (Temporary Autonomous Zone): un territoire apparaissant et disparaissant dans l'espace, le temps ou l'imagination. Elle se dissout dès qu'elle est répertoriée et échappe à ce sens à toute tentative de définition. Elle est une "insurrection" et se manifeste à qui sait mieux échapper aux géomètres du pouvoir institutionnalisé.


    Je me rends compte aussi de l’obsession qu'a le hacker moyen, la vérité, vérité à tout prix. S'il avait un choix à faire entre la vérité ou la paix, ça serait surement la vérité. Si l'on y regarde bien, nous sommes juste en train de nous poser un peu plus que les autres les questions existentielles sur l'Humanité dont nous avons tenté de répondre avec la religion, la science,... Nous sommes juste les Frankenstein 2.0 de l'espèce humaine!


    L'image est de moi, faites-en ce que vous voulez! FUCK FUCK yeah.┌П┐(◉_◉)┌П┐
    (Vous pouvez même vous en servir pour présenter votre docu)

  • Je m'identifie carrément à la Hack culture (je m'y connais moyennement en code, mais mis à part les masses incultes, nous connaissons tous la protéiformité du terme! ) .
    L'autre jour j'ai trouvé la définition de ce que j'étais, (irl ou pas). En fait, pour situer le contexte, je sortais d'un cours de philo. Et je me disais, "putain, je dois être le seul mec à toujours chercher les failles! C'est limite une obsession! " Ben voilà c'est ça.
    Aller plus loin pour en faire autre chose, etc etc...C'est ça qui nous définit. Donne-moi une lampe, je m'en servirai pour faire cuire des marshmallows.
    Bien sur que la Hack culture s'identifie majoritairement aux pc, mais vous savez pourquoi?

    Je vais vous raconter une histoire:
    "Il fut un temps, où l'information onéreuse était entreposée dans des unités centrales onéreuses appelées "livres enluminés" (des bibles pour la plupart) et jalousement gardées dans la palais d'un duc ou d'un évêque. Seules pouvaient y accéder des personnes autorisées, des hackers retirés du monde nommés "moines". Puis, en 1456, Johannes Gutenberg invente une machine de la plus grande importance: la presse à caractères mobiles. Ce système de traitement de l'information pouvait produire à la chaîne un article peu coûteux et portable qui s'est rapidement introduit dans les foyers:
    le livre personnel.
    L'ordinateur a connu ce même situation sociopolitique. Jalousement gardées par les prêtres-techniciens privilégiés, les unités centrales qui régissaient la société étaient l'apanage des gouvernements et des grandes entreprises. Le citoyen moyen, soudain jeté dans l'illettrisme électronique et l'impuissance numérique, s'est bien sur senti menacé. "

    C'est notre nouvel outil d'émancipation intellectuel mec, je veux dire qu'il est adapté aux problèmes que nous avons, maintenant.

    Anonymous, 4Chan (pour ne pas prononcer /.../) et Internet en général ont tous la même finalité. La citoyenneté mondiale. Un monde uni bordel. Internet va nous offrir la démocratie DIRECTE et la paix entre les peuples. (Si on arrête de consommer ^^ ).
    Anonymous n'est pas un un groupe de Hacker. Anonymous c'est juste être citoyen du Web. Tout et n'importe quoi. Nous avons fait des trucs dégueulasses, mais aussi des merveilles. Tout comme l'Homme en général. ça me fait penser au TAZ (Temporary Autonomous Zone): un territoire apparaissant et disparaissant dans l'espace, le temps ou l'imagination. Elle se dissout dès qu'elle est répertoriée et échappe à ce sens à toute tentative de définition. Elle est une "insurrection" et se manifeste à qui sait mieux échapper aux géomètres du pouvoir institutionnalisé.


    Je me rends compte aussi de l’obsession qu'a le hacker moyen, la vérité, vérité à tout prix. S'il avait un choix à faire entre la vérité ou la paix, ça serait surement la vérité. Si l'on y regarde bien, nous sommes juste en train de nous poser un peu plus que les autres les questions existentielles sur l'Humanité dont nous avons tenté de répondre avec la religion, la science,... Nous sommes juste les Frankenstein 2.0 de l'espèce humaine!


    L'image est de moi, faites-en ce que vous voulez! FUCK FUCK yeah.┌П┐(◉_◉)┌П┐
    (Vous pouvez même vous en servir pour présenter votre docu)

  • Je m'identifie carrément à la Hack culture (je m'y connais moyennement en code, mais mis à part les masses incultes, nous connaissons tous la protéiformité du terme! ) .
    L'autre jour j'ai trouvé la définition de ce que j'étais, (irl ou pas). En fait, pour situer le contexte, je sortais d'un cours de philo. Et je me disais, "putain, je dois être le seul mec à toujours chercher les failles! C'est limite une obsession! " Ben voilà c'est ça.
    Aller plus loin pour en faire autre chose, etc etc...C'est ça qui nous définit. Donne-moi une lampe, je m'en servirai pour faire cuire des marshmallows.
    Bien sur que la Hack culture s'identifie majoritairement aux pc, mais vous savez pourquoi?

    Je vais vous raconter une histoire:
    "Il fut un temps, où l'information onéreuse était entreposée dans des unités centrales onéreuses appelées "livres enluminés" (des bibles pour la plupart) et jalousement gardées dans la palais d'un duc ou d'un évêque. Seules pouvaient y accéder des personnes autorisées, des hackers retirés du monde nommés "moines". Puis, en 1456, Johannes Gutenberg invente une machine de la plus grande importance: la presse à caractères mobiles. Ce système de traitement de l'information pouvait produire à la chaîne un article peu coûteux et portable qui s'est rapidement introduit dans les foyers:
    le livre personnel.
    L'ordinateur a connu ce même situation sociopolitique. Jalousement gardées par les prêtres-techniciens privilégiés, les unités centrales qui régissaient la société étaient l'apanage des gouvernements et des grandes entreprises. Le citoyen moyen, soudain jeté dans l'illettrisme électronique et l'impuissance numérique, s'est bien sur senti menacé. "

    C'est notre nouvel outil d'émancipation intellectuel mec, je veux dire qu'il est adapté aux problèmes que nous avons, maintenant.

    Anonymous, 4Chan (pour ne pas prononcer /.../) et Internet en général ont tous la même finalité. La citoyenneté mondiale. Un monde uni bordel. Internet va nous offrir la démocratie DIRECTE et la paix entre les peuples. (Si on arrête de consommer ^^ ).
    Anonymous n'est pas un un groupe de Hacker. Anonymous c'est juste être citoyen du Web. Tout et n'importe quoi. Nous avons fait des trucs dégueulasses, mais aussi des merveilles. Tout comme l'Homme en général. ça me fait penser au TAZ (Temporary Autonomous Zone): un territoire apparaissant et disparaissant dans l'espace, le temps ou l'imagination. Elle se dissout dès qu'elle est répertoriée et échappe à ce sens à toute tentative de définition. Elle est une "insurrection" et se manifeste à qui sait mieux échapper aux géomètres du pouvoir institutionnalisé.


    Je me rends compte aussi de l’obsession qu'a le hacker moyen, la vérité, vérité à tout prix. S'il avait un choix à faire entre la vérité ou la paix, ça serait surement la vérité. Si l'on y regarde bien, nous sommes juste en train de nous poser un peu plus que les autres les questions existentielles sur l'Humanité dont nous avons tenté de répondre avec la religion, la science,... Nous sommes juste les Frankenstein 2.0 de l'espèce humaine!


    L'image est de moi, faites-en ce que vous voulez! FUCK FUCK yeah.┌П┐(◉_◉)┌П┐
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    L'autre jour j'ai trouvé la définition de ce que j'étais, (irl ou pas). En fait, pour situer le contexte, je sortais d'un cours de philo. Et je me disais, "putain, je dois être le seul mec à toujours chercher les failles! C'est limite une obsession! " Ben voilà c'est ça.
    Aller plus loin pour en faire autre chose, etc etc...C'est ça qui nous définit. Donne-moi une lampe, je m'en servirai pour faire cuire des marshmallows.
    Bien sur que la Hack culture s'identifie majoritairement aux pc, mais vous savez pourquoi?

    Je vais vous raconter une histoire:
    "Il fut un temps, où l'information onéreuse était entreposée dans des unités centrales onéreuses appelées "livres enluminés" (des bibles pour la plupart) et jalousement gardées dans la palais d'un duc ou d'un évêque. Seules pouvaient y accéder des personnes autorisées, des hackers retirés du monde nommés "moines". Puis, en 1456, Johannes Gutenberg invente une machine de la plus grande importance: la presse à caractères mobiles. Ce système de traitement de l'information pouvait produire à la chaîne un article peu coûteux et portable qui s'est rapidement introduit dans les foyers:
    le livre personnel.
    L'ordinateur a connu ce même situation sociopolitique. Jalousement gardées par les prêtres-techniciens privilégiés, les unités centrales qui régissaient la société étaient l'apanage des gouvernements et des grandes entreprises. Le citoyen moyen, soudain jeté dans l'illettrisme électronique et l'impuissance numérique, s'est bien sur senti menacé. "

    C'est notre nouvel outil d'émancipation intellectuel mec, je veux dire qu'il est adapté aux problèmes que nous avons, maintenant.

    Anonymous, 4Chan (pour ne pas prononcer /.../) et Internet en général ont tous la même finalité. La citoyenneté mondiale. Un monde uni bordel. Internet va nous offrir la démocratie DIRECTE et la paix entre les peuples. (Si on arrête de consommer ^^ ).
    Anonymous n'est pas un un groupe de Hacker. Anonymous c'est juste être citoyen du Web. Tout et n'importe quoi. Nous avons fait des trucs dégueulasses, mais aussi des merveilles. Tout comme l'Homme en général. ça me fait penser au TAZ (Temporary Autonomous Zone): un territoire apparaissant et disparaissant dans l'espace, le temps ou l'imagination. Elle se dissout dès qu'elle est répertoriée et échappe à ce sens à toute tentative de définition. Elle est une "insurrection" et se manifeste à qui sait mieux échapper aux géomètres du pouvoir institutionnalisé.


    Je me rends compte aussi de l’obsession qu'a le hacker moyen, la vérité, vérité à tout prix. S'il avait un choix à faire entre la vérité ou la paix, ça serait surement la vérité. Si l'on y regarde bien, nous sommes juste en train de nous poser un peu plus que les autres les questions existentielles sur l'Humanité dont nous avons tenté de répondre avec la religion, la science,... Nous sommes juste les Frankenstein 2.0 de l'espèce humaine!


    L'image est de moi, faites-en ce que vous voulez! FUCK FUCK yeah.┌П┐(◉_◉)┌П┐
    (Vous pouvez même vous en servir pour présenter votre docu)

  • Je m'identifie carrément à la Hack culture (je m'y connais moyennement en code, mais mis à part les masses incultes, nous connaissons tous la protéiformité du terme! ) .
    L'autre jour j'ai trouvé la définition de ce que j'étais, (irl ou pas). En fait, pour situer le contexte, je sortais d'un cours de philo. Et je me disais, "putain, je dois être le seul mec à toujours chercher les failles! C'est limite une obsession! " Ben voilà c'est ça.
    Aller plus loin pour en faire autre chose, etc etc...C'est ça qui nous définit. Donne-moi une lampe, je m'en servirai pour faire cuire des marshmallows.
    Bien sur que la Hack culture s'identifie majoritairement aux pc, mais vous savez pourquoi?

    Je vais vous raconter une histoire:
    "Il fut un temps, où l'information onéreuse était entreposée dans des unités centrales onéreuses appelées "livres enluminés" (des bibles pour la plupart) et jalousement gardées dans la palais d'un duc ou d'un évêque. Seules pouvaient y accéder des personnes autorisées, des hackers retirés du monde nommés "moines". Puis, en 1456, Johannes Gutenberg invente une machine de la plus grande importance: la presse à caractères mobiles. Ce système de traitement de l'information pouvait produire à la chaîne un article peu coûteux et portable qui s'est rapidement introduit dans les foyers:
    le livre personnel.
    L'ordinateur a connu ce même situation sociopolitique. Jalousement gardées par les prêtres-techniciens privilégiés, les unités centrales qui régissaient la société étaient l'apanage des gouvernements et des grandes entreprises. Le citoyen moyen, soudain jeté dans l'illettrisme électronique et l'impuissance numérique, s'est bien sur senti menacé. "

    C'est notre nouvel outil d'émancipation intellectuel mec, je veux dire qu'il est adapté aux problèmes que nous avons, maintenant.

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    Je vais vous raconter une histoire:
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    le livre personnel.
    L'ordinateur a connu ce même situation sociopolitique. Jalousement gardées par les prêtres-techniciens privilégiés, les unités centrales qui régissaient la société étaient l'apanage des gouvernements et des grandes entreprises. Le citoyen moyen, soudain jeté dans l'illettrisme électronique et l'impuissance numérique, s'est bien sur senti menacé. "

    C'est notre nouvel outil d'émancipation intellectuel mec, je veux dire qu'il est adapté aux problèmes que nous avons, maintenant.

    Anonymous, 4Chan (pour ne pas prononcer /.../) et Internet en général ont tous la même finalité. La citoyenneté mondiale. Un monde uni bordel. Internet va nous offrir la démocratie DIRECTE et la paix entre les peuples. (Si on arrête de consommer ^^ ).
    Anonymous n'est pas un un groupe de Hacker. Anonymous c'est juste être citoyen du Web. Tout et n'importe quoi. Nous avons fait des trucs dégueulasses, mais aussi des merveilles. Tout comme l'Homme en général. ça me fait penser au TAZ (Temporary Autonomous Zone): un territoire apparaissant et disparaissant dans l'espace, le temps ou l'imagination. Elle se dissout dès qu'elle est répertoriée et échappe à ce sens à toute tentative de définition. Elle est une "insurrection" et se manifeste à qui sait mieux échapper aux géomètres du pouvoir institutionnalisé.


    Je me rends compte aussi de l’obsession qu'a le hacker moyen, la vérité, vérité à tout prix. S'il avait un choix à faire entre la vérité ou la paix, ça serait surement la vérité. Si l'on y regarde bien, nous sommes juste en train de nous poser un peu plus que les autres les questions existentielles sur l'Humanité dont nous avons tenté de répondre avec la religion, la science,... Nous sommes juste les Frankenstein 2.0 de l'espèce humaine!


    L'image est de moi, faites-en ce que vous voulez! FUCK FUCK yeah.┌П┐(◉_◉)┌П┐
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    L'autre jour j'ai trouvé la définition de ce que j'étais, (irl ou pas). En fait, pour situer le contexte, je sortais d'un cours de philo. Et je me disais, "putain, je dois être le seul mec à toujours chercher les failles! C'est limite une obsession! " Ben voilà c'est ça.
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    Bien sur que la Hack culture s'identifie majoritairement aux pc, mais vous savez pourquoi?

    Je vais vous raconter une histoire:
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    L'ordinateur a connu ce même situation sociopolitique. Jalousement gardées par les prêtres-techniciens privilégiés, les unités centrales qui régissaient la société étaient l'apanage des gouvernements et des grandes entreprises. Le citoyen moyen, soudain jeté dans l'illettrisme électronique et l'impuissance numérique, s'est bien sur senti menacé. "

    C'est notre nouvel outil d'émancipation intellectuel mec, je veux dire qu'il est adapté aux problèmes que nous avons, maintenant.

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    Je me rends compte aussi de l’obsession qu'a le hacker moyen, la vérité, vérité à tout prix. S'il avait un choix à faire entre la vérité ou la paix, ça serait surement la vérité. Si l'on y regarde bien, nous sommes juste en train de nous poser un peu plus que les autres les questions existentielles sur l'Humanité dont nous avons tenté de répondre avec la religion, la science,... Nous sommes juste les Frankenstein 2.0 de l'espèce humaine!


    L'image est de moi, faites-en ce que vous voulez! FUCK FUCK yeah.┌П┐(◉_◉)┌П┐
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    L'autre jour j'ai trouvé la définition de ce que j'étais, (irl ou pas). En fait, pour situer le contexte, je sortais d'un cours de philo. Et je me disais, "putain, je dois être le seul mec à toujours chercher les failles! C'est limite une obsession! " Ben voilà c'est ça.
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    Bien sur que la Hack culture s'identifie majoritairement aux pc, mais vous savez pourquoi?

    Je vais vous raconter une histoire:
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    Anonymous n'est pas un un groupe de Hacker. Anonymous c'est juste être citoyen du Web. Tout et n'importe quoi. Nous avons fait des trucs dégueulasses, mais aussi des merveilles. Tout comme l'Homme en général. ça me fait penser au TAZ (Temporary Autonomous Zone): un territoire apparaissant et disparaissant dans l'espace, le temps ou l'imagination. Elle se dissout dès qu'elle est répertoriée et échappe à ce sens à toute tentative de définition. Elle est une "insurrection" et se manifeste à qui sait mieux échapper aux géomètres du pouvoir institutionnalisé.


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    L'image est de moi, faites-en ce que vous voulez! FUCK FUCK yeah.┌П┐(◉_◉)┌П┐
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  • Je m'identifie carrément à la Hack culture (je m'y connais moyennement en code, mais mis à part les masses incultes, nous connaissons tous la protéiformité du terme! ) .
    L'autre jour j'ai trouvé la définition de ce que j'étais, (irl ou pas). En fait, pour situer le contexte, je sortais d'un cours de philo. Et je me disais, "putain, je dois être le seul mec à toujours chercher les failles! C'est limite une obsession! " Ben voilà c'est ça.
    Aller plus loin pour en faire autre chose, etc etc...C'est ça qui nous définit. Donne-moi une lampe, je m'en servirai pour faire cuire des marshmallows.
    Bien sur que la Hack culture s'identifie majoritairement aux pc, mais vous savez pourquoi?

    Je vais vous raconter une histoire:
    "Il fut un temps, où l'information onéreuse était entreposée dans des unités centrales onéreuses appelées "livres enluminés" (des bibles pour la plupart) et jalousement gardées dans la palais d'un duc ou d'un évêque. Seules pouvaient y accéder des personnes autorisées, des hackers retirés du monde nommés "moines". Puis, en 1456, Johannes Gutenberg invente une machine de la plus grande importance: la presse à caractères mobiles. Ce système de traitement de l'information pouvait produire à la chaîne un article peu coûteux et portable qui s'est rapidement introduit dans les foyers:
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    L'ordinateur a connu ce même situation sociopolitique. Jalousement gardées par les prêtres-techniciens privilégiés, les unités centrales qui régissaient la société étaient l'apanage des gouvernements et des grandes entreprises. Le citoyen moyen, soudain jeté dans l'illettrisme électronique et l'impuissance numérique, s'est bien sur senti menacé. "

    C'est notre nouvel outil d'émancipation intellectuel mec, je veux dire qu'il est adapté aux problèmes que nous avons, maintenant.

    Anonymous, 4Chan (pour ne pas prononcer /.../) et Internet en général ont tous la même finalité. La citoyenneté mondiale. Un monde uni bordel. Internet va nous offrir la démocratie DIRECTE et la paix entre les peuples. (Si on arrête de consommer ^^ ).
    Anonymous n'est pas un un groupe de Hacker. Anonymous c'est juste être citoyen du Web. Tout et n'importe quoi. Nous avons fait des trucs dégueulasses, mais aussi des merveilles. Tout comme l'Homme en général. ça me fait penser au TAZ (Temporary Autonomous Zone): un territoire apparaissant et disparaissant dans l'espace, le temps ou l'imagination. Elle se dissout dès qu'elle est répertoriée et échappe à ce sens à toute tentative de définition. Elle est une "insurrection" et se manifeste à qui sait mieux échapper aux géomètres du pouvoir institutionnalisé.


    Je me rends compte aussi de l’obsession qu'a le hacker moyen, la vérité, vérité à tout prix. S'il avait un choix à faire entre la vérité ou la paix, ça serait surement la vérité. Si l'on y regarde bien, nous sommes juste en train de nous poser un peu plus que les autres les questions existentielles sur l'Humanité dont nous avons tenté de répondre avec la religion, la science,... Nous sommes juste les Frankenstein 2.0 de l'espèce humaine!


    L'image est de moi, faites-en ce que vous voulez! FUCK FUCK yeah.┌П┐(◉_◉)┌П┐
    (Vous pouvez même vous en servir pour présenter votre docu)

  •  - Par Anonyme

    CM1, 1994, notre professeur s'obstine à nous parler d'une révolution informatique qui changera le monde. Rien que ça. Le documentaire qu'il nous a montré m'avait laissé perplexe, mais aujourd'hui je sais qu'il avait raison.

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