Recherche : #logiciel libre

  •  - Par 
  •  - Par Anonyme

    grâce à l'internet j'ai découvert ma voie ...moi qui était sans emploi depuis des années, j'ai fais une sextape avec mon chéri jean kévin et un super producteur nous as reperer, laul !!!!!!! je me sens comme une femme libre maintenant,meurkiiiiiiii inteurneutte !!!! :DDDD

  •  - Par Anonyme

    grâce à l'internet j'ai découvert ma voie ...moi qui était sans emploi depuis des années, j'ai fais une sextape avec mon chéri jean kévin et un super producteur nous as reperer, laul !!!!!!! je me sens comme une femme libre maintenant,meurkiiiiiiii inteurneutte !!!! :DDDD

  •  - Par Anonyme

    Je me souviens du forum 3614 RTEL en 1986 et plus tard et de QBBS. A l’époque on bidouillait les minitels pour les utiliser comme modem, le minitel était gratuit et les modems chers. On les faisait même numéroter en générant des impulsions sur le relais de prise de ligne (J'en ai bousillé un a force de lui faire faire ça). 1200 bauds en réception 75 en émission! On partageait déjà les logiciels que l'on écrivait. C’était l’époque du génial Turbo-Pascal. C'était avant Internet. Quand Internet est arrivé vers 1995 mon fils de 12 ans m'a harcelé pour qu'on s'abonne, puis m'a faire découvrir Linux... Je n'ai plus quitté le libre depuis. Aujourd'hui mon meilleur computer est un Raspberry Pi. Je crois que la technologie peu faire évoluer les démocraties. Ne laissons pas les états nous en empêcher. Apprenons a nos enfants a coder.
    By the way message pour ARTE: Je travaille la plus part du temps a l’étranger et je n'ai pas accès a vos vidéos:
    Erreur
    Cette vidéo n'est pas disponible dans votre pays.
    Pourquoi ces F@#!%.. restrictions d'un autre age? pourquoi je dois hacker pour voir un service public? Vous avez dit copyrights? Go copyleft, commons creative licence... La BBC est visible dans le monde entier, Elle.
    Merci anyway

  •  - Par Anonyme

    Ce documentaire est tellement bien sur les enjeux politiques d'un net libre et ouvert, la nécessité d'une pédagogie, l'importance de l'hacktivisme, quel qu'il soit. Il m'a rappelé tant de choses, surtout la façon dont internet est apparu dans ma vie, avec le sentiment déjà présent que, bordel, cela allait radicalement changer des choses chez moi. Ce qui fut évidemment le cas, dans des proportions à peine imaginables. C'était fascinant.

    A l'époque, toute fin des années 90, j'étais simplement jeune et plein d'ennui, ni populaire ni paria, mais avec une envie inassouvie d'autre chose. Un jour, mon père a décidé, après maints efforts de ma part, de prendre un abonnement à internet. Le lendemain, je mettais ma première page html en ligne.
    Il a ensuite fallu bidouiller, apprendre, comprendre le fonctionnement, envoyer des mails, contacter des inconnu(e)s, découvrir avec curiosité un tas de trucs. Ce n'était pas grand-chose, ça n'était même pas être "geek" à ce modeste niveau, c'était simplement le cheminement nécessaire pour parvenir à publier.
    C'était il y a quatorze ans, ce qui est tôt et tard à la fois dans l'histoire d'internet. Mais tout ça fut fondateur, pour moi en tout cas. Je sais pas, vous.
    Dans ce docu, il y a une grande partie de l'excitation initiale : "on agit sans demander la permission", la bidouillabilité, la capacité de construire quelque chose par soi-même, surtout l'impression d'avoir une étendue mouvante et incroyablement riche. Et aussi quelque chose de vivant à défendre, qui ne supportait pas d'être cornaqué de trop près, au risque de perdre sa formidable raison d'être et de crever. Crever d'ennui et de peur.

    Internet est une chose trop importante pour être laissé à ceux qui le prenne au sérieux.

    Dans cette contre-histoire, le discours sur la compréhension du code, de ce que ça représente, est aussi très éclairant pour ceux qui n'en saisissent pas tout.
    "Les gens doivent comprendre comment la technologie fonctionne et non voir celle-ci comme une mystérieuse boîte noire." - J. Jarvis. Oh oui, oui, oui !
    Bref, la contre-histoire d'internet rappelle très fort Antoine Lefébure, qui disait à propos des radios libres :
    "On en a marre des monopoles, avec des spécialistes qui font tout à notre place. On veut s'emparer de la radio, de la musique, de la ville. C'est pourquoi on commence à bricoler. On passe de citoyens désarmés à pirates armés."

  •  - Par Anonyme

    Ce documentaire est tellement bien sur les enjeux politiques d'un net libre et ouvert, la nécessité d'une pédagogie, l'importance de l'hacktivisme, quel qu'il soit. Il m'a rappelé tant de choses, surtout la façon dont internet est apparu dans ma vie, avec le sentiment déjà présent que, bordel, cela allait radicalement changer des choses chez moi. Ce qui fut évidemment le cas, dans des proportions à peine imaginables. C'était fascinant.

    A l'époque, toute fin des années 90, j'étais simplement jeune et plein d'ennui, ni populaire ni paria, mais avec une envie inassouvie d'autre chose. Un jour, mon père a décidé, après maints efforts de ma part, de prendre un abonnement à internet. Le lendemain, je mettais ma première page html en ligne.
    Il a ensuite fallu bidouiller, apprendre, comprendre le fonctionnement, envoyer des mails, contacter des inconnu(e)s, découvrir avec curiosité un tas de trucs. Ce n'était pas grand-chose, ça n'était même pas être "geek" à ce modeste niveau, c'était simplement le cheminement nécessaire pour parvenir à publier.
    C'était il y a quatorze ans, ce qui est tôt et tard à la fois dans l'histoire d'internet. Mais tout ça fut fondateur, pour moi en tout cas. Je sais pas, vous.
    Dans ce docu, il y a une grande partie de l'excitation initiale : "on agit sans demander la permission", la bidouillabilité, la capacité de construire quelque chose par soi-même, surtout l'impression d'avoir une étendue mouvante et incroyablement riche. Et aussi quelque chose de vivant à défendre, qui ne supportait pas d'être cornaqué de trop près, au risque de perdre sa formidable raison d'être et de crever. Crever d'ennui et de peur.

    Internet est une chose trop importante pour être laissé à ceux qui le prenne au sérieux.

    Dans cette contre-histoire, le discours sur la compréhension du code, de ce que ça représente, est aussi très éclairant pour ceux qui n'en saisissent pas tout.
    "Les gens doivent comprendre comment la technologie fonctionne et non voir celle-ci comme une mystérieuse boîte noire." - J. Jarvis. Oh oui, oui, oui !
    Bref, la contre-histoire d'internet rappelle très fort Antoine Lefébure, qui disait à propos des radios libres :
    "On en a marre des monopoles, avec des spécialistes qui font tout à notre place. On veut s'emparer de la radio, de la musique, de la ville. C'est pourquoi on commence à bricoler. On passe de citoyens désarmés à pirates armés."

  •  - Par Anonyme

    Ce documentaire est tellement bien sur les enjeux politiques d'un net libre et ouvert, la nécessité d'une pédagogie, l'importance de l'hacktivisme, quel qu'il soit. Il m'a rappelé tant de choses, surtout la façon dont internet est apparu dans ma vie, avec le sentiment déjà présent que, bordel, cela allait radicalement changer des choses chez moi. Ce qui fut évidemment le cas, dans des proportions à peine imaginables. C'était fascinant.

    A l'époque, toute fin des années 90, j'étais simplement jeune et plein d'ennui, ni populaire ni paria, mais avec une envie inassouvie d'autre chose. Un jour, mon père a décidé, après maints efforts de ma part, de prendre un abonnement à internet. Le lendemain, je mettais ma première page html en ligne.
    Il a ensuite fallu bidouiller, apprendre, comprendre le fonctionnement, envoyer des mails, contacter des inconnu(e)s, découvrir avec curiosité un tas de trucs. Ce n'était pas grand-chose, ça n'était même pas être "geek" à ce modeste niveau, c'était simplement le cheminement nécessaire pour parvenir à publier.
    C'était il y a quatorze ans, ce qui est tôt et tard à la fois dans l'histoire d'internet. Mais tout ça fut fondateur, pour moi en tout cas. Je sais pas, vous.
    Dans ce docu, il y a une grande partie de l'excitation initiale : "on agit sans demander la permission", la bidouillabilité, la capacité de construire quelque chose par soi-même, surtout l'impression d'avoir une étendue mouvante et incroyablement riche. Et aussi quelque chose de vivant à défendre, qui ne supportait pas d'être cornaqué de trop près, au risque de perdre sa formidable raison d'être et de crever. Crever d'ennui et de peur.

    Internet est une chose trop importante pour être laissé à ceux qui le prenne au sérieux.

    Dans cette contre-histoire, le discours sur la compréhension du code, de ce que ça représente, est aussi très éclairant pour ceux qui n'en saisissent pas tout.
    "Les gens doivent comprendre comment la technologie fonctionne et non voir celle-ci comme une mystérieuse boîte noire." - J. Jarvis. Oh oui, oui, oui !
    Bref, la contre-histoire d'internet rappelle très fort Antoine Lefébure, qui disait à propos des radios libres :
    "On en a marre des monopoles, avec des spécialistes qui font tout à notre place. On veut s'emparer de la radio, de la musique, de la ville. C'est pourquoi on commence à bricoler. On passe de citoyens désarmés à pirates armés."

  •  - Par Anonyme

    Ce documentaire est tellement bien sur les enjeux politiques d'un net libre et ouvert, la nécessité d'une pédagogie, l'importance de l'hacktivisme, quel qu'il soit. Il m'a rappelé tant de choses, surtout la façon dont internet est apparu dans ma vie, avec le sentiment déjà présent que, bordel, cela allait radicalement changer des choses chez moi. Ce qui fut évidemment le cas, dans des proportions à peine imaginables. C'était fascinant.

    A l'époque, toute fin des années 90, j'étais simplement jeune et plein d'ennui, ni populaire ni paria, mais avec une envie inassouvie d'autre chose. Un jour, mon père a décidé, après maints efforts de ma part, de prendre un abonnement à internet. Le lendemain, je mettais ma première page html en ligne.
    Il a ensuite fallu bidouiller, apprendre, comprendre le fonctionnement, envoyer des mails, contacter des inconnu(e)s, découvrir avec curiosité un tas de trucs. Ce n'était pas grand-chose, ça n'était même pas être "geek" à ce modeste niveau, c'était simplement le cheminement nécessaire pour parvenir à publier.
    C'était il y a quatorze ans, ce qui est tôt et tard à la fois dans l'histoire d'internet. Mais tout ça fut fondateur, pour moi en tout cas. Je sais pas, vous.
    Dans ce docu, il y a une grande partie de l'excitation initiale : "on agit sans demander la permission", la bidouillabilité, la capacité de construire quelque chose par soi-même, surtout l'impression d'avoir une étendue mouvante et incroyablement riche. Et aussi quelque chose de vivant à défendre, qui ne supportait pas d'être cornaqué de trop près, au risque de perdre sa formidable raison d'être et de crever. Crever d'ennui et de peur.

    Internet est une chose trop importante pour être laissé à ceux qui le prenne au sérieux.

    Dans cette contre-histoire, le discours sur la compréhension du code, de ce que ça représente, est aussi très éclairant pour ceux qui n'en saisissent pas tout.
    "Les gens doivent comprendre comment la technologie fonctionne et non voir celle-ci comme une mystérieuse boîte noire." - J. Jarvis. Oh oui, oui, oui !
    Bref, la contre-histoire d'internet rappelle très fort Antoine Lefébure, qui disait à propos des radios libres :
    "On en a marre des monopoles, avec des spécialistes qui font tout à notre place. On veut s'emparer de la radio, de la musique, de la ville. C'est pourquoi on commence à bricoler. On passe de citoyens désarmés à pirates armés."

  •  - Par Anonyme

    Ce documentaire est tellement bien sur les enjeux politiques d'un net libre et ouvert, la nécessité d'une pédagogie, l'importance de l'hacktivisme, quel qu'il soit. Il m'a rappelé tant de choses, surtout la façon dont internet est apparu dans ma vie, avec le sentiment déjà présent que, bordel, cela allait radicalement changer des choses chez moi. Ce qui fut évidemment le cas, dans des proportions à peine imaginables. C'était fascinant.

    A l'époque, toute fin des années 90, j'étais simplement jeune et plein d'ennui, ni populaire ni paria, mais avec une envie inassouvie d'autre chose. Un jour, mon père a décidé, après maints efforts de ma part, de prendre un abonnement à internet. Le lendemain, je mettais ma première page html en ligne.
    Il a ensuite fallu bidouiller, apprendre, comprendre le fonctionnement, envoyer des mails, contacter des inconnu(e)s, découvrir avec curiosité un tas de trucs. Ce n'était pas grand-chose, ça n'était même pas être "geek" à ce modeste niveau, c'était simplement le cheminement nécessaire pour parvenir à publier.
    C'était il y a quatorze ans, ce qui est tôt et tard à la fois dans l'histoire d'internet. Mais tout ça fut fondateur, pour moi en tout cas. Je sais pas, vous.
    Dans ce docu, il y a une grande partie de l'excitation initiale : "on agit sans demander la permission", la bidouillabilité, la capacité de construire quelque chose par soi-même, surtout l'impression d'avoir une étendue mouvante et incroyablement riche. Et aussi quelque chose de vivant à défendre, qui ne supportait pas d'être cornaqué de trop près, au risque de perdre sa formidable raison d'être et de crever. Crever d'ennui et de peur.

    Internet est une chose trop importante pour être laissé à ceux qui le prenne au sérieux.

    Dans cette contre-histoire, le discours sur la compréhension du code, de ce que ça représente, est aussi très éclairant pour ceux qui n'en saisissent pas tout.
    "Les gens doivent comprendre comment la technologie fonctionne et non voir celle-ci comme une mystérieuse boîte noire." - J. Jarvis. Oh oui, oui, oui !
    Bref, la contre-histoire d'internet rappelle très fort Antoine Lefébure, qui disait à propos des radios libres :
    "On en a marre des monopoles, avec des spécialistes qui font tout à notre place. On veut s'emparer de la radio, de la musique, de la ville. C'est pourquoi on commence à bricoler. On passe de citoyens désarmés à pirates armés."

  •  - Par Anonyme

    US Robotics Sportster 14400. C’était mon premier modem, le truc qui couinait en se connectant sur la ligne de téléphone. 1995. Merci à Stéphane Bortzmeyer, administrateur système du CNAM à l’époque, qui me fila, sur un coin de table, ma première adresse internet, @cnam.fr. Ça fait ancien combattant. Ben oui. Mon histoire de l’internet — avec un article, et en bas de casse, SVP! — commence comme ça. Mon métier, journaliste.

    C’est dire que j’ai passé pas mal de temps, et j’en passe encore aujourd’hui, à me battre contre les courants médiatiques qui diabolisent, ou encensent, le « réseau des réseaux », comme on disait à l’époque. Je me reconnais donc assez dans le portrait de cette « contre-histoire ». J’ai croisé la plupart des intervenants. Même si je n’approuve pas l’artifice du titre, qui laisse à penser que, désormais, c’est cette vision-là qui ferait figure d’étalon historique, d’année zéro de « ce qu’il faut savoir de l’internet ». Pourtant j’ai retrouvé dans ces portraits croisés pas mal de naïveté, des non-dits pudiques, et somme toute une sorte de sacralisation un peu gênante.

    En 1995, j’avais déjà sous le coude des tas d’infos que les médias tradis ne publiaient pas sur ce « phénomène cyber » des « autoroutes de l’information » (autre pensum ultra-utilisé à l’époque). C’était donc pour moi à la fois un « filon » journalistique qu’un exutoire. Au moment où David Dufresne lançait La Rafale <http://www.davduf.net/La-Rafale-1995-Novembre-2005-Dix> et un peu avant Arno* et son uZine <http://www.uzine.net/> (ancêtre de Rezo.net), de mon côté je recyclais mes infos dans un canard intemporel, le Bulletin lambda, qui débuta aux alentours du mois d’octobre 1995 (archives exhumées ici : http://lambda.toile-libre.org/bulletin). Ça dura environ 10 ans, je sortais chaque bulletin quand j’avais le temps, en deux langues (dans un anglais plus qu’approximatif!), avec entre cinq et une douzaine de numéros par an. Ça tournait déjà autour des questions de libertés publiques. Je balançais mes infos dans les newsgroups et par e-mail à quelques aficionados. Le web, c’était l’antique — le premier navigateur, Mosaic, ancêtre de Netscape puis de Mozilla, était encore un prototype. A l’époque il n’y avait pas d’hébergeurs indépendants (avant Mygale et Multimania). C’est une petite association de bidouilleurs du logiciel libre, Freenix, qui m’a offert mon premier asile sur son serveur (merci les gars).

    Bref, très vite il y eu les premières affaires scabreuses qui firent la Une de la presse, de l'AFP à France Soir ou Envoyé Spécial, le tryptique « pirate-pédo-nazi », les plaintes en justice contre les « sites pédophiles », affaires Alter-C ou Francenet, le Decency Act aux USA, l’amendement Fillon qui cherchait déjà à faire de la censure privée, Napster (premier logiciel de P2P), les premières restrictions à l’usage libre de la cryptographie — bref, tout ce dont il est question dans le docu d’Arte...

    Le goût amer qui me reste au fond de la gorge, c’est que j’ai le sentiment qu’on continue à gesticuler, qu’on répète en boucle des évidences aux accents libertaires, et qu’il semble y avoir encore un non-dit faramineux qui subsiste, à savoir que la marchandisation du monde, l’exploitation de l’autre, n’ont cessé de se servir de l’internet pour gagner en puissance, sans bien sûr que l’internet, en tant que machin, gros tuyau, n’en soit intrinsèquement responsable — mais qui en devient immanquablement une des armes les plus fatales.

    La neutralité du Net, oui, c’est important et primordial, mais un internet /neutre/a plus de chances de se faire bouffer et phagocyter par les classes économiques dominantes que par de joyeux groupuscules aux idées altruistes. Une petite vidéo diffusée en boucle en marge du docu se fout de la gueule de George « W » qui a parlé « des internets », avec un « S ». Bien sûr que ce gros blaireau n’a rien compris. Pas la peine de prendre ce révélateur pour savoir que ce type est une catastrophe. Mais son lapsus est révélateur: il y a plusieurs « internets ». La neutralité, c’est presque terminé. Les données ne circulent pas avec la même « priorité ». Et ça va s’empirer. Tu payes, tu passes en premier. T’es actionnaire, tu choisis. T’es utilisateur, tu subis. C’est une caricature, oui bien sûr. Mais 95% de la population en sera victime. Quelques uns y échappent, tant mieux pour eux — comme la plupart des intervenants de ce documentaire. Facebook a aidé les « révolutions arabes »? Quelles « révolutions »? Qui dirige la Tunisie, l’Egypte? Et l’après Bachar aura-t-il un visage différent? Exxon ou Total? Danone ou Kraft Food?

    On nous matraque avec la crainte, le « spectre » de Big Brother depuis les débuts de l’internet (et j’y ai participé à ce matraquage, salvateur sous certains aspects, c’est ce qui m’a poussé à m’investir dans les Big Brother Awards). Mais on accepte. On acquiesse. Tout est fait pour nous culpabiliser de refuser cet auto-contrôle permanent. Le patron du Parti pirate suédois en a conscience, plus que beaucoup d’entre nous. Mais il exhibe son smartphone genre « ben j’ai pas le choix ». Combien de personnes peuvent réellement échapper à leur propre déchéance en utilisant ces outils mortifères (j’ai pas dit /meurtriers/)? Quelle est cette nouvelle élite qui sait se protéger des intrusions malveillantes avec Tor, GPG, ou d’autres parefeux techniques, mais qui ont lentement, insidieusement, accepté à ne plus remettre en question la surveillance globale dont seront victimes des centaines de millions de gogos connectés?

    --

    Jet Lambda, Reflets.info

  •  - Par Anonyme

    Je signale un article qui va dans ce sens. Science ouverte et Web 2.0.

  • "This Painting is Not Available in Your Country"
    Cette peinture de Paul Mutant (2010) illustre bien l'absurdité et le ridicule d'un Internet filtré et/ou censuré en fonction du pays ou l'on se trouve...

    La dernière fois que j'ai eu ce souci c'est en envoyant le lien arte+7 d'un documentaire à un ami québécois. Le documentaire en question le concernait et ne pouvait que l’intéresser, j'aurais aimé qu'il le voit afin d'en parler par la suite. Malheureusement chez lui la page d'Arte affichait "cette vidéo n'est pas disponible dans votre pays", c'est bien triste...
    Bien sûr les solutions pour contourner ce filtrage existent et après un peu de temps perdu à bidouiller il a pu le voir, ouf !

    Que (sur)vive l'Internet libre !

    Source de l'image: www.paulmutant.com

  • "This Painting is Not Available in Your Country"
    Cette peinture de Paul Mutant (2010) illustre bien l'absurdité et le ridicule d'un Internet filtré et/ou censuré en fonction du pays ou l'on se trouve...

    La dernière fois que j'ai eu ce souci c'est en envoyant le lien arte+7 d'un documentaire à un ami québécois. Le documentaire en question le concernait et ne pouvait que l’intéresser, j'aurais aimé qu'il le voit afin d'en parler par la suite. Malheureusement chez lui la page d'Arte affichait "cette vidéo n'est pas disponible dans votre pays", c'est bien triste...
    Bien sûr les solutions pour contourner ce filtrage existent et après un peu de temps perdu à bidouiller il a pu le voir, ouf !

    Que (sur)vive l'Internet libre !

    Source de l'image: www.paulmutant.com

  • "This Painting is Not Available in Your Country"
    Cette peinture de Paul Mutant (2010) illustre bien l'absurdité et le ridicule d'un Internet filtré et/ou censuré en fonction du pays ou l'on se trouve...

    La dernière fois que j'ai eu ce souci c'est en envoyant le lien arte+7 d'un documentaire à un ami québécois. Le documentaire en question le concernait et ne pouvait que l’intéresser, j'aurais aimé qu'il le voit afin d'en parler par la suite. Malheureusement chez lui la page d'Arte affichait "cette vidéo n'est pas disponible dans votre pays", c'est bien triste...
    Bien sûr les solutions pour contourner ce filtrage existent et après un peu de temps perdu à bidouiller il a pu le voir, ouf !

    Que (sur)vive l'Internet libre !

    Source de l'image: www.paulmutant.com

  • "This Painting is Not Available in Your Country"
    Cette peinture de Paul Mutant (2010) illustre bien l'absurdité et le ridicule d'un Internet filtré et/ou censuré en fonction du pays ou l'on se trouve...

    La dernière fois que j'ai eu ce souci c'est en envoyant le lien arte+7 d'un documentaire à un ami québécois. Le documentaire en question le concernait et ne pouvait que l’intéresser, j'aurais aimé qu'il le voit afin d'en parler par la suite. Malheureusement chez lui la page d'Arte affichait "cette vidéo n'est pas disponible dans votre pays", c'est bien triste...
    Bien sûr les solutions pour contourner ce filtrage existent et après un peu de temps perdu à bidouiller il a pu le voir, ouf !

    Que (sur)vive l'Internet libre !

    Source de l'image: www.paulmutant.com

  • "This Painting is Not Available in Your Country"
    Cette peinture de Paul Mutant (2010) illustre bien l'absurdité et le ridicule d'un Internet filtré et/ou censuré en fonction du pays ou l'on se trouve...

    La dernière fois que j'ai eu ce souci c'est en envoyant le lien arte+7 d'un documentaire à un ami québécois. Le documentaire en question le concernait et ne pouvait que l’intéresser, j'aurais aimé qu'il le voit afin d'en parler par la suite. Malheureusement chez lui la page d'Arte affichait "cette vidéo n'est pas disponible dans votre pays", c'est bien triste...
    Bien sûr les solutions pour contourner ce filtrage existent et après un peu de temps perdu à bidouiller il a pu le voir, ouf !

    Que (sur)vive l'Internet libre !

    Source de l'image: www.paulmutant.com

  • Le droit de lire - Une contre-histoire des Internets - ARTE

    www.youtube.com
    Uploaded by ARTE on 2013-05-01.

    Internet pourrait permettre un large partage du savoir. À condition que le partage ne soit pas un acte criminel. Criminaliser tout tentative d'échange n'enlève rien aux plus riches mais empêche les plus pauvres d'avoir un accès libre au savoir. Explications avec Eben Moglen (http://fr.wikipedia.org/wiki/Eben_Moglen), avocat de la Free Software Fondation et fondateur du Software Freedom Law Center.

  • Le droit de lire - Une contre-histoire des Internets - ARTE

    www.youtube.com
    Uploaded by ARTE on 2013-05-01.

    Internet pourrait permettre un large partage du savoir. À condition que le partage ne soit pas un acte criminel. Criminaliser tout tentative d'échange n'enlève rien aux plus riches mais empêche les plus pauvres d'avoir un accès libre au savoir. Explications avec Eben Moglen (http://fr.wikipedia.org/wiki/Eben_Moglen), avocat de la Free Software Fondation et fondateur du Software Freedom Law Center.

  • Le droit de lire - Une contre-histoire des Internets - ARTE

    www.youtube.com
    Uploaded by ARTE on 2013-05-01.

    Internet pourrait permettre un large partage du savoir. À condition que le partage ne soit pas un acte criminel. Criminaliser tout tentative d'échange n'enlève rien aux plus riches mais empêche les plus pauvres d'avoir un accès libre au savoir. Explications avec Eben Moglen (http://fr.wikipedia.org/wiki/Eben_Moglen), avocat de la Free Software Fondation et fondateur du Software Freedom Law Center.

  • Le droit de lire - Une contre-histoire des Internets - ARTE

    www.youtube.com
    Uploaded by ARTE on 2013-05-01.

    Internet pourrait permettre un large partage du savoir. À condition que le partage ne soit pas un acte criminel. Criminaliser tout tentative d'échange n'enlève rien aux plus riches mais empêche les plus pauvres d'avoir un accès libre au savoir. Explications avec Eben Moglen (http://fr.wikipedia.org/wiki/Eben_Moglen), avocat de la Free Software Fondation et fondateur du Software Freedom Law Center.

  •  - Par Anonyme

    1993. Quelques mois avant la fin de mes études, mon IUT d’informatique se connecte enfin à Renater. Avec la petite poignée de geeks qui préfèrent les écrans aux sorties étudiantes, nous découvrons Archie, un moteur de recherche de codes sources hébergés sur des serveurs FTP. Nous commençons à télécharger Internet. On télécharge des archives sans savoir ce qu’elles contiennent, on se bat avec les Makefile pour les compiler sur la saveur d’UNIX de notre fac, on lance les programmes et on découvre Gopher, une sorte d’Archie graphique, qui permet de visualiser directement le contenu de certains fichiers et de se promener de serveur en serveur en cliquant sur des liens. Mosaic, un client pour le World Wide Web, qui à l’époque semblait se limiter au site du CERN. Usenet, et les groupes où on télécharge des compilations de blagues sur les éléphants, les hamsters… Les chats n’avaient pas encore pris le pouvoir à l’époque. Et IRC, qui à cette époque me semble bien moins convivial que les salons du Minitel où je passais mes nuits à papoter.

    1997. Je m’inscris en cours du soir au CNAM, uniquement pour accéder à Internet depuis les salles au sous-sol du Conservatoire des Arts et Métiers. J’y passe quelques heures chaque samedi, étoffe ma culture musicale et cinématographique en parcourant les newsgroups et imprimant sur les grosses imprimantes à listing des compilations d’articles.

    1999. Nerim lance de l’ADSL grand public. J’ai enfin vraiment Internet chez moi, je découvre les sites du Mini-Rézo, crée ma première page perso sur Multimania puis Altern. Je me met au développement d’un site pour un copain, puis d’un autre… L’époque est à l’utopie, le Net n’est déjà plus un petit paradis fréquenté uniquement par quelques explorateurs, mais il y souffle un grand vent de liberté et de créativité. Quelque chose de nouveau se construit ici, tout est à inventer. Et tout s’invente. J’assiste de loin à la création d’un des premiers logiciels qui a permis à tout le monde de créer un site sans rien connaître en informatique, SPIP. Je découvre le projet Mozilla. Je me politise à mesure que les politiques viennent fourrer leur gros nez dans mon jardin à coup de lois stupides, LOPSI, LCEN…

    2013. Je suis développeur Web, investi dans Mozilla, accroc aux flux RSS, à Twitter, IRC et je me prend un gros coup de vieux en découvrant sur 3615 Internet les gueules d’anciens combattants de toutes ces figures mythiques de l’âge d’or des 90’s. C’est à peine si à l’époque je les ai croisés au détour d’une manif pour Altern, autour d’un verre lorsque s’inventait la relève des hébergeurs libres ou se créaient d’éphémères associations de défense des libertés en ligne.

    Et je vous suis extrêmement reconnaissant pour cette occasion d’écrire une contre-histoire. Parce que les valeurs qui animaient les dinosaures sur NNTP, les combats de cette petite poignée de geeks centre les premières tentatives de museler le réseau, la richesse des fanzines du Mini-Rézo, tout cela n’a que 15 ans mais est déjà très largement oublié. C’est pourtant de là que l’on vient, cela qui a façonné le réseau que l’on connait aujourd’hui. Merci d’éviter que notre histoire sombre dans l’oubli.

  • Ce que tu lis te surveille - Une contre-histoire des Internets - ARTE

    www.youtube.com
    Uploaded by ARTE on 2013-04-24.

    Pour Philippe Zimmermann, créateur du logiciel libre de chiffrement PGP (http://fr.wikipedia.org/wiki/Pretty_Good_Privacy), la pire chose qui pourrait arriver aux internets est déjà présente : c'est la possibilitié d'une surveillance généralisée. Que quelqu'un puisse à tout moment voir et savoir ce que vous lisez, où vous le lisez et comment vous le lisez...

  • Ce que tu lis te surveille - Une contre-histoire des Internets - ARTE

    www.youtube.com
    Uploaded by ARTE on 2013-04-24.

    Pour Philippe Zimmermann, créateur du logiciel libre de chiffrement PGP (http://fr.wikipedia.org/wiki/Pretty_Good_Privacy), la pire chose qui pourrait arriver aux internets est déjà présente : c'est la possibilitié d'une surveillance généralisée. Que quelqu'un puisse à tout moment voir et savoir ce que vous lisez, où vous le lisez et comment vous le lisez...

  • Ce que tu lis te surveille - Une contre-histoire des Internets - ARTE

    www.youtube.com
    Uploaded by ARTE on 2013-04-24.

    Pour Philippe Zimmermann, créateur du logiciel libre de chiffrement PGP (http://fr.wikipedia.org/wiki/Pretty_Good_Privacy), la pire chose qui pourrait arriver aux internets est déjà présente : c'est la possibilitié d'une surveillance généralisée. Que quelqu'un puisse à tout moment voir et savoir ce que vous lisez, où vous le lisez et comment vous le lisez...

  • La vie privée hors-la-loi ? - Une contre-histoire des Internets - ARTE

    www.youtube.com
    Uploaded by ARTE on 2013-05-01.

    Pour Philippe Zimmermann, créateur du logiciel libre de chiffrement PGP (http://fr.wikipedia.org/wiki/Pretty_Good_Privacy), la protection de la vie privée est une prérogative démocratique. Dire "Je n'ai rien à cacher donc je n'ai pas besoin d'outils pour protéger ma vie privée n'a pas de sens" car si protéger sa vie privée (via des outils comme PGP) est hors-la-loi alors seuls les hors-la-loi auront une vie privée.

  • La vie privée hors-la-loi ? - Une contre-histoire des Internets - ARTE

    www.youtube.com
    Uploaded by ARTE on 2013-05-01.

    Pour Philippe Zimmermann, créateur du logiciel libre de chiffrement PGP (http://fr.wikipedia.org/wiki/Pretty_Good_Privacy), la protection de la vie privée est une prérogative démocratique. Dire "Je n'ai rien à cacher donc je n'ai pas besoin d'outils pour protéger ma vie privée n'a pas de sens" car si protéger sa vie privée (via des outils comme PGP) est hors-la-loi alors seuls les hors-la-loi auront une vie privée.

  • La vie privée hors-la-loi ? - Une contre-histoire des Internets - ARTE

    www.youtube.com
    Uploaded by ARTE on 2013-05-01.

    Pour Philippe Zimmermann, créateur du logiciel libre de chiffrement PGP (http://fr.wikipedia.org/wiki/Pretty_Good_Privacy), la protection de la vie privée est une prérogative démocratique. Dire "Je n'ai rien à cacher donc je n'ai pas besoin d'outils pour protéger ma vie privée n'a pas de sens" car si protéger sa vie privée (via des outils comme PGP) est hors-la-loi alors seuls les hors-la-loi auront une vie privée.

  • La vie privée hors-la-loi ? - Une contre-histoire des Internets - ARTE

    www.youtube.com
    Uploaded by ARTE on 2013-05-01.

    Pour Philippe Zimmermann, créateur du logiciel libre de chiffrement PGP (http://fr.wikipedia.org/wiki/Pretty_Good_Privacy), la protection de la vie privée est une prérogative démocratique. Dire "Je n'ai rien à cacher donc je n'ai pas besoin d'outils pour protéger ma vie privée n'a pas de sens" car si protéger sa vie privée (via des outils comme PGP) est hors-la-loi alors seuls les hors-la-loi auront une vie privée.

  • PGP : un livre, un code, un hack - Une contre-histoire des Internets - ARTE

    www.youtube.com
    Uploaded by ARTE on 2013-04-22.

    À la fin des années 70, Philippe Zimmermann se rend compte que les services de renseignement volent des listings de militants pacifistes pour mieux les surveiller. En 1991, il créé donc un logiciel de chiffrement des données PGP, "Pretty Good Privacy" (http://fr.wikipedia.org/wiki/Pretty_Good_Privacy), pour permettre à chacun de communiquer librement sans être surveillé. Et il choisi bien sûr de rendre le code libre et ouvert.

    Sauf qu'à l'époque seule l'armée possédait des outils de chiffrement et l'idée que le grand public puisse en faire autant posait de sérieux problèmes. Après s'être sorti d'une longue procédure judiciaire, Phil Zimmermann dû donc faire preuve d'imagination pour permettre la diffusion de PGP.

  • PGP : un livre, un code, un hack - Une contre-histoire des Internets - ARTE

    www.youtube.com
    Uploaded by ARTE on 2013-04-22.

    À la fin des années 70, Philippe Zimmermann se rend compte que les services de renseignement volent des listings de militants pacifistes pour mieux les surveiller. En 1991, il créé donc un logiciel de chiffrement des données PGP, "Pretty Good Privacy" (http://fr.wikipedia.org/wiki/Pretty_Good_Privacy), pour permettre à chacun de communiquer librement sans être surveillé. Et il choisi bien sûr de rendre le code libre et ouvert.

    Sauf qu'à l'époque seule l'armée possédait des outils de chiffrement et l'idée que le grand public puisse en faire autant posait de sérieux problèmes. Après s'être sorti d'une longue procédure judiciaire, Phil Zimmermann dû donc faire preuve d'imagination pour permettre la diffusion de PGP.

  • PGP : un livre, un code, un hack - Une contre-histoire des Internets - ARTE

    www.youtube.com
    Uploaded by ARTE on 2013-04-22.

    À la fin des années 70, Philippe Zimmermann se rend compte que les services de renseignement volent des listings de militants pacifistes pour mieux les surveiller. En 1991, il créé donc un logiciel de chiffrement des données PGP, "Pretty Good Privacy" (http://fr.wikipedia.org/wiki/Pretty_Good_Privacy), pour permettre à chacun de communiquer librement sans être surveillé. Et il choisi bien sûr de rendre le code libre et ouvert.

    Sauf qu'à l'époque seule l'armée possédait des outils de chiffrement et l'idée que le grand public puisse en faire autant posait de sérieux problèmes. Après s'être sorti d'une longue procédure judiciaire, Phil Zimmermann dû donc faire preuve d'imagination pour permettre la diffusion de PGP.

  • PGP : un livre, un code, un hack - Une contre-histoire des Internets - ARTE

    www.youtube.com
    Uploaded by ARTE on 2013-04-22.

    À la fin des années 70, Philippe Zimmermann se rend compte que les services de renseignement volent des listings de militants pacifistes pour mieux les surveiller. En 1991, il créé donc un logiciel de chiffrement des données PGP, "Pretty Good Privacy" (http://fr.wikipedia.org/wiki/Pretty_Good_Privacy), pour permettre à chacun de communiquer librement sans être surveillé. Et il choisi bien sûr de rendre le code libre et ouvert.

    Sauf qu'à l'époque seule l'armée possédait des outils de chiffrement et l'idée que le grand public puisse en faire autant posait de sérieux problèmes. Après s'être sorti d'une longue procédure judiciaire, Phil Zimmermann dû donc faire preuve d'imagination pour permettre la diffusion de PGP.

  • PGP : un livre, un code, un hack - Une contre-histoire des Internets - ARTE

    www.youtube.com
    Uploaded by ARTE on 2013-04-22.

    À la fin des années 70, Philippe Zimmermann se rend compte que les services de renseignement volent des listings de militants pacifistes pour mieux les surveiller. En 1991, il créé donc un logiciel de chiffrement des données PGP, "Pretty Good Privacy" (http://fr.wikipedia.org/wiki/Pretty_Good_Privacy), pour permettre à chacun de communiquer librement sans être surveillé. Et il choisi bien sûr de rendre le code libre et ouvert.

    Sauf qu'à l'époque seule l'armée possédait des outils de chiffrement et l'idée que le grand public puisse en faire autant posait de sérieux problèmes. Après s'être sorti d'une longue procédure judiciaire, Phil Zimmermann dû donc faire preuve d'imagination pour permettre la diffusion de PGP.

  • Raconter la "contre-histoire des internets", c'est bien. Raconter les "Histoires et cultures du Libre", c'est bien aussi : "fruit de la collaboration inédite d’auteurs provenant d’horizons disciplinaires différents, cet ouvrage propose une histoire culturelle du Libre non seulement à travers l’histoire de l’informatique, mais aussi par les représentations sociales, philosophiques, juridiques et économiques qu’a cristallisées le mouvement du logiciel libre jusqu’à nos jours."

    Ce livre (téléchargeable aux formats .pdf & LaTeX), sous la direction de Camille Paloque-Berges et Christophe Masutti, on y trouve des articles d'Hervé Le Crosnier, Valérie Schafer, Adrienne Alix, François Élie, Jean-Pierre Archambault, etc.

  • Raconter la "contre-histoire des internets", c'est bien. Raconter les "Histoires et cultures du Libre", c'est bien aussi : "fruit de la collaboration inédite d’auteurs provenant d’horizons disciplinaires différents, cet ouvrage propose une histoire culturelle du Libre non seulement à travers l’histoire de l’informatique, mais aussi par les représentations sociales, philosophiques, juridiques et économiques qu’a cristallisées le mouvement du logiciel libre jusqu’à nos jours."

    Ce livre (téléchargeable aux formats .pdf & LaTeX), sous la direction de Camille Paloque-Berges et Christophe Masutti, on y trouve des articles d'Hervé Le Crosnier, Valérie Schafer, Adrienne Alix, François Élie, Jean-Pierre Archambault, etc.

  • Raconter la "contre-histoire des internets", c'est bien. Raconter les "Histoires et cultures du Libre", c'est bien aussi : "fruit de la collaboration inédite d’auteurs provenant d’horizons disciplinaires différents, cet ouvrage propose une histoire culturelle du Libre non seulement à travers l’histoire de l’informatique, mais aussi par les représentations sociales, philosophiques, juridiques et économiques qu’a cristallisées le mouvement du logiciel libre jusqu’à nos jours."

    Ce livre (téléchargeable aux formats .pdf & LaTeX), sous la direction de Camille Paloque-Berges et Christophe Masutti, on y trouve des articles d'Hervé Le Crosnier, Valérie Schafer, Adrienne Alix, François Élie, Jean-Pierre Archambault, etc.

  • Raconter la "contre-histoire des internets", c'est bien. Raconter les "Histoires et cultures du Libre", c'est bien aussi : "fruit de la collaboration inédite d’auteurs provenant d’horizons disciplinaires différents, cet ouvrage propose une histoire culturelle du Libre non seulement à travers l’histoire de l’informatique, mais aussi par les représentations sociales, philosophiques, juridiques et économiques qu’a cristallisées le mouvement du logiciel libre jusqu’à nos jours."

    Ce livre (téléchargeable aux formats .pdf & LaTeX), sous la direction de Camille Paloque-Berges et Christophe Masutti, on y trouve des articles d'Hervé Le Crosnier, Valérie Schafer, Adrienne Alix, François Élie, Jean-Pierre Archambault, etc.

  • Raconter la "contre-histoire des internets", c'est bien. Raconter les "Histoires et cultures du Libre", c'est bien aussi : "fruit de la collaboration inédite d’auteurs provenant d’horizons disciplinaires différents, cet ouvrage propose une histoire culturelle du Libre non seulement à travers l’histoire de l’informatique, mais aussi par les représentations sociales, philosophiques, juridiques et économiques qu’a cristallisées le mouvement du logiciel libre jusqu’à nos jours."

    Ce livre (téléchargeable aux formats .pdf & LaTeX), sous la direction de Camille Paloque-Berges et Christophe Masutti, on y trouve des articles d'Hervé Le Crosnier, Valérie Schafer, Adrienne Alix, François Élie, Jean-Pierre Archambault, etc.

  • Raconter la "contre-histoire des internets", c'est bien. Raconter les "Histoires et cultures du Libre", c'est bien aussi : "fruit de la collaboration inédite d’auteurs provenant d’horizons disciplinaires différents, cet ouvrage propose une histoire culturelle du Libre non seulement à travers l’histoire de l’informatique, mais aussi par les représentations sociales, philosophiques, juridiques et économiques qu’a cristallisées le mouvement du logiciel libre jusqu’à nos jours."

    Ce livre (téléchargeable aux formats .pdf & LaTeX), sous la direction de Camille Paloque-Berges et Christophe Masutti, on y trouve des articles d'Hervé Le Crosnier, Valérie Schafer, Adrienne Alix, François Élie, Jean-Pierre Archambault, etc.

  •  - Par Anonyme

    Avant internet on était plus libres... On communiquait part téléphone de façon frugale, on allait au cinoche pour voir des films, on n'était pas dépendants d'une machine pour vivre ...De nos jours tout le monde est drogué au smart phone et accro à internet. C'est triste ... Je suis inquiète pour mon peuple lol

  •  - Par Anonyme

    Bidouilleur (on dit hacker maintenant mais ça m'est passé !) j'ai connecté mon premier PC au ... minitel en 1991 pour télécharger les programmes, rejoindre quelques "sites" de passionnés de microprocesseurs, de domotique. C'était passionnant mais si lent...
    J'ai attendu 1997 je crois pour mon premier forfait 5 heures. Mais ça allait bien plus vite au boulot et j'ai découvert le monde du logiciel libre (LINUX etc.) Les documents disponibles en ligne dans tous les domaines ont alimenté mes lectures. On partage enfin sans notion de temps ou de distance. J'ai trouvé dans le oueb ce qui manquait au minitel : la vitesse , les moteurs de recherche, l'affichage haute définition. Maintenant il y a le son, la video. Que vont-ils inventer demain ?

  •  - Par Anonyme

    Bidouilleur (on dit hacker maintenant mais ça m'est passé !) j'ai connecté mon premier PC au ... minitel en 1991 pour télécharger les programmes, rejoindre quelques "sites" de passionnés de microprocesseurs, de domotique. C'était passionnant mais si lent...
    J'ai attendu 1997 je crois pour mon premier forfait 5 heures. Mais ça allait bien plus vite au boulot et j'ai découvert le monde du logiciel libre (LINUX etc.) Les documents disponibles en ligne dans tous les domaines ont alimenté mes lectures. On partage enfin sans notion de temps ou de distance. J'ai trouvé dans le oueb ce qui manquait au minitel : la vitesse , les moteurs de recherche, l'affichage haute définition. Maintenant il y a le son, la video. Que vont-ils inventer demain ?

  •  - Par Anonyme

    Bidouilleur (on dit hacker maintenant mais ça m'est passé !) j'ai connecté mon premier PC au ... minitel en 1991 pour télécharger les programmes, rejoindre quelques "sites" de passionnés de microprocesseurs, de domotique. C'était passionnant mais si lent...
    J'ai attendu 1997 je crois pour mon premier forfait 5 heures. Mais ça allait bien plus vite au boulot et j'ai découvert le monde du logiciel libre (LINUX etc.) Les documents disponibles en ligne dans tous les domaines ont alimenté mes lectures. On partage enfin sans notion de temps ou de distance. J'ai trouvé dans le oueb ce qui manquait au minitel : la vitesse , les moteurs de recherche, l'affichage haute définition. Maintenant il y a le son, la video. Que vont-ils inventer demain ?

  •  - Par Anonyme

    Bidouilleur (on dit hacker maintenant mais ça m'est passé !) j'ai connecté mon premier PC au ... minitel en 1991 pour télécharger les programmes, rejoindre quelques "sites" de passionnés de microprocesseurs, de domotique. C'était passionnant mais si lent...
    J'ai attendu 1997 je crois pour mon premier forfait 5 heures. Mais ça allait bien plus vite au boulot et j'ai découvert le monde du logiciel libre (LINUX etc.) Les documents disponibles en ligne dans tous les domaines ont alimenté mes lectures. On partage enfin sans notion de temps ou de distance. J'ai trouvé dans le oueb ce qui manquait au minitel : la vitesse , les moteurs de recherche, l'affichage haute définition. Maintenant il y a le son, la video. Que vont-ils inventer demain ?

  •  - Par JunoB

    J'ai eu accès à l'ordinateur très jeune. J'ai appris mes tables de multiplications grâce à un logiciel que l'on m'avait spécialement créé. On peut aisément dire que j'ai grandi avec l'internet. Depuis toute petite il fait parti de ma vie et j'ai vécu la "culture des internets". La culture des internets ce ne sont pas les oeuvres d'Hugo, les tableaux de Munch, le règne de Louis XIV ou encore les films de De Funès; ce n'est pas la culture générale qu'on apprend à l'école: c'est tout simplement les vidéos, les actualités, les commentaires ou encore les petits détails qui ébranlent la toile. Ce sont les sites qu'il faut avoir consultés, les réseaux sociaux où il est bien vu d'avoir un compte, les vidéos d'anonymes ridicules qu'il faut avoir dans ses favoris, les sujets qui ont été à la mode 1/4 d'heure sur tel site/réseau, les "hacks" de pages Wikipédia de personnages célèbres. Mais la culture générale ne s'acquiert nul part mieux que sur l'Internet. Tout est si rapide et si complet.
    Les modes se déclinent très vite sur l'internet. On passe aisément à autre chose. On lie aussi très facilement des liens ici, notamment grâce aux réseaux sociaux. On est libre de dire ce que l'on veut, et cela laisse place à certains débordements qui, pour la plupart, ne sont rien de plus que des trolls. Du coup ça nous fait rire... avec le recul un peu moins. Sur l'internet, on peut avoir accès à tout et n'importe quoi. J'en ai vu des choses farfelues, sans pudeur, sans honte mais jamais sans reproches. Le sexe se pratique ici de toutes les sortes, de toutes les manières imaginable. Tellement de choses qu'une personne encore saine d'esprit n'est pas prête d'imaginer. Il y a ce côté obscur du web qui lui donne son aspect si effrayant pour certains, mais si génial pour d'autres. Je dirais, de mon point de vue, que cela forme un tout. C'est ça, l'internet forme un tout.

  •  - Par JunoB

    J'ai eu accès à l'ordinateur très jeune. J'ai appris mes tables de multiplications grâce à un logiciel que l'on m'avait spécialement créé. On peut aisément dire que j'ai grandi avec l'internet. Depuis toute petite il fait parti de ma vie et j'ai vécu la "culture des internets". La culture des internets ce ne sont pas les oeuvres d'Hugo, les tableaux de Munch, le règne de Louis XIV ou encore les films de De Funès; ce n'est pas la culture générale qu'on apprend à l'école: c'est tout simplement les vidéos, les actualités, les commentaires ou encore les petits détails qui ébranlent la toile. Ce sont les sites qu'il faut avoir consultés, les réseaux sociaux où il est bien vu d'avoir un compte, les vidéos d'anonymes ridicules qu'il faut avoir dans ses favoris, les sujets qui ont été à la mode 1/4 d'heure sur tel site/réseau, les "hacks" de pages Wikipédia de personnages célèbres. Mais la culture générale ne s'acquiert nul part mieux que sur l'Internet. Tout est si rapide et si complet.
    Les modes se déclinent très vite sur l'internet. On passe aisément à autre chose. On lie aussi très facilement des liens ici, notamment grâce aux réseaux sociaux. On est libre de dire ce que l'on veut, et cela laisse place à certains débordements qui, pour la plupart, ne sont rien de plus que des trolls. Du coup ça nous fait rire... avec le recul un peu moins. Sur l'internet, on peut avoir accès à tout et n'importe quoi. J'en ai vu des choses farfelues, sans pudeur, sans honte mais jamais sans reproches. Le sexe se pratique ici de toutes les sortes, de toutes les manières imaginable. Tellement de choses qu'une personne encore saine d'esprit n'est pas prête d'imaginer. Il y a ce côté obscur du web qui lui donne son aspect si effrayant pour certains, mais si génial pour d'autres. Je dirais, de mon point de vue, que cela forme un tout. C'est ça, l'internet forme un tout.

  •  - Par JunoB

    J'ai eu accès à l'ordinateur très jeune. J'ai appris mes tables de multiplications grâce à un logiciel que l'on m'avait spécialement créé. On peut aisément dire que j'ai grandi avec l'internet. Depuis toute petite il fait parti de ma vie et j'ai vécu la "culture des internets". La culture des internets ce ne sont pas les oeuvres d'Hugo, les tableaux de Munch, le règne de Louis XIV ou encore les films de De Funès; ce n'est pas la culture générale qu'on apprend à l'école: c'est tout simplement les vidéos, les actualités, les commentaires ou encore les petits détails qui ébranlent la toile. Ce sont les sites qu'il faut avoir consultés, les réseaux sociaux où il est bien vu d'avoir un compte, les vidéos d'anonymes ridicules qu'il faut avoir dans ses favoris, les sujets qui ont été à la mode 1/4 d'heure sur tel site/réseau, les "hacks" de pages Wikipédia de personnages célèbres. Mais la culture générale ne s'acquiert nul part mieux que sur l'Internet. Tout est si rapide et si complet.
    Les modes se déclinent très vite sur l'internet. On passe aisément à autre chose. On lie aussi très facilement des liens ici, notamment grâce aux réseaux sociaux. On est libre de dire ce que l'on veut, et cela laisse place à certains débordements qui, pour la plupart, ne sont rien de plus que des trolls. Du coup ça nous fait rire... avec le recul un peu moins. Sur l'internet, on peut avoir accès à tout et n'importe quoi. J'en ai vu des choses farfelues, sans pudeur, sans honte mais jamais sans reproches. Le sexe se pratique ici de toutes les sortes, de toutes les manières imaginable. Tellement de choses qu'une personne encore saine d'esprit n'est pas prête d'imaginer. Il y a ce côté obscur du web qui lui donne son aspect si effrayant pour certains, mais si génial pour d'autres. Je dirais, de mon point de vue, que cela forme un tout. C'est ça, l'internet forme un tout.

  •  - Par JunoB

    J'ai eu accès à l'ordinateur très jeune. J'ai appris mes tables de multiplications grâce à un logiciel que l'on m'avait spécialement créé. On peut aisément dire que j'ai grandi avec l'internet. Depuis toute petite il fait parti de ma vie et j'ai vécu la "culture des internets". La culture des internets ce ne sont pas les oeuvres d'Hugo, les tableaux de Munch, le règne de Louis XIV ou encore les films de De Funès; ce n'est pas la culture générale qu'on apprend à l'école: c'est tout simplement les vidéos, les actualités, les commentaires ou encore les petits détails qui ébranlent la toile. Ce sont les sites qu'il faut avoir consultés, les réseaux sociaux où il est bien vu d'avoir un compte, les vidéos d'anonymes ridicules qu'il faut avoir dans ses favoris, les sujets qui ont été à la mode 1/4 d'heure sur tel site/réseau, les "hacks" de pages Wikipédia de personnages célèbres. Mais la culture générale ne s'acquiert nul part mieux que sur l'Internet. Tout est si rapide et si complet.
    Les modes se déclinent très vite sur l'internet. On passe aisément à autre chose. On lie aussi très facilement des liens ici, notamment grâce aux réseaux sociaux. On est libre de dire ce que l'on veut, et cela laisse place à certains débordements qui, pour la plupart, ne sont rien de plus que des trolls. Du coup ça nous fait rire... avec le recul un peu moins. Sur l'internet, on peut avoir accès à tout et n'importe quoi. J'en ai vu des choses farfelues, sans pudeur, sans honte mais jamais sans reproches. Le sexe se pratique ici de toutes les sortes, de toutes les manières imaginable. Tellement de choses qu'une personne encore saine d'esprit n'est pas prête d'imaginer. Il y a ce côté obscur du web qui lui donne son aspect si effrayant pour certains, mais si génial pour d'autres. Je dirais, de mon point de vue, que cela forme un tout. C'est ça, l'internet forme un tout.

  •  - Par JunoB

    J'ai eu accès à l'ordinateur très jeune. J'ai appris mes tables de multiplications grâce à un logiciel que l'on m'avait spécialement créé. On peut aisément dire que j'ai grandi avec l'internet. Depuis toute petite il fait parti de ma vie et j'ai vécu la "culture des internets". La culture des internets ce ne sont pas les oeuvres d'Hugo, les tableaux de Munch, le règne de Louis XIV ou encore les films de De Funès; ce n'est pas la culture générale qu'on apprend à l'école: c'est tout simplement les vidéos, les actualités, les commentaires ou encore les petits détails qui ébranlent la toile. Ce sont les sites qu'il faut avoir consultés, les réseaux sociaux où il est bien vu d'avoir un compte, les vidéos d'anonymes ridicules qu'il faut avoir dans ses favoris, les sujets qui ont été à la mode 1/4 d'heure sur tel site/réseau, les "hacks" de pages Wikipédia de personnages célèbres. Mais la culture générale ne s'acquiert nul part mieux que sur l'Internet. Tout est si rapide et si complet.
    Les modes se déclinent très vite sur l'internet. On passe aisément à autre chose. On lie aussi très facilement des liens ici, notamment grâce aux réseaux sociaux. On est libre de dire ce que l'on veut, et cela laisse place à certains débordements qui, pour la plupart, ne sont rien de plus que des trolls. Du coup ça nous fait rire... avec le recul un peu moins. Sur l'internet, on peut avoir accès à tout et n'importe quoi. J'en ai vu des choses farfelues, sans pudeur, sans honte mais jamais sans reproches. Le sexe se pratique ici de toutes les sortes, de toutes les manières imaginable. Tellement de choses qu'une personne encore saine d'esprit n'est pas prête d'imaginer. Il y a ce côté obscur du web qui lui donne son aspect si effrayant pour certains, mais si génial pour d'autres. Je dirais, de mon point de vue, que cela forme un tout. C'est ça, l'internet forme un tout.

  •  - Par JunoB

    J'ai eu accès à l'ordinateur très jeune. J'ai appris mes tables de multiplications grâce à un logiciel que l'on m'avait spécialement créé. On peut aisément dire que j'ai grandi avec l'internet. Depuis toute petite il fait parti de ma vie et j'ai vécu la "culture des internets". La culture des internets ce ne sont pas les oeuvres d'Hugo, les tableaux de Munch, le règne de Louis XIV ou encore les films de De Funès; ce n'est pas la culture générale qu'on apprend à l'école: c'est tout simplement les vidéos, les actualités, les commentaires ou encore les petits détails qui ébranlent la toile. Ce sont les sites qu'il faut avoir consultés, les réseaux sociaux où il est bien vu d'avoir un compte, les vidéos d'anonymes ridicules qu'il faut avoir dans ses favoris, les sujets qui ont été à la mode 1/4 d'heure sur tel site/réseau, les "hacks" de pages Wikipédia de personnages célèbres. Mais la culture générale ne s'acquiert nul part mieux que sur l'Internet. Tout est si rapide et si complet.
    Les modes se déclinent très vite sur l'internet. On passe aisément à autre chose. On lie aussi très facilement des liens ici, notamment grâce aux réseaux sociaux. On est libre de dire ce que l'on veut, et cela laisse place à certains débordements qui, pour la plupart, ne sont rien de plus que des trolls. Du coup ça nous fait rire... avec le recul un peu moins. Sur l'internet, on peut avoir accès à tout et n'importe quoi. J'en ai vu des choses farfelues, sans pudeur, sans honte mais jamais sans reproches. Le sexe se pratique ici de toutes les sortes, de toutes les manières imaginable. Tellement de choses qu'une personne encore saine d'esprit n'est pas prête d'imaginer. Il y a ce côté obscur du web qui lui donne son aspect si effrayant pour certains, mais si génial pour d'autres. Je dirais, de mon point de vue, que cela forme un tout. C'est ça, l'internet forme un tout.

  •  - Par JunoB

    J'ai eu accès à l'ordinateur très jeune. J'ai appris mes tables de multiplications grâce à un logiciel que l'on m'avait spécialement créé. On peut aisément dire que j'ai grandi avec l'internet. Depuis toute petite il fait parti de ma vie et j'ai vécu la "culture des internets". La culture des internets ce ne sont pas les oeuvres d'Hugo, les tableaux de Munch, le règne de Louis XIV ou encore les films de De Funès; ce n'est pas la culture générale qu'on apprend à l'école: c'est tout simplement les vidéos, les actualités, les commentaires ou encore les petits détails qui ébranlent la toile. Ce sont les sites qu'il faut avoir consultés, les réseaux sociaux où il est bien vu d'avoir un compte, les vidéos d'anonymes ridicules qu'il faut avoir dans ses favoris, les sujets qui ont été à la mode 1/4 d'heure sur tel site/réseau, les "hacks" de pages Wikipédia de personnages célèbres. Mais la culture générale ne s'acquiert nul part mieux que sur l'Internet. Tout est si rapide et si complet.
    Les modes se déclinent très vite sur l'internet. On passe aisément à autre chose. On lie aussi très facilement des liens ici, notamment grâce aux réseaux sociaux. On est libre de dire ce que l'on veut, et cela laisse place à certains débordements qui, pour la plupart, ne sont rien de plus que des trolls. Du coup ça nous fait rire... avec le recul un peu moins. Sur l'internet, on peut avoir accès à tout et n'importe quoi. J'en ai vu des choses farfelues, sans pudeur, sans honte mais jamais sans reproches. Le sexe se pratique ici de toutes les sortes, de toutes les manières imaginable. Tellement de choses qu'une personne encore saine d'esprit n'est pas prête d'imaginer. Il y a ce côté obscur du web qui lui donne son aspect si effrayant pour certains, mais si génial pour d'autres. Je dirais, de mon point de vue, que cela forme un tout. C'est ça, l'internet forme un tout.

  •  - Par JunoB

    J'ai eu accès à l'ordinateur très jeune. J'ai appris mes tables de multiplications grâce à un logiciel que l'on m'avait spécialement créé. On peut aisément dire que j'ai grandi avec l'internet. Depuis toute petite il fait parti de ma vie et j'ai vécu la "culture des internets". La culture des internets ce ne sont pas les oeuvres d'Hugo, les tableaux de Munch, le règne de Louis XIV ou encore les films de De Funès; ce n'est pas la culture générale qu'on apprend à l'école: c'est tout simplement les vidéos, les actualités, les commentaires ou encore les petits détails qui ébranlent la toile. Ce sont les sites qu'il faut avoir consultés, les réseaux sociaux où il est bien vu d'avoir un compte, les vidéos d'anonymes ridicules qu'il faut avoir dans ses favoris, les sujets qui ont été à la mode 1/4 d'heure sur tel site/réseau, les "hacks" de pages Wikipédia de personnages célèbres. Mais la culture générale ne s'acquiert nul part mieux que sur l'Internet. Tout est si rapide et si complet.
    Les modes se déclinent très vite sur l'internet. On passe aisément à autre chose. On lie aussi très facilement des liens ici, notamment grâce aux réseaux sociaux. On est libre de dire ce que l'on veut, et cela laisse place à certains débordements qui, pour la plupart, ne sont rien de plus que des trolls. Du coup ça nous fait rire... avec le recul un peu moins. Sur l'internet, on peut avoir accès à tout et n'importe quoi. J'en ai vu des choses farfelues, sans pudeur, sans honte mais jamais sans reproches. Le sexe se pratique ici de toutes les sortes, de toutes les manières imaginable. Tellement de choses qu'une personne encore saine d'esprit n'est pas prête d'imaginer. Il y a ce côté obscur du web qui lui donne son aspect si effrayant pour certains, mais si génial pour d'autres. Je dirais, de mon point de vue, que cela forme un tout. C'est ça, l'internet forme un tout.

  •  - Par JunoB

    J'ai eu accès à l'ordinateur très jeune. J'ai appris mes tables de multiplications grâce à un logiciel que l'on m'avait spécialement créé. On peut aisément dire que j'ai grandi avec l'internet. Depuis toute petite il fait parti de ma vie et j'ai vécu la "culture des internets". La culture des internets ce ne sont pas les oeuvres d'Hugo, les tableaux de Munch, le règne de Louis XIV ou encore les films de De Funès; ce n'est pas la culture générale qu'on apprend à l'école: c'est tout simplement les vidéos, les actualités, les commentaires ou encore les petits détails qui ébranlent la toile. Ce sont les sites qu'il faut avoir consultés, les réseaux sociaux où il est bien vu d'avoir un compte, les vidéos d'anonymes ridicules qu'il faut avoir dans ses favoris, les sujets qui ont été à la mode 1/4 d'heure sur tel site/réseau, les "hacks" de pages Wikipédia de personnages célèbres. Mais la culture générale ne s'acquiert nul part mieux que sur l'Internet. Tout est si rapide et si complet.
    Les modes se déclinent très vite sur l'internet. On passe aisément à autre chose. On lie aussi très facilement des liens ici, notamment grâce aux réseaux sociaux. On est libre de dire ce que l'on veut, et cela laisse place à certains débordements qui, pour la plupart, ne sont rien de plus que des trolls. Du coup ça nous fait rire... avec le recul un peu moins. Sur l'internet, on peut avoir accès à tout et n'importe quoi. J'en ai vu des choses farfelues, sans pudeur, sans honte mais jamais sans reproches. Le sexe se pratique ici de toutes les sortes, de toutes les manières imaginable. Tellement de choses qu'une personne encore saine d'esprit n'est pas prête d'imaginer. Il y a ce côté obscur du web qui lui donne son aspect si effrayant pour certains, mais si génial pour d'autres. Je dirais, de mon point de vue, que cela forme un tout. C'est ça, l'internet forme un tout.

  •  - Par Anonyme

    Depuis 2004, je publie régulièrement dans un blog des billets d'humeur, non pas sur ma vie personnelle, mais sur ce qui me plait, ce que j'ai eu plaisir à voir, entendre ou découvrir. Que ce soit des séries télé, ou de la musique et du cinéma, tout y passe, en laissant toujours l'internaute libre de se faire son propre jugement.

  •  - Par Anonyme

    Depuis 2004, je publie régulièrement dans un blog des billets d'humeur, non pas sur ma vie personnelle, mais sur ce qui me plait, ce que j'ai eu plaisir à voir, entendre ou découvrir. Que ce soit des séries télé, ou de la musique et du cinéma, tout y passe, en laissant toujours l'internaute libre de se faire son propre jugement.

  •  - Par Anonyme

    Depuis 2004, je publie régulièrement dans un blog des billets d'humeur, non pas sur ma vie personnelle, mais sur ce qui me plait, ce que j'ai eu plaisir à voir, entendre ou découvrir. Que ce soit des séries télé, ou de la musique et du cinéma, tout y passe, en laissant toujours l'internaute libre de se faire son propre jugement.

  •  - Par Anonyme

    Depuis 2004, je publie régulièrement dans un blog des billets d'humeur, non pas sur ma vie personnelle, mais sur ce qui me plait, ce que j'ai eu plaisir à voir, entendre ou découvrir. Que ce soit des séries télé, ou de la musique et du cinéma, tout y passe, en laissant toujours l'internaute libre de se faire son propre jugement.

  •  - Par Anonyme

    Depuis 2004, je publie régulièrement dans un blog des billets d'humeur, non pas sur ma vie personnelle, mais sur ce qui me plait, ce que j'ai eu plaisir à voir, entendre ou découvrir. Que ce soit des séries télé, ou de la musique et du cinéma, tout y passe, en laissant toujours l'internaute libre de se faire son propre jugement.

  • L'équation est simple : pour avoir une pensée libre, il faut des médias libres, des médias qui ne surveillent pas ce que vous faites quand vous les parcourez. Et pour avoir des médias libres sur le web, il faut qu'ils soient construits sur une infrastructure technique libre. Explications avec Eben Moglen (http://fr.wikipedia.org/wiki/Eben_Moglen), avocat de la Free Software Fondation et fondateur du Software Freedom Law Center.

  • L'équation est simple : pour avoir une pensée libre, il faut des médias libres, des médias qui ne surveillent pas ce que vous faites quand vous les parcourez. Et pour avoir des médias libres sur le web, il faut qu'ils soient construits sur une infrastructure technique libre. Explications avec Eben Moglen (http://fr.wikipedia.org/wiki/Eben_Moglen), avocat de la Free Software Fondation et fondateur du Software Freedom Law Center.

  • L'équation est simple : pour avoir une pensée libre, il faut des médias libres, des médias qui ne surveillent pas ce que vous faites quand vous les parcourez. Et pour avoir des médias libres sur le web, il faut qu'ils soient construits sur une infrastructure technique libre. Explications avec Eben Moglen (http://fr.wikipedia.org/wiki/Eben_Moglen), avocat de la Free Software Fondation et fondateur du Software Freedom Law Center.

  • L'équation est simple : pour avoir une pensée libre, il faut des médias libres, des médias qui ne surveillent pas ce que vous faites quand vous les parcourez. Et pour avoir des médias libres sur le web, il faut qu'ils soient construits sur une infrastructure technique libre. Explications avec Eben Moglen (http://fr.wikipedia.org/wiki/Eben_Moglen), avocat de la Free Software Fondation et fondateur du Software Freedom Law Center.

  •  - Par Anonyme

    J'ai découvert Internet en entrant à Paris 6 pour un troisième cycle sur les ordinateurs en libre service du campus de Jussieu. J'avais un compte accessible par telnet sur un serveur UNIX IBM.
    Ma première adresse de courriel était vachement transparente: p6atom33@cicrp.jussieu.fr. Le client web était le fameux NCSA Mosaic ainsi que Netscape. Ce n'était plus une époque héroïque mais il fallait être initié.

    En plein affaire sur la Mitterandie, j'ai pu lire, malgré l'interdiction, le livre du docteur Gubler sur le cancer présidentiel.
    J'ai aussi découvert le fait que d'autres personnes pouvaient partager les mêmes fantasmes ou désirs que moi. Cela a mené à des rencontres dans la vraie vie qui m'ont mené d'une piscine parisienne jusque dans les fond sous marin.

    De ces deux expériences, j'en ai tiré qu'Internet était un lieu de communication où les murs pouvaient tomber et les barrières franchies pour le meilleur d'une société ouverte et libérale mais, parfois aussi, pour le pire aussi de sa prime innocence...

  •  - Par Anonyme

    J'ai découvert Internet en entrant à Paris 6 pour un troisième cycle sur les ordinateurs en libre service du campus de Jussieu. J'avais un compte accessible par telnet sur un serveur UNIX IBM.
    Ma première adresse de courriel était vachement transparente: p6atom33@cicrp.jussieu.fr. Le client web était le fameux NCSA Mosaic ainsi que Netscape. Ce n'était plus une époque héroïque mais il fallait être initié.

    En plein affaire sur la Mitterandie, j'ai pu lire, malgré l'interdiction, le livre du docteur Gubler sur le cancer présidentiel.
    J'ai aussi découvert le fait que d'autres personnes pouvaient partager les mêmes fantasmes ou désirs que moi. Cela a mené à des rencontres dans la vraie vie qui m'ont mené d'une piscine parisienne jusque dans les fond sous marin.

    De ces deux expériences, j'en ai tiré qu'Internet était un lieu de communication où les murs pouvaient tomber et les barrières franchies pour le meilleur d'une société ouverte et libérale mais, parfois aussi, pour le pire aussi de sa prime innocence...

  •  - Par Anonyme

    J'ai découvert Internet en entrant à Paris 6 pour un troisième cycle sur les ordinateurs en libre service du campus de Jussieu. J'avais un compte accessible par telnet sur un serveur UNIX IBM.
    Ma première adresse de courriel était vachement transparente: p6atom33@cicrp.jussieu.fr. Le client web était le fameux NCSA Mosaic ainsi que Netscape. Ce n'était plus une époque héroïque mais il fallait être initié.

    En plein affaire sur la Mitterandie, j'ai pu lire, malgré l'interdiction, le livre du docteur Gubler sur le cancer présidentiel.
    J'ai aussi découvert le fait que d'autres personnes pouvaient partager les mêmes fantasmes ou désirs que moi. Cela a mené à des rencontres dans la vraie vie qui m'ont mené d'une piscine parisienne jusque dans les fond sous marin.

    De ces deux expériences, j'en ai tiré qu'Internet était un lieu de communication où les murs pouvaient tomber et les barrières franchies pour le meilleur d'une société ouverte et libérale mais, parfois aussi, pour le pire aussi de sa prime innocence...

  •  - Par Anonyme

    J'ai découvert Internet en entrant à Paris 6 pour un troisième cycle sur les ordinateurs en libre service du campus de Jussieu. J'avais un compte accessible par telnet sur un serveur UNIX IBM.
    Ma première adresse de courriel était vachement transparente: p6atom33@cicrp.jussieu.fr. Le client web était le fameux NCSA Mosaic ainsi que Netscape. Ce n'était plus une époque héroïque mais il fallait être initié.

    En plein affaire sur la Mitterandie, j'ai pu lire, malgré l'interdiction, le livre du docteur Gubler sur le cancer présidentiel.
    J'ai aussi découvert le fait que d'autres personnes pouvaient partager les mêmes fantasmes ou désirs que moi. Cela a mené à des rencontres dans la vraie vie qui m'ont mené d'une piscine parisienne jusque dans les fond sous marin.

    De ces deux expériences, j'en ai tiré qu'Internet était un lieu de communication où les murs pouvaient tomber et les barrières franchies pour le meilleur d'une société ouverte et libérale mais, parfois aussi, pour le pire aussi de sa prime innocence...

  •  - Par Anonyme

    J'ai découvert Internet en entrant à Paris 6 pour un troisième cycle sur les ordinateurs en libre service du campus de Jussieu. J'avais un compte accessible par telnet sur un serveur UNIX IBM.
    Ma première adresse de courriel était vachement transparente: p6atom33@cicrp.jussieu.fr. Le client web était le fameux NCSA Mosaic ainsi que Netscape. Ce n'était plus une époque héroïque mais il fallait être initié.

    En plein affaire sur la Mitterandie, j'ai pu lire, malgré l'interdiction, le livre du docteur Gubler sur le cancer présidentiel.
    J'ai aussi découvert le fait que d'autres personnes pouvaient partager les mêmes fantasmes ou désirs que moi. Cela a mené à des rencontres dans la vraie vie qui m'ont mené d'une piscine parisienne jusque dans les fond sous marin.

    De ces deux expériences, j'en ai tiré qu'Internet était un lieu de communication où les murs pouvaient tomber et les barrières franchies pour le meilleur d'une société ouverte et libérale mais, parfois aussi, pour le pire aussi de sa prime innocence...

  •  - Par Anonyme

    J'ai découvert Internet en entrant à Paris 6 pour un troisième cycle sur les ordinateurs en libre service du campus de Jussieu. J'avais un compte accessible par telnet sur un serveur UNIX IBM.
    Ma première adresse de courriel était vachement transparente: p6atom33@cicrp.jussieu.fr. Le client web était le fameux NCSA Mosaic ainsi que Netscape. Ce n'était plus une époque héroïque mais il fallait être initié.

    En plein affaire sur la Mitterandie, j'ai pu lire, malgré l'interdiction, le livre du docteur Gubler sur le cancer présidentiel.
    J'ai aussi découvert le fait que d'autres personnes pouvaient partager les mêmes fantasmes ou désirs que moi. Cela a mené à des rencontres dans la vraie vie qui m'ont mené d'une piscine parisienne jusque dans les fond sous marin.

    De ces deux expériences, j'en ai tiré qu'Internet était un lieu de communication où les murs pouvaient tomber et les barrières franchies pour le meilleur d'une société ouverte et libérale mais, parfois aussi, pour le pire aussi de sa prime innocence...

  • Si Richard Stallman (http://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Stallman) en est arrivé à créer les logiciels libres, c'est parce qu'il n'a pas eu accès au code informatique d'une imprimante qui avait une fâcheuse tendance au bourrage papier, et qui dit code "fermé" dit impossibilité de l'améliorer. Et ça, c'est pas possible.

  • Si Richard Stallman (http://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Stallman) en est arrivé à créer les logiciels libres, c'est parce qu'il n'a pas eu accès au code informatique d'une imprimante qui avait une fâcheuse tendance au bourrage papier, et qui dit code "fermé" dit impossibilité de l'améliorer. Et ça, c'est pas possible.

  • Si Richard Stallman (http://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Stallman) en est arrivé à créer les logiciels libres, c'est parce qu'il n'a pas eu accès au code informatique d'une imprimante qui avait une fâcheuse tendance au bourrage papier, et qui dit code "fermé" dit impossibilité de l'améliorer. Et ça, c'est pas possible.

  • Si Richard Stallman (http://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Stallman) en est arrivé à créer les logiciels libres, c'est parce qu'il n'a pas eu accès au code informatique d'une imprimante qui avait une fâcheuse tendance au bourrage papier, et qui dit code "fermé" dit impossibilité de l'améliorer. Et ça, c'est pas possible.

  •  - Par Anonyme

    J'ai découvert internet en 1999 à l'âge de 8 ans avec l'ISDN. Quelques années plus tard, lorsque je pouvais surfer librement (vers 12-13 ans, avec l'arrivée de l'ADSL à la maison) mes parents prévenaient souvent ma grande soeur et moi : "Attention, il y a de tout et n'importe quoi sur internet, ne parlez pas à n'importe qui, ne donnez pas votre adresse, etc". Ils avaient peur des "pédo-nazis" comme on dit. Pour nous c'était insensé, bien sûr qu'on allait pas parler à n'importe qui et encore moins donner des informations personnelles ! Internet, c'est comme la vraie vie non ?!

    Un vrai décalage de perception entre les générations !

  •  - Par Anonyme

    J'ai découvert internet en 1999 à l'âge de 8 ans avec l'ISDN. Quelques années plus tard, lorsque je pouvais surfer librement (vers 12-13 ans, avec l'arrivée de l'ADSL à la maison) mes parents prévenaient souvent ma grande soeur et moi : "Attention, il y a de tout et n'importe quoi sur internet, ne parlez pas à n'importe qui, ne donnez pas votre adresse, etc". Ils avaient peur des "pédo-nazis" comme on dit. Pour nous c'était insensé, bien sûr qu'on allait pas parler à n'importe qui et encore moins donner des informations personnelles ! Internet, c'est comme la vraie vie non ?!

    Un vrai décalage de perception entre les générations !

  •  - Par Anonyme

    J'ai découvert internet en 1999 à l'âge de 8 ans avec l'ISDN. Quelques années plus tard, lorsque je pouvais surfer librement (vers 12-13 ans, avec l'arrivée de l'ADSL à la maison) mes parents prévenaient souvent ma grande soeur et moi : "Attention, il y a de tout et n'importe quoi sur internet, ne parlez pas à n'importe qui, ne donnez pas votre adresse, etc". Ils avaient peur des "pédo-nazis" comme on dit. Pour nous c'était insensé, bien sûr qu'on allait pas parler à n'importe qui et encore moins donner des informations personnelles ! Internet, c'est comme la vraie vie non ?!

    Un vrai décalage de perception entre les générations !

  • Pour Richard Stallman (http://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Stallman), le pape du logicel libre, qui s'amuse à raconter qu'il a été embauché au MIT (https://fr.wikipedia.org/wiki/Massachusetts_Institute_of_Technology) comme "system hacker", être un(e) hacker est une question d'attitude. Guillaume de Machaut (http://fr.wikipedia.org/wiki/Guillaume_de_Machaut) ou Lady Gaga ont aussi hacké la musique ou la mode.

  • Pour Richard Stallman (http://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Stallman), le pape du logicel libre, qui s'amuse à raconter qu'il a été embauché au MIT (https://fr.wikipedia.org/wiki/Massachusetts_Institute_of_Technology) comme "system hacker", être un(e) hacker est une question d'attitude. Guillaume de Machaut (http://fr.wikipedia.org/wiki/Guillaume_de_Machaut) ou Lady Gaga ont aussi hacké la musique ou la mode.

  • Pour Richard Stallman (http://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Stallman), le pape du logicel libre, qui s'amuse à raconter qu'il a été embauché au MIT (https://fr.wikipedia.org/wiki/Massachusetts_Institute_of_Technology) comme "system hacker", être un(e) hacker est une question d'attitude. Guillaume de Machaut (http://fr.wikipedia.org/wiki/Guillaume_de_Machaut) ou Lady Gaga ont aussi hacké la musique ou la mode.

  • Pour Richard Stallman (http://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Stallman), le pape du logicel libre, qui s'amuse à raconter qu'il a été embauché au MIT (https://fr.wikipedia.org/wiki/Massachusetts_Institute_of_Technology) comme "system hacker", être un(e) hacker est une question d'attitude. Guillaume de Machaut (http://fr.wikipedia.org/wiki/Guillaume_de_Machaut) ou Lady Gaga ont aussi hacké la musique ou la mode.

  • Pour Richard Stallman (http://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Stallman), le pape du logicel libre, qui s'amuse à raconter qu'il a été embauché au MIT (https://fr.wikipedia.org/wiki/Massachusetts_Institute_of_Technology) comme "system hacker", être un(e) hacker est une question d'attitude. Guillaume de Machaut (http://fr.wikipedia.org/wiki/Guillaume_de_Machaut) ou Lady Gaga ont aussi hacké la musique ou la mode.

  • 1970 : no password - Une contre-histoire des Internets - ARTE

    www.youtube.com
    Uploaded by ARTE on 2013-04-19.

    À l'origine, il n'y avait pas de mots-de-passe dans les machines. Et c'est dans ce monde sans mot-de-passe qu'a débuté Richard Stallman (http://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Stallman), pape du logiciel libre (http://fr.wikipedia.org/wiki/Logiciel_libre), cette culture ouverte qui fonctionne sans verrou.

  • 1970 : no password - Une contre-histoire des Internets - ARTE

    www.youtube.com
    Uploaded by ARTE on 2013-04-19.

    À l'origine, il n'y avait pas de mots-de-passe dans les machines. Et c'est dans ce monde sans mot-de-passe qu'a débuté Richard Stallman (http://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Stallman), pape du logiciel libre (http://fr.wikipedia.org/wiki/Logiciel_libre), cette culture ouverte qui fonctionne sans verrou.

  • 1970 : no password - Une contre-histoire des Internets - ARTE

    www.youtube.com
    Uploaded by ARTE on 2013-04-19.

    À l'origine, il n'y avait pas de mots-de-passe dans les machines. Et c'est dans ce monde sans mot-de-passe qu'a débuté Richard Stallman (http://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Stallman), pape du logiciel libre (http://fr.wikipedia.org/wiki/Logiciel_libre), cette culture ouverte qui fonctionne sans verrou.

  • 1970 : no password - Une contre-histoire des Internets - ARTE

    www.youtube.com
    Uploaded by ARTE on 2013-04-19.

    À l'origine, il n'y avait pas de mots-de-passe dans les machines. Et c'est dans ce monde sans mot-de-passe qu'a débuté Richard Stallman (http://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Stallman), pape du logiciel libre (http://fr.wikipedia.org/wiki/Logiciel_libre), cette culture ouverte qui fonctionne sans verrou.

  • Arno Martin raconte les années 2000 : la "bulle" internet éclate, partout le réseau n'est vu que comme une poule aux oeufs d'or mais pendant ce temps, #lesgens se connectent, créent des "pages persos", parlent, échangent... librement. Le réseau, c'est elles/eux/nous.

  • Arno Martin raconte les années 2000 : la "bulle" internet éclate, partout le réseau n'est vu que comme une poule aux oeufs d'or mais pendant ce temps, #lesgens se connectent, créent des "pages persos", parlent, échangent... librement. Le réseau, c'est elles/eux/nous.

  • Le premier ordinateur que j'ai utilisé était un Spectrum+2, celui d'un ami de la famille... j'y ai découvert la programation en Basic... Et la copie des jeux par duplication des cassettes audio!
    Quelques années plus tard, sur mon propre PC, mes logiciels étaient pour la plupartdes copies... On n'avait pas Internet, (c'était les année 80, début des année 90) mais les disquettes s'échangeait par boite de 50 ou de 100 dans la cour du collège/lycée ! Et pourtant... les boites des jeux (originaux, payés au prix fort) s'accumulaient sur les étagères.
    Et cette dualité n'a pas changé avec l'arrivée du réseau. Le MP3, puis le DivX ont étendu la pratique à d'autres 'produits'. Nous échangions les MP3 avant Napsters, en copiant en masse les répertoires des potes...

    La pratique s'est étendue à des inconnus lorsque les débits sont devenus suffisants: à l'époque, la bande passante du câble ou de l'ADSL n'étaient réellement utile que si vous pratiquiez le téléchargement... Et curieusement nous étions nombreux à y souscrire... A l'époque, tout le monde téléchargeait sans arrière-pensées, ni dénégations hypocrites.

    Plus tard, quelques années de RMI m'ont permis de confirmer ce que je pressentais: la thèse du manque à gagner est absurde. Jamas je n'aurais acheté ce que j'ai téléchargé pendant cette période: ça aurait représenté 5 ou 10 fois mon revenus global!
    Est-ce que mes dépenses ont baissé à cause du téléchargement? Dans certains secteurs, comme les jeux, oui, je dois l'avouer... A cause de l'argent, des prix, bien sûr. Mais pas seulement: l'offre légale était tellement en retard en termes de qualité, de disponibilité... Les plateformes de jeux en ligne, Steam en tête, ont rétabli l'équilibre, et aujourd'hui mon menu démarrer se partage entre le gratuit (freeware, free2play), le téléchargé et l'acheté.
    J'attend avec impatience un équivalent à ces plateformes pour les séries télé: non seulement les prix sont délirants (calculez le prix d'une saison! calculez le prix à l'heure!) et d'ailleurs même en y mettant des fortunes, aucune offre légale ne supporte la comparaison dans ce domaine: choix extrêmement restreint, en retard d'un voire deux ans...
    L'arrivée de Netflix a prévue pour quand, déjà?

    Après avoir reçu (récemment) ma lettre recommandée de la Hadopi, je me suis évidememment posé la question:
    Ai-je été un pirate? Oui parfois lorsque je décidais de 'ripper' un DVD acheté ou loué pour 'rendre' à la communauté. Un voleur? J'en doute.

    Dernières questions:
    - Pourquoi est-il possible proposer un contenu gratuit à la télévision (rentabilisé par la publicité) et pas sur le Net, alors que la minute de publicités ciblées pourraient se vendre plus cher?
    - Un film holywoodien est supposé être rentabilisé par son exploitation en salle aux Etats-Unis, l'exploitation 'worldwide', les BR, DVD et diffusion ne sont que des bonus... N'y a-t-il pas là une forme d'escroquerie?

  •  - Par Anonyme

    Je fais partie de ces internautes geeks qui font du téléchargement illégal éthique... Je sais qu'on n'est pas très nombreux, car beaucoup de gens pensent qu'Internet, c'est uniquement la gratuité. Moi, je pense que c'est l'échange... Il y a des gens qui prennent sur le temps libre pour rédiger des sous-titres pour des programmes étrangers, et certains le font uniquement afin de pouvoir faire partager leur passion. Ils m'impressionnent !

    Ma conviction, depuis le tout début de mes activités de "pirates", c'est que le téléchargement va forcer les créateurs de produits culturels à faire mieux car les gens n'achèteront que ce qui est de qualité. Si un film, un album ou une série que j'ai téléchargé est réussi, je m'engage moralement à acheter le support physique -s'il est trouvable- à me rendre au cinéma ou même à re-regarder la série lors de sa diffusion en France. Je tiens toujours parole ! Par contre, si c'est mauvais, je n'ai aucun scrupule à jeter ça à la corbeille. Et à en parler en mal sur mon blog. Pas de pitié.

    Du coup, je soutiens pas mal d'artistes qui réalisent du contenu Creative Commons. C'est exactement ça que permet cette licence : d'abord on télécharge, on écoute ou on regarde, puis on récompense l'artiste à hauteur de la qualité de son travail. C'est moins frustrant que d'acheter un album 20€ pour 3 pauvres chansons qu'on a entendues à la radio, ce que je faisais quand j'étais plus jeune, avant le Net. Et puis, ça permet le dialogue ! Le livre ou la chanson a des défauts ? On en parle avec l'artiste, il s'améliore. Je crois -enfin, à l'heure actuelle, je devrais dire "j'espère"- qu'Internet ne va couper l'herbe sous le pied que des mauvais artistes, des machines à sous sans intérêt. Peut-être pas tout de suite, mais à terme.

  •  - Par Anonyme

    Je fais partie de ces internautes geeks qui font du téléchargement illégal éthique... Je sais qu'on n'est pas très nombreux, car beaucoup de gens pensent qu'Internet, c'est uniquement la gratuité. Moi, je pense que c'est l'échange... Il y a des gens qui prennent sur le temps libre pour rédiger des sous-titres pour des programmes étrangers, et certains le font uniquement afin de pouvoir faire partager leur passion. Ils m'impressionnent !

    Ma conviction, depuis le tout début de mes activités de "pirates", c'est que le téléchargement va forcer les créateurs de produits culturels à faire mieux car les gens n'achèteront que ce qui est de qualité. Si un film, un album ou une série que j'ai téléchargé est réussi, je m'engage moralement à acheter le support physique -s'il est trouvable- à me rendre au cinéma ou même à re-regarder la série lors de sa diffusion en France. Je tiens toujours parole ! Par contre, si c'est mauvais, je n'ai aucun scrupule à jeter ça à la corbeille. Et à en parler en mal sur mon blog. Pas de pitié.

    Du coup, je soutiens pas mal d'artistes qui réalisent du contenu Creative Commons. C'est exactement ça que permet cette licence : d'abord on télécharge, on écoute ou on regarde, puis on récompense l'artiste à hauteur de la qualité de son travail. C'est moins frustrant que d'acheter un album 20€ pour 3 pauvres chansons qu'on a entendues à la radio, ce que je faisais quand j'étais plus jeune, avant le Net. Et puis, ça permet le dialogue ! Le livre ou la chanson a des défauts ? On en parle avec l'artiste, il s'améliore. Je crois -enfin, à l'heure actuelle, je devrais dire "j'espère"- qu'Internet ne va couper l'herbe sous le pied que des mauvais artistes, des machines à sous sans intérêt. Peut-être pas tout de suite, mais à terme.

  •  - Par Anonyme

    Je fais partie de ces internautes geeks qui font du téléchargement illégal éthique... Je sais qu'on n'est pas très nombreux, car beaucoup de gens pensent qu'Internet, c'est uniquement la gratuité. Moi, je pense que c'est l'échange... Il y a des gens qui prennent sur le temps libre pour rédiger des sous-titres pour des programmes étrangers, et certains le font uniquement afin de pouvoir faire partager leur passion. Ils m'impressionnent !

    Ma conviction, depuis le tout début de mes activités de "pirates", c'est que le téléchargement va forcer les créateurs de produits culturels à faire mieux car les gens n'achèteront que ce qui est de qualité. Si un film, un album ou une série que j'ai téléchargé est réussi, je m'engage moralement à acheter le support physique -s'il est trouvable- à me rendre au cinéma ou même à re-regarder la série lors de sa diffusion en France. Je tiens toujours parole ! Par contre, si c'est mauvais, je n'ai aucun scrupule à jeter ça à la corbeille. Et à en parler en mal sur mon blog. Pas de pitié.

    Du coup, je soutiens pas mal d'artistes qui réalisent du contenu Creative Commons. C'est exactement ça que permet cette licence : d'abord on télécharge, on écoute ou on regarde, puis on récompense l'artiste à hauteur de la qualité de son travail. C'est moins frustrant que d'acheter un album 20€ pour 3 pauvres chansons qu'on a entendues à la radio, ce que je faisais quand j'étais plus jeune, avant le Net. Et puis, ça permet le dialogue ! Le livre ou la chanson a des défauts ? On en parle avec l'artiste, il s'améliore. Je crois -enfin, à l'heure actuelle, je devrais dire "j'espère"- qu'Internet ne va couper l'herbe sous le pied que des mauvais artistes, des machines à sous sans intérêt. Peut-être pas tout de suite, mais à terme.

  • C'est quoi un hacker ? - Une contre-histoire des Internets - ARTE

    www.youtube.com
    Olivier Laurelli (@bluetouff) décrypte la perception du terme "hacker" en France. Ou pourquoi le logiciel libre a pris le pas sur la bidouille dans l'hexagone (dans une premier temps).

    Olivier Laurelli (http://twitter.com/bluetouff), lui, nous décrypte la perception du terme "hacker" en France. Ou pourquoi le logiciel libre a pris le pas sur la bidouille dans l'hexagone (dans une premier temps).

  • C'est quoi un hacker ? - Une contre-histoire des Internets - ARTE

    www.youtube.com
    Olivier Laurelli (@bluetouff) décrypte la perception du terme "hacker" en France. Ou pourquoi le logiciel libre a pris le pas sur la bidouille dans l'hexagone (dans une premier temps).

    Olivier Laurelli (http://twitter.com/bluetouff), lui, nous décrypte la perception du terme "hacker" en France. Ou pourquoi le logiciel libre a pris le pas sur la bidouille dans l'hexagone (dans une premier temps).

  • C'est quoi un hacker ? - Une contre-histoire des Internets - ARTE

    www.youtube.com
    Olivier Laurelli (@bluetouff) décrypte la perception du terme "hacker" en France. Ou pourquoi le logiciel libre a pris le pas sur la bidouille dans l'hexagone (dans une premier temps).

    Olivier Laurelli (http://twitter.com/bluetouff), lui, nous décrypte la perception du terme "hacker" en France. Ou pourquoi le logiciel libre a pris le pas sur la bidouille dans l'hexagone (dans une premier temps).

  •  - Par Anonyme

    Je me souviens de l'effervescence lors de la création de la Coordination Permanente des Médias Libres. http://www.acrimed.org/article429.html
    Entre les problèmes techniques et les craintes de mise sous contrôle de cet espace de liberté, les échanges avec de parfaits inconnus et qui le sont restés étaient passionant.
    Notre site http://www.solest.com/ était hébergé en Californie, le modem tournait à 56k et une présentation par vidéo conférence que je devais faire au WebBar http://hypermedia.univ-paris8.fr/groupe/cr99/cr1.htm à partir de chez moi n'a jamais passée les tuyaux trop petits.

  •  - Par Anonyme

    Je me souviens de l'effervescence lors de la création de la Coordination Permanente des Médias Libres. http://www.acrimed.org/article429.html
    Entre les problèmes techniques et les craintes de mise sous contrôle de cet espace de liberté, les échanges avec de parfaits inconnus et qui le sont restés étaient passionant.
    Notre site http://www.solest.com/ était hébergé en Californie, le modem tournait à 56k et une présentation par vidéo conférence que je devais faire au WebBar http://hypermedia.univ-paris8.fr/groupe/cr99/cr1.htm à partir de chez moi n'a jamais passée les tuyaux trop petits.

  •  - Par Anonyme  via rue89

    1ère rencontre en 1998, 1ère année de fac, des ordinateurs à disposition dans la bibliothèque. Je découvre seul et commence à comprendre la vastitude de la chose, c'est incroyable, je viens de "télécharger" des plans sur un site américain pour construire un instrument de musique en roseau, puis un site allemand me donne des codes pour devenir invincible dans un jeu vidéo... c'est fou.
    Par contre je ne comprends alors pas l'idée qu'il n'existe pas une sorte de grand centre électronique dont la fonction serait de gérer le Internet, un centre de commandes sans doute dans un immense hangar, et où il y aurait forcément un interrupteur pour éteindre le Internet...
    Je crois que c'est ce caractère libre et impalpable qui m'a séduit, et qui procure une source non seulement d'inspiration, mais aussi curieusement d'énergie. Et qui me donne envie de le défendre aujourd'hui, ce "Internet".

    vincent

  •  - Par Anonyme

    Je me souviens des gros amalgames des journalistes qui se sont acharnés sur les jeux vidéo, les liant de facto aux crimes commis dans les écoles, aux regains de violence des jeunes, etc.

    De même, ceux qui ont dénoncé des dangers d'internet pour la jeunesse ne savaient souvent pas exactement de quoi ils parlaient, et il était facile de mettre un maximum de méfaits sur une technologie nouvelle qui faisait peur aux néophytes.
    Alors oui, les mauvaises influences existaient, les idéologies douteuses y avaient trouvé un vecteur de diffusion presque libre de contraintes et anonyme, oui il fallait protéger les enfants des pédophiles qui chassaient sur les salons de discussion de tous types et réseaux sociaux, mais entrer dans une sorte de psychose, amalgamer les dangers et désigner "internet" comme dénominateur commun exclusif n'était pas raisonnable, tout comme confondre tous les dangers en un seul...

    Depuis qu'internet a été interdit en France, bloqué, censuré à la truelle, des réseaux clandestins se sont développés, créés à l'origine par de jeunes hackers (autant désignés par geeks, nerds, bidouilleurs), sans réel contrôle de la société. C'est là que se sont infiltrés les gangs de cybercriminels y voyant un marché noir prometteur, média de trafics divers et lieu de recrutement de petits génies.

    S'y sont mêlés des pédophiles, constatant que les enfants, plus à l'aise avec les technologies de l'information, trouvaient fréquemment les failles du black-out mis en place par le gouvernement et se rendaient sur les réseaux sociaux clandestins.

    Peu à peu, ces déviants, nazillons et détraqués sexuels se sont alliés et ont fusionné sous l'appellation terrifiante de #pedonazis !
    Il est difficile à l'heure actuelle d'évaluer les méfaits commis par ces monstres créés indirectement par nos lois absurdes, beaucoup de familles ont constaté la perte d'innocence prématuré de leur progéniture et leurs paroles haineuses, à l'encontre de leur éducation.
    Combien de familles ont été brisées ? Combien de destins ont été anéantis ? Combien d'esprits brillants ont été détournés et se retournent contre notre société ?

    En bref, en plus d'avoir été la risée du monde (même Cuba et la Corée du Nord ont de meilleurs dispositifs de censure !) et d'avoir accumulé des retards sur les plans économique (pas de plateformes de commerce légales), scientifique (partage archaïque des informations liées aux recherches), culturel (les diffusions sont bloquées), notre pauvre pays a fait empirer les problèmes initialement combattus dans des proportions qui dépassent l'entendement.
    Je doute fort que la présidente Marine Le Pen fasse quelque chose pour arranger la situation, étant donné qu'elle a profité de ce désastre pour faire hisser au pouvoir son parti, même si officiellement, "tous les moyens sont mis en oeuvre pour lutter contre cette honte qui ronge le coeur des français de France".

  •  - Par Anonyme

    Je me souviens des gros amalgames des journalistes qui se sont acharnés sur les jeux vidéo, les liant de facto aux crimes commis dans les écoles, aux regains de violence des jeunes, etc.

    De même, ceux qui ont dénoncé des dangers d'internet pour la jeunesse ne savaient souvent pas exactement de quoi ils parlaient, et il était facile de mettre un maximum de méfaits sur une technologie nouvelle qui faisait peur aux néophytes.
    Alors oui, les mauvaises influences existaient, les idéologies douteuses y avaient trouvé un vecteur de diffusion presque libre de contraintes et anonyme, oui il fallait protéger les enfants des pédophiles qui chassaient sur les salons de discussion de tous types et réseaux sociaux, mais entrer dans une sorte de psychose, amalgamer les dangers et désigner "internet" comme dénominateur commun exclusif n'était pas raisonnable, tout comme confondre tous les dangers en un seul...

    Depuis qu'internet a été interdit en France, bloqué, censuré à la truelle, des réseaux clandestins se sont développés, créés à l'origine par de jeunes hackers (autant désignés par geeks, nerds, bidouilleurs), sans réel contrôle de la société. C'est là que se sont infiltrés les gangs de cybercriminels y voyant un marché noir prometteur, média de trafics divers et lieu de recrutement de petits génies.

    S'y sont mêlés des pédophiles, constatant que les enfants, plus à l'aise avec les technologies de l'information, trouvaient fréquemment les failles du black-out mis en place par le gouvernement et se rendaient sur les réseaux sociaux clandestins.

    Peu à peu, ces déviants, nazillons et détraqués sexuels se sont alliés et ont fusionné sous l'appellation terrifiante de #pedonazis !
    Il est difficile à l'heure actuelle d'évaluer les méfaits commis par ces monstres créés indirectement par nos lois absurdes, beaucoup de familles ont constaté la perte d'innocence prématuré de leur progéniture et leurs paroles haineuses, à l'encontre de leur éducation.
    Combien de familles ont été brisées ? Combien de destins ont été anéantis ? Combien d'esprits brillants ont été détournés et se retournent contre notre société ?

    En bref, en plus d'avoir été la risée du monde (même Cuba et la Corée du Nord ont de meilleurs dispositifs de censure !) et d'avoir accumulé des retards sur les plans économique (pas de plateformes de commerce légales), scientifique (partage archaïque des informations liées aux recherches), culturel (les diffusions sont bloquées), notre pauvre pays a fait empirer les problèmes initialement combattus dans des proportions qui dépassent l'entendement.
    Je doute fort que la présidente Marine Le Pen fasse quelque chose pour arranger la situation, étant donné qu'elle a profité de ce désastre pour faire hisser au pouvoir son parti, même si officiellement, "tous les moyens sont mis en oeuvre pour lutter contre cette honte qui ronge le coeur des français de France".

  •  - Par Anonyme

    Je me souviens des gros amalgames des journalistes qui se sont acharnés sur les jeux vidéo, les liant de facto aux crimes commis dans les écoles, aux regains de violence des jeunes, etc.

    De même, ceux qui ont dénoncé des dangers d'internet pour la jeunesse ne savaient souvent pas exactement de quoi ils parlaient, et il était facile de mettre un maximum de méfaits sur une technologie nouvelle qui faisait peur aux néophytes.
    Alors oui, les mauvaises influences existaient, les idéologies douteuses y avaient trouvé un vecteur de diffusion presque libre de contraintes et anonyme, oui il fallait protéger les enfants des pédophiles qui chassaient sur les salons de discussion de tous types et réseaux sociaux, mais entrer dans une sorte de psychose, amalgamer les dangers et désigner "internet" comme dénominateur commun exclusif n'était pas raisonnable, tout comme confondre tous les dangers en un seul...

    Depuis qu'internet a été interdit en France, bloqué, censuré à la truelle, des réseaux clandestins se sont développés, créés à l'origine par de jeunes hackers (autant désignés par geeks, nerds, bidouilleurs), sans réel contrôle de la société. C'est là que se sont infiltrés les gangs de cybercriminels y voyant un marché noir prometteur, média de trafics divers et lieu de recrutement de petits génies.

    S'y sont mêlés des pédophiles, constatant que les enfants, plus à l'aise avec les technologies de l'information, trouvaient fréquemment les failles du black-out mis en place par le gouvernement et se rendaient sur les réseaux sociaux clandestins.

    Peu à peu, ces déviants, nazillons et détraqués sexuels se sont alliés et ont fusionné sous l'appellation terrifiante de #pedonazis !
    Il est difficile à l'heure actuelle d'évaluer les méfaits commis par ces monstres créés indirectement par nos lois absurdes, beaucoup de familles ont constaté la perte d'innocence prématuré de leur progéniture et leurs paroles haineuses, à l'encontre de leur éducation.
    Combien de familles ont été brisées ? Combien de destins ont été anéantis ? Combien d'esprits brillants ont été détournés et se retournent contre notre société ?

    En bref, en plus d'avoir été la risée du monde (même Cuba et la Corée du Nord ont de meilleurs dispositifs de censure !) et d'avoir accumulé des retards sur les plans économique (pas de plateformes de commerce légales), scientifique (partage archaïque des informations liées aux recherches), culturel (les diffusions sont bloquées), notre pauvre pays a fait empirer les problèmes initialement combattus dans des proportions qui dépassent l'entendement.
    Je doute fort que la présidente Marine Le Pen fasse quelque chose pour arranger la situation, étant donné qu'elle a profité de ce désastre pour faire hisser au pouvoir son parti, même si officiellement, "tous les moyens sont mis en oeuvre pour lutter contre cette honte qui ronge le coeur des français de France".

  •  - Par Anonyme

    Je me souviens des gros amalgames des journalistes qui se sont acharnés sur les jeux vidéo, les liant de facto aux crimes commis dans les écoles, aux regains de violence des jeunes, etc.

    De même, ceux qui ont dénoncé des dangers d'internet pour la jeunesse ne savaient souvent pas exactement de quoi ils parlaient, et il était facile de mettre un maximum de méfaits sur une technologie nouvelle qui faisait peur aux néophytes.
    Alors oui, les mauvaises influences existaient, les idéologies douteuses y avaient trouvé un vecteur de diffusion presque libre de contraintes et anonyme, oui il fallait protéger les enfants des pédophiles qui chassaient sur les salons de discussion de tous types et réseaux sociaux, mais entrer dans une sorte de psychose, amalgamer les dangers et désigner "internet" comme dénominateur commun exclusif n'était pas raisonnable, tout comme confondre tous les dangers en un seul...

    Depuis qu'internet a été interdit en France, bloqué, censuré à la truelle, des réseaux clandestins se sont développés, créés à l'origine par de jeunes hackers (autant désignés par geeks, nerds, bidouilleurs), sans réel contrôle de la société. C'est là que se sont infiltrés les gangs de cybercriminels y voyant un marché noir prometteur, média de trafics divers et lieu de recrutement de petits génies.

    S'y sont mêlés des pédophiles, constatant que les enfants, plus à l'aise avec les technologies de l'information, trouvaient fréquemment les failles du black-out mis en place par le gouvernement et se rendaient sur les réseaux sociaux clandestins.

    Peu à peu, ces déviants, nazillons et détraqués sexuels se sont alliés et ont fusionné sous l'appellation terrifiante de #pedonazis !
    Il est difficile à l'heure actuelle d'évaluer les méfaits commis par ces monstres créés indirectement par nos lois absurdes, beaucoup de familles ont constaté la perte d'innocence prématuré de leur progéniture et leurs paroles haineuses, à l'encontre de leur éducation.
    Combien de familles ont été brisées ? Combien de destins ont été anéantis ? Combien d'esprits brillants ont été détournés et se retournent contre notre société ?

    En bref, en plus d'avoir été la risée du monde (même Cuba et la Corée du Nord ont de meilleurs dispositifs de censure !) et d'avoir accumulé des retards sur les plans économique (pas de plateformes de commerce légales), scientifique (partage archaïque des informations liées aux recherches), culturel (les diffusions sont bloquées), notre pauvre pays a fait empirer les problèmes initialement combattus dans des proportions qui dépassent l'entendement.
    Je doute fort que la présidente Marine Le Pen fasse quelque chose pour arranger la situation, étant donné qu'elle a profité de ce désastre pour faire hisser au pouvoir son parti, même si officiellement, "tous les moyens sont mis en oeuvre pour lutter contre cette honte qui ronge le coeur des français de France".

  •  - Par Anonyme

    Je me souviens des gros amalgames des journalistes qui se sont acharnés sur les jeux vidéo, les liant de facto aux crimes commis dans les écoles, aux regains de violence des jeunes, etc.

    De même, ceux qui ont dénoncé des dangers d'internet pour la jeunesse ne savaient souvent pas exactement de quoi ils parlaient, et il était facile de mettre un maximum de méfaits sur une technologie nouvelle qui faisait peur aux néophytes.
    Alors oui, les mauvaises influences existaient, les idéologies douteuses y avaient trouvé un vecteur de diffusion presque libre de contraintes et anonyme, oui il fallait protéger les enfants des pédophiles qui chassaient sur les salons de discussion de tous types et réseaux sociaux, mais entrer dans une sorte de psychose, amalgamer les dangers et désigner "internet" comme dénominateur commun exclusif n'était pas raisonnable, tout comme confondre tous les dangers en un seul...

    Depuis qu'internet a été interdit en France, bloqué, censuré à la truelle, des réseaux clandestins se sont développés, créés à l'origine par de jeunes hackers (autant désignés par geeks, nerds, bidouilleurs), sans réel contrôle de la société. C'est là que se sont infiltrés les gangs de cybercriminels y voyant un marché noir prometteur, média de trafics divers et lieu de recrutement de petits génies.

    S'y sont mêlés des pédophiles, constatant que les enfants, plus à l'aise avec les technologies de l'information, trouvaient fréquemment les failles du black-out mis en place par le gouvernement et se rendaient sur les réseaux sociaux clandestins.

    Peu à peu, ces déviants, nazillons et détraqués sexuels se sont alliés et ont fusionné sous l'appellation terrifiante de #pedonazis !
    Il est difficile à l'heure actuelle d'évaluer les méfaits commis par ces monstres créés indirectement par nos lois absurdes, beaucoup de familles ont constaté la perte d'innocence prématuré de leur progéniture et leurs paroles haineuses, à l'encontre de leur éducation.
    Combien de familles ont été brisées ? Combien de destins ont été anéantis ? Combien d'esprits brillants ont été détournés et se retournent contre notre société ?

    En bref, en plus d'avoir été la risée du monde (même Cuba et la Corée du Nord ont de meilleurs dispositifs de censure !) et d'avoir accumulé des retards sur les plans économique (pas de plateformes de commerce légales), scientifique (partage archaïque des informations liées aux recherches), culturel (les diffusions sont bloquées), notre pauvre pays a fait empirer les problèmes initialement combattus dans des proportions qui dépassent l'entendement.
    Je doute fort que la présidente Marine Le Pen fasse quelque chose pour arranger la situation, étant donné qu'elle a profité de ce désastre pour faire hisser au pouvoir son parti, même si officiellement, "tous les moyens sont mis en oeuvre pour lutter contre cette honte qui ronge le coeur des français de France".

  •  - Par Anonyme

    Je me souviens des gros amalgames des journalistes qui se sont acharnés sur les jeux vidéo, les liant de facto aux crimes commis dans les écoles, aux regains de violence des jeunes, etc.

    De même, ceux qui ont dénoncé des dangers d'internet pour la jeunesse ne savaient souvent pas exactement de quoi ils parlaient, et il était facile de mettre un maximum de méfaits sur une technologie nouvelle qui faisait peur aux néophytes.
    Alors oui, les mauvaises influences existaient, les idéologies douteuses y avaient trouvé un vecteur de diffusion presque libre de contraintes et anonyme, oui il fallait protéger les enfants des pédophiles qui chassaient sur les salons de discussion de tous types et réseaux sociaux, mais entrer dans une sorte de psychose, amalgamer les dangers et désigner "internet" comme dénominateur commun exclusif n'était pas raisonnable, tout comme confondre tous les dangers en un seul...

    Depuis qu'internet a été interdit en France, bloqué, censuré à la truelle, des réseaux clandestins se sont développés, créés à l'origine par de jeunes hackers (autant désignés par geeks, nerds, bidouilleurs), sans réel contrôle de la société. C'est là que se sont infiltrés les gangs de cybercriminels y voyant un marché noir prometteur, média de trafics divers et lieu de recrutement de petits génies.

    S'y sont mêlés des pédophiles, constatant que les enfants, plus à l'aise avec les technologies de l'information, trouvaient fréquemment les failles du black-out mis en place par le gouvernement et se rendaient sur les réseaux sociaux clandestins.

    Peu à peu, ces déviants, nazillons et détraqués sexuels se sont alliés et ont fusionné sous l'appellation terrifiante de #pedonazis !
    Il est difficile à l'heure actuelle d'évaluer les méfaits commis par ces monstres créés indirectement par nos lois absurdes, beaucoup de familles ont constaté la perte d'innocence prématuré de leur progéniture et leurs paroles haineuses, à l'encontre de leur éducation.
    Combien de familles ont été brisées ? Combien de destins ont été anéantis ? Combien d'esprits brillants ont été détournés et se retournent contre notre société ?

    En bref, en plus d'avoir été la risée du monde (même Cuba et la Corée du Nord ont de meilleurs dispositifs de censure !) et d'avoir accumulé des retards sur les plans économique (pas de plateformes de commerce légales), scientifique (partage archaïque des informations liées aux recherches), culturel (les diffusions sont bloquées), notre pauvre pays a fait empirer les problèmes initialement combattus dans des proportions qui dépassent l'entendement.
    Je doute fort que la présidente Marine Le Pen fasse quelque chose pour arranger la situation, étant donné qu'elle a profité de ce désastre pour faire hisser au pouvoir son parti, même si officiellement, "tous les moyens sont mis en oeuvre pour lutter contre cette honte qui ronge le coeur des français de France".

  •  - Par Anonyme

    Je me souviens des gros amalgames des journalistes qui se sont acharnés sur les jeux vidéo, les liant de facto aux crimes commis dans les écoles, aux regains de violence des jeunes, etc.

    De même, ceux qui ont dénoncé des dangers d'internet pour la jeunesse ne savaient souvent pas exactement de quoi ils parlaient, et il était facile de mettre un maximum de méfaits sur une technologie nouvelle qui faisait peur aux néophytes.
    Alors oui, les mauvaises influences existaient, les idéologies douteuses y avaient trouvé un vecteur de diffusion presque libre de contraintes et anonyme, oui il fallait protéger les enfants des pédophiles qui chassaient sur les salons de discussion de tous types et réseaux sociaux, mais entrer dans une sorte de psychose, amalgamer les dangers et désigner "internet" comme dénominateur commun exclusif n'était pas raisonnable, tout comme confondre tous les dangers en un seul...

    Depuis qu'internet a été interdit en France, bloqué, censuré à la truelle, des réseaux clandestins se sont développés, créés à l'origine par de jeunes hackers (autant désignés par geeks, nerds, bidouilleurs), sans réel contrôle de la société. C'est là que se sont infiltrés les gangs de cybercriminels y voyant un marché noir prometteur, média de trafics divers et lieu de recrutement de petits génies.

    S'y sont mêlés des pédophiles, constatant que les enfants, plus à l'aise avec les technologies de l'information, trouvaient fréquemment les failles du black-out mis en place par le gouvernement et se rendaient sur les réseaux sociaux clandestins.

    Peu à peu, ces déviants, nazillons et détraqués sexuels se sont alliés et ont fusionné sous l'appellation terrifiante de #pedonazis !
    Il est difficile à l'heure actuelle d'évaluer les méfaits commis par ces monstres créés indirectement par nos lois absurdes, beaucoup de familles ont constaté la perte d'innocence prématuré de leur progéniture et leurs paroles haineuses, à l'encontre de leur éducation.
    Combien de familles ont été brisées ? Combien de destins ont été anéantis ? Combien d'esprits brillants ont été détournés et se retournent contre notre société ?

    En bref, en plus d'avoir été la risée du monde (même Cuba et la Corée du Nord ont de meilleurs dispositifs de censure !) et d'avoir accumulé des retards sur les plans économique (pas de plateformes de commerce légales), scientifique (partage archaïque des informations liées aux recherches), culturel (les diffusions sont bloquées), notre pauvre pays a fait empirer les problèmes initialement combattus dans des proportions qui dépassent l'entendement.
    Je doute fort que la présidente Marine Le Pen fasse quelque chose pour arranger la situation, étant donné qu'elle a profité de ce désastre pour faire hisser au pouvoir son parti, même si officiellement, "tous les moyens sont mis en oeuvre pour lutter contre cette honte qui ronge le coeur des français de France".

Chargement...