Recherche : #logiciels libres

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  •  - Par Anonyme

    Ce documentaire est tellement bien sur les enjeux politiques d'un net libre et ouvert, la nécessité d'une pédagogie, l'importance de l'hacktivisme, quel qu'il soit. Il m'a rappelé tant de choses, surtout la façon dont internet est apparu dans ma vie, avec le sentiment déjà présent que, bordel, cela allait radicalement changer des choses chez moi. Ce qui fut évidemment le cas, dans des proportions à peine imaginables. C'était fascinant.

    A l'époque, toute fin des années 90, j'étais simplement jeune et plein d'ennui, ni populaire ni paria, mais avec une envie inassouvie d'autre chose. Un jour, mon père a décidé, après maints efforts de ma part, de prendre un abonnement à internet. Le lendemain, je mettais ma première page html en ligne.
    Il a ensuite fallu bidouiller, apprendre, comprendre le fonctionnement, envoyer des mails, contacter des inconnu(e)s, découvrir avec curiosité un tas de trucs. Ce n'était pas grand-chose, ça n'était même pas être "geek" à ce modeste niveau, c'était simplement le cheminement nécessaire pour parvenir à publier.
    C'était il y a quatorze ans, ce qui est tôt et tard à la fois dans l'histoire d'internet. Mais tout ça fut fondateur, pour moi en tout cas. Je sais pas, vous.
    Dans ce docu, il y a une grande partie de l'excitation initiale : "on agit sans demander la permission", la bidouillabilité, la capacité de construire quelque chose par soi-même, surtout l'impression d'avoir une étendue mouvante et incroyablement riche. Et aussi quelque chose de vivant à défendre, qui ne supportait pas d'être cornaqué de trop près, au risque de perdre sa formidable raison d'être et de crever. Crever d'ennui et de peur.

    Internet est une chose trop importante pour être laissé à ceux qui le prenne au sérieux.

    Dans cette contre-histoire, le discours sur la compréhension du code, de ce que ça représente, est aussi très éclairant pour ceux qui n'en saisissent pas tout.
    "Les gens doivent comprendre comment la technologie fonctionne et non voir celle-ci comme une mystérieuse boîte noire." - J. Jarvis. Oh oui, oui, oui !
    Bref, la contre-histoire d'internet rappelle très fort Antoine Lefébure, qui disait à propos des radios libres :
    "On en a marre des monopoles, avec des spécialistes qui font tout à notre place. On veut s'emparer de la radio, de la musique, de la ville. C'est pourquoi on commence à bricoler. On passe de citoyens désarmés à pirates armés."

  •  - Par Anonyme

    Ce documentaire est tellement bien sur les enjeux politiques d'un net libre et ouvert, la nécessité d'une pédagogie, l'importance de l'hacktivisme, quel qu'il soit. Il m'a rappelé tant de choses, surtout la façon dont internet est apparu dans ma vie, avec le sentiment déjà présent que, bordel, cela allait radicalement changer des choses chez moi. Ce qui fut évidemment le cas, dans des proportions à peine imaginables. C'était fascinant.

    A l'époque, toute fin des années 90, j'étais simplement jeune et plein d'ennui, ni populaire ni paria, mais avec une envie inassouvie d'autre chose. Un jour, mon père a décidé, après maints efforts de ma part, de prendre un abonnement à internet. Le lendemain, je mettais ma première page html en ligne.
    Il a ensuite fallu bidouiller, apprendre, comprendre le fonctionnement, envoyer des mails, contacter des inconnu(e)s, découvrir avec curiosité un tas de trucs. Ce n'était pas grand-chose, ça n'était même pas être "geek" à ce modeste niveau, c'était simplement le cheminement nécessaire pour parvenir à publier.
    C'était il y a quatorze ans, ce qui est tôt et tard à la fois dans l'histoire d'internet. Mais tout ça fut fondateur, pour moi en tout cas. Je sais pas, vous.
    Dans ce docu, il y a une grande partie de l'excitation initiale : "on agit sans demander la permission", la bidouillabilité, la capacité de construire quelque chose par soi-même, surtout l'impression d'avoir une étendue mouvante et incroyablement riche. Et aussi quelque chose de vivant à défendre, qui ne supportait pas d'être cornaqué de trop près, au risque de perdre sa formidable raison d'être et de crever. Crever d'ennui et de peur.

    Internet est une chose trop importante pour être laissé à ceux qui le prenne au sérieux.

    Dans cette contre-histoire, le discours sur la compréhension du code, de ce que ça représente, est aussi très éclairant pour ceux qui n'en saisissent pas tout.
    "Les gens doivent comprendre comment la technologie fonctionne et non voir celle-ci comme une mystérieuse boîte noire." - J. Jarvis. Oh oui, oui, oui !
    Bref, la contre-histoire d'internet rappelle très fort Antoine Lefébure, qui disait à propos des radios libres :
    "On en a marre des monopoles, avec des spécialistes qui font tout à notre place. On veut s'emparer de la radio, de la musique, de la ville. C'est pourquoi on commence à bricoler. On passe de citoyens désarmés à pirates armés."

  •  - Par Anonyme

    Ce documentaire est tellement bien sur les enjeux politiques d'un net libre et ouvert, la nécessité d'une pédagogie, l'importance de l'hacktivisme, quel qu'il soit. Il m'a rappelé tant de choses, surtout la façon dont internet est apparu dans ma vie, avec le sentiment déjà présent que, bordel, cela allait radicalement changer des choses chez moi. Ce qui fut évidemment le cas, dans des proportions à peine imaginables. C'était fascinant.

    A l'époque, toute fin des années 90, j'étais simplement jeune et plein d'ennui, ni populaire ni paria, mais avec une envie inassouvie d'autre chose. Un jour, mon père a décidé, après maints efforts de ma part, de prendre un abonnement à internet. Le lendemain, je mettais ma première page html en ligne.
    Il a ensuite fallu bidouiller, apprendre, comprendre le fonctionnement, envoyer des mails, contacter des inconnu(e)s, découvrir avec curiosité un tas de trucs. Ce n'était pas grand-chose, ça n'était même pas être "geek" à ce modeste niveau, c'était simplement le cheminement nécessaire pour parvenir à publier.
    C'était il y a quatorze ans, ce qui est tôt et tard à la fois dans l'histoire d'internet. Mais tout ça fut fondateur, pour moi en tout cas. Je sais pas, vous.
    Dans ce docu, il y a une grande partie de l'excitation initiale : "on agit sans demander la permission", la bidouillabilité, la capacité de construire quelque chose par soi-même, surtout l'impression d'avoir une étendue mouvante et incroyablement riche. Et aussi quelque chose de vivant à défendre, qui ne supportait pas d'être cornaqué de trop près, au risque de perdre sa formidable raison d'être et de crever. Crever d'ennui et de peur.

    Internet est une chose trop importante pour être laissé à ceux qui le prenne au sérieux.

    Dans cette contre-histoire, le discours sur la compréhension du code, de ce que ça représente, est aussi très éclairant pour ceux qui n'en saisissent pas tout.
    "Les gens doivent comprendre comment la technologie fonctionne et non voir celle-ci comme une mystérieuse boîte noire." - J. Jarvis. Oh oui, oui, oui !
    Bref, la contre-histoire d'internet rappelle très fort Antoine Lefébure, qui disait à propos des radios libres :
    "On en a marre des monopoles, avec des spécialistes qui font tout à notre place. On veut s'emparer de la radio, de la musique, de la ville. C'est pourquoi on commence à bricoler. On passe de citoyens désarmés à pirates armés."

  •  - Par Anonyme

    Ce documentaire est tellement bien sur les enjeux politiques d'un net libre et ouvert, la nécessité d'une pédagogie, l'importance de l'hacktivisme, quel qu'il soit. Il m'a rappelé tant de choses, surtout la façon dont internet est apparu dans ma vie, avec le sentiment déjà présent que, bordel, cela allait radicalement changer des choses chez moi. Ce qui fut évidemment le cas, dans des proportions à peine imaginables. C'était fascinant.

    A l'époque, toute fin des années 90, j'étais simplement jeune et plein d'ennui, ni populaire ni paria, mais avec une envie inassouvie d'autre chose. Un jour, mon père a décidé, après maints efforts de ma part, de prendre un abonnement à internet. Le lendemain, je mettais ma première page html en ligne.
    Il a ensuite fallu bidouiller, apprendre, comprendre le fonctionnement, envoyer des mails, contacter des inconnu(e)s, découvrir avec curiosité un tas de trucs. Ce n'était pas grand-chose, ça n'était même pas être "geek" à ce modeste niveau, c'était simplement le cheminement nécessaire pour parvenir à publier.
    C'était il y a quatorze ans, ce qui est tôt et tard à la fois dans l'histoire d'internet. Mais tout ça fut fondateur, pour moi en tout cas. Je sais pas, vous.
    Dans ce docu, il y a une grande partie de l'excitation initiale : "on agit sans demander la permission", la bidouillabilité, la capacité de construire quelque chose par soi-même, surtout l'impression d'avoir une étendue mouvante et incroyablement riche. Et aussi quelque chose de vivant à défendre, qui ne supportait pas d'être cornaqué de trop près, au risque de perdre sa formidable raison d'être et de crever. Crever d'ennui et de peur.

    Internet est une chose trop importante pour être laissé à ceux qui le prenne au sérieux.

    Dans cette contre-histoire, le discours sur la compréhension du code, de ce que ça représente, est aussi très éclairant pour ceux qui n'en saisissent pas tout.
    "Les gens doivent comprendre comment la technologie fonctionne et non voir celle-ci comme une mystérieuse boîte noire." - J. Jarvis. Oh oui, oui, oui !
    Bref, la contre-histoire d'internet rappelle très fort Antoine Lefébure, qui disait à propos des radios libres :
    "On en a marre des monopoles, avec des spécialistes qui font tout à notre place. On veut s'emparer de la radio, de la musique, de la ville. C'est pourquoi on commence à bricoler. On passe de citoyens désarmés à pirates armés."

  •  - Par Anonyme

    Ce documentaire est tellement bien sur les enjeux politiques d'un net libre et ouvert, la nécessité d'une pédagogie, l'importance de l'hacktivisme, quel qu'il soit. Il m'a rappelé tant de choses, surtout la façon dont internet est apparu dans ma vie, avec le sentiment déjà présent que, bordel, cela allait radicalement changer des choses chez moi. Ce qui fut évidemment le cas, dans des proportions à peine imaginables. C'était fascinant.

    A l'époque, toute fin des années 90, j'étais simplement jeune et plein d'ennui, ni populaire ni paria, mais avec une envie inassouvie d'autre chose. Un jour, mon père a décidé, après maints efforts de ma part, de prendre un abonnement à internet. Le lendemain, je mettais ma première page html en ligne.
    Il a ensuite fallu bidouiller, apprendre, comprendre le fonctionnement, envoyer des mails, contacter des inconnu(e)s, découvrir avec curiosité un tas de trucs. Ce n'était pas grand-chose, ça n'était même pas être "geek" à ce modeste niveau, c'était simplement le cheminement nécessaire pour parvenir à publier.
    C'était il y a quatorze ans, ce qui est tôt et tard à la fois dans l'histoire d'internet. Mais tout ça fut fondateur, pour moi en tout cas. Je sais pas, vous.
    Dans ce docu, il y a une grande partie de l'excitation initiale : "on agit sans demander la permission", la bidouillabilité, la capacité de construire quelque chose par soi-même, surtout l'impression d'avoir une étendue mouvante et incroyablement riche. Et aussi quelque chose de vivant à défendre, qui ne supportait pas d'être cornaqué de trop près, au risque de perdre sa formidable raison d'être et de crever. Crever d'ennui et de peur.

    Internet est une chose trop importante pour être laissé à ceux qui le prenne au sérieux.

    Dans cette contre-histoire, le discours sur la compréhension du code, de ce que ça représente, est aussi très éclairant pour ceux qui n'en saisissent pas tout.
    "Les gens doivent comprendre comment la technologie fonctionne et non voir celle-ci comme une mystérieuse boîte noire." - J. Jarvis. Oh oui, oui, oui !
    Bref, la contre-histoire d'internet rappelle très fort Antoine Lefébure, qui disait à propos des radios libres :
    "On en a marre des monopoles, avec des spécialistes qui font tout à notre place. On veut s'emparer de la radio, de la musique, de la ville. C'est pourquoi on commence à bricoler. On passe de citoyens désarmés à pirates armés."

  •  - Par Anonyme

    1993. Quelques mois avant la fin de mes études, mon IUT d’informatique se connecte enfin à Renater. Avec la petite poignée de geeks qui préfèrent les écrans aux sorties étudiantes, nous découvrons Archie, un moteur de recherche de codes sources hébergés sur des serveurs FTP. Nous commençons à télécharger Internet. On télécharge des archives sans savoir ce qu’elles contiennent, on se bat avec les Makefile pour les compiler sur la saveur d’UNIX de notre fac, on lance les programmes et on découvre Gopher, une sorte d’Archie graphique, qui permet de visualiser directement le contenu de certains fichiers et de se promener de serveur en serveur en cliquant sur des liens. Mosaic, un client pour le World Wide Web, qui à l’époque semblait se limiter au site du CERN. Usenet, et les groupes où on télécharge des compilations de blagues sur les éléphants, les hamsters… Les chats n’avaient pas encore pris le pouvoir à l’époque. Et IRC, qui à cette époque me semble bien moins convivial que les salons du Minitel où je passais mes nuits à papoter.

    1997. Je m’inscris en cours du soir au CNAM, uniquement pour accéder à Internet depuis les salles au sous-sol du Conservatoire des Arts et Métiers. J’y passe quelques heures chaque samedi, étoffe ma culture musicale et cinématographique en parcourant les newsgroups et imprimant sur les grosses imprimantes à listing des compilations d’articles.

    1999. Nerim lance de l’ADSL grand public. J’ai enfin vraiment Internet chez moi, je découvre les sites du Mini-Rézo, crée ma première page perso sur Multimania puis Altern. Je me met au développement d’un site pour un copain, puis d’un autre… L’époque est à l’utopie, le Net n’est déjà plus un petit paradis fréquenté uniquement par quelques explorateurs, mais il y souffle un grand vent de liberté et de créativité. Quelque chose de nouveau se construit ici, tout est à inventer. Et tout s’invente. J’assiste de loin à la création d’un des premiers logiciels qui a permis à tout le monde de créer un site sans rien connaître en informatique, SPIP. Je découvre le projet Mozilla. Je me politise à mesure que les politiques viennent fourrer leur gros nez dans mon jardin à coup de lois stupides, LOPSI, LCEN…

    2013. Je suis développeur Web, investi dans Mozilla, accroc aux flux RSS, à Twitter, IRC et je me prend un gros coup de vieux en découvrant sur 3615 Internet les gueules d’anciens combattants de toutes ces figures mythiques de l’âge d’or des 90’s. C’est à peine si à l’époque je les ai croisés au détour d’une manif pour Altern, autour d’un verre lorsque s’inventait la relève des hébergeurs libres ou se créaient d’éphémères associations de défense des libertés en ligne.

    Et je vous suis extrêmement reconnaissant pour cette occasion d’écrire une contre-histoire. Parce que les valeurs qui animaient les dinosaures sur NNTP, les combats de cette petite poignée de geeks centre les premières tentatives de museler le réseau, la richesse des fanzines du Mini-Rézo, tout cela n’a que 15 ans mais est déjà très largement oublié. C’est pourtant de là que l’on vient, cela qui a façonné le réseau que l’on connait aujourd’hui. Merci d’éviter que notre histoire sombre dans l’oubli.

  •  - Par Anonyme

    Avant internet on était plus libres... On communiquait part téléphone de façon frugale, on allait au cinoche pour voir des films, on n'était pas dépendants d'une machine pour vivre ...De nos jours tout le monde est drogué au smart phone et accro à internet. C'est triste ... Je suis inquiète pour mon peuple lol

  • L'équation est simple : pour avoir une pensée libre, il faut des médias libres, des médias qui ne surveillent pas ce que vous faites quand vous les parcourez. Et pour avoir des médias libres sur le web, il faut qu'ils soient construits sur une infrastructure technique libre. Explications avec Eben Moglen (http://fr.wikipedia.org/wiki/Eben_Moglen), avocat de la Free Software Fondation et fondateur du Software Freedom Law Center.

  • L'équation est simple : pour avoir une pensée libre, il faut des médias libres, des médias qui ne surveillent pas ce que vous faites quand vous les parcourez. Et pour avoir des médias libres sur le web, il faut qu'ils soient construits sur une infrastructure technique libre. Explications avec Eben Moglen (http://fr.wikipedia.org/wiki/Eben_Moglen), avocat de la Free Software Fondation et fondateur du Software Freedom Law Center.

  • L'équation est simple : pour avoir une pensée libre, il faut des médias libres, des médias qui ne surveillent pas ce que vous faites quand vous les parcourez. Et pour avoir des médias libres sur le web, il faut qu'ils soient construits sur une infrastructure technique libre. Explications avec Eben Moglen (http://fr.wikipedia.org/wiki/Eben_Moglen), avocat de la Free Software Fondation et fondateur du Software Freedom Law Center.

  • L'équation est simple : pour avoir une pensée libre, il faut des médias libres, des médias qui ne surveillent pas ce que vous faites quand vous les parcourez. Et pour avoir des médias libres sur le web, il faut qu'ils soient construits sur une infrastructure technique libre. Explications avec Eben Moglen (http://fr.wikipedia.org/wiki/Eben_Moglen), avocat de la Free Software Fondation et fondateur du Software Freedom Law Center.

  • Si Richard Stallman (http://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Stallman) en est arrivé à créer les logiciels libres, c'est parce qu'il n'a pas eu accès au code informatique d'une imprimante qui avait une fâcheuse tendance au bourrage papier, et qui dit code "fermé" dit impossibilité de l'améliorer. Et ça, c'est pas possible.

  • Si Richard Stallman (http://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Stallman) en est arrivé à créer les logiciels libres, c'est parce qu'il n'a pas eu accès au code informatique d'une imprimante qui avait une fâcheuse tendance au bourrage papier, et qui dit code "fermé" dit impossibilité de l'améliorer. Et ça, c'est pas possible.

  • Si Richard Stallman (http://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Stallman) en est arrivé à créer les logiciels libres, c'est parce qu'il n'a pas eu accès au code informatique d'une imprimante qui avait une fâcheuse tendance au bourrage papier, et qui dit code "fermé" dit impossibilité de l'améliorer. Et ça, c'est pas possible.

  • Si Richard Stallman (http://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Stallman) en est arrivé à créer les logiciels libres, c'est parce qu'il n'a pas eu accès au code informatique d'une imprimante qui avait une fâcheuse tendance au bourrage papier, et qui dit code "fermé" dit impossibilité de l'améliorer. Et ça, c'est pas possible.

  •  - Par Anonyme

    Je me souviens de l'effervescence lors de la création de la Coordination Permanente des Médias Libres. http://www.acrimed.org/article429.html
    Entre les problèmes techniques et les craintes de mise sous contrôle de cet espace de liberté, les échanges avec de parfaits inconnus et qui le sont restés étaient passionant.
    Notre site http://www.solest.com/ était hébergé en Californie, le modem tournait à 56k et une présentation par vidéo conférence que je devais faire au WebBar http://hypermedia.univ-paris8.fr/groupe/cr99/cr1.htm à partir de chez moi n'a jamais passée les tuyaux trop petits.

  •  - Par Anonyme

    Je me souviens de l'effervescence lors de la création de la Coordination Permanente des Médias Libres. http://www.acrimed.org/article429.html
    Entre les problèmes techniques et les craintes de mise sous contrôle de cet espace de liberté, les échanges avec de parfaits inconnus et qui le sont restés étaient passionant.
    Notre site http://www.solest.com/ était hébergé en Californie, le modem tournait à 56k et une présentation par vidéo conférence que je devais faire au WebBar http://hypermedia.univ-paris8.fr/groupe/cr99/cr1.htm à partir de chez moi n'a jamais passée les tuyaux trop petits.

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