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  •  - Par Anonyme

    US Robotics Sportster 14400. C’était mon premier modem, le truc qui couinait en se connectant sur la ligne de téléphone. 1995. Merci à Stéphane Bortzmeyer, administrateur système du CNAM à l’époque, qui me fila, sur un coin de table, ma première adresse internet, @cnam.fr. Ça fait ancien combattant. Ben oui. Mon histoire de l’internet — avec un article, et en bas de casse, SVP! — commence comme ça. Mon métier, journaliste.

    C’est dire que j’ai passé pas mal de temps, et j’en passe encore aujourd’hui, à me battre contre les courants médiatiques qui diabolisent, ou encensent, le « réseau des réseaux », comme on disait à l’époque. Je me reconnais donc assez dans le portrait de cette « contre-histoire ». J’ai croisé la plupart des intervenants. Même si je n’approuve pas l’artifice du titre, qui laisse à penser que, désormais, c’est cette vision-là qui ferait figure d’étalon historique, d’année zéro de « ce qu’il faut savoir de l’internet ». Pourtant j’ai retrouvé dans ces portraits croisés pas mal de naïveté, des non-dits pudiques, et somme toute une sorte de sacralisation un peu gênante.

    En 1995, j’avais déjà sous le coude des tas d’infos que les médias tradis ne publiaient pas sur ce « phénomène cyber » des « autoroutes de l’information » (autre pensum ultra-utilisé à l’époque). C’était donc pour moi à la fois un « filon » journalistique qu’un exutoire. Au moment où David Dufresne lançait La Rafale <http://www.davduf.net/La-Rafale-1995-Novembre-2005-Dix> et un peu avant Arno* et son uZine <http://www.uzine.net/> (ancêtre de Rezo.net), de mon côté je recyclais mes infos dans un canard intemporel, le Bulletin lambda, qui débuta aux alentours du mois d’octobre 1995 (archives exhumées ici : http://lambda.toile-libre.org/bulletin). Ça dura environ 10 ans, je sortais chaque bulletin quand j’avais le temps, en deux langues (dans un anglais plus qu’approximatif!), avec entre cinq et une douzaine de numéros par an. Ça tournait déjà autour des questions de libertés publiques. Je balançais mes infos dans les newsgroups et par e-mail à quelques aficionados. Le web, c’était l’antique — le premier navigateur, Mosaic, ancêtre de Netscape puis de Mozilla, était encore un prototype. A l’époque il n’y avait pas d’hébergeurs indépendants (avant Mygale et Multimania). C’est une petite association de bidouilleurs du logiciel libre, Freenix, qui m’a offert mon premier asile sur son serveur (merci les gars).

    Bref, très vite il y eu les premières affaires scabreuses qui firent la Une de la presse, de l'AFP à France Soir ou Envoyé Spécial, le tryptique « pirate-pédo-nazi », les plaintes en justice contre les « sites pédophiles », affaires Alter-C ou Francenet, le Decency Act aux USA, l’amendement Fillon qui cherchait déjà à faire de la censure privée, Napster (premier logiciel de P2P), les premières restrictions à l’usage libre de la cryptographie — bref, tout ce dont il est question dans le docu d’Arte...

    Le goût amer qui me reste au fond de la gorge, c’est que j’ai le sentiment qu’on continue à gesticuler, qu’on répète en boucle des évidences aux accents libertaires, et qu’il semble y avoir encore un non-dit faramineux qui subsiste, à savoir que la marchandisation du monde, l’exploitation de l’autre, n’ont cessé de se servir de l’internet pour gagner en puissance, sans bien sûr que l’internet, en tant que machin, gros tuyau, n’en soit intrinsèquement responsable — mais qui en devient immanquablement une des armes les plus fatales.

    La neutralité du Net, oui, c’est important et primordial, mais un internet /neutre/a plus de chances de se faire bouffer et phagocyter par les classes économiques dominantes que par de joyeux groupuscules aux idées altruistes. Une petite vidéo diffusée en boucle en marge du docu se fout de la gueule de George « W » qui a parlé « des internets », avec un « S ». Bien sûr que ce gros blaireau n’a rien compris. Pas la peine de prendre ce révélateur pour savoir que ce type est une catastrophe. Mais son lapsus est révélateur: il y a plusieurs « internets ». La neutralité, c’est presque terminé. Les données ne circulent pas avec la même « priorité ». Et ça va s’empirer. Tu payes, tu passes en premier. T’es actionnaire, tu choisis. T’es utilisateur, tu subis. C’est une caricature, oui bien sûr. Mais 95% de la population en sera victime. Quelques uns y échappent, tant mieux pour eux — comme la plupart des intervenants de ce documentaire. Facebook a aidé les « révolutions arabes »? Quelles « révolutions »? Qui dirige la Tunisie, l’Egypte? Et l’après Bachar aura-t-il un visage différent? Exxon ou Total? Danone ou Kraft Food?

    On nous matraque avec la crainte, le « spectre » de Big Brother depuis les débuts de l’internet (et j’y ai participé à ce matraquage, salvateur sous certains aspects, c’est ce qui m’a poussé à m’investir dans les Big Brother Awards). Mais on accepte. On acquiesse. Tout est fait pour nous culpabiliser de refuser cet auto-contrôle permanent. Le patron du Parti pirate suédois en a conscience, plus que beaucoup d’entre nous. Mais il exhibe son smartphone genre « ben j’ai pas le choix ». Combien de personnes peuvent réellement échapper à leur propre déchéance en utilisant ces outils mortifères (j’ai pas dit /meurtriers/)? Quelle est cette nouvelle élite qui sait se protéger des intrusions malveillantes avec Tor, GPG, ou d’autres parefeux techniques, mais qui ont lentement, insidieusement, accepté à ne plus remettre en question la surveillance globale dont seront victimes des centaines de millions de gogos connectés?

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    Jet Lambda, Reflets.info

  •  - Par Anonyme

    Avant, il y a 15 ans, les sites web étaient faits en html. Ils étaient laids ou ils étaient beaux mais ils étaient gérés par des gens qui n'avaient qu'une envie : communiquer avec d'autres personnes, partager des intérêts ou des opinions. Avant, les gens écrivaient de longs mails dans lesquels ils faisaient connaissance, se racontaient et finalement se rencontraient dans la vraie vie. Avant, les marchands n'avaient pas encore colonisé les réseaux et les hackers avaient toujours une longueur d'avance sur les e-gendarmes. Avant, les sites de l'armée US étaient plus troués qu'une meule d'emmental, le hacking était à la portée de quiconque avait un peu d'astuce et de curiosité. Avant, les webmasters et auto-proclamés experts-en-sécurité vivaient grassement sur l'ignorance de leurs employeurs. Avant, on avait une impression de liberté quand on surfait de lien en lien dans le www. Avant, on luttait pour que le monde virtuel reste un espace de liberté.

    Après, on a eu Myspace, Facebook et Twitter. Les barres HLM du monde virtuel : tout le monde logé à la même enseigne, plus aucune originalité. Une opinion un peu tranchée était immédiatement censurée par les tout-puissants médiateurs de ces multinationales de la gratuité. Après, on a eu l'impression de surfer de nombril en nombril, de lire les journaux intimes de gens qui n'avaient rien à dire et qui semblaient vivre leur réalité à travers l'image qu'ils en donnaient sur leurs profils Facebook et dans leurs sms twitter. Après, le commerce était partout et la communication s'est réduite à des chapelets d'avis politiquement corrects sous les articles des sites de médias IRL "qui offraient la gratuité" de leurs articles sur internet. Après, le mot ami n'a plus rien signifié.

    Maintenant les internets me semblent fades et je m'y emmerde. Maintenant, je n'y renifle plus aucun parfum de liberté et même les milieux hackers me semblent gangrênés par la vanité et un nombrilisme exacerbé. Maintenant, je suis devenue une vieille conne, une dinosaure du web qui regrette le monde virtuel comme il était il y a 15 ans.

  •  - Par Anonyme

    Avant, il y a 15 ans, les sites web étaient faits en html. Ils étaient laids ou ils étaient beaux mais ils étaient gérés par des gens qui n'avaient qu'une envie : communiquer avec d'autres personnes, partager des intérêts ou des opinions. Avant, les gens écrivaient de longs mails dans lesquels ils faisaient connaissance, se racontaient et finalement se rencontraient dans la vraie vie. Avant, les marchands n'avaient pas encore colonisé les réseaux et les hackers avaient toujours une longueur d'avance sur les e-gendarmes. Avant, les sites de l'armée US étaient plus troués qu'une meule d'emmental, le hacking était à la portée de quiconque avait un peu d'astuce et de curiosité. Avant, les webmasters et auto-proclamés experts-en-sécurité vivaient grassement sur l'ignorance de leurs employeurs. Avant, on avait une impression de liberté quand on surfait de lien en lien dans le www. Avant, on luttait pour que le monde virtuel reste un espace de liberté.

    Après, on a eu Myspace, Facebook et Twitter. Les barres HLM du monde virtuel : tout le monde logé à la même enseigne, plus aucune originalité. Une opinion un peu tranchée était immédiatement censurée par les tout-puissants médiateurs de ces multinationales de la gratuité. Après, on a eu l'impression de surfer de nombril en nombril, de lire les journaux intimes de gens qui n'avaient rien à dire et qui semblaient vivre leur réalité à travers l'image qu'ils en donnaient sur leurs profils Facebook et dans leurs sms twitter. Après, le commerce était partout et la communication s'est réduite à des chapelets d'avis politiquement corrects sous les articles des sites de médias IRL "qui offraient la gratuité" de leurs articles sur internet. Après, le mot ami n'a plus rien signifié.

    Maintenant les internets me semblent fades et je m'y emmerde. Maintenant, je n'y renifle plus aucun parfum de liberté et même les milieux hackers me semblent gangrênés par la vanité et un nombrilisme exacerbé. Maintenant, je suis devenue une vieille conne, une dinosaure du web qui regrette le monde virtuel comme il était il y a 15 ans.

  •  - Par Anonyme

    Avant, il y a 15 ans, les sites web étaient faits en html. Ils étaient laids ou ils étaient beaux mais ils étaient gérés par des gens qui n'avaient qu'une envie : communiquer avec d'autres personnes, partager des intérêts ou des opinions. Avant, les gens écrivaient de longs mails dans lesquels ils faisaient connaissance, se racontaient et finalement se rencontraient dans la vraie vie. Avant, les marchands n'avaient pas encore colonisé les réseaux et les hackers avaient toujours une longueur d'avance sur les e-gendarmes. Avant, les sites de l'armée US étaient plus troués qu'une meule d'emmental, le hacking était à la portée de quiconque avait un peu d'astuce et de curiosité. Avant, les webmasters et auto-proclamés experts-en-sécurité vivaient grassement sur l'ignorance de leurs employeurs. Avant, on avait une impression de liberté quand on surfait de lien en lien dans le www. Avant, on luttait pour que le monde virtuel reste un espace de liberté.

    Après, on a eu Myspace, Facebook et Twitter. Les barres HLM du monde virtuel : tout le monde logé à la même enseigne, plus aucune originalité. Une opinion un peu tranchée était immédiatement censurée par les tout-puissants médiateurs de ces multinationales de la gratuité. Après, on a eu l'impression de surfer de nombril en nombril, de lire les journaux intimes de gens qui n'avaient rien à dire et qui semblaient vivre leur réalité à travers l'image qu'ils en donnaient sur leurs profils Facebook et dans leurs sms twitter. Après, le commerce était partout et la communication s'est réduite à des chapelets d'avis politiquement corrects sous les articles des sites de médias IRL "qui offraient la gratuité" de leurs articles sur internet. Après, le mot ami n'a plus rien signifié.

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  •  - Par Anonyme

    Avant, il y a 15 ans, les sites web étaient faits en html. Ils étaient laids ou ils étaient beaux mais ils étaient gérés par des gens qui n'avaient qu'une envie : communiquer avec d'autres personnes, partager des intérêts ou des opinions. Avant, les gens écrivaient de longs mails dans lesquels ils faisaient connaissance, se racontaient et finalement se rencontraient dans la vraie vie. Avant, les marchands n'avaient pas encore colonisé les réseaux et les hackers avaient toujours une longueur d'avance sur les e-gendarmes. Avant, les sites de l'armée US étaient plus troués qu'une meule d'emmental, le hacking était à la portée de quiconque avait un peu d'astuce et de curiosité. Avant, les webmasters et auto-proclamés experts-en-sécurité vivaient grassement sur l'ignorance de leurs employeurs. Avant, on avait une impression de liberté quand on surfait de lien en lien dans le www. Avant, on luttait pour que le monde virtuel reste un espace de liberté.

    Après, on a eu Myspace, Facebook et Twitter. Les barres HLM du monde virtuel : tout le monde logé à la même enseigne, plus aucune originalité. Une opinion un peu tranchée était immédiatement censurée par les tout-puissants médiateurs de ces multinationales de la gratuité. Après, on a eu l'impression de surfer de nombril en nombril, de lire les journaux intimes de gens qui n'avaient rien à dire et qui semblaient vivre leur réalité à travers l'image qu'ils en donnaient sur leurs profils Facebook et dans leurs sms twitter. Après, le commerce était partout et la communication s'est réduite à des chapelets d'avis politiquement corrects sous les articles des sites de médias IRL "qui offraient la gratuité" de leurs articles sur internet. Après, le mot ami n'a plus rien signifié.

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  •  - Par Anonyme

    Avant, il y a 15 ans, les sites web étaient faits en html. Ils étaient laids ou ils étaient beaux mais ils étaient gérés par des gens qui n'avaient qu'une envie : communiquer avec d'autres personnes, partager des intérêts ou des opinions. Avant, les gens écrivaient de longs mails dans lesquels ils faisaient connaissance, se racontaient et finalement se rencontraient dans la vraie vie. Avant, les marchands n'avaient pas encore colonisé les réseaux et les hackers avaient toujours une longueur d'avance sur les e-gendarmes. Avant, les sites de l'armée US étaient plus troués qu'une meule d'emmental, le hacking était à la portée de quiconque avait un peu d'astuce et de curiosité. Avant, les webmasters et auto-proclamés experts-en-sécurité vivaient grassement sur l'ignorance de leurs employeurs. Avant, on avait une impression de liberté quand on surfait de lien en lien dans le www. Avant, on luttait pour que le monde virtuel reste un espace de liberté.

    Après, on a eu Myspace, Facebook et Twitter. Les barres HLM du monde virtuel : tout le monde logé à la même enseigne, plus aucune originalité. Une opinion un peu tranchée était immédiatement censurée par les tout-puissants médiateurs de ces multinationales de la gratuité. Après, on a eu l'impression de surfer de nombril en nombril, de lire les journaux intimes de gens qui n'avaient rien à dire et qui semblaient vivre leur réalité à travers l'image qu'ils en donnaient sur leurs profils Facebook et dans leurs sms twitter. Après, le commerce était partout et la communication s'est réduite à des chapelets d'avis politiquement corrects sous les articles des sites de médias IRL "qui offraient la gratuité" de leurs articles sur internet. Après, le mot ami n'a plus rien signifié.

    Maintenant les internets me semblent fades et je m'y emmerde. Maintenant, je n'y renifle plus aucun parfum de liberté et même les milieux hackers me semblent gangrênés par la vanité et un nombrilisme exacerbé. Maintenant, je suis devenue une vieille conne, une dinosaure du web qui regrette le monde virtuel comme il était il y a 15 ans.

  •  - Par Anonyme

    Avant, il y a 15 ans, les sites web étaient faits en html. Ils étaient laids ou ils étaient beaux mais ils étaient gérés par des gens qui n'avaient qu'une envie : communiquer avec d'autres personnes, partager des intérêts ou des opinions. Avant, les gens écrivaient de longs mails dans lesquels ils faisaient connaissance, se racontaient et finalement se rencontraient dans la vraie vie. Avant, les marchands n'avaient pas encore colonisé les réseaux et les hackers avaient toujours une longueur d'avance sur les e-gendarmes. Avant, les sites de l'armée US étaient plus troués qu'une meule d'emmental, le hacking était à la portée de quiconque avait un peu d'astuce et de curiosité. Avant, les webmasters et auto-proclamés experts-en-sécurité vivaient grassement sur l'ignorance de leurs employeurs. Avant, on avait une impression de liberté quand on surfait de lien en lien dans le www. Avant, on luttait pour que le monde virtuel reste un espace de liberté.

    Après, on a eu Myspace, Facebook et Twitter. Les barres HLM du monde virtuel : tout le monde logé à la même enseigne, plus aucune originalité. Une opinion un peu tranchée était immédiatement censurée par les tout-puissants médiateurs de ces multinationales de la gratuité. Après, on a eu l'impression de surfer de nombril en nombril, de lire les journaux intimes de gens qui n'avaient rien à dire et qui semblaient vivre leur réalité à travers l'image qu'ils en donnaient sur leurs profils Facebook et dans leurs sms twitter. Après, le commerce était partout et la communication s'est réduite à des chapelets d'avis politiquement corrects sous les articles des sites de médias IRL "qui offraient la gratuité" de leurs articles sur internet. Après, le mot ami n'a plus rien signifié.

    Maintenant les internets me semblent fades et je m'y emmerde. Maintenant, je n'y renifle plus aucun parfum de liberté et même les milieux hackers me semblent gangrênés par la vanité et un nombrilisme exacerbé. Maintenant, je suis devenue une vieille conne, une dinosaure du web qui regrette le monde virtuel comme il était il y a 15 ans.

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    Avant, il y a 15 ans, les sites web étaient faits en html. Ils étaient laids ou ils étaient beaux mais ils étaient gérés par des gens qui n'avaient qu'une envie : communiquer avec d'autres personnes, partager des intérêts ou des opinions. Avant, les gens écrivaient de longs mails dans lesquels ils faisaient connaissance, se racontaient et finalement se rencontraient dans la vraie vie. Avant, les marchands n'avaient pas encore colonisé les réseaux et les hackers avaient toujours une longueur d'avance sur les e-gendarmes. Avant, les sites de l'armée US étaient plus troués qu'une meule d'emmental, le hacking était à la portée de quiconque avait un peu d'astuce et de curiosité. Avant, les webmasters et auto-proclamés experts-en-sécurité vivaient grassement sur l'ignorance de leurs employeurs. Avant, on avait une impression de liberté quand on surfait de lien en lien dans le www. Avant, on luttait pour que le monde virtuel reste un espace de liberté.

    Après, on a eu Myspace, Facebook et Twitter. Les barres HLM du monde virtuel : tout le monde logé à la même enseigne, plus aucune originalité. Une opinion un peu tranchée était immédiatement censurée par les tout-puissants médiateurs de ces multinationales de la gratuité. Après, on a eu l'impression de surfer de nombril en nombril, de lire les journaux intimes de gens qui n'avaient rien à dire et qui semblaient vivre leur réalité à travers l'image qu'ils en donnaient sur leurs profils Facebook et dans leurs sms twitter. Après, le commerce était partout et la communication s'est réduite à des chapelets d'avis politiquement corrects sous les articles des sites de médias IRL "qui offraient la gratuité" de leurs articles sur internet. Après, le mot ami n'a plus rien signifié.

    Maintenant les internets me semblent fades et je m'y emmerde. Maintenant, je n'y renifle plus aucun parfum de liberté et même les milieux hackers me semblent gangrênés par la vanité et un nombrilisme exacerbé. Maintenant, je suis devenue une vieille conne, une dinosaure du web qui regrette le monde virtuel comme il était il y a 15 ans.

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    Avant, il y a 15 ans, les sites web étaient faits en html. Ils étaient laids ou ils étaient beaux mais ils étaient gérés par des gens qui n'avaient qu'une envie : communiquer avec d'autres personnes, partager des intérêts ou des opinions. Avant, les gens écrivaient de longs mails dans lesquels ils faisaient connaissance, se racontaient et finalement se rencontraient dans la vraie vie. Avant, les marchands n'avaient pas encore colonisés les réseax et les hackers avaient toujours une longueur d'avance sur les e-gendarmes. Avant, les sites de l'armée US étaient plus troués qu'une meule d'emmental, le hacking était à la portée de quiconque avait un peu d'astuce et de curiosité. Avant, les webmasters et auto-proclamés experts-en-sécurité vivaient grassement sur l'ignorance de leurs employeurs. Avant, on avait une impression de liberté quand on surfait de lien en lien dans le www. Avant, on luttait pour que le monde virtuel reste un espace de liberté.

    Après, on a eu Myspace, Facebook et Twitter. Les barres HLM du monde virtuel : tout le monde logé à la même enseigne, plus aucune originalité. Une opinion un peu tranchée était immédiatement censurée par les tous-puissants médiateurs de ces multinationales de la gratuité. Après, on n'a eu l'impression de surfer de nombril en nombril, de lire les journaux intimes de gens qui n'avaient rien à dire et qui semblaient vivre leur réalité à travers l'image qu'ils en donnaient à travers leurs profils facebook et leurs sms twitter. Après, le commerce était partout et la communication s'est réduite à des chapelets d'avis politiquement corrects sous les articles des sites de médias IRL "qui offraient la gratuité" de leurs articles sur internet. Après, le mot ami n'a plus rien signifié.

    Maintenant les internets me semblent fade et je m'y emmerde. Maintenant, je n'y renifle plus aucun parfum de liberté et même les milieux hackers me semblent gangrénés par la vanité et un nombrilisme exacerbé. Maintenant, je suis devenue une vieille conne, une dinosaure du web qui regrette le monde virtuel comme il était il y a 15 ans.

  •  - Par Anonyme

    Avant, il y a 15 ans, les sites web étaient faits en html. Ils étaient laids ou ils étaient beaux mais ils étaient gérés par des gens qui n'avaient qu'une envie : communiquer avec d'autres personnes, partager des intérêts ou des opinions. Avant, les gens écrivaient de longs mails dans lesquels ils faisaient connaissance, se racontaient et finalement se rencontraient dans la vraie vie. Avant, les marchands n'avaient pas encore colonisés les réseax et les hackers avaient toujours une longueur d'avance sur les e-gendarmes. Avant, les sites de l'armée US étaient plus troués qu'une meule d'emmental, le hacking était à la portée de quiconque avait un peu d'astuce et de curiosité. Avant, les webmasters et auto-proclamés experts-en-sécurité vivaient grassement sur l'ignorance de leurs employeurs. Avant, on avait une impression de liberté quand on surfait de lien en lien dans le www. Avant, on luttait pour que le monde virtuel reste un espace de liberté.

    Après, on a eu Myspace, Facebook et Twitter. Les barres HLM du monde virtuel : tout le monde logé à la même enseigne, plus aucune originalité. Une opinion un peu tranchée était immédiatement censurée par les tous-puissants médiateurs de ces multinationales de la gratuité. Après, on n'a eu l'impression de surfer de nombril en nombril, de lire les journaux intimes de gens qui n'avaient rien à dire et qui semblaient vivre leur réalité à travers l'image qu'ils en donnaient à travers leurs profils facebook et leurs sms twitter. Après, le commerce était partout et la communication s'est réduite à des chapelets d'avis politiquement corrects sous les articles des sites de médias IRL "qui offraient la gratuité" de leurs articles sur internet. Après, le mot ami n'a plus rien signifié.

    Maintenant les internets me semblent fade et je m'y emmerde. Maintenant, je n'y renifle plus aucun parfum de liberté et même les milieux hackers me semblent gangrénés par la vanité et un nombrilisme exacerbé. Maintenant, je suis devenue une vieille conne, une dinosaure du web qui regrette le monde virtuel comme il était il y a 15 ans.

  •  - Par Anonyme

    Avant, il y a 15 ans, les sites web étaient faits en html. Ils étaient laids ou ils étaient beaux mais ils étaient gérés par des gens qui n'avaient qu'une envie : communiquer avec d'autres personnes, partager des intérêts ou des opinions. Avant, les gens écrivaient de longs mails dans lesquels ils faisaient connaissance, se racontaient et finalement se rencontraient dans la vraie vie. Avant, les marchands n'avaient pas encore colonisés les réseax et les hackers avaient toujours une longueur d'avance sur les e-gendarmes. Avant, les sites de l'armée US étaient plus troués qu'une meule d'emmental, le hacking était à la portée de quiconque avait un peu d'astuce et de curiosité. Avant, les webmasters et auto-proclamés experts-en-sécurité vivaient grassement sur l'ignorance de leurs employeurs. Avant, on avait une impression de liberté quand on surfait de lien en lien dans le www. Avant, on luttait pour que le monde virtuel reste un espace de liberté.

    Après, on a eu Myspace, Facebook et Twitter. Les barres HLM du monde virtuel : tout le monde logé à la même enseigne, plus aucune originalité. Une opinion un peu tranchée était immédiatement censurée par les tous-puissants médiateurs de ces multinationales de la gratuité. Après, on n'a eu l'impression de surfer de nombril en nombril, de lire les journaux intimes de gens qui n'avaient rien à dire et qui semblaient vivre leur réalité à travers l'image qu'ils en donnaient à travers leurs profils facebook et leurs sms twitter. Après, le commerce était partout et la communication s'est réduite à des chapelets d'avis politiquement corrects sous les articles des sites de médias IRL "qui offraient la gratuité" de leurs articles sur internet. Après, le mot ami n'a plus rien signifié.

    Maintenant les internets me semblent fade et je m'y emmerde. Maintenant, je n'y renifle plus aucun parfum de liberté et même les milieux hackers me semblent gangrénés par la vanité et un nombrilisme exacerbé. Maintenant, je suis devenue une vieille conne, une dinosaure du web qui regrette le monde virtuel comme il était il y a 15 ans.

  •  - Par Anonyme

    Avant, il y a 15 ans, les sites web étaient faits en html. Ils étaient laids ou ils étaient beaux mais ils étaient gérés par des gens qui n'avaient qu'une envie : communiquer avec d'autres personnes, partager des intérêts ou des opinions. Avant, les gens écrivaient de longs mails dans lesquels ils faisaient connaissance, se racontaient et finalement se rencontraient dans la vraie vie. Avant, les marchands n'avaient pas encore colonisés les réseax et les hackers avaient toujours une longueur d'avance sur les e-gendarmes. Avant, les sites de l'armée US étaient plus troués qu'une meule d'emmental, le hacking était à la portée de quiconque avait un peu d'astuce et de curiosité. Avant, les webmasters et auto-proclamés experts-en-sécurité vivaient grassement sur l'ignorance de leurs employeurs. Avant, on avait une impression de liberté quand on surfait de lien en lien dans le www. Avant, on luttait pour que le monde virtuel reste un espace de liberté.

    Après, on a eu Myspace, Facebook et Twitter. Les barres HLM du monde virtuel : tout le monde logé à la même enseigne, plus aucune originalité. Une opinion un peu tranchée était immédiatement censurée par les tous-puissants médiateurs de ces multinationales de la gratuité. Après, on n'a eu l'impression de surfer de nombril en nombril, de lire les journaux intimes de gens qui n'avaient rien à dire et qui semblaient vivre leur réalité à travers l'image qu'ils en donnaient à travers leurs profils facebook et leurs sms twitter. Après, le commerce était partout et la communication s'est réduite à des chapelets d'avis politiquement corrects sous les articles des sites de médias IRL "qui offraient la gratuité" de leurs articles sur internet. Après, le mot ami n'a plus rien signifié.

    Maintenant les internets me semblent fade et je m'y emmerde. Maintenant, je n'y renifle plus aucun parfum de liberté et même les milieux hackers me semblent gangrénés par la vanité et un nombrilisme exacerbé. Maintenant, je suis devenue une vieille conne, une dinosaure du web qui regrette le monde virtuel comme il était il y a 15 ans.

  •  - Par Anonyme

    Avant, il y a 15 ans, les sites web étaient faits en html. Ils étaient laids ou ils étaient beaux mais ils étaient gérés par des gens qui n'avaient qu'une envie : communiquer avec d'autres personnes, partager des intérêts ou des opinions. Avant, les gens écrivaient de longs mails dans lesquels ils faisaient connaissance, se racontaient et finalement se rencontraient dans la vraie vie. Avant, les marchands n'avaient pas encore colonisés les réseax et les hackers avaient toujours une longueur d'avance sur les e-gendarmes. Avant, les sites de l'armée US étaient plus troués qu'une meule d'emmental, le hacking était à la portée de quiconque avait un peu d'astuce et de curiosité. Avant, les webmasters et auto-proclamés experts-en-sécurité vivaient grassement sur l'ignorance de leurs employeurs. Avant, on avait une impression de liberté quand on surfait de lien en lien dans le www. Avant, on luttait pour que le monde virtuel reste un espace de liberté.

    Après, on a eu Myspace, Facebook et Twitter. Les barres HLM du monde virtuel : tout le monde logé à la même enseigne, plus aucune originalité. Une opinion un peu tranchée était immédiatement censurée par les tous-puissants médiateurs de ces multinationales de la gratuité. Après, on n'a eu l'impression de surfer de nombril en nombril, de lire les journaux intimes de gens qui n'avaient rien à dire et qui semblaient vivre leur réalité à travers l'image qu'ils en donnaient à travers leurs profils facebook et leurs sms twitter. Après, le commerce était partout et la communication s'est réduite à des chapelets d'avis politiquement corrects sous les articles des sites de médias IRL "qui offraient la gratuité" de leurs articles sur internet. Après, le mot ami n'a plus rien signifié.

    Maintenant les internets me semblent fade et je m'y emmerde. Maintenant, je n'y renifle plus aucun parfum de liberté et même les milieux hackers me semblent gangrénés par la vanité et un nombrilisme exacerbé. Maintenant, je suis devenue une vieille conne, une dinosaure du web qui regrette le monde virtuel comme il était il y a 15 ans.

  •  - Par Anonyme

    Je me rappelle de mon 1er ordinateur connecté à Internet, je l'ai eu en 1999 me semble-t-il. On payait un forfait global Internet + ordi (l'entreprise a fait faillite par la suite sans jamais rien nous réclamer). Tout était ultra lent (Ceux qui n'ont pas connu cette époque ne peuvent imaginer !!!) et mes premiers tchats étaient pittoresques. Pas de fenêtres pop-up pour un apparté, mais il fallait se retrouver sur une salle, le principe étant d'y être simultanément et ça je vous assure, c'était compliqué!!! On discutait vraiment pour échanger, se dire qu'on pouvait parler avec quelqu"un à l'autre bout du monde c'était fantastique.
    Je me rappelle aussi avoir passé des heures dans des bibliothèques pour rendre devoirs et dissertations, se déplacer et respecter les contraintes horaires. Y passer des samedis après-midi entiers... Dans mon premier emploi, Internet est arrivé tardivement, je passais des heures avec mon ami le fax surtout quand on recevait un document de plusieurs pages et qu'il y avait un bourrage papier... Pour des recherches de fournisseurs, il fallait se rapprocher des Chambres de commerces et attendre la documentation par courrier. Nous avions plusieurs "bottins". Aujourd'hui on a oublié où on peut chercher des informations, Google étant devenu notre référence. L'avantage c'est que lorsque je revenais de congés, je n'avais pas 300 mails à lire. On se téléphonait beaucoup plus.
    Je suis heureuse d'avoir vécu mon adolescence sans tous ces médias, les photos restaient dans le cercle familial, amical et à aucun moment on ne craignait une diffusion de notre image, notre vie. Les relations étaient plus sincères car elles n'étaient pas démultipliées. L'infidélité et la trahison étaient plus difficiles à réaliser car il fallait aborder les gens en vrai.
    J'admets tout de même, qu'en tant qu'adolescent qui se respecte, que j'essayais régulièrement de regarder le film porno de canal le samedi soir avec l'image crypté et ce son si mémorable "ksskskksssss kssss" alors qu'aujourd'hui toutes ces images nous sont jetées à la figure par des pop up et publicités diverses. Je ne regrette rien de cette époque et suis heureuse de l'avoir vécue, par contre je plains les jeunes d'aujourd'hui.

  • L'équation est simple : pour avoir une pensée libre, il faut des médias libres, des médias qui ne surveillent pas ce que vous faites quand vous les parcourez. Et pour avoir des médias libres sur le web, il faut qu'ils soient construits sur une infrastructure technique libre. Explications avec Eben Moglen (http://fr.wikipedia.org/wiki/Eben_Moglen), avocat de la Free Software Fondation et fondateur du Software Freedom Law Center.

  • L'équation est simple : pour avoir une pensée libre, il faut des médias libres, des médias qui ne surveillent pas ce que vous faites quand vous les parcourez. Et pour avoir des médias libres sur le web, il faut qu'ils soient construits sur une infrastructure technique libre. Explications avec Eben Moglen (http://fr.wikipedia.org/wiki/Eben_Moglen), avocat de la Free Software Fondation et fondateur du Software Freedom Law Center.

  • L'équation est simple : pour avoir une pensée libre, il faut des médias libres, des médias qui ne surveillent pas ce que vous faites quand vous les parcourez. Et pour avoir des médias libres sur le web, il faut qu'ils soient construits sur une infrastructure technique libre. Explications avec Eben Moglen (http://fr.wikipedia.org/wiki/Eben_Moglen), avocat de la Free Software Fondation et fondateur du Software Freedom Law Center.

  • L'équation est simple : pour avoir une pensée libre, il faut des médias libres, des médias qui ne surveillent pas ce que vous faites quand vous les parcourez. Et pour avoir des médias libres sur le web, il faut qu'ils soient construits sur une infrastructure technique libre. Explications avec Eben Moglen (http://fr.wikipedia.org/wiki/Eben_Moglen), avocat de la Free Software Fondation et fondateur du Software Freedom Law Center.

  •  - Par Anonyme

    Je me souviens de l'effervescence lors de la création de la Coordination Permanente des Médias Libres. http://www.acrimed.org/article429.html
    Entre les problèmes techniques et les craintes de mise sous contrôle de cet espace de liberté, les échanges avec de parfaits inconnus et qui le sont restés étaient passionant.
    Notre site http://www.solest.com/ était hébergé en Californie, le modem tournait à 56k et une présentation par vidéo conférence que je devais faire au WebBar http://hypermedia.univ-paris8.fr/groupe/cr99/cr1.htm à partir de chez moi n'a jamais passée les tuyaux trop petits.

  •  - Par Anonyme

    Je me souviens de l'effervescence lors de la création de la Coordination Permanente des Médias Libres. http://www.acrimed.org/article429.html
    Entre les problèmes techniques et les craintes de mise sous contrôle de cet espace de liberté, les échanges avec de parfaits inconnus et qui le sont restés étaient passionant.
    Notre site http://www.solest.com/ était hébergé en Californie, le modem tournait à 56k et une présentation par vidéo conférence que je devais faire au WebBar http://hypermedia.univ-paris8.fr/groupe/cr99/cr1.htm à partir de chez moi n'a jamais passée les tuyaux trop petits.

  •  - Par Anonyme

    Rhâââââââââ ! le bip-bip du modem de location "Wanadoo" en 1998-1999...
    J'ai commencé à chatter sur des forums de graffiti, donc dans un autre gouffre internet que celui du hacking mais assez proche dans l'état d'esprit.
    Ekosystem.org et autres Aero.fr étaient nos T.A.Z ( Zone autonome temporaire ) à nous, jeunes writers encore mineurs et insouciants.
    Très vite, je me suis intéréssé à Napster puis KazaA avant de perdre les pédales avec eMule !
    Nous pouvions encore assez ouvertement télécharger de la musique et la revendre sur des CD gravés au camarades de classe pas encore connectés (à peine 1 million "d'internautes" à cette époque).
    Oui, nous avons bien bicravé des sons, puis des programmes, puis des films dans le passé. Il y avait un vrai marché dans les cours de collèges & lycées, la bonne époque !
    Puis les médias se sont emparés du phénomène et ont commencés à envoyer du "pédo-nazis" dans tous les sens, à tirer sur les nerds, les geeks, les pirates, les criminels virtuels...
    Puis ce fût au tour des politiciens complètement à la ramasse (oui, pire qu'aujourd'hui) installant le climat de peur que l'ont connait, utilisant donc le 11 septembre 2001 pour justifier leurs mesures répressives de dingues sur les internets.
    Je suis bien content d'avoir connu cette époque, post 911 ou personne ne songeaient vraiment à devenir cyber-activiste (sauf pour jouer, ou pour utiliser ses connaissances à des fins "personnelles") .
    Maintenant, c'est quand même rigolo de se retrouver à distribuer des modems aux rebelles pour leur assurer une connexion de base en cas de conflits, de retourner chatter sur IRC et de se replonger dans le code pour ne pas subir le pouvoir des tyrans de ce monde.

    Sayf. cc

  •  - Par Anonyme

    Rhâââââââââ ! le bip-bip du modem de location "Wanadoo" en 1998-1999...
    J'ai commencé à chatter sur des forums de graffiti, donc dans un autre gouffre internet que celui du hacking mais assez proche dans l'état d'esprit.
    Ekosystem.org et autres Aero.fr étaient nos T.A.Z ( Zone autonome temporaire ) à nous, jeunes writers encore mineurs et insouciants.
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    Nous pouvions encore assez ouvertement télécharger de la musique et la revendre sur des CD gravés au camarades de classe pas encore connectés (à peine 1 million "d'internautes" à cette époque).
    Oui, nous avons bien bicravé des sons, puis des programmes, puis des films dans le passé. Il y avait un vrai marché dans les cours de collèges & lycées, la bonne époque !
    Puis les médias se sont emparés du phénomène et ont commencés à envoyer du "pédo-nazis" dans tous les sens, à tirer sur les nerds, les geeks, les pirates, les criminels virtuels...
    Puis ce fût au tour des politiciens complètement à la ramasse (oui, pire qu'aujourd'hui) installant le climat de peur que l'ont connait, utilisant donc le 11 septembre 2001 pour justifier leurs mesures répressives de dingues sur les internets.
    Je suis bien content d'avoir connu cette époque, post 911 ou personne ne songeaient vraiment à devenir cyber-activiste (sauf pour jouer, ou pour utiliser ses connaissances à des fins "personnelles") .
    Maintenant, c'est quand même rigolo de se retrouver à distribuer des modems aux rebelles pour leur assurer une connexion de base en cas de conflits, de retourner chatter sur IRC et de se replonger dans le code pour ne pas subir le pouvoir des tyrans de ce monde.

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    Ekosystem.org et autres Aero.fr étaient nos T.A.Z ( Zone autonome temporaire ) à nous, jeunes writers encore mineurs et insouciants.
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    Nous pouvions encore assez ouvertement télécharger de la musique et la revendre sur des CD gravés au camarades de classe pas encore connectés (à peine 1 million "d'internautes" à cette époque).
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    Puis ce fût au tour des politiciens complètement à la ramasse (oui, pire qu'aujourd'hui) installant le climat de peur que l'ont connait, utilisant donc le 11 septembre 2001 pour justifier leurs mesures répressives de dingues sur les internets.
    Je suis bien content d'avoir connu cette époque, post 911 ou personne ne songeaient vraiment à devenir cyber-activiste (sauf pour jouer, ou pour utiliser ses connaissances à des fins "personnelles") .
    Maintenant, c'est quand même rigolo de se retrouver à distribuer des modems aux rebelles pour leur assurer une connexion de base en cas de conflits, de retourner chatter sur IRC et de se replonger dans le code pour ne pas subir le pouvoir des tyrans de ce monde.

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    Nous pouvions encore assez ouvertement télécharger de la musique et la revendre sur des CD gravés au camarades de classe pas encore connectés (à peine 1 million "d'internautes" à cette époque).
    Oui, nous avons bien bicravé des sons, puis des programmes, puis des films dans le passé. Il y avait un vrai marché dans les cours de collèges & lycées, la bonne époque !
    Puis les médias se sont emparés du phénomène et ont commencés à envoyer du "pédo-nazis" dans tous les sens, à tirer sur les nerds, les geeks, les pirates, les criminels virtuels...
    Puis ce fût au tour des politiciens complètement à la ramasse (oui, pire qu'aujourd'hui) installant le climat de peur que l'ont connait, utilisant donc le 11 septembre 2001 pour justifier leurs mesures répressives de dingues sur les internets.
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    Puis les médias se sont emparés du phénomène et ont commencés à envoyer du "pédo-nazis" dans tous les sens, à tirer sur les nerds, les geeks, les pirates, les criminels virtuels...
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    Je suis bien content d'avoir connu cette époque, post 911 ou personne ne songeaient vraiment à devenir cyber-activiste (sauf pour jouer, ou pour utiliser ses connaissances à des fins "personnelles") .
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    Très vite, je me suis intéréssé à Napster puis KazaA avant de perdre les pédales avec eMule !
    Nous pouvions encore assez ouvertement télécharger de la musique et la revendre sur des CD gravés au camarades de classe pas encore connectés (à peine 1 million "d'internautes" à cette époque).
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    Puis les médias se sont emparés du phénomène et ont commencés à envoyer du "pédo-nazis" dans tous les sens, à tirer sur les nerds, les geeks, les pirates, les criminels virtuels...
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    Puis les médias se sont emparés du phénomène et ont commencés à envoyer du "pédo-nazis" dans tous les sens, à tirer sur les nerds, les geeks, les pirates, les criminels virtuels...
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    Maintenant, c'est quand même rigolo de se retrouver à distribuer des modems aux rebelles pour leur assurer une connexion de base en cas de conflits, de retourner chatter sur IRC et de se replonger dans le code pour ne pas subir le pouvoir des tyrans de ce monde.

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    Puis les médias se sont emparés du phénomène et ont commencés à envoyer du "pédo-nazis" dans tous les sens, à tirer sur les nerds, les geeks, les pirates, les criminels virtuels...
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    Ekosystem.org et autres Aero.fr étaient nos T.A.Z ( Zone autonome temporaire ) à nous, jeunes writers encore mineurs et insouciants.
    Très vite, je me suis intéréssé à Napster puis KazaA avant de perdre les pédales avec eMule !
    Nous pouvions encore assez ouvertement télécharger de la musique et la revendre sur des CD gravés au camarades de classe pas encore connectés (à peine 1 million "d'internautes" à cette époque).
    Oui, nous avons bien bicravé des sons, puis des programmes, puis des films dans le passé. Il y avait un vrai marché dans les cours de collèges & lycées, la bonne époque !
    Puis les médias se sont emparés du phénomène et ont commencés à envoyer du "pédo-nazis" dans tous les sens, à tirer sur les nerds, les geeks, les pirates, les criminels virtuels...
    Puis ce fût au tour des politiciens complètement à la ramasse (oui, pire qu'aujourd'hui) installant le climat de peur que l'ont connait, utilisant donc le 11 septembre 2001 pour justifier leurs mesures répressives de dingues sur les internets.
    Je suis bien content d'avoir connu cette époque, post 911 ou personne ne songeaient vraiment à devenir cyber-activiste (sauf pour jouer, ou pour utiliser ses connaissances à des fins "personnelles") .
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    Ekosystem.org et autres Aero.fr étaient nos T.A.Z ( Zone autonome temporaire ) à nous, jeunes writers encore mineurs et insouciants.
    Très vite, je me suis intéréssé à Napster puis KazaA avant de perdre les pédales avec eMule !
    Nous pouvions encore assez ouvertement télécharger de la musique et la revendre sur des CD gravés au camarades de classe pas encore connectés (à peine 1 million "d'internautes" à cette époque).
    Oui, nous avons bien bicravé des sons, puis des programmes, puis des films dans le passé. Il y avait un vrai marché dans les cours de collèges & lycées, la bonne époque !
    Puis les médias se sont emparés du phénomène et ont commencés à envoyer du "pédo-nazis" dans tous les sens, à tirer sur les nerds, les geeks, les pirates, les criminels virtuels...
    Puis ce fût au tour des politiciens complètement à la ramasse (oui, pire qu'aujourd'hui) installant le climat de peur que l'ont connait, utilisant donc le 11 septembre 2001 pour justifier leurs mesures répressives de dingues sur les internets.
    Je suis bien content d'avoir connu cette époque, post 911 ou personne ne songeaient vraiment à devenir cyber-activiste (sauf pour jouer, ou pour utiliser ses connaissances à des fins "personnelles") .
    Maintenant, c'est quand même rigolo de se retrouver à distribuer des modems aux rebelles pour leur assurer une connexion de base en cas de conflits, de retourner chatter sur IRC et de se replonger dans le code pour ne pas subir le pouvoir des tyrans de ce monde.

    Sayf. cc

  •  - Par Anonyme

    Rhâââââââââ ! le bip-bip du modem de location "Wanadoo" en 1998-1999...
    J'ai commencé à chatter sur des forums de graffiti, donc dans un autre gouffre internet que celui du hacking mais assez proche dans l'état d'esprit.
    Ekosystem.org et autres Aero.fr étaient nos T.A.Z ( Zone autonome temporaire ) à nous, jeunes writers encore mineurs et insouciants.
    Très vite, je me suis intéréssé à Napster puis KazaA avant de perdre les pédales avec eMule !
    Nous pouvions encore assez ouvertement télécharger de la musique et la revendre sur des CD gravés au camarades de classe pas encore connectés (à peine 1 million "d'internautes" à cette époque).
    Oui, nous avons bien bicravé des sons, puis des programmes, puis des films dans le passé. Il y avait un vrai marché dans les cours de collèges & lycées, la bonne époque !
    Puis les médias se sont emparés du phénomène et ont commencés à envoyer du "pédo-nazis" dans tous les sens, à tirer sur les nerds, les geeks, les pirates, les criminels virtuels...
    Puis ce fût au tour des politiciens complètement à la ramasse (oui, pire qu'aujourd'hui) installant le climat de peur que l'ont connait, utilisant donc le 11 septembre 2001 pour justifier leurs mesures répressives de dingues sur les internets.
    Je suis bien content d'avoir connu cette époque, post 911 ou personne ne songeaient vraiment à devenir cyber-activiste (sauf pour jouer, ou pour utiliser ses connaissances à des fins "personnelles") .
    Maintenant, c'est quand même rigolo de se retrouver à distribuer des modems aux rebelles pour leur assurer une connexion de base en cas de conflits, de retourner chatter sur IRC et de se replonger dans le code pour ne pas subir le pouvoir des tyrans de ce monde.

    Sayf. cc

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    Rhâââââââââ ! le bip-bip du modem de location "Wanadoo" en 1998-1999...
    J'ai commencé à chatter sur des forums de graffiti, donc dans un autre gouffre internet que celui du hacking mais assez proche dans l'état d'esprit.
    Ekosystem.org et autres Aero.fr étaient nos T.A.Z ( Zone autonome temporaire ) à nous, jeunes writers encore mineurs et insouciants.
    Très vite, je me suis intéréssé à Napster puis KazaA avant de perdre les pédales avec eMule !
    Nous pouvions encore assez ouvertement télécharger de la musique et la revendre sur des CD gravés au camarades de classe pas encore connectés (à peine 1 million "d'internautes" à cette époque).
    Oui, nous avons bien bicravé des sons, puis des programmes, puis des films dans le passé. Il y avait un vrai marché dans les cours de collèges & lycées, la bonne époque !
    Puis les médias se sont emparés du phénomène et ont commencés à envoyer du "pédo-nazis" dans tous les sens, à tirer sur les nerds, les geeks, les pirates, les criminels virtuels...
    Puis ce fût au tour des politiciens complètement à la ramasse (oui, pire qu'aujourd'hui) installant le climat de peur que l'ont connait, utilisant donc le 11 septembre 2001 pour justifier leurs mesures répressives de dingues sur les internets.
    Je suis bien content d'avoir connu cette époque, post 911 ou personne ne songeaient vraiment à devenir cyber-activiste (sauf pour jouer, ou pour utiliser ses connaissances à des fins "personnelles") .
    Maintenant, c'est quand même rigolo de se retrouver à distribuer des modems aux rebelles pour leur assurer une connexion de base en cas de conflits, de retourner chatter sur IRC et de se replonger dans le code pour ne pas subir le pouvoir des tyrans de ce monde.

    Sayf. cc

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    J'ai commencé à chatter sur des forums de graffiti, donc dans un autre gouffre internet que celui du hacking mais assez proche dans l'état d'esprit.
    Ekosystem.org et autres Aero.fr étaient nos T.A.Z ( Zone autonome temporaire ) à nous, jeunes writers encore mineurs et insouciants.
    Très vite, je me suis intéréssé à Napster puis KazaA avant de perdre les pédales avec eMule !
    Nous pouvions encore assez ouvertement télécharger de la musique et la revendre sur des CD gravés au camarades de classe pas encore connectés (à peine 1 million "d'internautes" à cette époque).
    Oui, nous avons bien bicravé des sons, puis des programmes, puis des films dans le passé. Il y avait un vrai marché dans les cours de collèges & lycées, la bonne époque !
    Puis les médias se sont emparés du phénomène et ont commencés à envoyer du "pédo-nazis" dans tous les sens, à tirer sur les nerds, les geeks, les pirates, les criminels virtuels...
    Puis ce fût au tour des politiciens complètement à la ramasse (oui, pire qu'aujourd'hui) installant le climat de peur que l'ont connait, utilisant donc le 11 septembre 2001 pour justifier leurs mesures répressives de dingues sur les internets.
    Je suis bien content d'avoir connu cette époque, post 911 ou personne ne songeaient vraiment à devenir cyber-activiste (sauf pour jouer, ou pour utiliser ses connaissances à des fins "personnelles") .
    Maintenant, c'est quand même rigolo de se retrouver à distribuer des modems aux rebelles pour leur assurer une connexion de base en cas de conflits, de retourner chatter sur IRC et de se replonger dans le code pour ne pas subir le pouvoir des tyrans de ce monde.

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    J'ai commencé à chatter sur des forums de graffiti, donc dans un autre gouffre internet que celui du hacking mais assez proche dans l'état d'esprit.
    Ekosystem.org et autres Aero.fr étaient nos T.A.Z ( Zone autonome temporaire ) à nous, jeunes writers encore mineurs et insouciants.
    Très vite, je me suis intéréssé à Napster puis KazaA avant de perdre les pédales avec eMule !
    Nous pouvions encore assez ouvertement télécharger de la musique et la revendre sur des CD gravés au camarades de classe pas encore connectés (à peine 1 million "d'internautes" à cette époque).
    Oui, nous avons bien bicravé des sons, puis des programmes, puis des films dans le passé. Il y avait un vrai marché dans les cours de collèges & lycées, la bonne époque !
    Puis les médias se sont emparés du phénomène et ont commencés à envoyer du "pédo-nazis" dans tous les sens, à tirer sur les nerds, les geeks, les pirates, les criminels virtuels...
    Puis ce fût au tour des politiciens complètement à la ramasse (oui, pire qu'aujourd'hui) installant le climat de peur que l'ont connait, utilisant donc le 11 septembre 2001 pour justifier leurs mesures répressives de dingues sur les internets.
    Je suis bien content d'avoir connu cette époque, post 911 ou personne ne songeaient vraiment à devenir cyber-activiste (sauf pour jouer, ou pour utiliser ses connaissances à des fins "personnelles") .
    Maintenant, c'est quand même rigolo de se retrouver à distribuer des modems aux rebelles pour leur assurer une connexion de base en cas de conflits, de retourner chatter sur IRC et de se replonger dans le code pour ne pas subir le pouvoir des tyrans de ce monde.

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    Rhâââââââââ ! le bip-bip du modem de location "Wanadoo" en 1998-1999...
    J'ai commencé à chatter sur des forums de graffiti, donc dans un autre gouffre internet que celui du hacking mais assez proche dans l'état d'esprit.
    Ekosystem.org et autres Aero.fr étaient nos T.A.Z ( Zone autonome temporaire ) à nous, jeunes writers encore mineurs et insouciants.
    Très vite, je me suis intéréssé à Napster puis KazaA avant de perdre les pédales avec eMule !
    Nous pouvions encore assez ouvertement télécharger de la musique et la revendre sur des CD gravés au camarades de classe pas encore connectés (à peine 1 million "d'internautes" à cette époque).
    Oui, nous avons bien bicravé des sons, puis des programmes, puis des films dans le passé. Il y avait un vrai marché dans les cours de collèges & lycées, la bonne époque !
    Puis les médias se sont emparés du phénomène et ont commencés à envoyer du "pédo-nazis" dans tous les sens, à tirer sur les nerds, les geeks, les pirates, les criminels virtuels...
    Puis ce fût au tour des politiciens complètement à la ramasse (oui, pire qu'aujourd'hui) installant le climat de peur que l'ont connait, utilisant donc le 11 septembre 2001 pour justifier leurs mesures répressives de dingues sur les internets.
    Je suis bien content d'avoir connu cette époque, post 911 ou personne ne songeaient vraiment à devenir cyber-activiste (sauf pour jouer, ou pour utiliser ses connaissances à des fins "personnelles") .
    Maintenant, c'est quand même rigolo de se retrouver à distribuer des modems aux rebelles pour leur assurer une connexion de base en cas de conflits, de retourner chatter sur IRC et de se replonger dans le code pour ne pas subir le pouvoir des tyrans de ce monde.

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    Rhâââââââââ ! le bip-bip du modem de location "Wanadoo" en 1998-1999...
    J'ai commencé à chatter sur des forums de graffiti, donc dans un autre gouffre internet que celui du hacking mais assez proche dans l'état d'esprit.
    Ekosystem.org et autres Aero.fr étaient nos T.A.Z ( Zone autonome temporaire ) à nous, jeunes writers encore mineurs et insouciants.
    Très vite, je me suis intéréssé à Napster puis KazaA avant de perdre les pédales avec eMule !
    Nous pouvions encore assez ouvertement télécharger de la musique et la revendre sur des CD gravés au camarades de classe pas encore connectés (à peine 1 million "d'internautes" à cette époque).
    Oui, nous avons bien bicravé des sons, puis des programmes, puis des films dans le passé. Il y avait un vrai marché dans les cours de collèges & lycées, la bonne époque !
    Puis les médias se sont emparés du phénomène et ont commencés à envoyer du "pédo-nazis" dans tous les sens, à tirer sur les nerds, les geeks, les pirates, les criminels virtuels...
    Puis ce fût au tour des politiciens complètement à la ramasse (oui, pire qu'aujourd'hui) installant le climat de peur que l'ont connait, utilisant donc le 11 septembre 2001 pour justifier leurs mesures répressives de dingues sur les internets.
    Je suis bien content d'avoir connu cette époque, post 911 ou personne ne songeaient vraiment à devenir cyber-activiste (sauf pour jouer, ou pour utiliser ses connaissances à des fins "personnelles") .
    Maintenant, c'est quand même rigolo de se retrouver à distribuer des modems aux rebelles pour leur assurer une connexion de base en cas de conflits, de retourner chatter sur IRC et de se replonger dans le code pour ne pas subir le pouvoir des tyrans de ce monde.

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    Ekosystem.org et autres Aero.fr étaient nos T.A.Z ( Zone autonome temporaire ) à nous, jeunes writers encore mineurs et insouciants.
    Très vite, je me suis intéréssé à Napster puis KazaA avant de perdre les pédales avec eMule !
    Nous pouvions encore assez ouvertement télécharger de la musique et la revendre sur des CD gravés au camarades de classe pas encore connectés (à peine 1 million "d'internautes" à cette époque).
    Oui, nous avons bien bicravé des sons, puis des programmes, puis des films dans le passé. Il y avait un vrai marché dans les cours de collèges & lycées, la bonne époque !
    Puis les médias se sont emparés du phénomène et ont commencés à envoyer du "pédo-nazis" dans tous les sens, à tirer sur les nerds, les geeks, les pirates, les criminels virtuels...
    Puis ce fût au tour des politiciens complètement à la ramasse (oui, pire qu'aujourd'hui) installant le climat de peur que l'ont connait, utilisant donc le 11 septembre 2001 pour justifier leurs mesures répressives de dingues sur les internets.
    Je suis bien content d'avoir connu cette époque, post 911 ou personne ne songeaient vraiment à devenir cyber-activiste (sauf pour jouer, ou pour utiliser ses connaissances à des fins "personnelles") .
    Maintenant, c'est quand même rigolo de se retrouver à distribuer des modems aux rebelles pour leur assurer une connexion de base en cas de conflits, de retourner chatter sur IRC et de se replonger dans le code pour ne pas subir le pouvoir des tyrans de ce monde.

    Sayf. cc

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    Rhâââââââââ ! le bip-bip du modem de location "Wanadoo" en 1998-1999...
    J'ai commencé à chatter sur des forums de graffiti, donc dans un autre gouffre internet que celui du hacking mais assez proche dans l'état d'esprit.
    Ekosystem.org et autres Aero.fr étaient nos T.A.Z ( Zone autonome temporaire ) à nous, jeunes writers encore mineurs et insouciants.
    Très vite, je me suis intéréssé à Napster puis KazaA avant de perdre les pédales avec eMule !
    Nous pouvions encore assez ouvertement télécharger de la musique et la revendre sur des CD gravés au camarades de classe pas encore connectés (à peine 1 million "d'internautes" à cette époque).
    Oui, nous avons bien bicravé des sons, puis des programmes, puis des films dans le passé. Il y avait un vrai marché dans les cours de collèges & lycées, la bonne époque !
    Puis les médias se sont emparés du phénomène et ont commencés à envoyer du "pédo-nazis" dans tous les sens, à tirer sur les nerds, les geeks, les pirates, les criminels virtuels...
    Puis ce fût au tour des politiciens complètement à la ramasse (oui, pire qu'aujourd'hui) installant le climat de peur que l'ont connait, utilisant donc le 11 septembre 2001 pour justifier leurs mesures répressives de dingues sur les internets.
    Je suis bien content d'avoir connu cette époque, post 911 ou personne ne songeaient vraiment à devenir cyber-activiste (sauf pour jouer, ou pour utiliser ses connaissances à des fins "personnelles") .
    Maintenant, c'est quand même rigolo de se retrouver à distribuer des modems aux rebelles pour leur assurer une connexion de base en cas de conflits, de retourner chatter sur IRC et de se replonger dans le code pour ne pas subir le pouvoir des tyrans de ce monde.

    Sayf. cc

  • D'après les souvenirs que je garde de mon arrivée sur Internet, il y avait quelques sites qui expliquaient comment faire des bombes artisanales mais bon en définitive n'importe quel chimiste amateur pouvait trouver facilement la recette. Concernant les médias il est vrai qu'ils avaient tendance à susciter la peur chez le téléspectateur comme le dit @bluetouff , perso j'étais sur ICQ puis sur IRC et mon chemin n'a pas croisé celui des pédo-nazis ;-)

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