Recherche : #moteur de recherche

  •  - Par 
  • Modem 56k

    www.youtube.com
    Ah, que de souvenirs avec ce son magique! On est nostalgique!

    Le bruit du modem 56k, l'ouverture de windows 98, les ordis de papa qui programme pour son boulot, les jpeg qui mettent 3 minutes à charger en 8 bits, le moteur de recherche hotbot, le téléchargement sur disquette! ah la disquette...

  • Google et le Schmidternet - Une contre-histoire des Internets - ARTE

    www.youtube.com
    Uploaded by ARTE on 2013-04-24.

    Jeff Jarvis (http://twitter.com/jeffjarvis), bloggueur et professeur de journalisme, se décrit lui-même comme un "fan" de Google. Et pourtant... Selon lui, quand le moteur de recherche conclu un accord avec l'opérateur téléphonique Verizon, attaquant du même coup la neutralité du net, c'est comme passer un pacte avec le diable.

  • Google et le Schmidternet - Une contre-histoire des Internets - ARTE

    www.youtube.com
    Uploaded by ARTE on 2013-04-24.

    Jeff Jarvis (http://twitter.com/jeffjarvis), bloggueur et professeur de journalisme, se décrit lui-même comme un "fan" de Google. Et pourtant... Selon lui, quand le moteur de recherche conclu un accord avec l'opérateur téléphonique Verizon, attaquant du même coup la neutralité du net, c'est comme passer un pacte avec le diable.

  • Google et le Schmidternet - Une contre-histoire des Internets - ARTE

    www.youtube.com
    Uploaded by ARTE on 2013-04-24.

    Jeff Jarvis (http://twitter.com/jeffjarvis), bloggueur et professeur de journalisme, se décrit lui-même comme un "fan" de Google. Et pourtant... Selon lui, quand le moteur de recherche conclu un accord avec l'opérateur téléphonique Verizon, attaquant du même coup la neutralité du net, c'est comme passer un pacte avec le diable.

  • Google et le Schmidternet - Une contre-histoire des Internets - ARTE

    www.youtube.com
    Uploaded by ARTE on 2013-04-24.

    Jeff Jarvis (http://twitter.com/jeffjarvis), bloggueur et professeur de journalisme, se décrit lui-même comme un "fan" de Google. Et pourtant... Selon lui, quand le moteur de recherche conclu un accord avec l'opérateur téléphonique Verizon, attaquant du même coup la neutralité du net, c'est comme passer un pacte avec le diable.

  • Google et le Schmidternet - Une contre-histoire des Internets - ARTE

    www.youtube.com
    Uploaded by ARTE on 2013-04-24.

    Jeff Jarvis (http://twitter.com/jeffjarvis), bloggueur et professeur de journalisme, se décrit lui-même comme un "fan" de Google. Et pourtant... Selon lui, quand le moteur de recherche conclu un accord avec l'opérateur téléphonique Verizon, attaquant du même coup la neutralité du net, c'est comme passer un pacte avec le diable.

  •  - Par Anonyme

    Ete 99, un ami me montre ce qu'il vient de découvrir sur le net: le premier metacrawler.
    Un truc de malade qui compile tous les résultats de tous les moteurs de recherche ! Google venait de rentrer dans ma vie...
    Adieu les recherches croisées sur Lycos, yahoo et consorts.
    A moi les découvertes de folies, la culture à portée de clic, ma curiosité va enfin trouver un moyen de se nourrir à moindre coût!

    S'en est suivi une grosse panique le jour où un inconnu m'envoie une carte virtuelle, simplement parce qu'il avait "googlelisé" (le terme n'existait pas encore) son propre nom de famille (pas commun du tout) et m'avait trouvée, moi qui porte le même...
    Je découvrais la face potentiellement flippante du net et j'imaginais alors les dérives.

    Aujourd'hui, on est en plein dedans...

    Et demain?

  •  - Par Anonyme

    Ete 99, un ami me montre ce qu'il vient de découvrir sur le net: le premier metacrawler.
    Un truc de malade qui compile tous les résultats de tous les moteurs de recherche ! Google venait de rentrer dans ma vie...
    Adieu les recherches croisées sur Lycos, yahoo et consorts.
    A moi les découvertes de folies, la culture à portée de clic, ma curiosité va enfin trouver un moyen de se nourrir à moindre coût!

    S'en est suivi une grosse panique le jour où un inconnu m'envoie une carte virtuelle, simplement parce qu'il avait "googlelisé" (le terme n'existait pas encore) son propre nom de famille (pas commun du tout) et m'avait trouvée, moi qui porte le même...
    Je découvrais la face potentiellement flippante du net et j'imaginais alors les dérives.

    Aujourd'hui, on est en plein dedans...

    Et demain?

  •  - Par Anonyme

    1993. Quelques mois avant la fin de mes études, mon IUT d’informatique se connecte enfin à Renater. Avec la petite poignée de geeks qui préfèrent les écrans aux sorties étudiantes, nous découvrons Archie, un moteur de recherche de codes sources hébergés sur des serveurs FTP. Nous commençons à télécharger Internet. On télécharge des archives sans savoir ce qu’elles contiennent, on se bat avec les Makefile pour les compiler sur la saveur d’UNIX de notre fac, on lance les programmes et on découvre Gopher, une sorte d’Archie graphique, qui permet de visualiser directement le contenu de certains fichiers et de se promener de serveur en serveur en cliquant sur des liens. Mosaic, un client pour le World Wide Web, qui à l’époque semblait se limiter au site du CERN. Usenet, et les groupes où on télécharge des compilations de blagues sur les éléphants, les hamsters… Les chats n’avaient pas encore pris le pouvoir à l’époque. Et IRC, qui à cette époque me semble bien moins convivial que les salons du Minitel où je passais mes nuits à papoter.

    1997. Je m’inscris en cours du soir au CNAM, uniquement pour accéder à Internet depuis les salles au sous-sol du Conservatoire des Arts et Métiers. J’y passe quelques heures chaque samedi, étoffe ma culture musicale et cinématographique en parcourant les newsgroups et imprimant sur les grosses imprimantes à listing des compilations d’articles.

    1999. Nerim lance de l’ADSL grand public. J’ai enfin vraiment Internet chez moi, je découvre les sites du Mini-Rézo, crée ma première page perso sur Multimania puis Altern. Je me met au développement d’un site pour un copain, puis d’un autre… L’époque est à l’utopie, le Net n’est déjà plus un petit paradis fréquenté uniquement par quelques explorateurs, mais il y souffle un grand vent de liberté et de créativité. Quelque chose de nouveau se construit ici, tout est à inventer. Et tout s’invente. J’assiste de loin à la création d’un des premiers logiciels qui a permis à tout le monde de créer un site sans rien connaître en informatique, SPIP. Je découvre le projet Mozilla. Je me politise à mesure que les politiques viennent fourrer leur gros nez dans mon jardin à coup de lois stupides, LOPSI, LCEN…

    2013. Je suis développeur Web, investi dans Mozilla, accroc aux flux RSS, à Twitter, IRC et je me prend un gros coup de vieux en découvrant sur 3615 Internet les gueules d’anciens combattants de toutes ces figures mythiques de l’âge d’or des 90’s. C’est à peine si à l’époque je les ai croisés au détour d’une manif pour Altern, autour d’un verre lorsque s’inventait la relève des hébergeurs libres ou se créaient d’éphémères associations de défense des libertés en ligne.

    Et je vous suis extrêmement reconnaissant pour cette occasion d’écrire une contre-histoire. Parce que les valeurs qui animaient les dinosaures sur NNTP, les combats de cette petite poignée de geeks centre les premières tentatives de museler le réseau, la richesse des fanzines du Mini-Rézo, tout cela n’a que 15 ans mais est déjà très largement oublié. C’est pourtant de là que l’on vient, cela qui a façonné le réseau que l’on connait aujourd’hui. Merci d’éviter que notre histoire sombre dans l’oubli.

  •  - Par Anonyme

    Alors, alors... Deux souvenirs.
    Fin 1996 je prends un nouveau poste avec plusieurs missions dont celle-ci qu'on m'explique : il y a aussi un bulletin d'information à mettre au point chaque mois, le fichier est informatique et quand la maquette est au point, tu l'envoies aux collègues du centre régional, c'est transmis à distance. ??????À distance ? Ce que je fais ici sur l'ordinateur se retrouve là-bas ? Par la voie des airs ? Sentiment de magie ! Je ne suis même pas sûre que le mot Internet ait été prononcé.
    Quelques mois plus tard, avec des collègues (métier en lien avec les sciences de l'information), mais dans un cadre de loisirs personnels, nous décidons de nous inscrire à un atelier de découverte d'Internet à la bibliothèque municipale. L'animateur nous demande de choisir un sujet de recherche. AH ! Mais qu'est ce que nous pourrions bien chercher sur Internet ? Le souvenir de notre hésitation, des longues minutes à me demander sur quel sujet je pourrai bien aller chercher des infos... !!!!!!!!!! Et la vague impression que ça n'est pas vraiment utile... alors qu'aujourd'hui j'ai du mal à attendre quelques secondes avant d'aller vérifier tout et n'importe quoi sur Google !!! De l'âge d'un comédien au programme d'un festival, de la liste des épisodes d'une série à l'horaire d'un train (enfin pour ça il y avait le Minitel, mais ça c'est une autre histoire !).

  •  - Par Anonyme

    Alors, alors... Deux souvenirs.
    Fin 1996 je prends un nouveau poste avec plusieurs missions dont celle-ci qu'on m'explique : il y a aussi un bulletin d'information à mettre au point chaque mois, le fichier est informatique et quand la maquette est au point, tu l'envoies aux collègues du centre régional, c'est transmis à distance. ??????À distance ? Ce que je fais ici sur l'ordinateur se retrouve là-bas ? Par la voie des airs ? Sentiment de magie ! Je ne suis même pas sûre que le mot Internet ait été prononcé.
    Quelques mois plus tard, avec des collègues (métier en lien avec les sciences de l'information), mais dans un cadre de loisirs personnels, nous décidons de nous inscrire à un atelier de découverte d'Internet à la bibliothèque municipale. L'animateur nous demande de choisir un sujet de recherche. AH ! Mais qu'est ce que nous pourrions bien chercher sur Internet ? Le souvenir de notre hésitation, des longues minutes à me demander sur quel sujet je pourrai bien aller chercher des infos... !!!!!!!!!! Et la vague impression que ça n'est pas vraiment utile... alors qu'aujourd'hui j'ai du mal à attendre quelques secondes avant d'aller vérifier tout et n'importe quoi sur Google !!! De l'âge d'un comédien au programme d'un festival, de la liste des épisodes d'une série à l'horaire d'un train (enfin pour ça il y avait le Minitel, mais ça c'est une autre histoire !).

  •  - Par Anonyme

    Alors, alors... Deux souvenirs.
    Fin 1996 je prends un nouveau poste avec plusieurs missions dont celle-ci qu'on m'explique : il y a aussi un bulletin d'information à mettre au point chaque mois, le fichier est informatique et quand la maquette est au point, tu l'envoies aux collègues du centre régional, c'est transmis à distance. ??????À distance ? Ce que je fais ici sur l'ordinateur se retrouve là-bas ? Par la voie des airs ? Sentiment de magie ! Je ne suis même pas sûre que le mot Internet ait été prononcé.
    Quelques mois plus tard, avec des collègues (métier en lien avec les sciences de l'information), mais dans un cadre de loisirs personnels, nous décidons de nous inscrire à un atelier de découverte d'Internet à la bibliothèque municipale. L'animateur nous demande de choisir un sujet de recherche. AH ! Mais qu'est ce que nous pourrions bien chercher sur Internet ? Le souvenir de notre hésitation, des longues minutes à me demander sur quel sujet je pourrai bien aller chercher des infos... !!!!!!!!!! Et la vague impression que ça n'est pas vraiment utile... alors qu'aujourd'hui j'ai du mal à attendre quelques secondes avant d'aller vérifier tout et n'importe quoi sur Google !!! De l'âge d'un comédien au programme d'un festival, de la liste des épisodes d'une série à l'horaire d'un train (enfin pour ça il y avait le Minitel, mais ça c'est une autre histoire !).

  •  - Par Anonyme

    en hommage à Perec ?

    je me souviens qu'il fallait invoquer l'éditeur vi pour rédiger un email sous elm et que bm a été ma première UA "agréable à utiliser" (kudos to Bdale Garbee ! Tnks, dr OM)

    je me souviens qu'il fallait mémoriser tout le routage smtp pour expédier un courrier électronique. Les rares pièces attachées l'étaient au forma uuencode

    Je me souviens de Archie et plus tard de Gopher, les principaux outils de recherche de document avant l'arrivée du Web

    Je me souviens de l'époque ou une recherche sur le mot "sex" (in English please) vous donnait accès à des milliers de mémoires universitaires sur les amours des mouches drosophiles et autres études entomologiques

    Je me souviens de finger, seul service interrogeable qui indiquait les services accessibles sur un host

    je me souviens de "in addr arpa " et de l'inversion du nom canonique d'une adresse lorsque l'on souhaitait faire un "reverse"

    je me souviens du temps ou il fallait à peine deux heures à 1200 bauds pour récupérer la totalité du "domain.txt" d'un réseau Classe A...

    Je me souviens de l'époque ou le voussoiement était obligatoire sur les "mailing list" et autres conférences

    je me souviens de certains bannissements d'internet au seul prétexte que le "coupable" avait osé citer une entreprise commerciale au fil d'un message public

    Je me souviens que la License "unlimited user version" de TCP/IP sous OS/2 était vendue par Microsoft aux environs de 50 000 F

    Je me souviens que les utilisateurs de tcp/ip propriétaires achetaient leur stack ip fort cher (Trumpet, ftp software... )

    Je me souviens des "chat" en mode tty dans une fenêtre shell qui s'achevaient invariablement par un "unknown folder or filename"

    ...

  •  - Par Anonyme

    Mon premier stage en entreprise fut la création d'un site web pour un centre de recherche.

    Un ingénieur m'a dit le premier jour de mon stage :
    - tu connais Internet ?
    - non. J'en ai vaguement entendu parler.
    - c'est un truc qui va changer le monde. Tu veux faire un site web ?
    - je sais pas faire mais je veux bien essayer...

    Et ce fut le long apprentissage de :
    - l'installation de la couche TCP-IP sur Windows 3.11,
    - l'installation de NCSA Mosaic, le navigateur qui plantait toutes les 5 minutes,
    - de Netscape navigator (qui deviendra en partie Firefox),
    - des écrans en 256 couleurs et de leurs contraintes (palette websafe),
    - de l'apprentissage des balises de programmation web,
    - des premiers Gif animés,
    - des petits outils de Boutell (CGI, GD, ...),
    - etc.

    Le plaisir de découvrir un nouveau monde sans beaucoup de moteurs de recherche, mais surtout des portails, mais aux liens à explorer à découvrir pour en apprendre tous les jours un peu plus, sur internet bien sûr, mais aussi sur plein d'autres sujets...

  •  - Par Anonyme

    Mon premier stage en entreprise fut la création d'un site web pour un centre de recherche.

    Un ingénieur m'a dit le premier jour de mon stage :
    - tu connais Internet ?
    - non. J'en ai vaguement entendu parler.
    - c'est un truc qui va changer le monde. Tu veux faire un site web ?
    - je sais pas faire mais je veux bien essayer...

    Et ce fut le long apprentissage de :
    - l'installation de la couche TCP-IP sur Windows 3.11,
    - l'installation de NCSA Mosaic, le navigateur qui plantait toutes les 5 minutes,
    - de Netscape navigator (qui deviendra en partie Firefox),
    - des écrans en 256 couleurs et de leurs contraintes (palette websafe),
    - de l'apprentissage des balises de programmation web,
    - des premiers Gif animés,
    - des petits outils de Boutell (CGI, GD, ...),
    - etc.

    Le plaisir de découvrir un nouveau monde sans beaucoup de moteurs de recherche, mais surtout des portails, mais aux liens à explorer à découvrir pour en apprendre tous les jours un peu plus, sur internet bien sûr, mais aussi sur plein d'autres sujets...

  •  - Par Anonyme

    Mon premier stage en entreprise fut la création d'un site web pour un centre de recherche.

    Un ingénieur m'a dit le premier jour de mon stage :
    - tu connais Internet ?
    - non. J'en ai vaguement entendu parler.
    - c'est un truc qui va changer le monde. Tu veux faire un site web ?
    - je sais pas faire mais je veux bien essayer...

    Et ce fut le long apprentissage de :
    - l'installation de la couche TCP-IP sur Windows 3.11,
    - l'installation de NCSA Mosaic, le navigateur qui plantait toutes les 5 minutes,
    - de Netscape navigator (qui deviendra en partie Firefox),
    - des écrans en 256 couleurs et de leurs contraintes (palette websafe),
    - de l'apprentissage des balises de programmation web,
    - des premiers Gif animés,
    - des petits outils de Boutell (CGI, GD, ...),
    - etc.

    Le plaisir de découvrir un nouveau monde sans beaucoup de moteurs de recherche, mais surtout des portails, mais aux liens à explorer à découvrir pour en apprendre tous les jours un peu plus, sur internet bien sûr, mais aussi sur plein d'autres sujets...

  •  - Par Anonyme

    Avant,
    on devait noter les horaires de début et de fin de connexion pour ne pas dépasser le forfait "2 heures d'internet par mois". On devait patienter avant d'être bien connecté, en écoutant ce fameux bruit (comme quand on appelle sur un fax !). On ne savait pas trop pourquoi on "surfait", alors on cherchait des choses à chercher, par contre on cherchait toujours les adresses dans le minitel. On se créait une adresse e-mail, mais on ne savait pas encore trop à quoi elle allait nous servir, ni à qui donner cette adresse. On s'envoyait encore des lettres en choisissant un joli timbre à la Poste. On écrivait des phrases entières dans les moteurs de recherche et on cherchait longtemps l'arobase sur le clavier, on ne comprenait pas qu'il ne fallait pas écrire "dot" mais un point, et pas "troisdoublevé" mais "www"...

    Aujourd'hui,
    on a internet illimité sans fil, c'est absolument rapide et silencieux. On a trois adresses e-mails : une pour la famille et les amis, une pour le travail et une qui ne sert plus à rien. On n'imprime presque plus parce que c'est écolo, même si ça fait mal aux yeux de lire sur l'écran, et qu'on a toujours peur que notre disque dur nous lâche avec tous nos précieux fichiers. On écrit de moins en moins de lettres manuscrites, et quand on doit en poster une, on imprime directement le timbre chez soi : la magie d'internet.

  • En 1969-1970 je travaillais aux Etats Unis à l'UCLA comme assistant de recherche dans l’équipe qui a mis en place le réseau Arpanet, le NWG (Network Working Group). J'étais le seul européen de la bande.
    Un projet utopique, animé par des universitaires, sans participation industrielle, prenait corps. Nous avions plus ou moins conscience de participer à l'émergence d'un projet riche en promesses. Aucun n'aurait pourtant osé imaginer l'avenir de l'Internet. Les ingrédients du succès étaient déjà dans l'embryon du réseau ARPA né de la rencontre de visions, d'objectifs et de personnalités divers, voire contradictoires : militaire, universitaire ou libertaire.
    L'hiver 1969-1970 fut aussi celui de la contestation dans les universités américaines : une sorte de Mai 68 sur fond de guerre du Vietnam de plus en plus mal supportée par les étudiants, et de révolte des minorités ethniques.
    La philosophie qu'ils ont inoculée au réseau à travers ses spécifications était fondée sur
    l'indépendance, la liberté, la transparence, le partage et le pragmatisme.
    A travers maints rebondissements, du réseau de l'ARPA (le nom d'Arpanet n'apparaît qu'en
    1972) au "Web 3.0", l'Internet s'est depuis imposé comme un outil incontournable du monde d'aujourd'hui et de demain.
    L'internet d'aujourd'hui, en particulier l'internet non-marchand est toujours profondément marqué par les principes qui ont présidé à sa conception.

  • En 1969-1970 je travaillais aux Etats Unis à l'UCLA comme assistant de recherche dans l’équipe qui a mis en place le réseau Arpanet, le NWG (Network Working Group). J'étais le seul européen de la bande.
    Un projet utopique, animé par des universitaires, sans participation industrielle, prenait corps. Nous avions plus ou moins conscience de participer à l'émergence d'un projet riche en promesses. Aucun n'aurait pourtant osé imaginer l'avenir de l'Internet. Les ingrédients du succès étaient déjà dans l'embryon du réseau ARPA né de la rencontre de visions, d'objectifs et de personnalités divers, voire contradictoires : militaire, universitaire ou libertaire.
    L'hiver 1969-1970 fut aussi celui de la contestation dans les universités américaines : une sorte de Mai 68 sur fond de guerre du Vietnam de plus en plus mal supportée par les étudiants, et de révolte des minorités ethniques.
    La philosophie qu'ils ont inoculée au réseau à travers ses spécifications était fondée sur
    l'indépendance, la liberté, la transparence, le partage et le pragmatisme.
    A travers maints rebondissements, du réseau de l'ARPA (le nom d'Arpanet n'apparaît qu'en
    1972) au "Web 3.0", l'Internet s'est depuis imposé comme un outil incontournable du monde d'aujourd'hui et de demain.
    L'internet d'aujourd'hui, en particulier l'internet non-marchand est toujours profondément marqué par les principes qui ont présidé à sa conception.

  • En 1969-1970 je travaillais aux Etats Unis à l'UCLA comme assistant de recherche dans l’équipe qui a mis en place le réseau Arpanet, le NWG (Network Working Group). J'étais le seul européen de la bande.
    Un projet utopique, animé par des universitaires, sans participation industrielle, prenait corps. Nous avions plus ou moins conscience de participer à l'émergence d'un projet riche en promesses. Aucun n'aurait pourtant osé imaginer l'avenir de l'Internet. Les ingrédients du succès étaient déjà dans l'embryon du réseau ARPA né de la rencontre de visions, d'objectifs et de personnalités divers, voire contradictoires : militaire, universitaire ou libertaire.
    L'hiver 1969-1970 fut aussi celui de la contestation dans les universités américaines : une sorte de Mai 68 sur fond de guerre du Vietnam de plus en plus mal supportée par les étudiants, et de révolte des minorités ethniques.
    La philosophie qu'ils ont inoculée au réseau à travers ses spécifications était fondée sur
    l'indépendance, la liberté, la transparence, le partage et le pragmatisme.
    A travers maints rebondissements, du réseau de l'ARPA (le nom d'Arpanet n'apparaît qu'en
    1972) au "Web 3.0", l'Internet s'est depuis imposé comme un outil incontournable du monde d'aujourd'hui et de demain.
    L'internet d'aujourd'hui, en particulier l'internet non-marchand est toujours profondément marqué par les principes qui ont présidé à sa conception.

  • En 1969-1970 je travaillais aux Etats Unis à l'UCLA comme assistant de recherche dans l’équipe qui a mis en place le réseau Arpanet, le NWG (Network Working Group). J'étais le seul européen de la bande.
    Un projet utopique, animé par des universitaires, sans participation industrielle, prenait corps. Nous avions plus ou moins conscience de participer à l'émergence d'un projet riche en promesses. Aucun n'aurait pourtant osé imaginer l'avenir de l'Internet. Les ingrédients du succès étaient déjà dans l'embryon du réseau ARPA né de la rencontre de visions, d'objectifs et de personnalités divers, voire contradictoires : militaire, universitaire ou libertaire.
    L'hiver 1969-1970 fut aussi celui de la contestation dans les universités américaines : une sorte de Mai 68 sur fond de guerre du Vietnam de plus en plus mal supportée par les étudiants, et de révolte des minorités ethniques.
    La philosophie qu'ils ont inoculée au réseau à travers ses spécifications était fondée sur
    l'indépendance, la liberté, la transparence, le partage et le pragmatisme.
    A travers maints rebondissements, du réseau de l'ARPA (le nom d'Arpanet n'apparaît qu'en
    1972) au "Web 3.0", l'Internet s'est depuis imposé comme un outil incontournable du monde d'aujourd'hui et de demain.
    L'internet d'aujourd'hui, en particulier l'internet non-marchand est toujours profondément marqué par les principes qui ont présidé à sa conception.

  • En 1969-1970 je travaillais aux Etats Unis à l'UCLA comme assistant de recherche dans l’équipe qui a mis en place le réseau Arpanet, le NWG (Network Working Group). J'étais le seul européen de la bande.
    Un projet utopique, animé par des universitaires, sans participation industrielle, prenait corps. Nous avions plus ou moins conscience de participer à l'émergence d'un projet riche en promesses. Aucun n'aurait pourtant osé imaginer l'avenir de l'Internet. Les ingrédients du succès étaient déjà dans l'embryon du réseau ARPA né de la rencontre de visions, d'objectifs et de personnalités divers, voire contradictoires : militaire, universitaire ou libertaire.
    L'hiver 1969-1970 fut aussi celui de la contestation dans les universités américaines : une sorte de Mai 68 sur fond de guerre du Vietnam de plus en plus mal supportée par les étudiants, et de révolte des minorités ethniques.
    La philosophie qu'ils ont inoculée au réseau à travers ses spécifications était fondée sur
    l'indépendance, la liberté, la transparence, le partage et le pragmatisme.
    A travers maints rebondissements, du réseau de l'ARPA (le nom d'Arpanet n'apparaît qu'en
    1972) au "Web 3.0", l'Internet s'est depuis imposé comme un outil incontournable du monde d'aujourd'hui et de demain.
    L'internet d'aujourd'hui, en particulier l'internet non-marchand est toujours profondément marqué par les principes qui ont présidé à sa conception.

  • En 1969-1970 je travaillais aux Etats Unis à l'UCLA comme assistant de recherche dans l’équipe qui a mis en place le réseau Arpanet, le NWG (Network Working Group). J'étais le seul européen de la bande.
    Un projet utopique, animé par des universitaires, sans participation industrielle, prenait corps. Nous avions plus ou moins conscience de participer à l'émergence d'un projet riche en promesses. Aucun n'aurait pourtant osé imaginer l'avenir de l'Internet. Les ingrédients du succès étaient déjà dans l'embryon du réseau ARPA né de la rencontre de visions, d'objectifs et de personnalités divers, voire contradictoires : militaire, universitaire ou libertaire.
    L'hiver 1969-1970 fut aussi celui de la contestation dans les universités américaines : une sorte de Mai 68 sur fond de guerre du Vietnam de plus en plus mal supportée par les étudiants, et de révolte des minorités ethniques.
    La philosophie qu'ils ont inoculée au réseau à travers ses spécifications était fondée sur
    l'indépendance, la liberté, la transparence, le partage et le pragmatisme.
    A travers maints rebondissements, du réseau de l'ARPA (le nom d'Arpanet n'apparaît qu'en
    1972) au "Web 3.0", l'Internet s'est depuis imposé comme un outil incontournable du monde d'aujourd'hui et de demain.
    L'internet d'aujourd'hui, en particulier l'internet non-marchand est toujours profondément marqué par les principes qui ont présidé à sa conception.

  • En 1969-1970 je travaillais aux Etats Unis à l'UCLA comme assistant de recherche dans l’équipe qui a mis en place le réseau Arpanet, le NWG (Network Working Group). J'étais le seul européen de la bande.
    Un projet utopique, animé par des universitaires, sans participation industrielle, prenait corps. Nous avions plus ou moins conscience de participer à l'émergence d'un projet riche en promesses. Aucun n'aurait pourtant osé imaginer l'avenir de l'Internet. Les ingrédients du succès étaient déjà dans l'embryon du réseau ARPA né de la rencontre de visions, d'objectifs et de personnalités divers, voire contradictoires : militaire, universitaire ou libertaire.
    L'hiver 1969-1970 fut aussi celui de la contestation dans les universités américaines : une sorte de Mai 68 sur fond de guerre du Vietnam de plus en plus mal supportée par les étudiants, et de révolte des minorités ethniques.
    La philosophie qu'ils ont inoculée au réseau à travers ses spécifications était fondée sur
    l'indépendance, la liberté, la transparence, le partage et le pragmatisme.
    A travers maints rebondissements, du réseau de l'ARPA (le nom d'Arpanet n'apparaît qu'en
    1972) au "Web 3.0", l'Internet s'est depuis imposé comme un outil incontournable du monde d'aujourd'hui et de demain.
    L'internet d'aujourd'hui, en particulier l'internet non-marchand est toujours profondément marqué par les principes qui ont présidé à sa conception.

  • En 1969-1970 je travaillais aux Etats Unis à l'UCLA comme assistant de recherche dans l’équipe qui a mis en place le réseau Arpanet, le NWG (Network Working Group). J'étais le seul européen de la bande.
    Un projet utopique, animé par des universitaires, sans participation industrielle, prenait corps. Nous avions plus ou moins conscience de participer à l'émergence d'un projet riche en promesses. Aucun n'aurait pourtant osé imaginer l'avenir de l'Internet. Les ingrédients du succès étaient déjà dans l'embryon du réseau ARPA né de la rencontre de visions, d'objectifs et de personnalités divers, voire contradictoires : militaire, universitaire ou libertaire.
    L'hiver 1969-1970 fut aussi celui de la contestation dans les universités américaines : une sorte de Mai 68 sur fond de guerre du Vietnam de plus en plus mal supportée par les étudiants, et de révolte des minorités ethniques.
    La philosophie qu'ils ont inoculée au réseau à travers ses spécifications était fondée sur
    l'indépendance, la liberté, la transparence, le partage et le pragmatisme.
    A travers maints rebondissements, du réseau de l'ARPA (le nom d'Arpanet n'apparaît qu'en
    1972) au "Web 3.0", l'Internet s'est depuis imposé comme un outil incontournable du monde d'aujourd'hui et de demain.
    L'internet d'aujourd'hui, en particulier l'internet non-marchand est toujours profondément marqué par les principes qui ont présidé à sa conception.

  • En 1969-1970 je travaillais aux Etats Unis à l'UCLA comme assistant de recherche dans l’équipe qui a mis en place le réseau Arpanet, le NWG (Network Working Group). J'étais le seul européen de la bande.
    Un projet utopique, animé par des universitaires, sans participation industrielle, prenait corps. Nous avions plus ou moins conscience de participer à l'émergence d'un projet riche en promesses. Aucun n'aurait pourtant osé imaginer l'avenir de l'Internet. Les ingrédients du succès étaient déjà dans l'embryon du réseau ARPA né de la rencontre de visions, d'objectifs et de personnalités divers, voire contradictoires : militaire, universitaire ou libertaire.
    L'hiver 1969-1970 fut aussi celui de la contestation dans les universités américaines : une sorte de Mai 68 sur fond de guerre du Vietnam de plus en plus mal supportée par les étudiants, et de révolte des minorités ethniques.
    La philosophie qu'ils ont inoculée au réseau à travers ses spécifications était fondée sur
    l'indépendance, la liberté, la transparence, le partage et le pragmatisme.
    A travers maints rebondissements, du réseau de l'ARPA (le nom d'Arpanet n'apparaît qu'en
    1972) au "Web 3.0", l'Internet s'est depuis imposé comme un outil incontournable du monde d'aujourd'hui et de demain.
    L'internet d'aujourd'hui, en particulier l'internet non-marchand est toujours profondément marqué par les principes qui ont présidé à sa conception.

  • En 1969-1970 je travaillais aux Etats Unis à l'UCLA comme assistant de recherche dans l’équipe qui a mis en place le réseau Arpanet, le NWG (Network Working Group). J'étais le seul européen de la bande.
    Un projet utopique, animé par des universitaires, sans participation industrielle, prenait corps. Nous avions plus ou moins conscience de participer à l'émergence d'un projet riche en promesses. Aucun n'aurait pourtant osé imaginer l'avenir de l'Internet. Les ingrédients du succès étaient déjà dans l'embryon du réseau ARPA né de la rencontre de visions, d'objectifs et de personnalités divers, voire contradictoires : militaire, universitaire ou libertaire.
    L'hiver 1969-1970 fut aussi celui de la contestation dans les universités américaines : une sorte de Mai 68 sur fond de guerre du Vietnam de plus en plus mal supportée par les étudiants, et de révolte des minorités ethniques.
    La philosophie qu'ils ont inoculée au réseau à travers ses spécifications était fondée sur
    l'indépendance, la liberté, la transparence, le partage et le pragmatisme.
    A travers maints rebondissements, du réseau de l'ARPA (le nom d'Arpanet n'apparaît qu'en
    1972) au "Web 3.0", l'Internet s'est depuis imposé comme un outil incontournable du monde d'aujourd'hui et de demain.
    L'internet d'aujourd'hui, en particulier l'internet non-marchand est toujours profondément marqué par les principes qui ont présidé à sa conception.

  • En 1969-1970 je travaillais aux Etats Unis à l'UCLA comme assistant de recherche dans l’équipe qui a mis en place le réseau Arpanet, le NWG (Network Working Group). J'étais le seul européen de la bande.
    Un projet utopique, animé par des universitaires, sans participation industrielle, prenait corps. Nous avions plus ou moins conscience de participer à l'émergence d'un projet riche en promesses. Aucun n'aurait pourtant osé imaginer l'avenir de l'Internet. Les ingrédients du succès étaient déjà dans l'embryon du réseau ARPA né de la rencontre de visions, d'objectifs et de personnalités divers, voire contradictoires : militaire, universitaire ou libertaire.
    L'hiver 1969-1970 fut aussi celui de la contestation dans les universités américaines : une sorte de Mai 68 sur fond de guerre du Vietnam de plus en plus mal supportée par les étudiants, et de révolte des minorités ethniques.
    La philosophie qu'ils ont inoculée au réseau à travers ses spécifications était fondée sur
    l'indépendance, la liberté, la transparence, le partage et le pragmatisme.
    A travers maints rebondissements, du réseau de l'ARPA (le nom d'Arpanet n'apparaît qu'en
    1972) au "Web 3.0", l'Internet s'est depuis imposé comme un outil incontournable du monde d'aujourd'hui et de demain.
    L'internet d'aujourd'hui, en particulier l'internet non-marchand est toujours profondément marqué par les principes qui ont présidé à sa conception.

  • En 1969-1970 je travaillais aux Etats Unis à l'UCLA comme assistant de recherche dans l’équipe qui a mis en place le réseau Arpanet, le NWG (Network Working Group). J'étais le seul européen de la bande.
    Un projet utopique, animé par des universitaires, sans participation industrielle, prenait corps. Nous avions plus ou moins conscience de participer à l'émergence d'un projet riche en promesses. Aucun n'aurait pourtant osé imaginer l'avenir de l'Internet. Les ingrédients du succès étaient déjà dans l'embryon du réseau ARPA né de la rencontre de visions, d'objectifs et de personnalités divers, voire contradictoires : militaire, universitaire ou libertaire.
    L'hiver 1969-1970 fut aussi celui de la contestation dans les universités américaines : une sorte de Mai 68 sur fond de guerre du Vietnam de plus en plus mal supportée par les étudiants, et de révolte des minorités ethniques.
    La philosophie qu'ils ont inoculée au réseau à travers ses spécifications était fondée sur
    l'indépendance, la liberté, la transparence, le partage et le pragmatisme.
    A travers maints rebondissements, du réseau de l'ARPA (le nom d'Arpanet n'apparaît qu'en
    1972) au "Web 3.0", l'Internet s'est depuis imposé comme un outil incontournable du monde d'aujourd'hui et de demain.
    L'internet d'aujourd'hui, en particulier l'internet non-marchand est toujours profondément marqué par les principes qui ont présidé à sa conception.

  • En 1969-1970 je travaillais aux Etats Unis à l'UCLA comme assistant de recherche dans l’équipe qui a mis en place le réseau Arpanet, le NWG (Network Working Group). J'étais le seul européen de la bande.
    Un projet utopique, animé par des universitaires, sans participation industrielle, prenait corps. Nous avions plus ou moins conscience de participer à l'émergence d'un projet riche en promesses. Aucun n'aurait pourtant osé imaginer l'avenir de l'Internet. Les ingrédients du succès étaient déjà dans l'embryon du réseau ARPA né de la rencontre de visions, d'objectifs et de personnalités divers, voire contradictoires : militaire, universitaire ou libertaire.
    L'hiver 1969-1970 fut aussi celui de la contestation dans les universités américaines : une sorte de Mai 68 sur fond de guerre du Vietnam de plus en plus mal supportée par les étudiants, et de révolte des minorités ethniques.
    La philosophie qu'ils ont inoculée au réseau à travers ses spécifications était fondée sur
    l'indépendance, la liberté, la transparence, le partage et le pragmatisme.
    A travers maints rebondissements, du réseau de l'ARPA (le nom d'Arpanet n'apparaît qu'en
    1972) au "Web 3.0", l'Internet s'est depuis imposé comme un outil incontournable du monde d'aujourd'hui et de demain.
    L'internet d'aujourd'hui, en particulier l'internet non-marchand est toujours profondément marqué par les principes qui ont présidé à sa conception.

  • En 1969-1970 je travaillais aux Etats Unis à l'UCLA comme assistant de recherche dans l’équipe qui a mis en place le réseau Arpanet, le NWG (Network Working Group). J'étais le seul européen de la bande.
    Un projet utopique, animé par des universitaires, sans participation industrielle, prenait corps. Nous avions plus ou moins conscience de participer à l'émergence d'un projet riche en promesses. Aucun n'aurait pourtant osé imaginer l'avenir de l'Internet. Les ingrédients du succès étaient déjà dans l'embryon du réseau ARPA né de la rencontre de visions, d'objectifs et de personnalités divers, voire contradictoires : militaire, universitaire ou libertaire.
    L'hiver 1969-1970 fut aussi celui de la contestation dans les universités américaines : une sorte de Mai 68 sur fond de guerre du Vietnam de plus en plus mal supportée par les étudiants, et de révolte des minorités ethniques.
    La philosophie qu'ils ont inoculée au réseau à travers ses spécifications était fondée sur
    l'indépendance, la liberté, la transparence, le partage et le pragmatisme.
    A travers maints rebondissements, du réseau de l'ARPA (le nom d'Arpanet n'apparaît qu'en
    1972) au "Web 3.0", l'Internet s'est depuis imposé comme un outil incontournable du monde d'aujourd'hui et de demain.
    L'internet d'aujourd'hui, en particulier l'internet non-marchand est toujours profondément marqué par les principes qui ont présidé à sa conception.

  • En 1969-1970 je travaillais aux Etats Unis à l'UCLA comme assistant de recherche dans l’équipe qui a mis en place le réseau Arpanet, le NWG (Network Working Group). J'étais le seul européen de la bande.
    Un projet utopique, animé par des universitaires, sans participation industrielle, prenait corps. Nous avions plus ou moins conscience de participer à l'émergence d'un projet riche en promesses. Aucun n'aurait pourtant osé imaginer l'avenir de l'Internet. Les ingrédients du succès étaient déjà dans l'embryon du réseau ARPA né de la rencontre de visions, d'objectifs et de personnalités divers, voire contradictoires : militaire, universitaire ou libertaire.
    L'hiver 1969-1970 fut aussi celui de la contestation dans les universités américaines : une sorte de Mai 68 sur fond de guerre du Vietnam de plus en plus mal supportée par les étudiants, et de révolte des minorités ethniques.
    La philosophie qu'ils ont inoculée au réseau à travers ses spécifications était fondée sur
    l'indépendance, la liberté, la transparence, le partage et le pragmatisme.
    A travers maints rebondissements, du réseau de l'ARPA (le nom d'Arpanet n'apparaît qu'en
    1972) au "Web 3.0", l'Internet s'est depuis imposé comme un outil incontournable du monde d'aujourd'hui et de demain.
    L'internet d'aujourd'hui, en particulier l'internet non-marchand est toujours profondément marqué par les principes qui ont présidé à sa conception.

  • En 1969-1970 je travaillais aux Etats Unis à l'UCLA comme assistant de recherche dans l’équipe qui a mis en place le réseau Arpanet, le NWG (Network Working Group). J'étais le seul européen de la bande.
    Un projet utopique, animé par des universitaires, sans participation industrielle, prenait corps. Nous avions plus ou moins conscience de participer à l'émergence d'un projet riche en promesses. Aucun n'aurait pourtant osé imaginer l'avenir de l'Internet. Les ingrédients du succès étaient déjà dans l'embryon du réseau ARPA né de la rencontre de visions, d'objectifs et de personnalités divers, voire contradictoires : militaire, universitaire ou libertaire.
    L'hiver 1969-1970 fut aussi celui de la contestation dans les universités américaines : une sorte de Mai 68 sur fond de guerre du Vietnam de plus en plus mal supportée par les étudiants, et de révolte des minorités ethniques.
    La philosophie qu'ils ont inoculée au réseau à travers ses spécifications était fondée sur
    l'indépendance, la liberté, la transparence, le partage et le pragmatisme.
    A travers maints rebondissements, du réseau de l'ARPA (le nom d'Arpanet n'apparaît qu'en
    1972) au "Web 3.0", l'Internet s'est depuis imposé comme un outil incontournable du monde d'aujourd'hui et de demain.
    L'internet d'aujourd'hui, en particulier l'internet non-marchand est toujours profondément marqué par les principes qui ont présidé à sa conception.

  • En 1969-1970 je travaillais aux Etats Unis à l'UCLA comme assistant de recherche dans l’équipe qui a mis en place le réseau Arpanet, le NWG (Network Working Group). J'étais le seul européen de la bande.
    Un projet utopique, animé par des universitaires, sans participation industrielle, prenait corps. Nous avions plus ou moins conscience de participer à l'émergence d'un projet riche en promesses. Aucun n'aurait pourtant osé imaginer l'avenir de l'Internet. Les ingrédients du succès étaient déjà dans l'embryon du réseau ARPA né de la rencontre de visions, d'objectifs et de personnalités divers, voire contradictoires : militaire, universitaire ou libertaire.
    L'hiver 1969-1970 fut aussi celui de la contestation dans les universités américaines : une sorte de Mai 68 sur fond de guerre du Vietnam de plus en plus mal supportée par les étudiants, et de révolte des minorités ethniques.
    La philosophie qu'ils ont inoculée au réseau à travers ses spécifications était fondée sur
    l'indépendance, la liberté, la transparence, le partage et le pragmatisme.
    A travers maints rebondissements, du réseau de l'ARPA (le nom d'Arpanet n'apparaît qu'en
    1972) au "Web 3.0", l'Internet s'est depuis imposé comme un outil incontournable du monde d'aujourd'hui et de demain.
    L'internet d'aujourd'hui, en particulier l'internet non-marchand est toujours profondément marqué par les principes qui ont présidé à sa conception.

  • En 1969-1970 je travaillais aux Etats Unis à l'UCLA comme assistant de recherche dans l’équipe qui a mis en place le réseau Arpanet, le NWG (Network Working Group). J'étais le seul européen de la bande.
    Un projet utopique, animé par des universitaires, sans participation industrielle, prenait corps. Nous avions plus ou moins conscience de participer à l'émergence d'un projet riche en promesses. Aucun n'aurait pourtant osé imaginer l'avenir de l'Internet. Les ingrédients du succès étaient déjà dans l'embryon du réseau ARPA né de la rencontre de visions, d'objectifs et de personnalités divers, voire contradictoires : militaire, universitaire ou libertaire.
    L'hiver 1969-1970 fut aussi celui de la contestation dans les universités américaines : une sorte de Mai 68 sur fond de guerre du Vietnam de plus en plus mal supportée par les étudiants, et de révolte des minorités ethniques.
    La philosophie qu'ils ont inoculée au réseau à travers ses spécifications était fondée sur
    l'indépendance, la liberté, la transparence, le partage et le pragmatisme.
    A travers maints rebondissements, du réseau de l'ARPA (le nom d'Arpanet n'apparaît qu'en
    1972) au "Web 3.0", l'Internet s'est depuis imposé comme un outil incontournable du monde d'aujourd'hui et de demain.
    L'internet d'aujourd'hui, en particulier l'internet non-marchand est toujours profondément marqué par les principes qui ont présidé à sa conception.

  • On confond souvent Internet (le « réseau des réseaux ») avec le Web : le second est compris dans le premier. Internet, c’est tout un tas de choses différentes :
    la navigation sur le Web ;
    les e-mails ;
    la VoIP (Skype)...

    Internet c’est le réseau, le Web n’est qu’un usage de ce réseau, apparu ultérieurement. Il n’y a pas de date de création d’Internet. Personne n’a jamais appuyé sur un bouton pour un lancement en fanfare. C’est un patchwork d’innovations disparates, qui se sont peu à peu assemblées pour former Internet, puis le Web. On pourrait citer les mots de Vinton Cerf et Robert Kahn (les inventeurs du protocole TCP/IP) :

    « Aucune personne, ni même un petit groupe d’individus n’a réellement inventé Internet. C’est le résultats de nombreuses années de collaborations entre des universitaires et des personnes du gouvernement. »

  • On confond souvent Internet (le « réseau des réseaux ») avec le Web : le second est compris dans le premier. Internet, c’est tout un tas de choses différentes :
    la navigation sur le Web ;
    les e-mails ;
    la VoIP (Skype)...

    Internet c’est le réseau, le Web n’est qu’un usage de ce réseau, apparu ultérieurement. Il n’y a pas de date de création d’Internet. Personne n’a jamais appuyé sur un bouton pour un lancement en fanfare. C’est un patchwork d’innovations disparates, qui se sont peu à peu assemblées pour former Internet, puis le Web. On pourrait citer les mots de Vinton Cerf et Robert Kahn (les inventeurs du protocole TCP/IP) :

    « Aucune personne, ni même un petit groupe d’individus n’a réellement inventé Internet. C’est le résultats de nombreuses années de collaborations entre des universitaires et des personnes du gouvernement. »

  • On confond souvent Internet (le « réseau des réseaux ») avec le Web : le second est compris dans le premier. Internet, c’est tout un tas de choses différentes :
    la navigation sur le Web ;
    les e-mails ;
    la VoIP (Skype)...

    Internet c’est le réseau, le Web n’est qu’un usage de ce réseau, apparu ultérieurement. Il n’y a pas de date de création d’Internet. Personne n’a jamais appuyé sur un bouton pour un lancement en fanfare. C’est un patchwork d’innovations disparates, qui se sont peu à peu assemblées pour former Internet, puis le Web. On pourrait citer les mots de Vinton Cerf et Robert Kahn (les inventeurs du protocole TCP/IP) :

    « Aucune personne, ni même un petit groupe d’individus n’a réellement inventé Internet. C’est le résultats de nombreuses années de collaborations entre des universitaires et des personnes du gouvernement. »

  • On confond souvent Internet (le « réseau des réseaux ») avec le Web : le second est compris dans le premier. Internet, c’est tout un tas de choses différentes :
    la navigation sur le Web ;
    les e-mails ;
    la VoIP (Skype)...

    Internet c’est le réseau, le Web n’est qu’un usage de ce réseau, apparu ultérieurement. Il n’y a pas de date de création d’Internet. Personne n’a jamais appuyé sur un bouton pour un lancement en fanfare. C’est un patchwork d’innovations disparates, qui se sont peu à peu assemblées pour former Internet, puis le Web. On pourrait citer les mots de Vinton Cerf et Robert Kahn (les inventeurs du protocole TCP/IP) :

    « Aucune personne, ni même un petit groupe d’individus n’a réellement inventé Internet. C’est le résultats de nombreuses années de collaborations entre des universitaires et des personnes du gouvernement. »

  • On confond souvent Internet (le « réseau des réseaux ») avec le Web : le second est compris dans le premier. Internet, c’est tout un tas de choses différentes :
    la navigation sur le Web ;
    les e-mails ;
    la VoIP (Skype)...

    Internet c’est le réseau, le Web n’est qu’un usage de ce réseau, apparu ultérieurement. Il n’y a pas de date de création d’Internet. Personne n’a jamais appuyé sur un bouton pour un lancement en fanfare. C’est un patchwork d’innovations disparates, qui se sont peu à peu assemblées pour former Internet, puis le Web. On pourrait citer les mots de Vinton Cerf et Robert Kahn (les inventeurs du protocole TCP/IP) :

    « Aucune personne, ni même un petit groupe d’individus n’a réellement inventé Internet. C’est le résultats de nombreuses années de collaborations entre des universitaires et des personnes du gouvernement. »

  •  - Par Anonyme

    Bidouilleur (on dit hacker maintenant mais ça m'est passé !) j'ai connecté mon premier PC au ... minitel en 1991 pour télécharger les programmes, rejoindre quelques "sites" de passionnés de microprocesseurs, de domotique. C'était passionnant mais si lent...
    J'ai attendu 1997 je crois pour mon premier forfait 5 heures. Mais ça allait bien plus vite au boulot et j'ai découvert le monde du logiciel libre (LINUX etc.) Les documents disponibles en ligne dans tous les domaines ont alimenté mes lectures. On partage enfin sans notion de temps ou de distance. J'ai trouvé dans le oueb ce qui manquait au minitel : la vitesse , les moteurs de recherche, l'affichage haute définition. Maintenant il y a le son, la video. Que vont-ils inventer demain ?

  •  - Par Anonyme

    Bidouilleur (on dit hacker maintenant mais ça m'est passé !) j'ai connecté mon premier PC au ... minitel en 1991 pour télécharger les programmes, rejoindre quelques "sites" de passionnés de microprocesseurs, de domotique. C'était passionnant mais si lent...
    J'ai attendu 1997 je crois pour mon premier forfait 5 heures. Mais ça allait bien plus vite au boulot et j'ai découvert le monde du logiciel libre (LINUX etc.) Les documents disponibles en ligne dans tous les domaines ont alimenté mes lectures. On partage enfin sans notion de temps ou de distance. J'ai trouvé dans le oueb ce qui manquait au minitel : la vitesse , les moteurs de recherche, l'affichage haute définition. Maintenant il y a le son, la video. Que vont-ils inventer demain ?

  •  - Par Anonyme

    Bidouilleur (on dit hacker maintenant mais ça m'est passé !) j'ai connecté mon premier PC au ... minitel en 1991 pour télécharger les programmes, rejoindre quelques "sites" de passionnés de microprocesseurs, de domotique. C'était passionnant mais si lent...
    J'ai attendu 1997 je crois pour mon premier forfait 5 heures. Mais ça allait bien plus vite au boulot et j'ai découvert le monde du logiciel libre (LINUX etc.) Les documents disponibles en ligne dans tous les domaines ont alimenté mes lectures. On partage enfin sans notion de temps ou de distance. J'ai trouvé dans le oueb ce qui manquait au minitel : la vitesse , les moteurs de recherche, l'affichage haute définition. Maintenant il y a le son, la video. Que vont-ils inventer demain ?

  •  - Par Anonyme

    Bidouilleur (on dit hacker maintenant mais ça m'est passé !) j'ai connecté mon premier PC au ... minitel en 1991 pour télécharger les programmes, rejoindre quelques "sites" de passionnés de microprocesseurs, de domotique. C'était passionnant mais si lent...
    J'ai attendu 1997 je crois pour mon premier forfait 5 heures. Mais ça allait bien plus vite au boulot et j'ai découvert le monde du logiciel libre (LINUX etc.) Les documents disponibles en ligne dans tous les domaines ont alimenté mes lectures. On partage enfin sans notion de temps ou de distance. J'ai trouvé dans le oueb ce qui manquait au minitel : la vitesse , les moteurs de recherche, l'affichage haute définition. Maintenant il y a le son, la video. Que vont-ils inventer demain ?

  •  - Par Anonyme  via rue89

    le 30 avril 1993, le Cern, le laboratoire européen de recherches nucléaires, verse dans le domaine public toutes les technologies développées autour du « www, le world wide web ».

  •  - Par Anonyme

    J'ai 51 ans, je suis médecin. A la fin des années 80, j'ai utilisé le Minitel comme moyen de discussion avec un groupe d'amis, avec les ancêtres des forums de discussion et des boîtes aux lettres. Et puis lorsque je me suis installé en 1996, j'ai adopté Internet, j'ai eu la chance de bénéficier immédiatement du haut-débit. J'ai immédiatement adhéré à tout ce que proposait le "Net". Il y a une dizaine d'années, lorsque mon fils à commencer à jouer à un MMORPG (Dofus) je m'y suis mis aussi pour jouer avec lui - j'ai dû abandonner depuis, parce que la disponibilité nécessaire pour pouvoir y jouer à haut-niveau n'était plus compatible avec les contraintes de ma vie, mais j'ai conservés quelques amis "IRL" rencontrés sur ce support.
    Aujourd'hui, je suis un peu largué face à certaines utilisations d'Internet : je n'ai pas (encore) de page perso, et bien qu'inscrit sur Twitter je ne l'utilise que peu. Mais il est naturel pour moi d'aller chercher les informations que je recherche sur Internet, je vais jouer sur Facebook, et je mène toutes mes recherches scientifiques grâce à Pubmed et autres moteurs de recherche spécialisés.
    Je n'ai jamais connu le moindre blocage, mais ceci me met un peu à part vis à vis de ma collectivité d'amis qui ont régulièrement quelques années de retard par rapport à moi, par exemple actuellement sur l'usage du cloud pour des travaux de groupe.

  •  - Par Anonyme

    C'est pas sorcier - Voyage dans le cyber-espace

    youtu.be
    L'équipe de C'est pas sorcier nous entraîne sur le réseau des réseaux pour nous expliquer le fonctionnement d'Internet. Comment un fournisseur d'accès fonctionne-t-il ? Comment l'information circule-t-elle sur le réseau ? Qu'est-ce que c'est un modem ? Comment ça marche, un moteur de recherche ?

    Mon premier aperçu d'internet ? En 1998 devant l'émission "c'est pas sorcier : voyage dans le cyber espace" qui nous expliquait que M. tout le monde pourrait très bientot parler instantanément avec des habitants du monde entier.... ça me parraissait incroyable à l'époque. Quelques années après, internet est bien aparru dans les foyers, la révolution pour toute une nouvelle génération
    Depuis ils ont tournés un "C'est Pas Sorcier Internet, les Pirates tissent leur toile". Je vous le conseille ;)

  •  - Par Anonyme

    C'est pas sorcier - Voyage dans le cyber-espace

    youtu.be
    L'équipe de C'est pas sorcier nous entraîne sur le réseau des réseaux pour nous expliquer le fonctionnement d'Internet. Comment un fournisseur d'accès fonctionne-t-il ? Comment l'information circule-t-elle sur le réseau ? Qu'est-ce que c'est un modem ? Comment ça marche, un moteur de recherche ?

    Mon premier aperçu d'internet ? En 1998 devant l'émission "c'est pas sorcier : voyage dans le cyber espace" qui nous expliquait que M. tout le monde pourrait très bientot parler instantanément avec des habitants du monde entier.... ça me parraissait incroyable à l'époque. Quelques années après, internet est bien aparru dans les foyers, la révolution pour toute une nouvelle génération
    Depuis ils ont tournés un "C'est Pas Sorcier Internet, les Pirates tissent leur toile". Je vous le conseille ;)

  •  - Par Anonyme

    Un blogueur français qui traite de tous les sujets geek&tech, avec un œil critique sur les dérives liberticides bientôt mises en place, et des outils et astuces pour ne pas égarer sa liberté en ligne. Korben.info, c'est le bien !
    Dans la même veine, il est urgent de se mater les Vinvinteurs; un concept hybride à la sauce 2.0 entre émission et série, avec des bouts de cerveau et de rigolade en pagaille. Ca fait du bien. levinvinteur.com

    Internet aussi peut être intelligent.

  •  - Par Anonyme

    Un blogueur français qui traite de tous les sujets geek&tech, avec un œil critique sur les dérives liberticides bientôt mises en place, et des outils et astuces pour ne pas égarer sa liberté en ligne. Korben.info, c'est le bien !
    Dans la même veine, il est urgent de se mater les Vinvinteurs; un concept hybride à la sauce 2.0 entre émission et série, avec des bouts de cerveau et de rigolade en pagaille. Ca fait du bien. levinvinteur.com

    Internet aussi peut être intelligent.

  •  - Par Anonyme

    Un blogueur français qui traite de tous les sujets geek&tech, avec un œil critique sur les dérives liberticides bientôt mises en place, et des outils et astuces pour ne pas égarer sa liberté en ligne. Korben.info, c'est le bien !
    Dans la même veine, il est urgent de se mater les Vinvinteurs; un concept hybride à la sauce 2.0 entre émission et série, avec des bouts de cerveau et de rigolade en pagaille. Ca fait du bien. levinvinteur.com

    Internet aussi peut être intelligent.

  •  - Par Anonyme

    Un blogueur français qui traite de tous les sujets geek&tech, avec un œil critique sur les dérives liberticides bientôt mises en place, et des outils et astuces pour ne pas égarer sa liberté en ligne. Korben.info, c'est le bien !
    Dans la même veine, il est urgent de se mater les Vinvinteurs; un concept hybride à la sauce 2.0 entre émission et série, avec des bouts de cerveau et de rigolade en pagaille. Ca fait du bien. levinvinteur.com

    Internet aussi peut être intelligent.

  •  - Par Anonyme

    Je me rappelle au début :

    Pas besoin de moteur de recherche. Il suffisait de taper le nom commercial suivie du fameux ".com". Afin d'avancer plus facilement dans mon jeu vidéo Zelda 64, je décide de consulter le site www.zelda.com... Le vrai site était www.zelda64.com. Ce fût ma première expérience pornographique sur Internet.

  •  - Par Anonyme

    Je me rappelle au début :

    Pas besoin de moteur de recherche. Il suffisait de taper le nom commercial suivie du fameux ".com". Afin d'avancer plus facilement dans mon jeu vidéo Zelda 64, je décide de consulter le site www.zelda.com... Le vrai site était www.zelda64.com. Ce fût ma première expérience pornographique sur Internet.

  •  - Par Anonyme

    1993 - Première année de DUT et premiers pas sur internet à l'IUT.
    Mosaic (navigateur), Gopher, WAIS, Netscape 4 (navigateur), Northernlight.com (moteur de recherche), altavista.com et les newsgroups alt.binaries ;-)
    Un pan du web, obsolète, disparu ou avalé depuis...
    C'était il y a 20 ans, le grand public allait apprendre à connaitre les CD-ROM 50 heures de connexion gratuit d'AOL !
    On parlait déjà de manuel expliquant comment faire des bombes, de sites sur la suprématie d'une race sur une autre ou d'images explicites avec des enfants. Mais c'était le web roots, (quasiment) sans pub, sans réseaux sociaux (même si IRC ou les newsgroups créaient implicitement des communautés), sans lolcats et déjà une mine d'informations incroyable.
    Avant c'était mieux... peut-être... peut-être pas...

  •  - Par Anonyme

    1993 - Première année de DUT et premiers pas sur internet à l'IUT.
    Mosaic (navigateur), Gopher, WAIS, Netscape 4 (navigateur), Northernlight.com (moteur de recherche), altavista.com et les newsgroups alt.binaries ;-)
    Un pan du web, obsolète, disparu ou avalé depuis...
    C'était il y a 20 ans, le grand public allait apprendre à connaitre les CD-ROM 50 heures de connexion gratuit d'AOL !
    On parlait déjà de manuel expliquant comment faire des bombes, de sites sur la suprématie d'une race sur une autre ou d'images explicites avec des enfants. Mais c'était le web roots, (quasiment) sans pub, sans réseaux sociaux (même si IRC ou les newsgroups créaient implicitement des communautés), sans lolcats et déjà une mine d'informations incroyable.
    Avant c'était mieux... peut-être... peut-être pas...

  •  - Par Anonyme

    1993 - Première année de DUT et premiers pas sur internet à l'IUT.
    Mosaic (navigateur), Gopher, WAIS, Netscape 4 (navigateur), Northernlight.com (moteur de recherche), altavista.com et les newsgroups alt.binaries ;-)
    Un pan du web, obsolète, disparu ou avalé depuis...
    C'était il y a 20 ans, le grand public allait apprendre à connaitre les CD-ROM 50 heures de connexion gratuit d'AOL !
    On parlait déjà de manuel expliquant comment faire des bombes, de sites sur la suprématie d'une race sur une autre ou d'images explicites avec des enfants. Mais c'était le web roots, (quasiment) sans pub, sans réseaux sociaux (même si IRC ou les newsgroups créaient implicitement des communautés), sans lolcats et déjà une mine d'informations incroyable.
    Avant c'était mieux... peut-être... peut-être pas...

  •  - Par Anonyme  via rue89

    Ouverture de Wikipedia, la facilité de recherche d'une quelconque donnée. Un gain de temps considérable, finit les bibliothèques, les achats de livres, une grande découverte du monde a travers une encyclopédie

  •  - Par Anonyme  via rue89

    Ouverture de Wikipedia, la facilité de recherche d'une quelconque donnée. Un gain de temps considérable, finit les bibliothèques, les achats de livres, une grande découverte du monde a travers une encyclopédie

  • Je me souviens de l'émotion devant 'Mosaic' compilé pour la 1ère fois, pour y entrer quelques adresses échangées par email, et voir des images du Louvre s'afficher sur l'écran, au dessus de mes fenetres noires et vertes. Un choc ! Mais pas encore de moteur de recherche, alors on s'échangeait par email qqs IPs ou noms de domaine, pour accéder aux premiers sites en ligne... Je me souviens que je confondais 'ethernet' et 'internet' ! N'ayant qu'un pauvre modem à l'époque, je me connectais sur le serveur de l'université via mon minitel en mode terminal pour lancer qqs downloads ou process, consulter mes emails en 'haut débit', ou accéder à ces directories ftp 'warez' cachés en mettant un '.' devant...
    Ca changeait de l'époque ou on s'échangeait les softs par courrier en y glissant une disquette 5'1/4 découpée au ciseau pour la rendre double face, ou que l'on se copiait durant la nuit des pages de codes depuis la revue 'Hebdogiciel' -entre autre- (qui fut ma première publication officielle, à 14 ans...).
    Quel bonheur naïf !

  • Je me souviens de l'émotion devant 'Mosaic' compilé pour la 1ère fois, pour y entrer quelques adresses échangées par email, et voir des images du Louvre s'afficher sur l'écran, au dessus de mes fenetres noires et vertes. Un choc ! Mais pas encore de moteur de recherche, alors on s'échangeait par email qqs IPs ou noms de domaine, pour accéder aux premiers sites en ligne... Je me souviens que je confondais 'ethernet' et 'internet' ! N'ayant qu'un pauvre modem à l'époque, je me connectais sur le serveur de l'université via mon minitel en mode terminal pour lancer qqs downloads ou process, consulter mes emails en 'haut débit', ou accéder à ces directories ftp 'warez' cachés en mettant un '.' devant...
    Ca changeait de l'époque ou on s'échangeait les softs par courrier en y glissant une disquette 5'1/4 découpée au ciseau pour la rendre double face, ou que l'on se copiait durant la nuit des pages de codes depuis la revue 'Hebdogiciel' -entre autre- (qui fut ma première publication officielle, à 14 ans...).
    Quel bonheur naïf !

  • Je me souviens de l'émotion devant 'Mosaic' compilé pour la 1ère fois, pour y entrer quelques adresses échangées par email, et voir des images du Louvre s'afficher sur l'écran, au dessus de mes fenetres noires et vertes. Un choc ! Mais pas encore de moteur de recherche, alors on s'échangeait par email qqs IPs ou noms de domaine, pour accéder aux premiers sites en ligne... Je me souviens que je confondais 'ethernet' et 'internet' ! N'ayant qu'un pauvre modem à l'époque, je me connectais sur le serveur de l'université via mon minitel en mode terminal pour lancer qqs downloads ou process, consulter mes emails en 'haut débit', ou accéder à ces directories ftp 'warez' cachés en mettant un '.' devant...
    Ca changeait de l'époque ou on s'échangeait les softs par courrier en y glissant une disquette 5'1/4 découpée au ciseau pour la rendre double face, ou que l'on se copiait durant la nuit des pages de codes depuis la revue 'Hebdogiciel' -entre autre- (qui fut ma première publication officielle, à 14 ans...).
    Quel bonheur naïf !

  •  - Par Anonyme

    En 1996, je travaillais chez un fournisseur d'accès à Internet (FAI) indépendant, comme il en existait beaucoup à cette époque (la société existe d'ailleurs toujours, mais ce n'est plus un FAI grand public)
    C'était avant la bulle Internet, une époque où des institutions comme le Journal du Net démarraient tout juste, où la Redoute lançait un site précurseur, qui ne faisait pas encore de vente en ligne, où les régies de publicité n'avaient pas encore envahi les sites éditoriaux de leurs bannières.
    On surfait avec Netscape 1.2 et on lisait ses mails avec Eudora, même après avoir testé le premier logiciel mail de Microsoft. On pouvait désactiver les images sur les navigateurs pour accélérer le chargement car la connexion coûtait cher (Free n'est arrivé qu'en 1998) et les modems 28.8 étaient très lents.
    On utilisait des moteurs de recherche comme Altavista, Excite, Lycos. Google s'appelait encore BackRub et n'était qu'un projet universitaire de Larry Page et Sergey Brin.
    Compuserve, America Online, MSN network croyaient encore qu'ils pourraient créer des réseaux parallèles au web.
    On papotait sur IRC, posait ses questions dans les newsgroups et on tombait parfois sur des sites Gopher.
    On faisait des sites avec quelques lignes de code HTML, des gifs animés, des frames et on les codaient à la main car Frontpage et Dreamweaver n'existaient pas.
    On savait qu'Internet changeraient nos vies alors que nos amis étaient encore sceptiques à son propos.
    On croyait encore à la Déclaration d'indépendance du Cybermonde de John Perry Barlow
    http://www.pvr-zone.ca/declaration.htm

    C'était il y a 17 ans, une éternité !

Chargement...