Recherche : #pédo-nazi

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  •  - Par Anonyme

    US Robotics Sportster 14400. C’était mon premier modem, le truc qui couinait en se connectant sur la ligne de téléphone. 1995. Merci à Stéphane Bortzmeyer, administrateur système du CNAM à l’époque, qui me fila, sur un coin de table, ma première adresse internet, @cnam.fr. Ça fait ancien combattant. Ben oui. Mon histoire de l’internet — avec un article, et en bas de casse, SVP! — commence comme ça. Mon métier, journaliste.

    C’est dire que j’ai passé pas mal de temps, et j’en passe encore aujourd’hui, à me battre contre les courants médiatiques qui diabolisent, ou encensent, le « réseau des réseaux », comme on disait à l’époque. Je me reconnais donc assez dans le portrait de cette « contre-histoire ». J’ai croisé la plupart des intervenants. Même si je n’approuve pas l’artifice du titre, qui laisse à penser que, désormais, c’est cette vision-là qui ferait figure d’étalon historique, d’année zéro de « ce qu’il faut savoir de l’internet ». Pourtant j’ai retrouvé dans ces portraits croisés pas mal de naïveté, des non-dits pudiques, et somme toute une sorte de sacralisation un peu gênante.

    En 1995, j’avais déjà sous le coude des tas d’infos que les médias tradis ne publiaient pas sur ce « phénomène cyber » des « autoroutes de l’information » (autre pensum ultra-utilisé à l’époque). C’était donc pour moi à la fois un « filon » journalistique qu’un exutoire. Au moment où David Dufresne lançait La Rafale <http://www.davduf.net/La-Rafale-1995-Novembre-2005-Dix> et un peu avant Arno* et son uZine <http://www.uzine.net/> (ancêtre de Rezo.net), de mon côté je recyclais mes infos dans un canard intemporel, le Bulletin lambda, qui débuta aux alentours du mois d’octobre 1995 (archives exhumées ici : http://lambda.toile-libre.org/bulletin). Ça dura environ 10 ans, je sortais chaque bulletin quand j’avais le temps, en deux langues (dans un anglais plus qu’approximatif!), avec entre cinq et une douzaine de numéros par an. Ça tournait déjà autour des questions de libertés publiques. Je balançais mes infos dans les newsgroups et par e-mail à quelques aficionados. Le web, c’était l’antique — le premier navigateur, Mosaic, ancêtre de Netscape puis de Mozilla, était encore un prototype. A l’époque il n’y avait pas d’hébergeurs indépendants (avant Mygale et Multimania). C’est une petite association de bidouilleurs du logiciel libre, Freenix, qui m’a offert mon premier asile sur son serveur (merci les gars).

    Bref, très vite il y eu les premières affaires scabreuses qui firent la Une de la presse, de l'AFP à France Soir ou Envoyé Spécial, le tryptique « pirate-pédo-nazi », les plaintes en justice contre les « sites pédophiles », affaires Alter-C ou Francenet, le Decency Act aux USA, l’amendement Fillon qui cherchait déjà à faire de la censure privée, Napster (premier logiciel de P2P), les premières restrictions à l’usage libre de la cryptographie — bref, tout ce dont il est question dans le docu d’Arte...

    Le goût amer qui me reste au fond de la gorge, c’est que j’ai le sentiment qu’on continue à gesticuler, qu’on répète en boucle des évidences aux accents libertaires, et qu’il semble y avoir encore un non-dit faramineux qui subsiste, à savoir que la marchandisation du monde, l’exploitation de l’autre, n’ont cessé de se servir de l’internet pour gagner en puissance, sans bien sûr que l’internet, en tant que machin, gros tuyau, n’en soit intrinsèquement responsable — mais qui en devient immanquablement une des armes les plus fatales.

    La neutralité du Net, oui, c’est important et primordial, mais un internet /neutre/a plus de chances de se faire bouffer et phagocyter par les classes économiques dominantes que par de joyeux groupuscules aux idées altruistes. Une petite vidéo diffusée en boucle en marge du docu se fout de la gueule de George « W » qui a parlé « des internets », avec un « S ». Bien sûr que ce gros blaireau n’a rien compris. Pas la peine de prendre ce révélateur pour savoir que ce type est une catastrophe. Mais son lapsus est révélateur: il y a plusieurs « internets ». La neutralité, c’est presque terminé. Les données ne circulent pas avec la même « priorité ». Et ça va s’empirer. Tu payes, tu passes en premier. T’es actionnaire, tu choisis. T’es utilisateur, tu subis. C’est une caricature, oui bien sûr. Mais 95% de la population en sera victime. Quelques uns y échappent, tant mieux pour eux — comme la plupart des intervenants de ce documentaire. Facebook a aidé les « révolutions arabes »? Quelles « révolutions »? Qui dirige la Tunisie, l’Egypte? Et l’après Bachar aura-t-il un visage différent? Exxon ou Total? Danone ou Kraft Food?

    On nous matraque avec la crainte, le « spectre » de Big Brother depuis les débuts de l’internet (et j’y ai participé à ce matraquage, salvateur sous certains aspects, c’est ce qui m’a poussé à m’investir dans les Big Brother Awards). Mais on accepte. On acquiesse. Tout est fait pour nous culpabiliser de refuser cet auto-contrôle permanent. Le patron du Parti pirate suédois en a conscience, plus que beaucoup d’entre nous. Mais il exhibe son smartphone genre « ben j’ai pas le choix ». Combien de personnes peuvent réellement échapper à leur propre déchéance en utilisant ces outils mortifères (j’ai pas dit /meurtriers/)? Quelle est cette nouvelle élite qui sait se protéger des intrusions malveillantes avec Tor, GPG, ou d’autres parefeux techniques, mais qui ont lentement, insidieusement, accepté à ne plus remettre en question la surveillance globale dont seront victimes des centaines de millions de gogos connectés?

    --

    Jet Lambda, Reflets.info

  • J'ai rencontré ma première petite amie ainsi que l'un de mes meilleurs amis et plein d'autres sur internet, en 2000-2001, j'avais 15-16 ans. Nous étions tous sur IRC, il y avait des centaines et des milliers de personnes connectés sur une multitude de canaux de discutions dans différents réseaux et avoir un pseudo (nickname) était la norme.

    IRC existe toujours, bien sûr, mais avec l'apparition de MSN et ensuite Facebook j'ai vu tout un univers se vider de son peuple. Un univers entièrement constitué de textes et de liens url, sans photo ni "profil", mais néanmoins un univers riche et passionnant, avec ses propres mœurs et codes sociaux.
    ASV ? (age/sexe/ville) que l'on venait parfois me demander en privé, à cela je répondais 15/h/Bruxelles ou 36/f/Anvers selon la personne et mes envies. A force des rencontres j'ai très vite compris que le cliché du "geek boutonneux à lunettes en cul de bouteille" était complétement faux et injustifié. Il y avait (et il y a toujours) de tout sur internet, comme dans le "réel" ou devrais-je dire "l'autre réel" ;c)

    Paradoxalement avec Facebook, qui nous donne d'avance un certain nombre d'information (age, ville, goût et couleur,...), j'ai l'impression qu'il y est beaucoup plus difficile de rencontrer de nouvelles personnes. L’anonymat sur IRC poussait à la curiosité et à la discutions, sans préjugé ni pré-sélection. De plus, il n'y avait pas la peur du "pédo-nazi", en tout cas pas autant qu'actuellement. Évidement nous étions parfois méfiant envers certains. Mais sans être trop naïf et avec un minimum de prévention il était facile d'éviter de tomber dans un mauvais plan. Je me souviens par exemple avoir, par sécurité et à la demande de nos parents, accompagné ma petite sœur à des premiers rendez-vous avec des personnes rencontrés sur IRC. J'avais moi-même déjà eu quelques rendez-vous et au final nous n'avons jamais eu de coups foireux, bien au contraire.

    Enfin bref c'est sur IRC #bruxelles et #21! du réseau Undernet que j'ai rencontré de vrais amis qui ont changé ma vie à jamais. Si vous lisez ces lignes, chers Paranoid, YaX, Lily, Nicotine, IciBlaBla, Champi, Gaston, Bis0unours, Pintje, Daïkini, Delichoc, etc: je vous salue ! A bientôt autour d'un verre ?

  • J'ai rencontré ma première petite amie ainsi que l'un de mes meilleurs amis et plein d'autres sur internet, en 2000-2001, j'avais 15-16 ans. Nous étions tous sur IRC, il y avait des centaines et des milliers de personnes connectés sur une multitude de canaux de discutions dans différents réseaux et avoir un pseudo (nickname) était la norme.

    IRC existe toujours, bien sûr, mais avec l'apparition de MSN et ensuite Facebook j'ai vu tout un univers se vider de son peuple. Un univers entièrement constitué de textes et de liens url, sans photo ni "profil", mais néanmoins un univers riche et passionnant, avec ses propres mœurs et codes sociaux.
    ASV ? (age/sexe/ville) que l'on venait parfois me demander en privé, à cela je répondais 15/h/Bruxelles ou 36/f/Anvers selon la personne et mes envies. A force des rencontres j'ai très vite compris que le cliché du "geek boutonneux à lunettes en cul de bouteille" était complétement faux et injustifié. Il y avait (et il y a toujours) de tout sur internet, comme dans le "réel" ou devrais-je dire "l'autre réel" ;c)

    Paradoxalement avec Facebook, qui nous donne d'avance un certain nombre d'information (age, ville, goût et couleur,...), j'ai l'impression qu'il y est beaucoup plus difficile de rencontrer de nouvelles personnes. L’anonymat sur IRC poussait à la curiosité et à la discutions, sans préjugé ni pré-sélection. De plus, il n'y avait pas la peur du "pédo-nazi", en tout cas pas autant qu'actuellement. Évidement nous étions parfois méfiant envers certains. Mais sans être trop naïf et avec un minimum de prévention il était facile d'éviter de tomber dans un mauvais plan. Je me souviens par exemple avoir, par sécurité et à la demande de nos parents, accompagné ma petite sœur à des premiers rendez-vous avec des personnes rencontrés sur IRC. J'avais moi-même déjà eu quelques rendez-vous et au final nous n'avons jamais eu de coups foireux, bien au contraire.

    Enfin bref c'est sur IRC #bruxelles et #21! du réseau Undernet que j'ai rencontré de vrais amis qui ont changé ma vie à jamais. Si vous lisez ces lignes, chers Paranoid, YaX, Lily, Nicotine, IciBlaBla, Champi, Gaston, Bis0unours, Pintje, Daïkini, Delichoc, etc: je vous salue ! A bientôt autour d'un verre ?

  • J'ai rencontré ma première petite amie ainsi que l'un de mes meilleurs amis et plein d'autres sur internet, en 2000-2001, j'avais 15-16 ans. Nous étions tous sur IRC, il y avait des centaines et des milliers de personnes connectés sur une multitude de canaux de discutions dans différents réseaux et avoir un pseudo (nickname) était la norme.

    IRC existe toujours, bien sûr, mais avec l'apparition de MSN et ensuite Facebook j'ai vu tout un univers se vider de son peuple. Un univers entièrement constitué de textes et de liens url, sans photo ni "profil", mais néanmoins un univers riche et passionnant, avec ses propres mœurs et codes sociaux.
    ASV ? (age/sexe/ville) que l'on venait parfois me demander en privé, à cela je répondais 15/h/Bruxelles ou 36/f/Anvers selon la personne et mes envies. A force des rencontres j'ai très vite compris que le cliché du "geek boutonneux à lunettes en cul de bouteille" était complétement faux et injustifié. Il y avait (et il y a toujours) de tout sur internet, comme dans le "réel" ou devrais-je dire "l'autre réel" ;c)

    Paradoxalement avec Facebook, qui nous donne d'avance un certain nombre d'information (age, ville, goût et couleur,...), j'ai l'impression qu'il y est beaucoup plus difficile de rencontrer de nouvelles personnes. L’anonymat sur IRC poussait à la curiosité et à la discutions, sans préjugé ni pré-sélection. De plus, il n'y avait pas la peur du "pédo-nazi", en tout cas pas autant qu'actuellement. Évidement nous étions parfois méfiant envers certains. Mais sans être trop naïf et avec un minimum de prévention il était facile d'éviter de tomber dans un mauvais plan. Je me souviens par exemple avoir, par sécurité et à la demande de nos parents, accompagné ma petite sœur à des premiers rendez-vous avec des personnes rencontrés sur IRC. J'avais moi-même déjà eu quelques rendez-vous et au final nous n'avons jamais eu de coups foireux, bien au contraire.

    Enfin bref c'est sur IRC #bruxelles et #21! du réseau Undernet que j'ai rencontré de vrais amis qui ont changé ma vie à jamais. Si vous lisez ces lignes, chers Paranoid, YaX, Lily, Nicotine, IciBlaBla, Champi, Gaston, Bis0unours, Pintje, Daïkini, Delichoc, etc: je vous salue ! A bientôt autour d'un verre ?

  • J'ai rencontré ma première petite amie ainsi que l'un de mes meilleurs amis et plein d'autres sur internet, en 2000-2001, j'avais 15-16 ans. Nous étions tous sur IRC, il y avait des centaines et des milliers de personnes connectés sur une multitude de canaux de discutions dans différents réseaux et avoir un pseudo (nickname) était la norme.

    IRC existe toujours, bien sûr, mais avec l'apparition de MSN et ensuite Facebook j'ai vu tout un univers se vider de son peuple. Un univers entièrement constitué de textes et de liens url, sans photo ni "profil", mais néanmoins un univers riche et passionnant, avec ses propres mœurs et codes sociaux.
    ASV ? (age/sexe/ville) que l'on venait parfois me demander en privé, à cela je répondais 15/h/Bruxelles ou 36/f/Anvers selon la personne et mes envies. A force des rencontres j'ai très vite compris que le cliché du "geek boutonneux à lunettes en cul de bouteille" était complétement faux et injustifié. Il y avait (et il y a toujours) de tout sur internet, comme dans le "réel" ou devrais-je dire "l'autre réel" ;c)

    Paradoxalement avec Facebook, qui nous donne d'avance un certain nombre d'information (age, ville, goût et couleur,...), j'ai l'impression qu'il y est beaucoup plus difficile de rencontrer de nouvelles personnes. L’anonymat sur IRC poussait à la curiosité et à la discutions, sans préjugé ni pré-sélection. De plus, il n'y avait pas la peur du "pédo-nazi", en tout cas pas autant qu'actuellement. Évidement nous étions parfois méfiant envers certains. Mais sans être trop naïf et avec un minimum de prévention il était facile d'éviter de tomber dans un mauvais plan. Je me souviens par exemple avoir, par sécurité et à la demande de nos parents, accompagné ma petite sœur à des premiers rendez-vous avec des personnes rencontrés sur IRC. J'avais moi-même déjà eu quelques rendez-vous et au final nous n'avons jamais eu de coups foireux, bien au contraire.

    Enfin bref c'est sur IRC #bruxelles et #21! du réseau Undernet que j'ai rencontré de vrais amis qui ont changé ma vie à jamais. Si vous lisez ces lignes, chers Paranoid, YaX, Lily, Nicotine, IciBlaBla, Champi, Gaston, Bis0unours, Pintje, Daïkini, Delichoc, etc: je vous salue ! A bientôt autour d'un verre ?

  • J'ai rencontré ma première petite amie ainsi que l'un de mes meilleurs amis et plein d'autres sur internet, en 2000-2001, j'avais 15-16 ans. Nous étions tous sur IRC, il y avait des centaines et des milliers de personnes connectés sur une multitude de canaux de discutions dans différents réseaux et avoir un pseudo (nickname) était la norme.

    IRC existe toujours, bien sûr, mais avec l'apparition de MSN et ensuite Facebook j'ai vu tout un univers se vider de son peuple. Un univers entièrement constitué de textes et de liens url, sans photo ni "profil", mais néanmoins un univers riche et passionnant, avec ses propres mœurs et codes sociaux.
    ASV ? (age/sexe/ville) que l'on venait parfois me demander en privé, à cela je répondais 15/h/Bruxelles ou 36/f/Anvers selon la personne et mes envies. A force des rencontres j'ai très vite compris que le cliché du "geek boutonneux à lunettes en cul de bouteille" était complétement faux et injustifié. Il y avait (et il y a toujours) de tout sur internet, comme dans le "réel" ou devrais-je dire "l'autre réel" ;c)

    Paradoxalement avec Facebook, qui nous donne d'avance un certain nombre d'information (age, ville, goût et couleur,...), j'ai l'impression qu'il y est beaucoup plus difficile de rencontrer de nouvelles personnes. L’anonymat sur IRC poussait à la curiosité et à la discutions, sans préjugé ni pré-sélection. De plus, il n'y avait pas la peur du "pédo-nazi", en tout cas pas autant qu'actuellement. Évidement nous étions parfois méfiant envers certains. Mais sans être trop naïf et avec un minimum de prévention il était facile d'éviter de tomber dans un mauvais plan. Je me souviens par exemple avoir, par sécurité et à la demande de nos parents, accompagné ma petite sœur à des premiers rendez-vous avec des personnes rencontrés sur IRC. J'avais moi-même déjà eu quelques rendez-vous et au final nous n'avons jamais eu de coups foireux, bien au contraire.

    Enfin bref c'est sur IRC #bruxelles et #21! du réseau Undernet que j'ai rencontré de vrais amis qui ont changé ma vie à jamais. Si vous lisez ces lignes, chers Paranoid, YaX, Lily, Nicotine, IciBlaBla, Champi, Gaston, Bis0unours, Pintje, Daïkini, Delichoc, etc: je vous salue ! A bientôt autour d'un verre ?

  •  - Par Anonyme

    J'ai découvert internet en 1999 à l'âge de 8 ans avec l'ISDN. Quelques années plus tard, lorsque je pouvais surfer librement (vers 12-13 ans, avec l'arrivée de l'ADSL à la maison) mes parents prévenaient souvent ma grande soeur et moi : "Attention, il y a de tout et n'importe quoi sur internet, ne parlez pas à n'importe qui, ne donnez pas votre adresse, etc". Ils avaient peur des "pédo-nazis" comme on dit. Pour nous c'était insensé, bien sûr qu'on allait pas parler à n'importe qui et encore moins donner des informations personnelles ! Internet, c'est comme la vraie vie non ?!

    Un vrai décalage de perception entre les générations !

  •  - Par Anonyme

    J'ai découvert internet en 1999 à l'âge de 8 ans avec l'ISDN. Quelques années plus tard, lorsque je pouvais surfer librement (vers 12-13 ans, avec l'arrivée de l'ADSL à la maison) mes parents prévenaient souvent ma grande soeur et moi : "Attention, il y a de tout et n'importe quoi sur internet, ne parlez pas à n'importe qui, ne donnez pas votre adresse, etc". Ils avaient peur des "pédo-nazis" comme on dit. Pour nous c'était insensé, bien sûr qu'on allait pas parler à n'importe qui et encore moins donner des informations personnelles ! Internet, c'est comme la vraie vie non ?!

    Un vrai décalage de perception entre les générations !

  •  - Par Anonyme

    J'ai découvert internet en 1999 à l'âge de 8 ans avec l'ISDN. Quelques années plus tard, lorsque je pouvais surfer librement (vers 12-13 ans, avec l'arrivée de l'ADSL à la maison) mes parents prévenaient souvent ma grande soeur et moi : "Attention, il y a de tout et n'importe quoi sur internet, ne parlez pas à n'importe qui, ne donnez pas votre adresse, etc". Ils avaient peur des "pédo-nazis" comme on dit. Pour nous c'était insensé, bien sûr qu'on allait pas parler à n'importe qui et encore moins donner des informations personnelles ! Internet, c'est comme la vraie vie non ?!

    Un vrai décalage de perception entre les générations !

  •  - Par Foufix

    Amesys Bull contre les pédophiles !

    vimeo.com
    Images France Télévision http://www.francetv.fr/info/la-societe-francaise-qui-a-aide-kadhafi-a-traquer-ses-opposants-se-defend_35639.html

    Je me souviens d'un truc qui date d'y a pas très longtemps. Le patron d'une entreprise qui fabrique des systèmes pour traquer le fameux pédo-nazis qui diabolise les nations au travers d'internet qui a, ce jour là appris à une journaliste de France Télé à faire son travail, en lui suggérant les bonnes questions... Sans doute, ce monsieur n'avais visiblement pas les bonnes réponses aux questions posées.

  •  - Par Foufix

    Amesys Bull contre les pédophiles !

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    Images France Télévision http://www.francetv.fr/info/la-societe-francaise-qui-a-aide-kadhafi-a-traquer-ses-opposants-se-defend_35639.html

    Je me souviens d'un truc qui date d'y a pas très longtemps. Le patron d'une entreprise qui fabrique des systèmes pour traquer le fameux pédo-nazis qui diabolise les nations au travers d'internet qui a, ce jour là appris à une journaliste de France Télé à faire son travail, en lui suggérant les bonnes questions... Sans doute, ce monsieur n'avais visiblement pas les bonnes réponses aux questions posées.

  •  - Par Foufix

    Amesys Bull contre les pédophiles !

    vimeo.com
    Images France Télévision http://www.francetv.fr/info/la-societe-francaise-qui-a-aide-kadhafi-a-traquer-ses-opposants-se-defend_35639.html

    Je me souviens d'un truc qui date d'y a pas très longtemps. Le patron d'une entreprise qui fabrique des systèmes pour traquer le fameux pédo-nazis qui diabolise les nations au travers d'internet qui a, ce jour là appris à une journaliste de France Télé à faire son travail, en lui suggérant les bonnes questions... Sans doute, ce monsieur n'avais visiblement pas les bonnes réponses aux questions posées.

  •  - Par Foufix

    Amesys Bull contre les pédophiles !

    vimeo.com
    Images France Télévision http://www.francetv.fr/info/la-societe-francaise-qui-a-aide-kadhafi-a-traquer-ses-opposants-se-defend_35639.html

    Je me souviens d'un truc qui date d'y a pas très longtemps. Le patron d'une entreprise qui fabrique des systèmes pour traquer le fameux pédo-nazis qui diabolise les nations au travers d'internet qui a, ce jour là appris à une journaliste de France Télé à faire son travail, en lui suggérant les bonnes questions... Sans doute, ce monsieur n'avais visiblement pas les bonnes réponses aux questions posées.

  •  - Par Foufix

    Amesys Bull contre les pédophiles !

    vimeo.com
    Images France Télévision http://www.francetv.fr/info/la-societe-francaise-qui-a-aide-kadhafi-a-traquer-ses-opposants-se-defend_35639.html

    Je me souviens d'un truc qui date d'y a pas très longtemps. Le patron d'une entreprise qui fabrique des systèmes pour traquer le fameux pédo-nazis qui diabolise les nations au travers d'internet qui a, ce jour là appris à une journaliste de France Télé à faire son travail, en lui suggérant les bonnes questions... Sans doute, ce monsieur n'avais visiblement pas les bonnes réponses aux questions posées.

  •  - Par Anonyme

    Rien à voir avec les pédo-nazis mais je n'avais pas le choix de la thématique.

    J'aurai pu parler de mon premier site web en 1998 (j'ai alors 27 ans) : http://www.comores-online.com/accueil.htm, j'ai laissé tombé Eric quelques mois après, de l'époque il ne reste quasiment que mon logo.
    Ou du concours Netdays dans les îles 1999 que nous avons remporté avec 2 gamins de Moroni : http://www.comores-online.com/ngazidja/index.htm
    Eh oui, on ne savait faire que du html.
    Ou de tous les autres sites web jusqu'à l'appli de supervision de réseaux d'eau que je développe en ce moment, mais j'ai choisi une date : le 26 juin 2009.
    A cette époque j'exploite le DNS d'un grand opérateur télécom (90 serveurs, 400000 requêtes secondes au plus fort de la journée).
    Je suis en congé et le gars que je forme m'apelle un peu inquiet car il a constaté un fort pic de traffic sur l'ensemble des frontaux vers 23h30.
    On pense tout de suite à une attaque, mais vu l'architecture, c'est quasi impossible d'impacter l'ensembles des serveurs.
    Le DNS est certe sensible à ce qui se passe à l'extérieur du net mais un pic de trafic de cet ampleur, j'avais jamais vu.
    Sans y croire, réfléchissant à d'autres possibilités, je consulte quand même l'actualité.
    Le 25 juin à 23h26, heure de Paris, Mickel Jackson est mort.

    A 23h38 le Monde publie un article : http://www.lemonde.fr/culture/article/2009/06/25/michael-jackson-a-ete-hospitalise-dans-un-etat-critique_1211647_3246.html
    Pendant une demi-heure, j'ai eu du plus 100%.
    Je n'ai jamais revu celà ensuite, je suppose que ça a été pareil chez les autres opérateurs.

  •  - Par Anonyme

    Rien à voir avec les pédo-nazis mais je n'avais pas le choix de la thématique.

    J'aurai pu parler de mon premier site web en 1998 (j'ai alors 27 ans) : http://www.comores-online.com/accueil.htm, j'ai laissé tombé Eric quelques mois après, de l'époque il ne reste quasiment que mon logo.
    Ou du concours Netdays dans les îles 1999 que nous avons remporté avec 2 gamins de Moroni : http://www.comores-online.com/ngazidja/index.htm
    Eh oui, on ne savait faire que du html.
    Ou de tous les autres sites web jusqu'à l'appli de supervision de réseaux d'eau que je développe en ce moment, mais j'ai choisi une date : le 26 juin 2009.
    A cette époque j'exploite le DNS d'un grand opérateur télécom (90 serveurs, 400000 requêtes secondes au plus fort de la journée).
    Je suis en congé et le gars que je forme m'apelle un peu inquiet car il a constaté un fort pic de traffic sur l'ensemble des frontaux vers 23h30.
    On pense tout de suite à une attaque, mais vu l'architecture, c'est quasi impossible d'impacter l'ensembles des serveurs.
    Le DNS est certe sensible à ce qui se passe à l'extérieur du net mais un pic de trafic de cet ampleur, j'avais jamais vu.
    Sans y croire, réfléchissant à d'autres possibilités, je consulte quand même l'actualité.
    Le 25 juin à 23h26, heure de Paris, Mickel Jackson est mort.

    A 23h38 le Monde publie un article : http://www.lemonde.fr/culture/article/2009/06/25/michael-jackson-a-ete-hospitalise-dans-un-etat-critique_1211647_3246.html
    Pendant une demi-heure, j'ai eu du plus 100%.
    Je n'ai jamais revu celà ensuite, je suppose que ça a été pareil chez les autres opérateurs.

  •  - Par Anonyme

    Je me souviens de mon premier passage sur le "deepweb"
    Comme quoi les pédo-nazis faut quand même vouloir les trouver

  •  - Par Anonyme

    Je me souviens de mon premier passage sur le "deepweb"
    Comme quoi les pédo-nazis faut quand même vouloir les trouver

  •  - Par Anonyme

    Rhâââââââââ ! le bip-bip du modem de location "Wanadoo" en 1998-1999...
    J'ai commencé à chatter sur des forums de graffiti, donc dans un autre gouffre internet que celui du hacking mais assez proche dans l'état d'esprit.
    Ekosystem.org et autres Aero.fr étaient nos T.A.Z ( Zone autonome temporaire ) à nous, jeunes writers encore mineurs et insouciants.
    Très vite, je me suis intéréssé à Napster puis KazaA avant de perdre les pédales avec eMule !
    Nous pouvions encore assez ouvertement télécharger de la musique et la revendre sur des CD gravés au camarades de classe pas encore connectés (à peine 1 million "d'internautes" à cette époque).
    Oui, nous avons bien bicravé des sons, puis des programmes, puis des films dans le passé. Il y avait un vrai marché dans les cours de collèges & lycées, la bonne époque !
    Puis les médias se sont emparés du phénomène et ont commencés à envoyer du "pédo-nazis" dans tous les sens, à tirer sur les nerds, les geeks, les pirates, les criminels virtuels...
    Puis ce fût au tour des politiciens complètement à la ramasse (oui, pire qu'aujourd'hui) installant le climat de peur que l'ont connait, utilisant donc le 11 septembre 2001 pour justifier leurs mesures répressives de dingues sur les internets.
    Je suis bien content d'avoir connu cette époque, post 911 ou personne ne songeaient vraiment à devenir cyber-activiste (sauf pour jouer, ou pour utiliser ses connaissances à des fins "personnelles") .
    Maintenant, c'est quand même rigolo de se retrouver à distribuer des modems aux rebelles pour leur assurer une connexion de base en cas de conflits, de retourner chatter sur IRC et de se replonger dans le code pour ne pas subir le pouvoir des tyrans de ce monde.

    Sayf. cc

  •  - Par Anonyme

    Rhâââââââââ ! le bip-bip du modem de location "Wanadoo" en 1998-1999...
    J'ai commencé à chatter sur des forums de graffiti, donc dans un autre gouffre internet que celui du hacking mais assez proche dans l'état d'esprit.
    Ekosystem.org et autres Aero.fr étaient nos T.A.Z ( Zone autonome temporaire ) à nous, jeunes writers encore mineurs et insouciants.
    Très vite, je me suis intéréssé à Napster puis KazaA avant de perdre les pédales avec eMule !
    Nous pouvions encore assez ouvertement télécharger de la musique et la revendre sur des CD gravés au camarades de classe pas encore connectés (à peine 1 million "d'internautes" à cette époque).
    Oui, nous avons bien bicravé des sons, puis des programmes, puis des films dans le passé. Il y avait un vrai marché dans les cours de collèges & lycées, la bonne époque !
    Puis les médias se sont emparés du phénomène et ont commencés à envoyer du "pédo-nazis" dans tous les sens, à tirer sur les nerds, les geeks, les pirates, les criminels virtuels...
    Puis ce fût au tour des politiciens complètement à la ramasse (oui, pire qu'aujourd'hui) installant le climat de peur que l'ont connait, utilisant donc le 11 septembre 2001 pour justifier leurs mesures répressives de dingues sur les internets.
    Je suis bien content d'avoir connu cette époque, post 911 ou personne ne songeaient vraiment à devenir cyber-activiste (sauf pour jouer, ou pour utiliser ses connaissances à des fins "personnelles") .
    Maintenant, c'est quand même rigolo de se retrouver à distribuer des modems aux rebelles pour leur assurer une connexion de base en cas de conflits, de retourner chatter sur IRC et de se replonger dans le code pour ne pas subir le pouvoir des tyrans de ce monde.

    Sayf. cc

  •  - Par Anonyme

    Rhâââââââââ ! le bip-bip du modem de location "Wanadoo" en 1998-1999...
    J'ai commencé à chatter sur des forums de graffiti, donc dans un autre gouffre internet que celui du hacking mais assez proche dans l'état d'esprit.
    Ekosystem.org et autres Aero.fr étaient nos T.A.Z ( Zone autonome temporaire ) à nous, jeunes writers encore mineurs et insouciants.
    Très vite, je me suis intéréssé à Napster puis KazaA avant de perdre les pédales avec eMule !
    Nous pouvions encore assez ouvertement télécharger de la musique et la revendre sur des CD gravés au camarades de classe pas encore connectés (à peine 1 million "d'internautes" à cette époque).
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    Très vite, je me suis intéréssé à Napster puis KazaA avant de perdre les pédales avec eMule !
    Nous pouvions encore assez ouvertement télécharger de la musique et la revendre sur des CD gravés au camarades de classe pas encore connectés (à peine 1 million "d'internautes" à cette époque).
    Oui, nous avons bien bicravé des sons, puis des programmes, puis des films dans le passé. Il y avait un vrai marché dans les cours de collèges & lycées, la bonne époque !
    Puis les médias se sont emparés du phénomène et ont commencés à envoyer du "pédo-nazis" dans tous les sens, à tirer sur les nerds, les geeks, les pirates, les criminels virtuels...
    Puis ce fût au tour des politiciens complètement à la ramasse (oui, pire qu'aujourd'hui) installant le climat de peur que l'ont connait, utilisant donc le 11 septembre 2001 pour justifier leurs mesures répressives de dingues sur les internets.
    Je suis bien content d'avoir connu cette époque, post 911 ou personne ne songeaient vraiment à devenir cyber-activiste (sauf pour jouer, ou pour utiliser ses connaissances à des fins "personnelles") .
    Maintenant, c'est quand même rigolo de se retrouver à distribuer des modems aux rebelles pour leur assurer une connexion de base en cas de conflits, de retourner chatter sur IRC et de se replonger dans le code pour ne pas subir le pouvoir des tyrans de ce monde.

    Sayf. cc

  •  - Par Anonyme

    Rhâââââââââ ! le bip-bip du modem de location "Wanadoo" en 1998-1999...
    J'ai commencé à chatter sur des forums de graffiti, donc dans un autre gouffre internet que celui du hacking mais assez proche dans l'état d'esprit.
    Ekosystem.org et autres Aero.fr étaient nos T.A.Z ( Zone autonome temporaire ) à nous, jeunes writers encore mineurs et insouciants.
    Très vite, je me suis intéréssé à Napster puis KazaA avant de perdre les pédales avec eMule !
    Nous pouvions encore assez ouvertement télécharger de la musique et la revendre sur des CD gravés au camarades de classe pas encore connectés (à peine 1 million "d'internautes" à cette époque).
    Oui, nous avons bien bicravé des sons, puis des programmes, puis des films dans le passé. Il y avait un vrai marché dans les cours de collèges & lycées, la bonne époque !
    Puis les médias se sont emparés du phénomène et ont commencés à envoyer du "pédo-nazis" dans tous les sens, à tirer sur les nerds, les geeks, les pirates, les criminels virtuels...
    Puis ce fût au tour des politiciens complètement à la ramasse (oui, pire qu'aujourd'hui) installant le climat de peur que l'ont connait, utilisant donc le 11 septembre 2001 pour justifier leurs mesures répressives de dingues sur les internets.
    Je suis bien content d'avoir connu cette époque, post 911 ou personne ne songeaient vraiment à devenir cyber-activiste (sauf pour jouer, ou pour utiliser ses connaissances à des fins "personnelles") .
    Maintenant, c'est quand même rigolo de se retrouver à distribuer des modems aux rebelles pour leur assurer une connexion de base en cas de conflits, de retourner chatter sur IRC et de se replonger dans le code pour ne pas subir le pouvoir des tyrans de ce monde.

    Sayf. cc

  •  - Par Anonyme

    Rhâââââââââ ! le bip-bip du modem de location "Wanadoo" en 1998-1999...
    J'ai commencé à chatter sur des forums de graffiti, donc dans un autre gouffre internet que celui du hacking mais assez proche dans l'état d'esprit.
    Ekosystem.org et autres Aero.fr étaient nos T.A.Z ( Zone autonome temporaire ) à nous, jeunes writers encore mineurs et insouciants.
    Très vite, je me suis intéréssé à Napster puis KazaA avant de perdre les pédales avec eMule !
    Nous pouvions encore assez ouvertement télécharger de la musique et la revendre sur des CD gravés au camarades de classe pas encore connectés (à peine 1 million "d'internautes" à cette époque).
    Oui, nous avons bien bicravé des sons, puis des programmes, puis des films dans le passé. Il y avait un vrai marché dans les cours de collèges & lycées, la bonne époque !
    Puis les médias se sont emparés du phénomène et ont commencés à envoyer du "pédo-nazis" dans tous les sens, à tirer sur les nerds, les geeks, les pirates, les criminels virtuels...
    Puis ce fût au tour des politiciens complètement à la ramasse (oui, pire qu'aujourd'hui) installant le climat de peur que l'ont connait, utilisant donc le 11 septembre 2001 pour justifier leurs mesures répressives de dingues sur les internets.
    Je suis bien content d'avoir connu cette époque, post 911 ou personne ne songeaient vraiment à devenir cyber-activiste (sauf pour jouer, ou pour utiliser ses connaissances à des fins "personnelles") .
    Maintenant, c'est quand même rigolo de se retrouver à distribuer des modems aux rebelles pour leur assurer une connexion de base en cas de conflits, de retourner chatter sur IRC et de se replonger dans le code pour ne pas subir le pouvoir des tyrans de ce monde.

    Sayf. cc

  •  - Par Anonyme

    Rhâââââââââ ! le bip-bip du modem de location "Wanadoo" en 1998-1999...
    J'ai commencé à chatter sur des forums de graffiti, donc dans un autre gouffre internet que celui du hacking mais assez proche dans l'état d'esprit.
    Ekosystem.org et autres Aero.fr étaient nos T.A.Z ( Zone autonome temporaire ) à nous, jeunes writers encore mineurs et insouciants.
    Très vite, je me suis intéréssé à Napster puis KazaA avant de perdre les pédales avec eMule !
    Nous pouvions encore assez ouvertement télécharger de la musique et la revendre sur des CD gravés au camarades de classe pas encore connectés (à peine 1 million "d'internautes" à cette époque).
    Oui, nous avons bien bicravé des sons, puis des programmes, puis des films dans le passé. Il y avait un vrai marché dans les cours de collèges & lycées, la bonne époque !
    Puis les médias se sont emparés du phénomène et ont commencés à envoyer du "pédo-nazis" dans tous les sens, à tirer sur les nerds, les geeks, les pirates, les criminels virtuels...
    Puis ce fût au tour des politiciens complètement à la ramasse (oui, pire qu'aujourd'hui) installant le climat de peur que l'ont connait, utilisant donc le 11 septembre 2001 pour justifier leurs mesures répressives de dingues sur les internets.
    Je suis bien content d'avoir connu cette époque, post 911 ou personne ne songeaient vraiment à devenir cyber-activiste (sauf pour jouer, ou pour utiliser ses connaissances à des fins "personnelles") .
    Maintenant, c'est quand même rigolo de se retrouver à distribuer des modems aux rebelles pour leur assurer une connexion de base en cas de conflits, de retourner chatter sur IRC et de se replonger dans le code pour ne pas subir le pouvoir des tyrans de ce monde.

    Sayf. cc

  •  - Par Anonyme

    Rhâââââââââ ! le bip-bip du modem de location "Wanadoo" en 1998-1999...
    J'ai commencé à chatter sur des forums de graffiti, donc dans un autre gouffre internet que celui du hacking mais assez proche dans l'état d'esprit.
    Ekosystem.org et autres Aero.fr étaient nos T.A.Z ( Zone autonome temporaire ) à nous, jeunes writers encore mineurs et insouciants.
    Très vite, je me suis intéréssé à Napster puis KazaA avant de perdre les pédales avec eMule !
    Nous pouvions encore assez ouvertement télécharger de la musique et la revendre sur des CD gravés au camarades de classe pas encore connectés (à peine 1 million "d'internautes" à cette époque).
    Oui, nous avons bien bicravé des sons, puis des programmes, puis des films dans le passé. Il y avait un vrai marché dans les cours de collèges & lycées, la bonne époque !
    Puis les médias se sont emparés du phénomène et ont commencés à envoyer du "pédo-nazis" dans tous les sens, à tirer sur les nerds, les geeks, les pirates, les criminels virtuels...
    Puis ce fût au tour des politiciens complètement à la ramasse (oui, pire qu'aujourd'hui) installant le climat de peur que l'ont connait, utilisant donc le 11 septembre 2001 pour justifier leurs mesures répressives de dingues sur les internets.
    Je suis bien content d'avoir connu cette époque, post 911 ou personne ne songeaient vraiment à devenir cyber-activiste (sauf pour jouer, ou pour utiliser ses connaissances à des fins "personnelles") .
    Maintenant, c'est quand même rigolo de se retrouver à distribuer des modems aux rebelles pour leur assurer une connexion de base en cas de conflits, de retourner chatter sur IRC et de se replonger dans le code pour ne pas subir le pouvoir des tyrans de ce monde.

    Sayf. cc

  •  - Par Anonyme

    moi, j'ai commencé en 1996 sur un cyrix 200+ avec modem 33600 olitec chez infonie... la belle époque et les jolies bruits de connexion (musique d'attente pour vous faire oublier qu'il fallait plusieurs minutes avant de pouvoir commencer a naviguer)

    Sinon => thématique obligatoire, et un seul choix possible "pédo-nazis"...

  • Une contre-histoire des Internets - D'où viennent les pédo-nazis ? - ARTE

    www.youtube.com
    Uploaded by ARTE on 2013-03-26.

    Les pédo-nazis, on n'en voit jamais, mais en fait ils sont très utiles.
    Si, si, promis...


    En tout cas c'est qu'explique Arno* (http://membres.multimania.fr/uzine), co-fondateur du "mini-rezo" (dont on reparlera, #oupas, chuuuttt)

  • Une contre-histoire des Internets - D'où viennent les pédo-nazis ? - ARTE

    www.youtube.com
    Uploaded by ARTE on 2013-03-26.

    Les pédo-nazis, on n'en voit jamais, mais en fait ils sont très utiles.
    Si, si, promis...


    En tout cas c'est qu'explique Arno* (http://membres.multimania.fr/uzine), co-fondateur du "mini-rezo" (dont on reparlera, #oupas, chuuuttt)

  • Une contre-histoire des Internets - D'où viennent les pédo-nazis ? - ARTE

    www.youtube.com
    Uploaded by ARTE on 2013-03-26.

    Les pédo-nazis, on n'en voit jamais, mais en fait ils sont très utiles.
    Si, si, promis...


    En tout cas c'est qu'explique Arno* (http://membres.multimania.fr/uzine), co-fondateur du "mini-rezo" (dont on reparlera, #oupas, chuuuttt)

  •  - Par keithmars

    A une époque où le poste de télévision était le totem du salon pesant 4 tonnes et était squatté par Léon Zitrone, Guy Lux et Roger Gicquel dans un écosystème grisâtre, cadenassé et amidonnée, mon institutrice de CE2 nous avait parlé d'une étonnante télévision interactive à laquelle on pourrait demander tout ce qu'on voudrait et qui nous répondrait en retour, dans l'instant, avec textes et images. Une boîte magique abolissant les frontières entre émetteur et récepteur.. - Même des recettes de cuisine ? demandais-je. - Même des recettes de cuisine me répondit-elle. Je n'ai pas le souvenir qu'elle nous ait parlé de pédo-nazis en classe et du mauvais goût comme arme de moquerie massive ... Néanmoins nous étions en 1976 et notre institutrice d'un très haut degré de coolitude, prophétisait en évoquant les futurs sortilèges de l'internet (du minitel?), ce pays de cocagne interactif . Nous étions très excités derrière nos cols pelle-à-tarte.

  •  - Par Z

    Le net des pédo-nazis ? Je ne l'ai jamais vraiment rencontré sur le web, mais si je l'ai approché ça serait plutôt sur IRC (Internet Relay Chat, allez voir sur Wikipédia les jeunots !)

    Sur IRC, toujours un idiot pour balancer au milieu d'une conversation un lien, et bêtement on clique, et puis ça peut être un contenu culturel, un article de presse, n'importe quoi, et puis de temps en temps un truc bien gore.

    Rien de dramatique vraiment, mais des clichés mauvais ou des vidéos amateurs à ne pas mettre entre de jeunes mains.
    Ce qui m'avait choqué au début (ça me choque toujours un peu d'ailleurs) c'est que tout cela était fait dans un grand esprit de rigolade potache, sans du tout se soucier de l'âge ou de la sensibilité des personnes présentes sur le salon de chat. Un truc qui ressemblerait à 4chan en fait. Si une personne abusait de ce type de contenu, un administrateur finissait par le bannir du chan, mais il y en avait toujours un autre pour revenir à un autre moment.
    Ça c'est l'aspect "pédo" (même si je n'ai jamais vu de photo pédophile)

    Pour l'aspect "nazi", j'ai surtout le souvenir de conversations politiques sans fin avec toutes sortes d'extrêmistes de tout poil. Le pseudonymat permettant de se livrer, de donner et de recevoir sans que cela n'impacte trop la vie "réelle", de se lâcher, d'être 1000 fois plus tolérant que ce qu'on serait en face des gens. Des joutes oratoires sans fin, des pérégrinations sur des sites confidentiels et totalement ahurissants, une exploration de lien en lien vers les franges les plus extrêmes de la politique, quel qu'en soit le bord. Passionnant (et épuisant parfois).

    J'ai "appris" plein de choses, je suis contente de ne pas avoir été trop jeune en voyant cela. Ça n'est pas le côté glorieux des internets, ça n'est pas vraiment du pedo-nazi non plus. C'est du sexo-extrémiste. Ça n'est pas pour les enfants. Ça demande à être un peu solide et curieux. C'est paradoxalement comme ça que j'ai appris à connaître (et à aimer) internet...

  • Cela devait être en 1996 ou 1997, j'allais chez ma meilleure amie qui elle avait un PC et une connexion 56k. Un jour elle m'a fait découvrir les chats Infonie, où l'on pouvait créer son avatar 3D et se balader dans un salon virtuel en pseudo 3D, pour rencontrer des gens dans la vraie vie de l'Internet (on n'était pas très loin de Second Life finalement...). Enfin c'est le souvenir que j'en ai.

    C'était génial ! On enchainait les fous-rires avec cette connexion qui était lente, les avatars se parlaient dans des positions incongrues, de dos, face aux murs, ou disparaissaient d'un coup devant nous ; puis ça se déconnectait, il fallait tout refaire et on ne retrouvait jamais les gens...
    Mais c'était tellement drôle cette découverte naïve des mondes virtuels !! D'ailleurs je n'y avais pas croisé de pédo-nazis ;)

    Je crois que l'on passait nos après-midis là-dessus, jusqu'à ce que l'on passe aux chats Caramail, nettement plus efficaces ! Quoi que...

  • Cela devait être en 1996 ou 1997, j'allais chez ma meilleure amie qui elle avait un PC et une connexion 56k. Un jour elle m'a fait découvrir les chats Infonie, où l'on pouvait créer son avatar 3D et se balader dans un salon virtuel en pseudo 3D, pour rencontrer des gens dans la vraie vie de l'Internet (on n'était pas très loin de Second Life finalement...). Enfin c'est le souvenir que j'en ai.

    C'était génial ! On enchainait les fous-rires avec cette connexion qui était lente, les avatars se parlaient dans des positions incongrues, de dos, face aux murs, ou disparaissaient d'un coup devant nous ; puis ça se déconnectait, il fallait tout refaire et on ne retrouvait jamais les gens...
    Mais c'était tellement drôle cette découverte naïve des mondes virtuels !! D'ailleurs je n'y avais pas croisé de pédo-nazis ;)

    Je crois que l'on passait nos après-midis là-dessus, jusqu'à ce que l'on passe aux chats Caramail, nettement plus efficaces ! Quoi que...

  • Cela devait être en 1996 ou 1997, j'allais chez ma meilleure amie qui elle avait un PC et une connexion 56k. Un jour elle m'a fait découvrir les chats Infonie, où l'on pouvait créer son avatar 3D et se balader dans un salon virtuel en pseudo 3D, pour rencontrer des gens dans la vraie vie de l'Internet (on n'était pas très loin de Second Life finalement...). Enfin c'est le souvenir que j'en ai.

    C'était génial ! On enchainait les fous-rires avec cette connexion qui était lente, les avatars se parlaient dans des positions incongrues, de dos, face aux murs, ou disparaissaient d'un coup devant nous ; puis ça se déconnectait, il fallait tout refaire et on ne retrouvait jamais les gens...
    Mais c'était tellement drôle cette découverte naïve des mondes virtuels !! D'ailleurs je n'y avais pas croisé de pédo-nazis ;)

    Je crois que l'on passait nos après-midis là-dessus, jusqu'à ce que l'on passe aux chats Caramail, nettement plus efficaces ! Quoi que...

  • Cela devait être en 1996 ou 1997, j'allais chez ma meilleure amie qui elle avait un PC et une connexion 56k. Un jour elle m'a fait découvrir les chats Infonie, où l'on pouvait créer son avatar 3D et se balader dans un salon virtuel en pseudo 3D, pour rencontrer des gens dans la vraie vie de l'Internet (on n'était pas très loin de Second Life finalement...). Enfin c'est le souvenir que j'en ai.

    C'était génial ! On enchainait les fous-rires avec cette connexion qui était lente, les avatars se parlaient dans des positions incongrues, de dos, face aux murs, ou disparaissaient d'un coup devant nous ; puis ça se déconnectait, il fallait tout refaire et on ne retrouvait jamais les gens...
    Mais c'était tellement drôle cette découverte naïve des mondes virtuels !! D'ailleurs je n'y avais pas croisé de pédo-nazis ;)

    Je crois que l'on passait nos après-midis là-dessus, jusqu'à ce que l'on passe aux chats Caramail, nettement plus efficaces ! Quoi que...

  • Monsieur le juge, je vais tout vous dire. Je crois en la justice.

    C'était 1995. On se connectait depuis Paris au Net via Compuserve, un prestataire de service américain. Le débit était vertigineux: 9.600 bauds. On payait à la minute de connection entamée, et on réglait en putain de dollars US. Selon la parité dollars/francs, ça allait du simple au double certains mois, mon banquier, le Crédit Lyonnais, qui se remettait à peine de ses scandales, osait me menacer: pourquoi donc un smicard comme moi envoyait de l'argent aux Etats-Unis tous les mois.

    Oui, monsieur le juge, je crois que mon banquier soupçonnait un truc pédo-nazi. Mais, bordel, c'était pas nous. C'était pas nous. Je vous jure.

    (à suivre)

  •  - Par Anonyme  via rue89

    L'impact pédo-nazi est sociétal. Et le drame sera durable...

  •  - Par Anonyme  via rue89

    L'impact pédo-nazi est sociétal. Et le drame sera durable...

  •  - Par Anonyme  via rue89

    L'impact pédo-nazi est sociétal. Et le drame sera durable...

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  • D'après les souvenirs que je garde de mon arrivée sur Internet, il y avait quelques sites qui expliquaient comment faire des bombes artisanales mais bon en définitive n'importe quel chimiste amateur pouvait trouver facilement la recette. Concernant les médias il est vrai qu'ils avaient tendance à susciter la peur chez le téléspectateur comme le dit @bluetouff , perso j'étais sur ICQ puis sur IRC et mon chemin n'a pas croisé celui des pédo-nazis ;-)

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