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  • Autres temps, autres lieux, autres moeurs… Et si on rembobinait 20 ans plus tôt ?

    Alors que le premier réflexe du Politique français de la fin des 90's était de se réfugier dans la défiance en voyant des pédonazis tout partout sur les Internets, 20 ans plus tôt, le gouverneur de Californie de l'époque, futur 40eme président des Etats-Unis, y voyait au contraire un formidable outil de communication, de diffusion du savoir, de contrepouvoir.

    Un outil au service de la compétitivité et dont il pensait que cela allait révolutionner de nombreux domaines et notamment la Culture la façon d'accéder à la culture et au divertissement.

  • Autres temps, autres lieux, autres moeurs… Et si on rembobinait 20 ans plus tôt ?

    Alors que le premier réflexe du Politique français de la fin des 90's était de se réfugier dans la défiance en voyant des pédonazis tout partout sur les Internets, 20 ans plus tôt, le gouverneur de Californie de l'époque, futur 40eme président des Etats-Unis, y voyait au contraire un formidable outil de communication, de diffusion du savoir, de contrepouvoir.

    Un outil au service de la compétitivité et dont il pensait que cela allait révolutionner de nombreux domaines et notamment la Culture la façon d'accéder à la culture et au divertissement.

  • Autres temps, autres lieux, autres moeurs… Et si on rembobinait 20 ans plus tôt ?

    Alors que le premier réflexe du Politique français de la fin des 90's était de se réfugier dans la défiance en voyant des pédonazis tout partout sur les Internets, 20 ans plus tôt, le gouverneur de Californie de l'époque, futur 40eme président des Etats-Unis, y voyait au contraire un formidable outil de communication, de diffusion du savoir, de contrepouvoir.

    Un outil au service de la compétitivité et dont il pensait que cela allait révolutionner de nombreux domaines et notamment la Culture la façon d'accéder à la culture et au divertissement.

  • David Dufresne (aka @davduf https://twitter.com/@davduf) se souvient du temps où les pionniers du Net étaient assimilés à des pédophiles, et à des nazis, puis à des pédonazis. Nostalgie, quand tu nous tiens...

  • David Dufresne (aka @davduf https://twitter.com/@davduf) se souvient du temps où les pionniers du Net étaient assimilés à des pédophiles, et à des nazis, puis à des pédonazis. Nostalgie, quand tu nous tiens...

  • David Dufresne (aka @davduf https://twitter.com/@davduf) se souvient du temps où les pionniers du Net étaient assimilés à des pédophiles, et à des nazis, puis à des pédonazis. Nostalgie, quand tu nous tiens...

  • David Dufresne (aka @davduf https://twitter.com/@davduf) se souvient du temps où les pionniers du Net étaient assimilés à des pédophiles, et à des nazis, puis à des pédonazis. Nostalgie, quand tu nous tiens...

  •  - Par Anonyme  via rue89

    J'ai découvert internet en 1993. J'étais jeune thésard, dans un labo de sciences sociales, et c'est un chercheur en paléontologie qui m'avait montré les possibilités du truc, autre que l'email. J'ai téléchargé un mosaïc sur le seul post du labo qui était équipé d'un modem 14,4k. Très vite, j'ai voulu convaincre mes collègues de l'intérêt de la chose, et j'ai poussé pour équiper le labo. En 1994, j'ai fait acheter des centaines de mètres de cable ethernet, un routeur, des prises RJ45, et j'ai pris le parti d'installer moi-même le réseau dans tous les bureaux du labo. Je m'étais connecté sur un sous-réseau, un ancêtre du peer-to-peer, les réseaux Hotline. Dans des serveurs distants, à Toulouse, à Bordeaux, à Paris, des ingénieurs déposaient des modes d'emploi, des tutoriels, et répondaient aux questions via un chat. J'ai appris à configurer physiquement le réseau, à flasher les modems et optimiser les serveurs, puis, plus tard, à hacker des matériels. Ce partage du savoir me fascinait. Au-delà du partage, l'idée de mettre en ligne les modes d'emplois des matériels, des cours de programmation, des tutoriels, ouvrait des perspectives incroyables pour le jeune chercheur que j'étais. Internet était à la fois un lieu de conservation d'une mémoire, et de transmission de savoir. Ce n'était que le début. Personne ne pensait encore à dévoyer ces possibilités de partage. Qu'un gros porc puisse aujourd'hui devenir millionnaire avec mégamachin me débecte, pour tout dire.
    Il n'y avait pas de pédonazis, personne dans le monde politique ne s'intéressait à ce truc fumeux d'internet, les hiérarchies scientifiques françaises n'y comprenaient rien.
    Bref; c'était le bonheur.

  •  - Par Anonyme  via rue89

    J'ai découvert internet en 1993. J'étais jeune thésard, dans un labo de sciences sociales, et c'est un chercheur en paléontologie qui m'avait montré les possibilités du truc, autre que l'email. J'ai téléchargé un mosaïc sur le seul post du labo qui était équipé d'un modem 14,4k. Très vite, j'ai voulu convaincre mes collègues de l'intérêt de la chose, et j'ai poussé pour équiper le labo. En 1994, j'ai fait acheter des centaines de mètres de cable ethernet, un routeur, des prises RJ45, et j'ai pris le parti d'installer moi-même le réseau dans tous les bureaux du labo. Je m'étais connecté sur un sous-réseau, un ancêtre du peer-to-peer, les réseaux Hotline. Dans des serveurs distants, à Toulouse, à Bordeaux, à Paris, des ingénieurs déposaient des modes d'emploi, des tutoriels, et répondaient aux questions via un chat. J'ai appris à configurer physiquement le réseau, à flasher les modems et optimiser les serveurs, puis, plus tard, à hacker des matériels. Ce partage du savoir me fascinait. Au-delà du partage, l'idée de mettre en ligne les modes d'emplois des matériels, des cours de programmation, des tutoriels, ouvrait des perspectives incroyables pour le jeune chercheur que j'étais. Internet était à la fois un lieu de conservation d'une mémoire, et de transmission de savoir. Ce n'était que le début. Personne ne pensait encore à dévoyer ces possibilités de partage. Qu'un gros porc puisse aujourd'hui devenir millionnaire avec mégamachin me débecte, pour tout dire.
    Il n'y avait pas de pédonazis, personne dans le monde politique ne s'intéressait à ce truc fumeux d'internet, les hiérarchies scientifiques françaises n'y comprenaient rien.
    Bref; c'était le bonheur.

  •  - Par Anonyme  via rue89

    J'ai découvert internet en 1993. J'étais jeune thésard, dans un labo de sciences sociales, et c'est un chercheur en paléontologie qui m'avait montré les possibilités du truc, autre que l'email. J'ai téléchargé un mosaïc sur le seul post du labo qui était équipé d'un modem 14,4k. Très vite, j'ai voulu convaincre mes collègues de l'intérêt de la chose, et j'ai poussé pour équiper le labo. En 1994, j'ai fait acheter des centaines de mètres de cable ethernet, un routeur, des prises RJ45, et j'ai pris le parti d'installer moi-même le réseau dans tous les bureaux du labo. Je m'étais connecté sur un sous-réseau, un ancêtre du peer-to-peer, les réseaux Hotline. Dans des serveurs distants, à Toulouse, à Bordeaux, à Paris, des ingénieurs déposaient des modes d'emploi, des tutoriels, et répondaient aux questions via un chat. J'ai appris à configurer physiquement le réseau, à flasher les modems et optimiser les serveurs, puis, plus tard, à hacker des matériels. Ce partage du savoir me fascinait. Au-delà du partage, l'idée de mettre en ligne les modes d'emplois des matériels, des cours de programmation, des tutoriels, ouvrait des perspectives incroyables pour le jeune chercheur que j'étais. Internet était à la fois un lieu de conservation d'une mémoire, et de transmission de savoir. Ce n'était que le début. Personne ne pensait encore à dévoyer ces possibilités de partage. Qu'un gros porc puisse aujourd'hui devenir millionnaire avec mégamachin me débecte, pour tout dire.
    Il n'y avait pas de pédonazis, personne dans le monde politique ne s'intéressait à ce truc fumeux d'internet, les hiérarchies scientifiques françaises n'y comprenaient rien.
    Bref; c'était le bonheur.

  •  - Par Anonyme  via rue89

    J'ai découvert internet en 1993. J'étais jeune thésard, dans un labo de sciences sociales, et c'est un chercheur en paléontologie qui m'avait montré les possibilités du truc, autre que l'email. J'ai téléchargé un mosaïc sur le seul post du labo qui était équipé d'un modem 14,4k. Très vite, j'ai voulu convaincre mes collègues de l'intérêt de la chose, et j'ai poussé pour équiper le labo. En 1994, j'ai fait acheter des centaines de mètres de cable ethernet, un routeur, des prises RJ45, et j'ai pris le parti d'installer moi-même le réseau dans tous les bureaux du labo. Je m'étais connecté sur un sous-réseau, un ancêtre du peer-to-peer, les réseaux Hotline. Dans des serveurs distants, à Toulouse, à Bordeaux, à Paris, des ingénieurs déposaient des modes d'emploi, des tutoriels, et répondaient aux questions via un chat. J'ai appris à configurer physiquement le réseau, à flasher les modems et optimiser les serveurs, puis, plus tard, à hacker des matériels. Ce partage du savoir me fascinait. Au-delà du partage, l'idée de mettre en ligne les modes d'emplois des matériels, des cours de programmation, des tutoriels, ouvrait des perspectives incroyables pour le jeune chercheur que j'étais. Internet était à la fois un lieu de conservation d'une mémoire, et de transmission de savoir. Ce n'était que le début. Personne ne pensait encore à dévoyer ces possibilités de partage. Qu'un gros porc puisse aujourd'hui devenir millionnaire avec mégamachin me débecte, pour tout dire.
    Il n'y avait pas de pédonazis, personne dans le monde politique ne s'intéressait à ce truc fumeux d'internet, les hiérarchies scientifiques françaises n'y comprenaient rien.
    Bref; c'était le bonheur.

  •  - Par Anonyme  via rue89

    J'ai découvert internet en 1993. J'étais jeune thésard, dans un labo de sciences sociales, et c'est un chercheur en paléontologie qui m'avait montré les possibilités du truc, autre que l'email. J'ai téléchargé un mosaïc sur le seul post du labo qui était équipé d'un modem 14,4k. Très vite, j'ai voulu convaincre mes collègues de l'intérêt de la chose, et j'ai poussé pour équiper le labo. En 1994, j'ai fait acheter des centaines de mètres de cable ethernet, un routeur, des prises RJ45, et j'ai pris le parti d'installer moi-même le réseau dans tous les bureaux du labo. Je m'étais connecté sur un sous-réseau, un ancêtre du peer-to-peer, les réseaux Hotline. Dans des serveurs distants, à Toulouse, à Bordeaux, à Paris, des ingénieurs déposaient des modes d'emploi, des tutoriels, et répondaient aux questions via un chat. J'ai appris à configurer physiquement le réseau, à flasher les modems et optimiser les serveurs, puis, plus tard, à hacker des matériels. Ce partage du savoir me fascinait. Au-delà du partage, l'idée de mettre en ligne les modes d'emplois des matériels, des cours de programmation, des tutoriels, ouvrait des perspectives incroyables pour le jeune chercheur que j'étais. Internet était à la fois un lieu de conservation d'une mémoire, et de transmission de savoir. Ce n'était que le début. Personne ne pensait encore à dévoyer ces possibilités de partage. Qu'un gros porc puisse aujourd'hui devenir millionnaire avec mégamachin me débecte, pour tout dire.
    Il n'y avait pas de pédonazis, personne dans le monde politique ne s'intéressait à ce truc fumeux d'internet, les hiérarchies scientifiques françaises n'y comprenaient rien.
    Bref; c'était le bonheur.

  •  - Par Anonyme

    Les internets sont cela de génial qu'ils se sont répandus un peu partout dans le monde malgré son aspect acentralisé, tous les peuples connectés s'y rencontrent et s'y échangent leur culture alors que chaque pays tente de nationaliser "son" bout d'internet et d'y faire appliquer sa propre loi.

    Il en résulte des situations hautement cocasses, par exemple le svastika: exclusivement rattaché au nazisme en occident (et "signe tabou" interdit en France et Allemagne), il provoque l'étonnement des internautes à voir ce signe marquer l'emplacement de tous les temples bouddhistes au Japon sur Google Maps.

    Pour finir sur le côté "pédo" des internets, on se heurte là aussi à des différences culturelles et législatives majeures que les internets viennent bousculer: quand au Japon et aux États-Unis la représentation imagée de personnages à morphologie d'enfants humains n'est pas illégale (art "lolicon"), en France la jurisprudence que je surnomme "Kaze et les anges" (cf: lien) dispose que la distinction n'existe pas et que cela constitue un crime au même titre qu'un viol filmé sur un enfant "en chair et en os".

    Nous auront sans doute l'occasion de revenir sur le copyright que les internets bousculent aussi, mais la conclusion est la même: les internets sont mondiaux et sans frontières, le contrôle étatique comme aux siècles derniers est réduit à néant par la seule volonté d'échange et de communication des peuples. Tous pédonazis :)

  •  - Par Anonyme

    Les internets sont cela de génial qu'ils se sont répandus un peu partout dans le monde malgré son aspect acentralisé, tous les peuples connectés s'y rencontrent et s'y échangent leur culture alors que chaque pays tente de nationaliser "son" bout d'internet et d'y faire appliquer sa propre loi.

    Il en résulte des situations hautement cocasses, par exemple le svastika: exclusivement rattaché au nazisme en occident (et "signe tabou" interdit en France et Allemagne), il provoque l'étonnement des internautes à voir ce signe marquer l'emplacement de tous les temples bouddhistes au Japon sur Google Maps.

    Pour finir sur le côté "pédo" des internets, on se heurte là aussi à des différences culturelles et législatives majeures que les internets viennent bousculer: quand au Japon et aux États-Unis la représentation imagée de personnages à morphologie d'enfants humains n'est pas illégale (art "lolicon"), en France la jurisprudence que je surnomme "Kaze et les anges" (cf: lien) dispose que la distinction n'existe pas et que cela constitue un crime au même titre qu'un viol filmé sur un enfant "en chair et en os".

    Nous auront sans doute l'occasion de revenir sur le copyright que les internets bousculent aussi, mais la conclusion est la même: les internets sont mondiaux et sans frontières, le contrôle étatique comme aux siècles derniers est réduit à néant par la seule volonté d'échange et de communication des peuples. Tous pédonazis :)

  •  - Par Anonyme

    Les internets sont cela de génial qu'ils se sont répandus un peu partout dans le monde malgré son aspect acentralisé, tous les peuples connectés s'y rencontrent et s'y échangent leur culture alors que chaque pays tente de nationaliser "son" bout d'internet et d'y faire appliquer sa propre loi.

    Il en résulte des situations hautement cocasses, par exemple le svastika: exclusivement rattaché au nazisme en occident (et "signe tabou" interdit en France et Allemagne), il provoque l'étonnement des internautes à voir ce signe marquer l'emplacement de tous les temples bouddhistes au Japon sur Google Maps.

    Pour finir sur le côté "pédo" des internets, on se heurte là aussi à des différences culturelles et législatives majeures que les internets viennent bousculer: quand au Japon et aux États-Unis la représentation imagée de personnages à morphologie d'enfants humains n'est pas illégale (art "lolicon"), en France la jurisprudence que je surnomme "Kaze et les anges" (cf: lien) dispose que la distinction n'existe pas et que cela constitue un crime au même titre qu'un viol filmé sur un enfant "en chair et en os".

    Nous auront sans doute l'occasion de revenir sur le copyright que les internets bousculent aussi, mais la conclusion est la même: les internets sont mondiaux et sans frontières, le contrôle étatique comme aux siècles derniers est réduit à néant par la seule volonté d'échange et de communication des peuples. Tous pédonazis :)

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