Recherche : #partage

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  • Le droit de lire - Une contre-histoire des Internets - ARTE

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    Uploaded by ARTE on 2013-05-01.

    Internet pourrait permettre un large partage du savoir. À condition que le partage ne soit pas un acte criminel. Criminaliser tout tentative d'échange n'enlève rien aux plus riches mais empêche les plus pauvres d'avoir un accès libre au savoir. Explications avec Eben Moglen (http://fr.wikipedia.org/wiki/Eben_Moglen), avocat de la Free Software Fondation et fondateur du Software Freedom Law Center.

  • En 1969-1970 je travaillais aux Etats Unis à l'UCLA comme assistant de recherche dans l’équipe qui a mis en place le réseau Arpanet, le NWG (Network Working Group). J'étais le seul européen de la bande.
    Un projet utopique, animé par des universitaires, sans participation industrielle, prenait corps. Nous avions plus ou moins conscience de participer à l'émergence d'un projet riche en promesses. Aucun n'aurait pourtant osé imaginer l'avenir de l'Internet. Les ingrédients du succès étaient déjà dans l'embryon du réseau ARPA né de la rencontre de visions, d'objectifs et de personnalités divers, voire contradictoires : militaire, universitaire ou libertaire.
    L'hiver 1969-1970 fut aussi celui de la contestation dans les universités américaines : une sorte de Mai 68 sur fond de guerre du Vietnam de plus en plus mal supportée par les étudiants, et de révolte des minorités ethniques.
    La philosophie qu'ils ont inoculée au réseau à travers ses spécifications était fondée sur
    l'indépendance, la liberté, la transparence, le partage et le pragmatisme.
    A travers maints rebondissements, du réseau de l'ARPA (le nom d'Arpanet n'apparaît qu'en
    1972) au "Web 3.0", l'Internet s'est depuis imposé comme un outil incontournable du monde d'aujourd'hui et de demain.
    L'internet d'aujourd'hui, en particulier l'internet non-marchand est toujours profondément marqué par les principes qui ont présidé à sa conception.

  • Décentraliser, mettre en réseau, voilà des briques posées grâce aux hackers. Andy Müller Maguhn, figure historique du Chaos Computer Club (www.ccc.de), nous parle de l'éthique hacker. Car la transparence des institutions, la mise à disposition du savoir pour toutes et tous ne coulent pas de source et que derrière cela, il y a aussi "un objectif pacifiste : quand on se parle, on ne se tire pas dessus".

  • On ne partage jamais trop - Une contre-histoire des Internets - ARTE

    www.youtube.com
    Uploaded by ARTE on 2013-04-19.

    Pour Jeff Jarvis (http://twitter.com/jeffjarvis), bloggueur et professeur de journalisme, on ne partage jamais "trop". Après qu'on lui ai diagnostiqué un cancer de la prostate, il l'a "partagé" sur son blog (http://buzzmachine.com/2009/08/10/the-small-c-and-me). Les retours n'ont été que bénéfiques et, au-delà de son cas, ça a permis d'aider d'autres hommes touchés par le même diagnostic.

  •  - Par Guen_am

    Il faudrait aussi raconter l'aventure des réseaux wifi communautaires. La bande de fréquence des 2.4Ghz utilisée par le wifi était alors réservée aux militaires. Mais en commandant le matériel à l'étranger, des dizaines de passionnés ont lancé des projets à travers la France, à l'exemple de nombreux autres à l'étranger : Paris Sans Fil (auquel j'ai participé), Provence Wireless, ... on montait des antennes wifi sur les toits en faisant passer les câbles par les conduits de cheminée, puis on raccordait des immeubles entre eux pour créer un LAN privé (échanges de fichiers surtout) et mutualiser les coûts d'accès à net.

    La FING a joué un rôle de relais, notamment en montant des démos ambitieuses lors des Rencontres d'Autrans. La tête du Ministre en découvrant qu'on pouvait amener de l'internet à plusieurs kilomètres grâce à de simples antennes Ricoré... et les explications gênées du représentant de France Télécom (qui bloquait toute alternative à l'ADSL tout en freinant son déploiement dans les zones peu rentables à ses yeux).

    Très nombreux articles de presse à l'époque sur le sujet : Figaro, Télérama, Libé... facile à retrouver. Mais peu de traces sur le net aujourd'hui de cette aventure.

    Le movement s'est essouflé car le matériel dont nous disposions n'était pas vraiment capable de mettre un place une vraie infrastructure réseau. Les bonnes volontés se sont épuisées aussi. Mais de vrais résultats : l'ouverture de la fréquence aux usages privés, les projets Paris Wifi de la Mairie de Paris.

    Le flambeau a ensuite été repris par Rafi Haladjian qui a créé Ozone en capitalisant sur l'expérience, avec une approche professionnelle.

  • Des copyright parties au Parti pirate - Une contre-histoire des Internets - ARTE

    www.youtube.com/watch?v=ISQ4lXBFJvQ
    L'Internet, un repère de voleurs et de pirates ? Venez raconter vos propres histoires de partage sur le web sur http://lesinternets.arte.tv

    Dans les années 80, les logiciels s'échangeaient comme les mixtapes, sur des cassettes audio, se souvient Rick Falkvinge (http://twitter.com/Falkvinge). Ceux qui ont grandi avec l'informatique, puis avec le Net, ont grandi avec la culture du partage. Puis Napster est arrivé, les industriels du copyright se sont énervés et ont lancé la guerre au partage, alors Rick a créé le Parti Pirate...

  • Don't Copy That Floppy (Official Video - Digitally Remastered)

    www.youtube.com
    Did I hear you right? Did I hear you saying that you're going to make a copy of a game without paying? Don't Copy That Floppy! Produced by SIIA (formerly SPA) in 1992.

    Did I hear you right?
    Did I hear you saying that you're going to make a copy of a game without paying?
    Don't Copy That Floppy!

  •  - Par Anonyme

    Voici comment cela marche sur l'Internet mondiale :
    - Fait pas ci !
    - Alors on fera ça.
    - Fait pas ça !
    - Alors on fera ci.

    Voila

  •  - Par Anonyme  via rue89

    J'ai découvert internet en 1993. J'étais jeune thésard, dans un labo de sciences sociales, et c'est un chercheur en paléontologie qui m'avait montré les possibilités du truc, autre que l'email. J'ai téléchargé un mosaïc sur le seul post du labo qui était équipé d'un modem 14,4k. Très vite, j'ai voulu convaincre mes collègues de l'intérêt de la chose, et j'ai poussé pour équiper le labo. En 1994, j'ai fait acheter des centaines de mètres de cable ethernet, un routeur, des prises RJ45, et j'ai pris le parti d'installer moi-même le réseau dans tous les bureaux du labo. Je m'étais connecté sur un sous-réseau, un ancêtre du peer-to-peer, les réseaux Hotline. Dans des serveurs distants, à Toulouse, à Bordeaux, à Paris, des ingénieurs déposaient des modes d'emploi, des tutoriels, et répondaient aux questions via un chat. J'ai appris à configurer physiquement le réseau, à flasher les modems et optimiser les serveurs, puis, plus tard, à hacker des matériels. Ce partage du savoir me fascinait. Au-delà du partage, l'idée de mettre en ligne les modes d'emplois des matériels, des cours de programmation, des tutoriels, ouvrait des perspectives incroyables pour le jeune chercheur que j'étais. Internet était à la fois un lieu de conservation d'une mémoire, et de transmission de savoir. Ce n'était que le début. Personne ne pensait encore à dévoyer ces possibilités de partage. Qu'un gros porc puisse aujourd'hui devenir millionnaire avec mégamachin me débecte, pour tout dire.
    Il n'y avait pas de pédonazis, personne dans le monde politique ne s'intéressait à ce truc fumeux d'internet, les hiérarchies scientifiques françaises n'y comprenaient rien.
    Bref; c'était le bonheur.

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