Recherche : #parti pirate

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  •  - Par Anonyme

    Ce documentaire est tellement bien sur les enjeux politiques d'un net libre et ouvert, la nécessité d'une pédagogie, l'importance de l'hacktivisme, quel qu'il soit. Il m'a rappelé tant de choses, surtout la façon dont internet est apparu dans ma vie, avec le sentiment déjà présent que, bordel, cela allait radicalement changer des choses chez moi. Ce qui fut évidemment le cas, dans des proportions à peine imaginables. C'était fascinant.

    A l'époque, toute fin des années 90, j'étais simplement jeune et plein d'ennui, ni populaire ni paria, mais avec une envie inassouvie d'autre chose. Un jour, mon père a décidé, après maints efforts de ma part, de prendre un abonnement à internet. Le lendemain, je mettais ma première page html en ligne.
    Il a ensuite fallu bidouiller, apprendre, comprendre le fonctionnement, envoyer des mails, contacter des inconnu(e)s, découvrir avec curiosité un tas de trucs. Ce n'était pas grand-chose, ça n'était même pas être "geek" à ce modeste niveau, c'était simplement le cheminement nécessaire pour parvenir à publier.
    C'était il y a quatorze ans, ce qui est tôt et tard à la fois dans l'histoire d'internet. Mais tout ça fut fondateur, pour moi en tout cas. Je sais pas, vous.
    Dans ce docu, il y a une grande partie de l'excitation initiale : "on agit sans demander la permission", la bidouillabilité, la capacité de construire quelque chose par soi-même, surtout l'impression d'avoir une étendue mouvante et incroyablement riche. Et aussi quelque chose de vivant à défendre, qui ne supportait pas d'être cornaqué de trop près, au risque de perdre sa formidable raison d'être et de crever. Crever d'ennui et de peur.

    Internet est une chose trop importante pour être laissé à ceux qui le prenne au sérieux.

    Dans cette contre-histoire, le discours sur la compréhension du code, de ce que ça représente, est aussi très éclairant pour ceux qui n'en saisissent pas tout.
    "Les gens doivent comprendre comment la technologie fonctionne et non voir celle-ci comme une mystérieuse boîte noire." - J. Jarvis. Oh oui, oui, oui !
    Bref, la contre-histoire d'internet rappelle très fort Antoine Lefébure, qui disait à propos des radios libres :
    "On en a marre des monopoles, avec des spécialistes qui font tout à notre place. On veut s'emparer de la radio, de la musique, de la ville. C'est pourquoi on commence à bricoler. On passe de citoyens désarmés à pirates armés."

  •  - Par Anonyme

    Ce documentaire est tellement bien sur les enjeux politiques d'un net libre et ouvert, la nécessité d'une pédagogie, l'importance de l'hacktivisme, quel qu'il soit. Il m'a rappelé tant de choses, surtout la façon dont internet est apparu dans ma vie, avec le sentiment déjà présent que, bordel, cela allait radicalement changer des choses chez moi. Ce qui fut évidemment le cas, dans des proportions à peine imaginables. C'était fascinant.

    A l'époque, toute fin des années 90, j'étais simplement jeune et plein d'ennui, ni populaire ni paria, mais avec une envie inassouvie d'autre chose. Un jour, mon père a décidé, après maints efforts de ma part, de prendre un abonnement à internet. Le lendemain, je mettais ma première page html en ligne.
    Il a ensuite fallu bidouiller, apprendre, comprendre le fonctionnement, envoyer des mails, contacter des inconnu(e)s, découvrir avec curiosité un tas de trucs. Ce n'était pas grand-chose, ça n'était même pas être "geek" à ce modeste niveau, c'était simplement le cheminement nécessaire pour parvenir à publier.
    C'était il y a quatorze ans, ce qui est tôt et tard à la fois dans l'histoire d'internet. Mais tout ça fut fondateur, pour moi en tout cas. Je sais pas, vous.
    Dans ce docu, il y a une grande partie de l'excitation initiale : "on agit sans demander la permission", la bidouillabilité, la capacité de construire quelque chose par soi-même, surtout l'impression d'avoir une étendue mouvante et incroyablement riche. Et aussi quelque chose de vivant à défendre, qui ne supportait pas d'être cornaqué de trop près, au risque de perdre sa formidable raison d'être et de crever. Crever d'ennui et de peur.

    Internet est une chose trop importante pour être laissé à ceux qui le prenne au sérieux.

    Dans cette contre-histoire, le discours sur la compréhension du code, de ce que ça représente, est aussi très éclairant pour ceux qui n'en saisissent pas tout.
    "Les gens doivent comprendre comment la technologie fonctionne et non voir celle-ci comme une mystérieuse boîte noire." - J. Jarvis. Oh oui, oui, oui !
    Bref, la contre-histoire d'internet rappelle très fort Antoine Lefébure, qui disait à propos des radios libres :
    "On en a marre des monopoles, avec des spécialistes qui font tout à notre place. On veut s'emparer de la radio, de la musique, de la ville. C'est pourquoi on commence à bricoler. On passe de citoyens désarmés à pirates armés."

  •  - Par Anonyme

    Ce documentaire est tellement bien sur les enjeux politiques d'un net libre et ouvert, la nécessité d'une pédagogie, l'importance de l'hacktivisme, quel qu'il soit. Il m'a rappelé tant de choses, surtout la façon dont internet est apparu dans ma vie, avec le sentiment déjà présent que, bordel, cela allait radicalement changer des choses chez moi. Ce qui fut évidemment le cas, dans des proportions à peine imaginables. C'était fascinant.

    A l'époque, toute fin des années 90, j'étais simplement jeune et plein d'ennui, ni populaire ni paria, mais avec une envie inassouvie d'autre chose. Un jour, mon père a décidé, après maints efforts de ma part, de prendre un abonnement à internet. Le lendemain, je mettais ma première page html en ligne.
    Il a ensuite fallu bidouiller, apprendre, comprendre le fonctionnement, envoyer des mails, contacter des inconnu(e)s, découvrir avec curiosité un tas de trucs. Ce n'était pas grand-chose, ça n'était même pas être "geek" à ce modeste niveau, c'était simplement le cheminement nécessaire pour parvenir à publier.
    C'était il y a quatorze ans, ce qui est tôt et tard à la fois dans l'histoire d'internet. Mais tout ça fut fondateur, pour moi en tout cas. Je sais pas, vous.
    Dans ce docu, il y a une grande partie de l'excitation initiale : "on agit sans demander la permission", la bidouillabilité, la capacité de construire quelque chose par soi-même, surtout l'impression d'avoir une étendue mouvante et incroyablement riche. Et aussi quelque chose de vivant à défendre, qui ne supportait pas d'être cornaqué de trop près, au risque de perdre sa formidable raison d'être et de crever. Crever d'ennui et de peur.

    Internet est une chose trop importante pour être laissé à ceux qui le prenne au sérieux.

    Dans cette contre-histoire, le discours sur la compréhension du code, de ce que ça représente, est aussi très éclairant pour ceux qui n'en saisissent pas tout.
    "Les gens doivent comprendre comment la technologie fonctionne et non voir celle-ci comme une mystérieuse boîte noire." - J. Jarvis. Oh oui, oui, oui !
    Bref, la contre-histoire d'internet rappelle très fort Antoine Lefébure, qui disait à propos des radios libres :
    "On en a marre des monopoles, avec des spécialistes qui font tout à notre place. On veut s'emparer de la radio, de la musique, de la ville. C'est pourquoi on commence à bricoler. On passe de citoyens désarmés à pirates armés."

  •  - Par Anonyme

    Ce documentaire est tellement bien sur les enjeux politiques d'un net libre et ouvert, la nécessité d'une pédagogie, l'importance de l'hacktivisme, quel qu'il soit. Il m'a rappelé tant de choses, surtout la façon dont internet est apparu dans ma vie, avec le sentiment déjà présent que, bordel, cela allait radicalement changer des choses chez moi. Ce qui fut évidemment le cas, dans des proportions à peine imaginables. C'était fascinant.

    A l'époque, toute fin des années 90, j'étais simplement jeune et plein d'ennui, ni populaire ni paria, mais avec une envie inassouvie d'autre chose. Un jour, mon père a décidé, après maints efforts de ma part, de prendre un abonnement à internet. Le lendemain, je mettais ma première page html en ligne.
    Il a ensuite fallu bidouiller, apprendre, comprendre le fonctionnement, envoyer des mails, contacter des inconnu(e)s, découvrir avec curiosité un tas de trucs. Ce n'était pas grand-chose, ça n'était même pas être "geek" à ce modeste niveau, c'était simplement le cheminement nécessaire pour parvenir à publier.
    C'était il y a quatorze ans, ce qui est tôt et tard à la fois dans l'histoire d'internet. Mais tout ça fut fondateur, pour moi en tout cas. Je sais pas, vous.
    Dans ce docu, il y a une grande partie de l'excitation initiale : "on agit sans demander la permission", la bidouillabilité, la capacité de construire quelque chose par soi-même, surtout l'impression d'avoir une étendue mouvante et incroyablement riche. Et aussi quelque chose de vivant à défendre, qui ne supportait pas d'être cornaqué de trop près, au risque de perdre sa formidable raison d'être et de crever. Crever d'ennui et de peur.

    Internet est une chose trop importante pour être laissé à ceux qui le prenne au sérieux.

    Dans cette contre-histoire, le discours sur la compréhension du code, de ce que ça représente, est aussi très éclairant pour ceux qui n'en saisissent pas tout.
    "Les gens doivent comprendre comment la technologie fonctionne et non voir celle-ci comme une mystérieuse boîte noire." - J. Jarvis. Oh oui, oui, oui !
    Bref, la contre-histoire d'internet rappelle très fort Antoine Lefébure, qui disait à propos des radios libres :
    "On en a marre des monopoles, avec des spécialistes qui font tout à notre place. On veut s'emparer de la radio, de la musique, de la ville. C'est pourquoi on commence à bricoler. On passe de citoyens désarmés à pirates armés."

  •  - Par Anonyme

    Ce documentaire est tellement bien sur les enjeux politiques d'un net libre et ouvert, la nécessité d'une pédagogie, l'importance de l'hacktivisme, quel qu'il soit. Il m'a rappelé tant de choses, surtout la façon dont internet est apparu dans ma vie, avec le sentiment déjà présent que, bordel, cela allait radicalement changer des choses chez moi. Ce qui fut évidemment le cas, dans des proportions à peine imaginables. C'était fascinant.

    A l'époque, toute fin des années 90, j'étais simplement jeune et plein d'ennui, ni populaire ni paria, mais avec une envie inassouvie d'autre chose. Un jour, mon père a décidé, après maints efforts de ma part, de prendre un abonnement à internet. Le lendemain, je mettais ma première page html en ligne.
    Il a ensuite fallu bidouiller, apprendre, comprendre le fonctionnement, envoyer des mails, contacter des inconnu(e)s, découvrir avec curiosité un tas de trucs. Ce n'était pas grand-chose, ça n'était même pas être "geek" à ce modeste niveau, c'était simplement le cheminement nécessaire pour parvenir à publier.
    C'était il y a quatorze ans, ce qui est tôt et tard à la fois dans l'histoire d'internet. Mais tout ça fut fondateur, pour moi en tout cas. Je sais pas, vous.
    Dans ce docu, il y a une grande partie de l'excitation initiale : "on agit sans demander la permission", la bidouillabilité, la capacité de construire quelque chose par soi-même, surtout l'impression d'avoir une étendue mouvante et incroyablement riche. Et aussi quelque chose de vivant à défendre, qui ne supportait pas d'être cornaqué de trop près, au risque de perdre sa formidable raison d'être et de crever. Crever d'ennui et de peur.

    Internet est une chose trop importante pour être laissé à ceux qui le prenne au sérieux.

    Dans cette contre-histoire, le discours sur la compréhension du code, de ce que ça représente, est aussi très éclairant pour ceux qui n'en saisissent pas tout.
    "Les gens doivent comprendre comment la technologie fonctionne et non voir celle-ci comme une mystérieuse boîte noire." - J. Jarvis. Oh oui, oui, oui !
    Bref, la contre-histoire d'internet rappelle très fort Antoine Lefébure, qui disait à propos des radios libres :
    "On en a marre des monopoles, avec des spécialistes qui font tout à notre place. On veut s'emparer de la radio, de la musique, de la ville. C'est pourquoi on commence à bricoler. On passe de citoyens désarmés à pirates armés."

  •  - Par Anonyme

    US Robotics Sportster 14400. C’était mon premier modem, le truc qui couinait en se connectant sur la ligne de téléphone. 1995. Merci à Stéphane Bortzmeyer, administrateur système du CNAM à l’époque, qui me fila, sur un coin de table, ma première adresse internet, @cnam.fr. Ça fait ancien combattant. Ben oui. Mon histoire de l’internet — avec un article, et en bas de casse, SVP! — commence comme ça. Mon métier, journaliste.

    C’est dire que j’ai passé pas mal de temps, et j’en passe encore aujourd’hui, à me battre contre les courants médiatiques qui diabolisent, ou encensent, le « réseau des réseaux », comme on disait à l’époque. Je me reconnais donc assez dans le portrait de cette « contre-histoire ». J’ai croisé la plupart des intervenants. Même si je n’approuve pas l’artifice du titre, qui laisse à penser que, désormais, c’est cette vision-là qui ferait figure d’étalon historique, d’année zéro de « ce qu’il faut savoir de l’internet ». Pourtant j’ai retrouvé dans ces portraits croisés pas mal de naïveté, des non-dits pudiques, et somme toute une sorte de sacralisation un peu gênante.

    En 1995, j’avais déjà sous le coude des tas d’infos que les médias tradis ne publiaient pas sur ce « phénomène cyber » des « autoroutes de l’information » (autre pensum ultra-utilisé à l’époque). C’était donc pour moi à la fois un « filon » journalistique qu’un exutoire. Au moment où David Dufresne lançait La Rafale <http://www.davduf.net/La-Rafale-1995-Novembre-2005-Dix> et un peu avant Arno* et son uZine <http://www.uzine.net/> (ancêtre de Rezo.net), de mon côté je recyclais mes infos dans un canard intemporel, le Bulletin lambda, qui débuta aux alentours du mois d’octobre 1995 (archives exhumées ici : http://lambda.toile-libre.org/bulletin). Ça dura environ 10 ans, je sortais chaque bulletin quand j’avais le temps, en deux langues (dans un anglais plus qu’approximatif!), avec entre cinq et une douzaine de numéros par an. Ça tournait déjà autour des questions de libertés publiques. Je balançais mes infos dans les newsgroups et par e-mail à quelques aficionados. Le web, c’était l’antique — le premier navigateur, Mosaic, ancêtre de Netscape puis de Mozilla, était encore un prototype. A l’époque il n’y avait pas d’hébergeurs indépendants (avant Mygale et Multimania). C’est une petite association de bidouilleurs du logiciel libre, Freenix, qui m’a offert mon premier asile sur son serveur (merci les gars).

    Bref, très vite il y eu les premières affaires scabreuses qui firent la Une de la presse, de l'AFP à France Soir ou Envoyé Spécial, le tryptique « pirate-pédo-nazi », les plaintes en justice contre les « sites pédophiles », affaires Alter-C ou Francenet, le Decency Act aux USA, l’amendement Fillon qui cherchait déjà à faire de la censure privée, Napster (premier logiciel de P2P), les premières restrictions à l’usage libre de la cryptographie — bref, tout ce dont il est question dans le docu d’Arte...

    Le goût amer qui me reste au fond de la gorge, c’est que j’ai le sentiment qu’on continue à gesticuler, qu’on répète en boucle des évidences aux accents libertaires, et qu’il semble y avoir encore un non-dit faramineux qui subsiste, à savoir que la marchandisation du monde, l’exploitation de l’autre, n’ont cessé de se servir de l’internet pour gagner en puissance, sans bien sûr que l’internet, en tant que machin, gros tuyau, n’en soit intrinsèquement responsable — mais qui en devient immanquablement une des armes les plus fatales.

    La neutralité du Net, oui, c’est important et primordial, mais un internet /neutre/a plus de chances de se faire bouffer et phagocyter par les classes économiques dominantes que par de joyeux groupuscules aux idées altruistes. Une petite vidéo diffusée en boucle en marge du docu se fout de la gueule de George « W » qui a parlé « des internets », avec un « S ». Bien sûr que ce gros blaireau n’a rien compris. Pas la peine de prendre ce révélateur pour savoir que ce type est une catastrophe. Mais son lapsus est révélateur: il y a plusieurs « internets ». La neutralité, c’est presque terminé. Les données ne circulent pas avec la même « priorité ». Et ça va s’empirer. Tu payes, tu passes en premier. T’es actionnaire, tu choisis. T’es utilisateur, tu subis. C’est une caricature, oui bien sûr. Mais 95% de la population en sera victime. Quelques uns y échappent, tant mieux pour eux — comme la plupart des intervenants de ce documentaire. Facebook a aidé les « révolutions arabes »? Quelles « révolutions »? Qui dirige la Tunisie, l’Egypte? Et l’après Bachar aura-t-il un visage différent? Exxon ou Total? Danone ou Kraft Food?

    On nous matraque avec la crainte, le « spectre » de Big Brother depuis les débuts de l’internet (et j’y ai participé à ce matraquage, salvateur sous certains aspects, c’est ce qui m’a poussé à m’investir dans les Big Brother Awards). Mais on accepte. On acquiesse. Tout est fait pour nous culpabiliser de refuser cet auto-contrôle permanent. Le patron du Parti pirate suédois en a conscience, plus que beaucoup d’entre nous. Mais il exhibe son smartphone genre « ben j’ai pas le choix ». Combien de personnes peuvent réellement échapper à leur propre déchéance en utilisant ces outils mortifères (j’ai pas dit /meurtriers/)? Quelle est cette nouvelle élite qui sait se protéger des intrusions malveillantes avec Tor, GPG, ou d’autres parefeux techniques, mais qui ont lentement, insidieusement, accepté à ne plus remettre en question la surveillance globale dont seront victimes des centaines de millions de gogos connectés?

    --

    Jet Lambda, Reflets.info

  • Pour Jonas Makinen (http://twitter.com/JoonasD6), hacktiviste des droits de l'homme et membre du Parti Pirate finlandais, si le de droit doit s'appliquer sur Internet (et il s'applique) comme le réclament les lobbyistes du copyright, il aimerait aussi que son droit à la vie privée et au secret de la correspondance s'appliquent tout autant. Et donc qu'on arrête de vouloir surveiller les tuyaux à tout bout de champ.

  • Pour Jonas Makinen (http://twitter.com/JoonasD6), hacktiviste des droits de l'homme et membre du Parti Pirate finlandais, si le de droit doit s'appliquer sur Internet (et il s'applique) comme le réclament les lobbyistes du copyright, il aimerait aussi que son droit à la vie privée et au secret de la correspondance s'appliquent tout autant. Et donc qu'on arrête de vouloir surveiller les tuyaux à tout bout de champ.

  • Pour Jonas Makinen (http://twitter.com/JoonasD6), hacktiviste des droits de l'homme et membre du Parti Pirate finlandais, si le de droit doit s'appliquer sur Internet (et il s'applique) comme le réclament les lobbyistes du copyright, il aimerait aussi que son droit à la vie privée et au secret de la correspondance s'appliquent tout autant. Et donc qu'on arrête de vouloir surveiller les tuyaux à tout bout de champ.

  • "The chilling effect" - Une contre-histoire des Internets - ARTE

    www.youtube.com
    Des étudiants mettant en ligne des paroles de chansons décrit comme des gangs de pirates organisés mondialement, ça c'est de la diabolisation.... Pour télécharger cette vidéos sous Creative Commons : http://download.www.arte.tv/permanent/u1/contre-histoire/FR_MARTIN_4-INTERNETS.mov Et pour découvrir d'autres contre-histoires : http://lesinternets.arte.tv

    Arno Martin se souvient comment l'hébergeur de son site avait décidé d'effacer l'ensemble des fichiers .mp3 de ses hébergés, et donc aussi... les .mp3 de la musique d'Arno. C'est bien connu : un .mp3, ça ne peut être que de la contrefaçon, les internautes ne composent pas, eux.

  • "The chilling effect" - Une contre-histoire des Internets - ARTE

    www.youtube.com
    Des étudiants mettant en ligne des paroles de chansons décrit comme des gangs de pirates organisés mondialement, ça c'est de la diabolisation.... Pour télécharger cette vidéos sous Creative Commons : http://download.www.arte.tv/permanent/u1/contre-histoire/FR_MARTIN_4-INTERNETS.mov Et pour découvrir d'autres contre-histoires : http://lesinternets.arte.tv

    Arno Martin se souvient comment l'hébergeur de son site avait décidé d'effacer l'ensemble des fichiers .mp3 de ses hébergés, et donc aussi... les .mp3 de la musique d'Arno. C'est bien connu : un .mp3, ça ne peut être que de la contrefaçon, les internautes ne composent pas, eux.

  • "The chilling effect" - Une contre-histoire des Internets - ARTE

    www.youtube.com
    Des étudiants mettant en ligne des paroles de chansons décrit comme des gangs de pirates organisés mondialement, ça c'est de la diabolisation.... Pour télécharger cette vidéos sous Creative Commons : http://download.www.arte.tv/permanent/u1/contre-histoire/FR_MARTIN_4-INTERNETS.mov Et pour découvrir d'autres contre-histoires : http://lesinternets.arte.tv

    Arno Martin se souvient comment l'hébergeur de son site avait décidé d'effacer l'ensemble des fichiers .mp3 de ses hébergés, et donc aussi... les .mp3 de la musique d'Arno. C'est bien connu : un .mp3, ça ne peut être que de la contrefaçon, les internautes ne composent pas, eux.

  • "The chilling effect" - Une contre-histoire des Internets - ARTE

    www.youtube.com
    Des étudiants mettant en ligne des paroles de chansons décrit comme des gangs de pirates organisés mondialement, ça c'est de la diabolisation.... Pour télécharger cette vidéos sous Creative Commons : http://download.www.arte.tv/permanent/u1/contre-histoire/FR_MARTIN_4-INTERNETS.mov Et pour découvrir d'autres contre-histoires : http://lesinternets.arte.tv

    Arno Martin se souvient comment l'hébergeur de son site avait décidé d'effacer l'ensemble des fichiers .mp3 de ses hébergés, et donc aussi... les .mp3 de la musique d'Arno. C'est bien connu : un .mp3, ça ne peut être que de la contrefaçon, les internautes ne composent pas, eux.

  •  - Par Anonyme

    Internet, un outil formidable et aujourd'hui incontournable, aussi bien dans la vie de tous les jours, que dans la vie professionnelle.

    On connais tous les bonnes choses qu'internet fait pour nous.
    Etant étudiant en Informatique, je ne peux qu'admirer la magnificence du fonctionnement d'internet. A la fois si complexe et pourtant si simple.

    Seulement, cette "outil" adoré de tous, est en réalité, à mon sens, une drogue : aujourd'hui, tout ceux qui l'utilisent quotidiennement ne pourraient plus s'en passer.
    Il y a un autre problème qui n'en paraît pas un : le fait que tout le monde aie accès à toute la connaissance possible et inimaginable (outre le fait de savoir si celle-ci est de source sûre etc...), est à première vue une bonne chose, mais lorsque vous donnez le savoir brut à quelqu'un qui n'a pas reçu l'éducation adéquate (ce pourquoi la plupart des institutions scolaires existent) que peut-il bien faire de ce savoir ? Il peut certes le garder pour lui, pour son enrichissement personnel, mais il peut aussi se croire pousser des ailes, et utiliser ce savoir sans forcément savoir ce que ça implique.
    Un exemple tout simple serait celui du piratage, aujourd'hui, un simple anonyme (voire même un enfant) pourrait apprendre le piratage, puis l'appliquer _pour s'amuser_ pour pirater une machine gouvernementale. Cela peut très certainement mettre des vies en danger.

    Aujourd'hui tout le monde tend à se virtualiser, le web étant un mur social qui nous convient. Il est bien plus facile de discuter (voire exposer inutilement sa vie) sur un réseau social. Ce "mur" est pour nous un consensus psychologique qui nous libère du poids social. Mais je pense qu'il tend à dénaturaliser notre société.
    Il faut certes qu'elle évolue, mais il serait bien qu'elle s'améliore.

    Il existe aussi un paradoxe intéressant : utiliser internet pour le critiquer...serait-il concevable que cet outil puisse disparaître de nos vies ?


    C'est pour cela que je me pose perpétuellement une question :
    Internet, ruine ou épanouissement de l'Humanité ?

    Enfin je remercie l'équipe d'ARTE de nous offrir de si bons programmes au quotidien !

  •  - Par Anonyme

    Internet, un outil formidable et aujourd'hui incontournable, aussi bien dans la vie de tous les jours, que dans la vie professionnelle.

    On connais tous les bonnes choses qu'internet fait pour nous.
    Etant étudiant en Informatique, je ne peux qu'admirer la magnificence du fonctionnement d'internet. A la fois si complexe et pourtant si simple.

    Seulement, cette "outil" adoré de tous, est en réalité, à mon sens, une drogue : aujourd'hui, tout ceux qui l'utilisent quotidiennement ne pourraient plus s'en passer.
    Il y a un autre problème qui n'en paraît pas un : le fait que tout le monde aie accès à toute la connaissance possible et inimaginable (outre le fait de savoir si celle-ci est de source sûre etc...), est à première vue une bonne chose, mais lorsque vous donnez le savoir brut à quelqu'un qui n'a pas reçu l'éducation adéquate (ce pourquoi la plupart des institutions scolaires existent) que peut-il bien faire de ce savoir ? Il peut certes le garder pour lui, pour son enrichissement personnel, mais il peut aussi se croire pousser des ailes, et utiliser ce savoir sans forcément savoir ce que ça implique.
    Un exemple tout simple serait celui du piratage, aujourd'hui, un simple anonyme (voire même un enfant) pourrait apprendre le piratage, puis l'appliquer _pour s'amuser_ pour pirater une machine gouvernementale. Cela peut très certainement mettre des vies en danger.

    Aujourd'hui tout le monde tend à se virtualiser, le web étant un mur social qui nous convient. Il est bien plus facile de discuter (voire exposer inutilement sa vie) sur un réseau social. Ce "mur" est pour nous un consensus psychologique qui nous libère du poids social. Mais je pense qu'il tend à dénaturaliser notre société.
    Il faut certes qu'elle évolue, mais il serait bien qu'elle s'améliore.

    Il existe aussi un paradoxe intéressant : utiliser internet pour le critiquer...serait-il concevable que cet outil puisse disparaître de nos vies ?


    C'est pour cela que je me pose perpétuellement une question :
    Internet, ruine ou épanouissement de l'Humanité ?

    Enfin je remercie l'équipe d'ARTE de nous offrir de si bons programmes au quotidien !

  • Les petites souris du réseau - Une contre-histoire des Internets - ARTE

    www.youtube.com
    Uploaded by ARTE on 2013-04-16.

    À l'époque où il n'y avait pas de vigiles à la sortie des supermarchés, Valentin Lacambre (http://fr.wikipedia.org/wiki/Valentin_Lacambre) faisait parti des petites souris qui se baladaient sur les réseaux, qui les explorait sans que personne ne le sache. Des p'tites souris "pirates" en somme qui ont fini par intéresser la DST.

  • Les petites souris du réseau - Une contre-histoire des Internets - ARTE

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    À l'époque où il n'y avait pas de vigiles à la sortie des supermarchés, Valentin Lacambre (http://fr.wikipedia.org/wiki/Valentin_Lacambre) faisait parti des petites souris qui se baladaient sur les réseaux, qui les explorait sans que personne ne le sache. Des p'tites souris "pirates" en somme qui ont fini par intéresser la DST.

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  • Les petites souris du réseau - Une contre-histoire des Internets - ARTE

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    À l'époque où il n'y avait pas de vigiles à la sortie des supermarchés, Valentin Lacambre (http://fr.wikipedia.org/wiki/Valentin_Lacambre) faisait parti des petites souris qui se baladaient sur les réseaux, qui les explorait sans que personne ne le sache. Des p'tites souris "pirates" en somme qui ont fini par intéresser la DST.

  • Les petites souris du réseau - Une contre-histoire des Internets - ARTE

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    À l'époque où il n'y avait pas de vigiles à la sortie des supermarchés, Valentin Lacambre (http://fr.wikipedia.org/wiki/Valentin_Lacambre) faisait parti des petites souris qui se baladaient sur les réseaux, qui les explorait sans que personne ne le sache. Des p'tites souris "pirates" en somme qui ont fini par intéresser la DST.

  • Le premier ordinateur que j'ai utilisé était un Spectrum+2, celui d'un ami de la famille... j'y ai découvert la programation en Basic... Et la copie des jeux par duplication des cassettes audio!
    Quelques années plus tard, sur mon propre PC, mes logiciels étaient pour la plupartdes copies... On n'avait pas Internet, (c'était les année 80, début des année 90) mais les disquettes s'échangeait par boite de 50 ou de 100 dans la cour du collège/lycée ! Et pourtant... les boites des jeux (originaux, payés au prix fort) s'accumulaient sur les étagères.
    Et cette dualité n'a pas changé avec l'arrivée du réseau. Le MP3, puis le DivX ont étendu la pratique à d'autres 'produits'. Nous échangions les MP3 avant Napsters, en copiant en masse les répertoires des potes...

    La pratique s'est étendue à des inconnus lorsque les débits sont devenus suffisants: à l'époque, la bande passante du câble ou de l'ADSL n'étaient réellement utile que si vous pratiquiez le téléchargement... Et curieusement nous étions nombreux à y souscrire... A l'époque, tout le monde téléchargeait sans arrière-pensées, ni dénégations hypocrites.

    Plus tard, quelques années de RMI m'ont permis de confirmer ce que je pressentais: la thèse du manque à gagner est absurde. Jamas je n'aurais acheté ce que j'ai téléchargé pendant cette période: ça aurait représenté 5 ou 10 fois mon revenus global!
    Est-ce que mes dépenses ont baissé à cause du téléchargement? Dans certains secteurs, comme les jeux, oui, je dois l'avouer... A cause de l'argent, des prix, bien sûr. Mais pas seulement: l'offre légale était tellement en retard en termes de qualité, de disponibilité... Les plateformes de jeux en ligne, Steam en tête, ont rétabli l'équilibre, et aujourd'hui mon menu démarrer se partage entre le gratuit (freeware, free2play), le téléchargé et l'acheté.
    J'attend avec impatience un équivalent à ces plateformes pour les séries télé: non seulement les prix sont délirants (calculez le prix d'une saison! calculez le prix à l'heure!) et d'ailleurs même en y mettant des fortunes, aucune offre légale ne supporte la comparaison dans ce domaine: choix extrêmement restreint, en retard d'un voire deux ans...
    L'arrivée de Netflix a prévue pour quand, déjà?

    Après avoir reçu (récemment) ma lettre recommandée de la Hadopi, je me suis évidememment posé la question:
    Ai-je été un pirate? Oui parfois lorsque je décidais de 'ripper' un DVD acheté ou loué pour 'rendre' à la communauté. Un voleur? J'en doute.

    Dernières questions:
    - Pourquoi est-il possible proposer un contenu gratuit à la télévision (rentabilisé par la publicité) et pas sur le Net, alors que la minute de publicités ciblées pourraient se vendre plus cher?
    - Un film holywoodien est supposé être rentabilisé par son exploitation en salle aux Etats-Unis, l'exploitation 'worldwide', les BR, DVD et diffusion ne sont que des bonus... N'y a-t-il pas là une forme d'escroquerie?

  •  - Par Anonyme

    Je fais partie de ces internautes geeks qui font du téléchargement illégal éthique... Je sais qu'on n'est pas très nombreux, car beaucoup de gens pensent qu'Internet, c'est uniquement la gratuité. Moi, je pense que c'est l'échange... Il y a des gens qui prennent sur le temps libre pour rédiger des sous-titres pour des programmes étrangers, et certains le font uniquement afin de pouvoir faire partager leur passion. Ils m'impressionnent !

    Ma conviction, depuis le tout début de mes activités de "pirates", c'est que le téléchargement va forcer les créateurs de produits culturels à faire mieux car les gens n'achèteront que ce qui est de qualité. Si un film, un album ou une série que j'ai téléchargé est réussi, je m'engage moralement à acheter le support physique -s'il est trouvable- à me rendre au cinéma ou même à re-regarder la série lors de sa diffusion en France. Je tiens toujours parole ! Par contre, si c'est mauvais, je n'ai aucun scrupule à jeter ça à la corbeille. Et à en parler en mal sur mon blog. Pas de pitié.

    Du coup, je soutiens pas mal d'artistes qui réalisent du contenu Creative Commons. C'est exactement ça que permet cette licence : d'abord on télécharge, on écoute ou on regarde, puis on récompense l'artiste à hauteur de la qualité de son travail. C'est moins frustrant que d'acheter un album 20€ pour 3 pauvres chansons qu'on a entendues à la radio, ce que je faisais quand j'étais plus jeune, avant le Net. Et puis, ça permet le dialogue ! Le livre ou la chanson a des défauts ? On en parle avec l'artiste, il s'améliore. Je crois -enfin, à l'heure actuelle, je devrais dire "j'espère"- qu'Internet ne va couper l'herbe sous le pied que des mauvais artistes, des machines à sous sans intérêt. Peut-être pas tout de suite, mais à terme.

  •  - Par Anonyme

    Je fais partie de ces internautes geeks qui font du téléchargement illégal éthique... Je sais qu'on n'est pas très nombreux, car beaucoup de gens pensent qu'Internet, c'est uniquement la gratuité. Moi, je pense que c'est l'échange... Il y a des gens qui prennent sur le temps libre pour rédiger des sous-titres pour des programmes étrangers, et certains le font uniquement afin de pouvoir faire partager leur passion. Ils m'impressionnent !

    Ma conviction, depuis le tout début de mes activités de "pirates", c'est que le téléchargement va forcer les créateurs de produits culturels à faire mieux car les gens n'achèteront que ce qui est de qualité. Si un film, un album ou une série que j'ai téléchargé est réussi, je m'engage moralement à acheter le support physique -s'il est trouvable- à me rendre au cinéma ou même à re-regarder la série lors de sa diffusion en France. Je tiens toujours parole ! Par contre, si c'est mauvais, je n'ai aucun scrupule à jeter ça à la corbeille. Et à en parler en mal sur mon blog. Pas de pitié.

    Du coup, je soutiens pas mal d'artistes qui réalisent du contenu Creative Commons. C'est exactement ça que permet cette licence : d'abord on télécharge, on écoute ou on regarde, puis on récompense l'artiste à hauteur de la qualité de son travail. C'est moins frustrant que d'acheter un album 20€ pour 3 pauvres chansons qu'on a entendues à la radio, ce que je faisais quand j'étais plus jeune, avant le Net. Et puis, ça permet le dialogue ! Le livre ou la chanson a des défauts ? On en parle avec l'artiste, il s'améliore. Je crois -enfin, à l'heure actuelle, je devrais dire "j'espère"- qu'Internet ne va couper l'herbe sous le pied que des mauvais artistes, des machines à sous sans intérêt. Peut-être pas tout de suite, mais à terme.

  •  - Par Anonyme

    Je fais partie de ces internautes geeks qui font du téléchargement illégal éthique... Je sais qu'on n'est pas très nombreux, car beaucoup de gens pensent qu'Internet, c'est uniquement la gratuité. Moi, je pense que c'est l'échange... Il y a des gens qui prennent sur le temps libre pour rédiger des sous-titres pour des programmes étrangers, et certains le font uniquement afin de pouvoir faire partager leur passion. Ils m'impressionnent !

    Ma conviction, depuis le tout début de mes activités de "pirates", c'est que le téléchargement va forcer les créateurs de produits culturels à faire mieux car les gens n'achèteront que ce qui est de qualité. Si un film, un album ou une série que j'ai téléchargé est réussi, je m'engage moralement à acheter le support physique -s'il est trouvable- à me rendre au cinéma ou même à re-regarder la série lors de sa diffusion en France. Je tiens toujours parole ! Par contre, si c'est mauvais, je n'ai aucun scrupule à jeter ça à la corbeille. Et à en parler en mal sur mon blog. Pas de pitié.

    Du coup, je soutiens pas mal d'artistes qui réalisent du contenu Creative Commons. C'est exactement ça que permet cette licence : d'abord on télécharge, on écoute ou on regarde, puis on récompense l'artiste à hauteur de la qualité de son travail. C'est moins frustrant que d'acheter un album 20€ pour 3 pauvres chansons qu'on a entendues à la radio, ce que je faisais quand j'étais plus jeune, avant le Net. Et puis, ça permet le dialogue ! Le livre ou la chanson a des défauts ? On en parle avec l'artiste, il s'améliore. Je crois -enfin, à l'heure actuelle, je devrais dire "j'espère"- qu'Internet ne va couper l'herbe sous le pied que des mauvais artistes, des machines à sous sans intérêt. Peut-être pas tout de suite, mais à terme.

  •  - Par Anonyme

    Premiers téléchargements en 2000, époque Netscape et gnutella. Et puis au bout de quelques années, j'achète un morceau sur une plateforme légale : "95C" de Valérie Lemercier. J'étais super fière d'avoir dégoté ce titre pour mon blind test du soir, j'allais épater la galerie... En fait non ! Impossible de lire le fichier sur l'ordi de mon pote, ou n'importe où sauf mon ordi en raison des DRM. La morale que j'en ai tirée : mieux vaut pirater qu'acheter.

  •  - Par Anonyme

    Premiers téléchargements en 2000, époque Netscape et gnutella. Et puis au bout de quelques années, j'achète un morceau sur une plateforme légale : "95C" de Valérie Lemercier. J'étais super fière d'avoir dégoté ce titre pour mon blind test du soir, j'allais épater la galerie... En fait non ! Impossible de lire le fichier sur l'ordi de mon pote, ou n'importe où sauf mon ordi en raison des DRM. La morale que j'en ai tirée : mieux vaut pirater qu'acheter.

  • Des copyright parties au Parti pirate - Une contre-histoire des Internets - ARTE

    www.youtube.com/watch?v=ISQ4lXBFJvQ
    L'Internet, un repère de voleurs et de pirates ? Venez raconter vos propres histoires de partage sur le web sur http://lesinternets.arte.tv

    Dans les années 80, les logiciels s'échangeaient comme les mixtapes, sur des cassettes audio, se souvient Rick Falkvinge (http://twitter.com/Falkvinge). Ceux qui ont grandi avec l'informatique, puis avec le Net, ont grandi avec la culture du partage. Puis Napster est arrivé, les industriels du copyright se sont énervés et ont lancé la guerre au partage, alors Rick a créé le Parti Pirate...

  • Des copyright parties au Parti pirate - Une contre-histoire des Internets - ARTE

    www.youtube.com/watch?v=ISQ4lXBFJvQ
    L'Internet, un repère de voleurs et de pirates ? Venez raconter vos propres histoires de partage sur le web sur http://lesinternets.arte.tv

    Dans les années 80, les logiciels s'échangeaient comme les mixtapes, sur des cassettes audio, se souvient Rick Falkvinge (http://twitter.com/Falkvinge). Ceux qui ont grandi avec l'informatique, puis avec le Net, ont grandi avec la culture du partage. Puis Napster est arrivé, les industriels du copyright se sont énervés et ont lancé la guerre au partage, alors Rick a créé le Parti Pirate...

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    www.youtube.com/watch?v=ISQ4lXBFJvQ
    L'Internet, un repère de voleurs et de pirates ? Venez raconter vos propres histoires de partage sur le web sur http://lesinternets.arte.tv

    Dans les années 80, les logiciels s'échangeaient comme les mixtapes, sur des cassettes audio, se souvient Rick Falkvinge (http://twitter.com/Falkvinge). Ceux qui ont grandi avec l'informatique, puis avec le Net, ont grandi avec la culture du partage. Puis Napster est arrivé, les industriels du copyright se sont énervés et ont lancé la guerre au partage, alors Rick a créé le Parti Pirate...

  • Des copyright parties au Parti pirate - Une contre-histoire des Internets - ARTE

    www.youtube.com/watch?v=ISQ4lXBFJvQ
    L'Internet, un repère de voleurs et de pirates ? Venez raconter vos propres histoires de partage sur le web sur http://lesinternets.arte.tv

    Dans les années 80, les logiciels s'échangeaient comme les mixtapes, sur des cassettes audio, se souvient Rick Falkvinge (http://twitter.com/Falkvinge). Ceux qui ont grandi avec l'informatique, puis avec le Net, ont grandi avec la culture du partage. Puis Napster est arrivé, les industriels du copyright se sont énervés et ont lancé la guerre au partage, alors Rick a créé le Parti Pirate...

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    www.youtube.com/watch?v=ISQ4lXBFJvQ
    L'Internet, un repère de voleurs et de pirates ? Venez raconter vos propres histoires de partage sur le web sur http://lesinternets.arte.tv

    Dans les années 80, les logiciels s'échangeaient comme les mixtapes, sur des cassettes audio, se souvient Rick Falkvinge (http://twitter.com/Falkvinge). Ceux qui ont grandi avec l'informatique, puis avec le Net, ont grandi avec la culture du partage. Puis Napster est arrivé, les industriels du copyright se sont énervés et ont lancé la guerre au partage, alors Rick a créé le Parti Pirate...

  • Des copyright parties au Parti pirate - Une contre-histoire des Internets - ARTE

    www.youtube.com/watch?v=ISQ4lXBFJvQ
    L'Internet, un repère de voleurs et de pirates ? Venez raconter vos propres histoires de partage sur le web sur http://lesinternets.arte.tv

    Dans les années 80, les logiciels s'échangeaient comme les mixtapes, sur des cassettes audio, se souvient Rick Falkvinge (http://twitter.com/Falkvinge). Ceux qui ont grandi avec l'informatique, puis avec le Net, ont grandi avec la culture du partage. Puis Napster est arrivé, les industriels du copyright se sont énervés et ont lancé la guerre au partage, alors Rick a créé le Parti Pirate...

  •  - Par Anonyme

    C'est pas sorcier - Voyage dans le cyber-espace

    youtu.be
    L'équipe de C'est pas sorcier nous entraîne sur le réseau des réseaux pour nous expliquer le fonctionnement d'Internet. Comment un fournisseur d'accès fonctionne-t-il ? Comment l'information circule-t-elle sur le réseau ? Qu'est-ce que c'est un modem ? Comment ça marche, un moteur de recherche ?

    Mon premier aperçu d'internet ? En 1998 devant l'émission "c'est pas sorcier : voyage dans le cyber espace" qui nous expliquait que M. tout le monde pourrait très bientot parler instantanément avec des habitants du monde entier.... ça me parraissait incroyable à l'époque. Quelques années après, internet est bien aparru dans les foyers, la révolution pour toute une nouvelle génération
    Depuis ils ont tournés un "C'est Pas Sorcier Internet, les Pirates tissent leur toile". Je vous le conseille ;)

  •  - Par Anonyme

    C'est pas sorcier - Voyage dans le cyber-espace

    youtu.be
    L'équipe de C'est pas sorcier nous entraîne sur le réseau des réseaux pour nous expliquer le fonctionnement d'Internet. Comment un fournisseur d'accès fonctionne-t-il ? Comment l'information circule-t-elle sur le réseau ? Qu'est-ce que c'est un modem ? Comment ça marche, un moteur de recherche ?

    Mon premier aperçu d'internet ? En 1998 devant l'émission "c'est pas sorcier : voyage dans le cyber espace" qui nous expliquait que M. tout le monde pourrait très bientot parler instantanément avec des habitants du monde entier.... ça me parraissait incroyable à l'époque. Quelques années après, internet est bien aparru dans les foyers, la révolution pour toute une nouvelle génération
    Depuis ils ont tournés un "C'est Pas Sorcier Internet, les Pirates tissent leur toile". Je vous le conseille ;)

  • A quoi sert un hacker ? - Une contre-histoire des Internets - ARTE

    www.youtube.com/watch?v=Oq4m37ZJxdo
    Uploaded by ARTE on 2013-04-11.

    Stephan Urbach (http://twitter.com/herrurbach), ex-Telecomix et membre du Parti Pirate allemand, explique à quoi sert un "bon" hacker.

  • A quoi sert un hacker ? - Une contre-histoire des Internets - ARTE

    www.youtube.com/watch?v=Oq4m37ZJxdo
    Uploaded by ARTE on 2013-04-11.

    Stephan Urbach (http://twitter.com/herrurbach), ex-Telecomix et membre du Parti Pirate allemand, explique à quoi sert un "bon" hacker.

  • A quoi sert un hacker ? - Une contre-histoire des Internets - ARTE

    www.youtube.com/watch?v=Oq4m37ZJxdo
    Uploaded by ARTE on 2013-04-11.

    Stephan Urbach (http://twitter.com/herrurbach), ex-Telecomix et membre du Parti Pirate allemand, explique à quoi sert un "bon" hacker.

  •  - Par Anonyme

    Rhâââââââââ ! le bip-bip du modem de location "Wanadoo" en 1998-1999...
    J'ai commencé à chatter sur des forums de graffiti, donc dans un autre gouffre internet que celui du hacking mais assez proche dans l'état d'esprit.
    Ekosystem.org et autres Aero.fr étaient nos T.A.Z ( Zone autonome temporaire ) à nous, jeunes writers encore mineurs et insouciants.
    Très vite, je me suis intéréssé à Napster puis KazaA avant de perdre les pédales avec eMule !
    Nous pouvions encore assez ouvertement télécharger de la musique et la revendre sur des CD gravés au camarades de classe pas encore connectés (à peine 1 million "d'internautes" à cette époque).
    Oui, nous avons bien bicravé des sons, puis des programmes, puis des films dans le passé. Il y avait un vrai marché dans les cours de collèges & lycées, la bonne époque !
    Puis les médias se sont emparés du phénomène et ont commencés à envoyer du "pédo-nazis" dans tous les sens, à tirer sur les nerds, les geeks, les pirates, les criminels virtuels...
    Puis ce fût au tour des politiciens complètement à la ramasse (oui, pire qu'aujourd'hui) installant le climat de peur que l'ont connait, utilisant donc le 11 septembre 2001 pour justifier leurs mesures répressives de dingues sur les internets.
    Je suis bien content d'avoir connu cette époque, post 911 ou personne ne songeaient vraiment à devenir cyber-activiste (sauf pour jouer, ou pour utiliser ses connaissances à des fins "personnelles") .
    Maintenant, c'est quand même rigolo de se retrouver à distribuer des modems aux rebelles pour leur assurer une connexion de base en cas de conflits, de retourner chatter sur IRC et de se replonger dans le code pour ne pas subir le pouvoir des tyrans de ce monde.

    Sayf. cc

  •  - Par Anonyme

    Rhâââââââââ ! le bip-bip du modem de location "Wanadoo" en 1998-1999...
    J'ai commencé à chatter sur des forums de graffiti, donc dans un autre gouffre internet que celui du hacking mais assez proche dans l'état d'esprit.
    Ekosystem.org et autres Aero.fr étaient nos T.A.Z ( Zone autonome temporaire ) à nous, jeunes writers encore mineurs et insouciants.
    Très vite, je me suis intéréssé à Napster puis KazaA avant de perdre les pédales avec eMule !
    Nous pouvions encore assez ouvertement télécharger de la musique et la revendre sur des CD gravés au camarades de classe pas encore connectés (à peine 1 million "d'internautes" à cette époque).
    Oui, nous avons bien bicravé des sons, puis des programmes, puis des films dans le passé. Il y avait un vrai marché dans les cours de collèges & lycées, la bonne époque !
    Puis les médias se sont emparés du phénomène et ont commencés à envoyer du "pédo-nazis" dans tous les sens, à tirer sur les nerds, les geeks, les pirates, les criminels virtuels...
    Puis ce fût au tour des politiciens complètement à la ramasse (oui, pire qu'aujourd'hui) installant le climat de peur que l'ont connait, utilisant donc le 11 septembre 2001 pour justifier leurs mesures répressives de dingues sur les internets.
    Je suis bien content d'avoir connu cette époque, post 911 ou personne ne songeaient vraiment à devenir cyber-activiste (sauf pour jouer, ou pour utiliser ses connaissances à des fins "personnelles") .
    Maintenant, c'est quand même rigolo de se retrouver à distribuer des modems aux rebelles pour leur assurer une connexion de base en cas de conflits, de retourner chatter sur IRC et de se replonger dans le code pour ne pas subir le pouvoir des tyrans de ce monde.

    Sayf. cc

  •  - Par Anonyme

    Rhâââââââââ ! le bip-bip du modem de location "Wanadoo" en 1998-1999...
    J'ai commencé à chatter sur des forums de graffiti, donc dans un autre gouffre internet que celui du hacking mais assez proche dans l'état d'esprit.
    Ekosystem.org et autres Aero.fr étaient nos T.A.Z ( Zone autonome temporaire ) à nous, jeunes writers encore mineurs et insouciants.
    Très vite, je me suis intéréssé à Napster puis KazaA avant de perdre les pédales avec eMule !
    Nous pouvions encore assez ouvertement télécharger de la musique et la revendre sur des CD gravés au camarades de classe pas encore connectés (à peine 1 million "d'internautes" à cette époque).
    Oui, nous avons bien bicravé des sons, puis des programmes, puis des films dans le passé. Il y avait un vrai marché dans les cours de collèges & lycées, la bonne époque !
    Puis les médias se sont emparés du phénomène et ont commencés à envoyer du "pédo-nazis" dans tous les sens, à tirer sur les nerds, les geeks, les pirates, les criminels virtuels...
    Puis ce fût au tour des politiciens complètement à la ramasse (oui, pire qu'aujourd'hui) installant le climat de peur que l'ont connait, utilisant donc le 11 septembre 2001 pour justifier leurs mesures répressives de dingues sur les internets.
    Je suis bien content d'avoir connu cette époque, post 911 ou personne ne songeaient vraiment à devenir cyber-activiste (sauf pour jouer, ou pour utiliser ses connaissances à des fins "personnelles") .
    Maintenant, c'est quand même rigolo de se retrouver à distribuer des modems aux rebelles pour leur assurer une connexion de base en cas de conflits, de retourner chatter sur IRC et de se replonger dans le code pour ne pas subir le pouvoir des tyrans de ce monde.

    Sayf. cc

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    Rhâââââââââ ! le bip-bip du modem de location "Wanadoo" en 1998-1999...
    J'ai commencé à chatter sur des forums de graffiti, donc dans un autre gouffre internet que celui du hacking mais assez proche dans l'état d'esprit.
    Ekosystem.org et autres Aero.fr étaient nos T.A.Z ( Zone autonome temporaire ) à nous, jeunes writers encore mineurs et insouciants.
    Très vite, je me suis intéréssé à Napster puis KazaA avant de perdre les pédales avec eMule !
    Nous pouvions encore assez ouvertement télécharger de la musique et la revendre sur des CD gravés au camarades de classe pas encore connectés (à peine 1 million "d'internautes" à cette époque).
    Oui, nous avons bien bicravé des sons, puis des programmes, puis des films dans le passé. Il y avait un vrai marché dans les cours de collèges & lycées, la bonne époque !
    Puis les médias se sont emparés du phénomène et ont commencés à envoyer du "pédo-nazis" dans tous les sens, à tirer sur les nerds, les geeks, les pirates, les criminels virtuels...
    Puis ce fût au tour des politiciens complètement à la ramasse (oui, pire qu'aujourd'hui) installant le climat de peur que l'ont connait, utilisant donc le 11 septembre 2001 pour justifier leurs mesures répressives de dingues sur les internets.
    Je suis bien content d'avoir connu cette époque, post 911 ou personne ne songeaient vraiment à devenir cyber-activiste (sauf pour jouer, ou pour utiliser ses connaissances à des fins "personnelles") .
    Maintenant, c'est quand même rigolo de se retrouver à distribuer des modems aux rebelles pour leur assurer une connexion de base en cas de conflits, de retourner chatter sur IRC et de se replonger dans le code pour ne pas subir le pouvoir des tyrans de ce monde.

    Sayf. cc

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    Rhâââââââââ ! le bip-bip du modem de location "Wanadoo" en 1998-1999...
    J'ai commencé à chatter sur des forums de graffiti, donc dans un autre gouffre internet que celui du hacking mais assez proche dans l'état d'esprit.
    Ekosystem.org et autres Aero.fr étaient nos T.A.Z ( Zone autonome temporaire ) à nous, jeunes writers encore mineurs et insouciants.
    Très vite, je me suis intéréssé à Napster puis KazaA avant de perdre les pédales avec eMule !
    Nous pouvions encore assez ouvertement télécharger de la musique et la revendre sur des CD gravés au camarades de classe pas encore connectés (à peine 1 million "d'internautes" à cette époque).
    Oui, nous avons bien bicravé des sons, puis des programmes, puis des films dans le passé. Il y avait un vrai marché dans les cours de collèges & lycées, la bonne époque !
    Puis les médias se sont emparés du phénomène et ont commencés à envoyer du "pédo-nazis" dans tous les sens, à tirer sur les nerds, les geeks, les pirates, les criminels virtuels...
    Puis ce fût au tour des politiciens complètement à la ramasse (oui, pire qu'aujourd'hui) installant le climat de peur que l'ont connait, utilisant donc le 11 septembre 2001 pour justifier leurs mesures répressives de dingues sur les internets.
    Je suis bien content d'avoir connu cette époque, post 911 ou personne ne songeaient vraiment à devenir cyber-activiste (sauf pour jouer, ou pour utiliser ses connaissances à des fins "personnelles") .
    Maintenant, c'est quand même rigolo de se retrouver à distribuer des modems aux rebelles pour leur assurer une connexion de base en cas de conflits, de retourner chatter sur IRC et de se replonger dans le code pour ne pas subir le pouvoir des tyrans de ce monde.

    Sayf. cc

  •  - Par Anonyme

    Rhâââââââââ ! le bip-bip du modem de location "Wanadoo" en 1998-1999...
    J'ai commencé à chatter sur des forums de graffiti, donc dans un autre gouffre internet que celui du hacking mais assez proche dans l'état d'esprit.
    Ekosystem.org et autres Aero.fr étaient nos T.A.Z ( Zone autonome temporaire ) à nous, jeunes writers encore mineurs et insouciants.
    Très vite, je me suis intéréssé à Napster puis KazaA avant de perdre les pédales avec eMule !
    Nous pouvions encore assez ouvertement télécharger de la musique et la revendre sur des CD gravés au camarades de classe pas encore connectés (à peine 1 million "d'internautes" à cette époque).
    Oui, nous avons bien bicravé des sons, puis des programmes, puis des films dans le passé. Il y avait un vrai marché dans les cours de collèges & lycées, la bonne époque !
    Puis les médias se sont emparés du phénomène et ont commencés à envoyer du "pédo-nazis" dans tous les sens, à tirer sur les nerds, les geeks, les pirates, les criminels virtuels...
    Puis ce fût au tour des politiciens complètement à la ramasse (oui, pire qu'aujourd'hui) installant le climat de peur que l'ont connait, utilisant donc le 11 septembre 2001 pour justifier leurs mesures répressives de dingues sur les internets.
    Je suis bien content d'avoir connu cette époque, post 911 ou personne ne songeaient vraiment à devenir cyber-activiste (sauf pour jouer, ou pour utiliser ses connaissances à des fins "personnelles") .
    Maintenant, c'est quand même rigolo de se retrouver à distribuer des modems aux rebelles pour leur assurer une connexion de base en cas de conflits, de retourner chatter sur IRC et de se replonger dans le code pour ne pas subir le pouvoir des tyrans de ce monde.

    Sayf. cc

  •  - Par Anonyme

    Rhâââââââââ ! le bip-bip du modem de location "Wanadoo" en 1998-1999...
    J'ai commencé à chatter sur des forums de graffiti, donc dans un autre gouffre internet que celui du hacking mais assez proche dans l'état d'esprit.
    Ekosystem.org et autres Aero.fr étaient nos T.A.Z ( Zone autonome temporaire ) à nous, jeunes writers encore mineurs et insouciants.
    Très vite, je me suis intéréssé à Napster puis KazaA avant de perdre les pédales avec eMule !
    Nous pouvions encore assez ouvertement télécharger de la musique et la revendre sur des CD gravés au camarades de classe pas encore connectés (à peine 1 million "d'internautes" à cette époque).
    Oui, nous avons bien bicravé des sons, puis des programmes, puis des films dans le passé. Il y avait un vrai marché dans les cours de collèges & lycées, la bonne époque !
    Puis les médias se sont emparés du phénomène et ont commencés à envoyer du "pédo-nazis" dans tous les sens, à tirer sur les nerds, les geeks, les pirates, les criminels virtuels...
    Puis ce fût au tour des politiciens complètement à la ramasse (oui, pire qu'aujourd'hui) installant le climat de peur que l'ont connait, utilisant donc le 11 septembre 2001 pour justifier leurs mesures répressives de dingues sur les internets.
    Je suis bien content d'avoir connu cette époque, post 911 ou personne ne songeaient vraiment à devenir cyber-activiste (sauf pour jouer, ou pour utiliser ses connaissances à des fins "personnelles") .
    Maintenant, c'est quand même rigolo de se retrouver à distribuer des modems aux rebelles pour leur assurer une connexion de base en cas de conflits, de retourner chatter sur IRC et de se replonger dans le code pour ne pas subir le pouvoir des tyrans de ce monde.

    Sayf. cc

  •  - Par Anonyme

    Rhâââââââââ ! le bip-bip du modem de location "Wanadoo" en 1998-1999...
    J'ai commencé à chatter sur des forums de graffiti, donc dans un autre gouffre internet que celui du hacking mais assez proche dans l'état d'esprit.
    Ekosystem.org et autres Aero.fr étaient nos T.A.Z ( Zone autonome temporaire ) à nous, jeunes writers encore mineurs et insouciants.
    Très vite, je me suis intéréssé à Napster puis KazaA avant de perdre les pédales avec eMule !
    Nous pouvions encore assez ouvertement télécharger de la musique et la revendre sur des CD gravés au camarades de classe pas encore connectés (à peine 1 million "d'internautes" à cette époque).
    Oui, nous avons bien bicravé des sons, puis des programmes, puis des films dans le passé. Il y avait un vrai marché dans les cours de collèges & lycées, la bonne époque !
    Puis les médias se sont emparés du phénomène et ont commencés à envoyer du "pédo-nazis" dans tous les sens, à tirer sur les nerds, les geeks, les pirates, les criminels virtuels...
    Puis ce fût au tour des politiciens complètement à la ramasse (oui, pire qu'aujourd'hui) installant le climat de peur que l'ont connait, utilisant donc le 11 septembre 2001 pour justifier leurs mesures répressives de dingues sur les internets.
    Je suis bien content d'avoir connu cette époque, post 911 ou personne ne songeaient vraiment à devenir cyber-activiste (sauf pour jouer, ou pour utiliser ses connaissances à des fins "personnelles") .
    Maintenant, c'est quand même rigolo de se retrouver à distribuer des modems aux rebelles pour leur assurer une connexion de base en cas de conflits, de retourner chatter sur IRC et de se replonger dans le code pour ne pas subir le pouvoir des tyrans de ce monde.

    Sayf. cc

  •  - Par Anonyme

    Rhâââââââââ ! le bip-bip du modem de location "Wanadoo" en 1998-1999...
    J'ai commencé à chatter sur des forums de graffiti, donc dans un autre gouffre internet que celui du hacking mais assez proche dans l'état d'esprit.
    Ekosystem.org et autres Aero.fr étaient nos T.A.Z ( Zone autonome temporaire ) à nous, jeunes writers encore mineurs et insouciants.
    Très vite, je me suis intéréssé à Napster puis KazaA avant de perdre les pédales avec eMule !
    Nous pouvions encore assez ouvertement télécharger de la musique et la revendre sur des CD gravés au camarades de classe pas encore connectés (à peine 1 million "d'internautes" à cette époque).
    Oui, nous avons bien bicravé des sons, puis des programmes, puis des films dans le passé. Il y avait un vrai marché dans les cours de collèges & lycées, la bonne époque !
    Puis les médias se sont emparés du phénomène et ont commencés à envoyer du "pédo-nazis" dans tous les sens, à tirer sur les nerds, les geeks, les pirates, les criminels virtuels...
    Puis ce fût au tour des politiciens complètement à la ramasse (oui, pire qu'aujourd'hui) installant le climat de peur que l'ont connait, utilisant donc le 11 septembre 2001 pour justifier leurs mesures répressives de dingues sur les internets.
    Je suis bien content d'avoir connu cette époque, post 911 ou personne ne songeaient vraiment à devenir cyber-activiste (sauf pour jouer, ou pour utiliser ses connaissances à des fins "personnelles") .
    Maintenant, c'est quand même rigolo de se retrouver à distribuer des modems aux rebelles pour leur assurer une connexion de base en cas de conflits, de retourner chatter sur IRC et de se replonger dans le code pour ne pas subir le pouvoir des tyrans de ce monde.

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    Ekosystem.org et autres Aero.fr étaient nos T.A.Z ( Zone autonome temporaire ) à nous, jeunes writers encore mineurs et insouciants.
    Très vite, je me suis intéréssé à Napster puis KazaA avant de perdre les pédales avec eMule !
    Nous pouvions encore assez ouvertement télécharger de la musique et la revendre sur des CD gravés au camarades de classe pas encore connectés (à peine 1 million "d'internautes" à cette époque).
    Oui, nous avons bien bicravé des sons, puis des programmes, puis des films dans le passé. Il y avait un vrai marché dans les cours de collèges & lycées, la bonne époque !
    Puis les médias se sont emparés du phénomène et ont commencés à envoyer du "pédo-nazis" dans tous les sens, à tirer sur les nerds, les geeks, les pirates, les criminels virtuels...
    Puis ce fût au tour des politiciens complètement à la ramasse (oui, pire qu'aujourd'hui) installant le climat de peur que l'ont connait, utilisant donc le 11 septembre 2001 pour justifier leurs mesures répressives de dingues sur les internets.
    Je suis bien content d'avoir connu cette époque, post 911 ou personne ne songeaient vraiment à devenir cyber-activiste (sauf pour jouer, ou pour utiliser ses connaissances à des fins "personnelles") .
    Maintenant, c'est quand même rigolo de se retrouver à distribuer des modems aux rebelles pour leur assurer une connexion de base en cas de conflits, de retourner chatter sur IRC et de se replonger dans le code pour ne pas subir le pouvoir des tyrans de ce monde.

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    Oui, nous avons bien bicravé des sons, puis des programmes, puis des films dans le passé. Il y avait un vrai marché dans les cours de collèges & lycées, la bonne époque !
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    Je suis bien content d'avoir connu cette époque, post 911 ou personne ne songeaient vraiment à devenir cyber-activiste (sauf pour jouer, ou pour utiliser ses connaissances à des fins "personnelles") .
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    Puis les médias se sont emparés du phénomène et ont commencés à envoyer du "pédo-nazis" dans tous les sens, à tirer sur les nerds, les geeks, les pirates, les criminels virtuels...
    Puis ce fût au tour des politiciens complètement à la ramasse (oui, pire qu'aujourd'hui) installant le climat de peur que l'ont connait, utilisant donc le 11 septembre 2001 pour justifier leurs mesures répressives de dingues sur les internets.
    Je suis bien content d'avoir connu cette époque, post 911 ou personne ne songeaient vraiment à devenir cyber-activiste (sauf pour jouer, ou pour utiliser ses connaissances à des fins "personnelles") .
    Maintenant, c'est quand même rigolo de se retrouver à distribuer des modems aux rebelles pour leur assurer une connexion de base en cas de conflits, de retourner chatter sur IRC et de se replonger dans le code pour ne pas subir le pouvoir des tyrans de ce monde.

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    Nous pouvions encore assez ouvertement télécharger de la musique et la revendre sur des CD gravés au camarades de classe pas encore connectés (à peine 1 million "d'internautes" à cette époque).
    Oui, nous avons bien bicravé des sons, puis des programmes, puis des films dans le passé. Il y avait un vrai marché dans les cours de collèges & lycées, la bonne époque !
    Puis les médias se sont emparés du phénomène et ont commencés à envoyer du "pédo-nazis" dans tous les sens, à tirer sur les nerds, les geeks, les pirates, les criminels virtuels...
    Puis ce fût au tour des politiciens complètement à la ramasse (oui, pire qu'aujourd'hui) installant le climat de peur que l'ont connait, utilisant donc le 11 septembre 2001 pour justifier leurs mesures répressives de dingues sur les internets.
    Je suis bien content d'avoir connu cette époque, post 911 ou personne ne songeaient vraiment à devenir cyber-activiste (sauf pour jouer, ou pour utiliser ses connaissances à des fins "personnelles") .
    Maintenant, c'est quand même rigolo de se retrouver à distribuer des modems aux rebelles pour leur assurer une connexion de base en cas de conflits, de retourner chatter sur IRC et de se replonger dans le code pour ne pas subir le pouvoir des tyrans de ce monde.

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    J'ai commencé à chatter sur des forums de graffiti, donc dans un autre gouffre internet que celui du hacking mais assez proche dans l'état d'esprit.
    Ekosystem.org et autres Aero.fr étaient nos T.A.Z ( Zone autonome temporaire ) à nous, jeunes writers encore mineurs et insouciants.
    Très vite, je me suis intéréssé à Napster puis KazaA avant de perdre les pédales avec eMule !
    Nous pouvions encore assez ouvertement télécharger de la musique et la revendre sur des CD gravés au camarades de classe pas encore connectés (à peine 1 million "d'internautes" à cette époque).
    Oui, nous avons bien bicravé des sons, puis des programmes, puis des films dans le passé. Il y avait un vrai marché dans les cours de collèges & lycées, la bonne époque !
    Puis les médias se sont emparés du phénomène et ont commencés à envoyer du "pédo-nazis" dans tous les sens, à tirer sur les nerds, les geeks, les pirates, les criminels virtuels...
    Puis ce fût au tour des politiciens complètement à la ramasse (oui, pire qu'aujourd'hui) installant le climat de peur que l'ont connait, utilisant donc le 11 septembre 2001 pour justifier leurs mesures répressives de dingues sur les internets.
    Je suis bien content d'avoir connu cette époque, post 911 ou personne ne songeaient vraiment à devenir cyber-activiste (sauf pour jouer, ou pour utiliser ses connaissances à des fins "personnelles") .
    Maintenant, c'est quand même rigolo de se retrouver à distribuer des modems aux rebelles pour leur assurer une connexion de base en cas de conflits, de retourner chatter sur IRC et de se replonger dans le code pour ne pas subir le pouvoir des tyrans de ce monde.

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    J'ai commencé à chatter sur des forums de graffiti, donc dans un autre gouffre internet que celui du hacking mais assez proche dans l'état d'esprit.
    Ekosystem.org et autres Aero.fr étaient nos T.A.Z ( Zone autonome temporaire ) à nous, jeunes writers encore mineurs et insouciants.
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    Nous pouvions encore assez ouvertement télécharger de la musique et la revendre sur des CD gravés au camarades de classe pas encore connectés (à peine 1 million "d'internautes" à cette époque).
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    Je suis bien content d'avoir connu cette époque, post 911 ou personne ne songeaient vraiment à devenir cyber-activiste (sauf pour jouer, ou pour utiliser ses connaissances à des fins "personnelles") .
    Maintenant, c'est quand même rigolo de se retrouver à distribuer des modems aux rebelles pour leur assurer une connexion de base en cas de conflits, de retourner chatter sur IRC et de se replonger dans le code pour ne pas subir le pouvoir des tyrans de ce monde.

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    Ekosystem.org et autres Aero.fr étaient nos T.A.Z ( Zone autonome temporaire ) à nous, jeunes writers encore mineurs et insouciants.
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    Ekosystem.org et autres Aero.fr étaient nos T.A.Z ( Zone autonome temporaire ) à nous, jeunes writers encore mineurs et insouciants.
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    Rhâââââââââ ! le bip-bip du modem de location "Wanadoo" en 1998-1999...
    J'ai commencé à chatter sur des forums de graffiti, donc dans un autre gouffre internet que celui du hacking mais assez proche dans l'état d'esprit.
    Ekosystem.org et autres Aero.fr étaient nos T.A.Z ( Zone autonome temporaire ) à nous, jeunes writers encore mineurs et insouciants.
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    Puis les médias se sont emparés du phénomène et ont commencés à envoyer du "pédo-nazis" dans tous les sens, à tirer sur les nerds, les geeks, les pirates, les criminels virtuels...
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    Je suis bien content d'avoir connu cette époque, post 911 ou personne ne songeaient vraiment à devenir cyber-activiste (sauf pour jouer, ou pour utiliser ses connaissances à des fins "personnelles") .
    Maintenant, c'est quand même rigolo de se retrouver à distribuer des modems aux rebelles pour leur assurer une connexion de base en cas de conflits, de retourner chatter sur IRC et de se replonger dans le code pour ne pas subir le pouvoir des tyrans de ce monde.

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    Ekosystem.org et autres Aero.fr étaient nos T.A.Z ( Zone autonome temporaire ) à nous, jeunes writers encore mineurs et insouciants.
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    Ekosystem.org et autres Aero.fr étaient nos T.A.Z ( Zone autonome temporaire ) à nous, jeunes writers encore mineurs et insouciants.
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    Oui, nous avons bien bicravé des sons, puis des programmes, puis des films dans le passé. Il y avait un vrai marché dans les cours de collèges & lycées, la bonne époque !
    Puis les médias se sont emparés du phénomène et ont commencés à envoyer du "pédo-nazis" dans tous les sens, à tirer sur les nerds, les geeks, les pirates, les criminels virtuels...
    Puis ce fût au tour des politiciens complètement à la ramasse (oui, pire qu'aujourd'hui) installant le climat de peur que l'ont connait, utilisant donc le 11 septembre 2001 pour justifier leurs mesures répressives de dingues sur les internets.
    Je suis bien content d'avoir connu cette époque, post 911 ou personne ne songeaient vraiment à devenir cyber-activiste (sauf pour jouer, ou pour utiliser ses connaissances à des fins "personnelles") .
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    Sayf. cc

  • Une contre-histoire des Internets - 1995 : Internet à la télé - ARTE

    www.youtube.com
    Uploaded by ARTE on 2013-03-26.

    1995 : pour la première fois, une émission de télévision parle d'Internet... et le décrit comme un repaire de pirates, de néo-nazis et puis de pédophiles, aussi.

    Dans la foulée, donc, certains décident de défendre "ce qu'est vraiment Internet".

    Avec @laurentchemla (https://twitter.com/laurentchemla)

  • Une contre-histoire des Internets - 1995 : Internet à la télé - ARTE

    www.youtube.com
    Uploaded by ARTE on 2013-03-26.

    1995 : pour la première fois, une émission de télévision parle d'Internet... et le décrit comme un repaire de pirates, de néo-nazis et puis de pédophiles, aussi.

    Dans la foulée, donc, certains décident de défendre "ce qu'est vraiment Internet".

    Avec @laurentchemla (https://twitter.com/laurentchemla)

  • Une contre-histoire des Internets - 1995 : Internet à la télé - ARTE

    www.youtube.com
    Uploaded by ARTE on 2013-03-26.

    1995 : pour la première fois, une émission de télévision parle d'Internet... et le décrit comme un repaire de pirates, de néo-nazis et puis de pédophiles, aussi.

    Dans la foulée, donc, certains décident de défendre "ce qu'est vraiment Internet".

    Avec @laurentchemla (https://twitter.com/laurentchemla)

  •  - Par Anonyme

    The IT Crowd Piracy Ad

    www.youtube.com
    The IT Crowd Piracy Ad

    En plus des pédophiles, des nazis, et des manuels pour fabriquer des bombes à l'anthrax, la figure dont se sont servis les lobbies pour appeler à une régulation de l'internet c'est bien évidemment le pirate. Voir cette pub anti-piratage : http://www.youtube.com/watch?v=HmZm8vNHBSU et surtout sa parodie par the IT Crowd

  •  - Par Anonyme

    The IT Crowd Piracy Ad

    www.youtube.com
    The IT Crowd Piracy Ad

    En plus des pédophiles, des nazis, et des manuels pour fabriquer des bombes à l'anthrax, la figure dont se sont servis les lobbies pour appeler à une régulation de l'internet c'est bien évidemment le pirate. Voir cette pub anti-piratage : http://www.youtube.com/watch?v=HmZm8vNHBSU et surtout sa parodie par the IT Crowd

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