Recherche : #perte de temps

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  • Qu'est qu'un datagramme ? - Une contre-histoire des Internets - ARTE

    www.youtube.com
    Uploaded by ARTE on 2013-05-14.

    "Le réseau fait des erreurs mais ça n'a pas d'importance parce qu'on les corrige après.", voilà la base du datagramme, protocole de transmission de données mis au point par Louis Pouzin (http://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Pouzin). Une bonne partie de la philosophie du réseau est contenue dans cette simple phrase. Peu de temps après, c'est ce même datagramme donnera naissance au protocole TCP/IP, celui qui vous permet de lire ces lignes.

  • Qu'est qu'un datagramme ? - Une contre-histoire des Internets - ARTE

    www.youtube.com
    Uploaded by ARTE on 2013-05-14.

    "Le réseau fait des erreurs mais ça n'a pas d'importance parce qu'on les corrige après.", voilà la base du datagramme, protocole de transmission de données mis au point par Louis Pouzin (http://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Pouzin). Une bonne partie de la philosophie du réseau est contenue dans cette simple phrase. Peu de temps après, c'est ce même datagramme donnera naissance au protocole TCP/IP, celui qui vous permet de lire ces lignes.

  • Qu'est qu'un datagramme ? - Une contre-histoire des Internets - ARTE

    www.youtube.com
    Uploaded by ARTE on 2013-05-14.

    "Le réseau fait des erreurs mais ça n'a pas d'importance parce qu'on les corrige après.", voilà la base du datagramme, protocole de transmission de données mis au point par Louis Pouzin (http://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Pouzin). Une bonne partie de la philosophie du réseau est contenue dans cette simple phrase. Peu de temps après, c'est ce même datagramme donnera naissance au protocole TCP/IP, celui qui vous permet de lire ces lignes.

  •  - Par Anonyme

    J'allais de temps en temps avec mon père à son travail pour aller "sur Internet". J'étais en sixième ou cinquième. Je me rappelle de meteofrance.fr, avec la possibilité de télécharger un gros .gif correspondant à la dernière observation satellite, qui mettait plusieurs minutes à se charger, dans Netscape avec son phare qui tournait.

    Un soir, il dit qu'on va s'y abonner, CDROM Infonie en main. Je suis malgré tout le plus sceptique, me demandant ce qu'on va bien pouvoir faire de ces 50h. Le verdict est tombé moins de 30 jours plus tard, j'ai consommé tout le forfait !

    Et ça a été le tout début de ma "formation informatique". J'ai passé des heures à bidouiller sur le réseau des réseaux, ouvrir des sockets TCP, jouer avec SMTP... Bref, j'ai commencé à tout apprendre de l'informatique, à base des fameux HOWTO qui permettaient une diffusion large de la connaissance.

    Internet est en train de devenir, au même titre que l'a été l'imprimerie, une révolution de l'humanité.

  •  - Par Anonyme

    US Robotics Sportster 14400. C’était mon premier modem, le truc qui couinait en se connectant sur la ligne de téléphone. 1995. Merci à Stéphane Bortzmeyer, administrateur système du CNAM à l’époque, qui me fila, sur un coin de table, ma première adresse internet, @cnam.fr. Ça fait ancien combattant. Ben oui. Mon histoire de l’internet — avec un article, et en bas de casse, SVP! — commence comme ça. Mon métier, journaliste.

    C’est dire que j’ai passé pas mal de temps, et j’en passe encore aujourd’hui, à me battre contre les courants médiatiques qui diabolisent, ou encensent, le « réseau des réseaux », comme on disait à l’époque. Je me reconnais donc assez dans le portrait de cette « contre-histoire ». J’ai croisé la plupart des intervenants. Même si je n’approuve pas l’artifice du titre, qui laisse à penser que, désormais, c’est cette vision-là qui ferait figure d’étalon historique, d’année zéro de « ce qu’il faut savoir de l’internet ». Pourtant j’ai retrouvé dans ces portraits croisés pas mal de naïveté, des non-dits pudiques, et somme toute une sorte de sacralisation un peu gênante.

    En 1995, j’avais déjà sous le coude des tas d’infos que les médias tradis ne publiaient pas sur ce « phénomène cyber » des « autoroutes de l’information » (autre pensum ultra-utilisé à l’époque). C’était donc pour moi à la fois un « filon » journalistique qu’un exutoire. Au moment où David Dufresne lançait La Rafale <http://www.davduf.net/La-Rafale-1995-Novembre-2005-Dix> et un peu avant Arno* et son uZine <http://www.uzine.net/> (ancêtre de Rezo.net), de mon côté je recyclais mes infos dans un canard intemporel, le Bulletin lambda, qui débuta aux alentours du mois d’octobre 1995 (archives exhumées ici : http://lambda.toile-libre.org/bulletin). Ça dura environ 10 ans, je sortais chaque bulletin quand j’avais le temps, en deux langues (dans un anglais plus qu’approximatif!), avec entre cinq et une douzaine de numéros par an. Ça tournait déjà autour des questions de libertés publiques. Je balançais mes infos dans les newsgroups et par e-mail à quelques aficionados. Le web, c’était l’antique — le premier navigateur, Mosaic, ancêtre de Netscape puis de Mozilla, était encore un prototype. A l’époque il n’y avait pas d’hébergeurs indépendants (avant Mygale et Multimania). C’est une petite association de bidouilleurs du logiciel libre, Freenix, qui m’a offert mon premier asile sur son serveur (merci les gars).

    Bref, très vite il y eu les premières affaires scabreuses qui firent la Une de la presse, de l'AFP à France Soir ou Envoyé Spécial, le tryptique « pirate-pédo-nazi », les plaintes en justice contre les « sites pédophiles », affaires Alter-C ou Francenet, le Decency Act aux USA, l’amendement Fillon qui cherchait déjà à faire de la censure privée, Napster (premier logiciel de P2P), les premières restrictions à l’usage libre de la cryptographie — bref, tout ce dont il est question dans le docu d’Arte...

    Le goût amer qui me reste au fond de la gorge, c’est que j’ai le sentiment qu’on continue à gesticuler, qu’on répète en boucle des évidences aux accents libertaires, et qu’il semble y avoir encore un non-dit faramineux qui subsiste, à savoir que la marchandisation du monde, l’exploitation de l’autre, n’ont cessé de se servir de l’internet pour gagner en puissance, sans bien sûr que l’internet, en tant que machin, gros tuyau, n’en soit intrinsèquement responsable — mais qui en devient immanquablement une des armes les plus fatales.

    La neutralité du Net, oui, c’est important et primordial, mais un internet /neutre/a plus de chances de se faire bouffer et phagocyter par les classes économiques dominantes que par de joyeux groupuscules aux idées altruistes. Une petite vidéo diffusée en boucle en marge du docu se fout de la gueule de George « W » qui a parlé « des internets », avec un « S ». Bien sûr que ce gros blaireau n’a rien compris. Pas la peine de prendre ce révélateur pour savoir que ce type est une catastrophe. Mais son lapsus est révélateur: il y a plusieurs « internets ». La neutralité, c’est presque terminé. Les données ne circulent pas avec la même « priorité ». Et ça va s’empirer. Tu payes, tu passes en premier. T’es actionnaire, tu choisis. T’es utilisateur, tu subis. C’est une caricature, oui bien sûr. Mais 95% de la population en sera victime. Quelques uns y échappent, tant mieux pour eux — comme la plupart des intervenants de ce documentaire. Facebook a aidé les « révolutions arabes »? Quelles « révolutions »? Qui dirige la Tunisie, l’Egypte? Et l’après Bachar aura-t-il un visage différent? Exxon ou Total? Danone ou Kraft Food?

    On nous matraque avec la crainte, le « spectre » de Big Brother depuis les débuts de l’internet (et j’y ai participé à ce matraquage, salvateur sous certains aspects, c’est ce qui m’a poussé à m’investir dans les Big Brother Awards). Mais on accepte. On acquiesse. Tout est fait pour nous culpabiliser de refuser cet auto-contrôle permanent. Le patron du Parti pirate suédois en a conscience, plus que beaucoup d’entre nous. Mais il exhibe son smartphone genre « ben j’ai pas le choix ». Combien de personnes peuvent réellement échapper à leur propre déchéance en utilisant ces outils mortifères (j’ai pas dit /meurtriers/)? Quelle est cette nouvelle élite qui sait se protéger des intrusions malveillantes avec Tor, GPG, ou d’autres parefeux techniques, mais qui ont lentement, insidieusement, accepté à ne plus remettre en question la surveillance globale dont seront victimes des centaines de millions de gogos connectés?

    --

    Jet Lambda, Reflets.info

  •  - Par Anonyme

    Je n'ai pas souvenir de l'année, à l'aube de l'internet en France j'en suis sûr, car le seul fournisseur d'accès que j'avais trouvé était Compuserve et je me souviens de ma stupéfaction de pouvoir converser avec mon fils chercheur en déplacement au Japon malgré les difficultés de liaison via un modem rustique au gazouillis rituel marquant le passage d'un monde plat à un monde sans limites temporelles ou géographiques. Aujourd'hui essayant de filtrer dans cette vaste poubelle inondée de publicités et de messages indésirables les pépites d'une connaissance répartie, je me demande encore comment j'ai pu passer autant de temps en bibliothèque avec un bloc-notes . Je reste perplexe devant mon incapacité à digérer la masse des informations disponibles alors que j'y parvenais plus facilement il y a quelques 50 ans (j'en ai 74). Gérard

  • "This Painting is Not Available in Your Country"
    Cette peinture de Paul Mutant (2010) illustre bien l'absurdité et le ridicule d'un Internet filtré et/ou censuré en fonction du pays ou l'on se trouve...

    La dernière fois que j'ai eu ce souci c'est en envoyant le lien arte+7 d'un documentaire à un ami québécois. Le documentaire en question le concernait et ne pouvait que l’intéresser, j'aurais aimé qu'il le voit afin d'en parler par la suite. Malheureusement chez lui la page d'Arte affichait "cette vidéo n'est pas disponible dans votre pays", c'est bien triste...
    Bien sûr les solutions pour contourner ce filtrage existent et après un peu de temps perdu à bidouiller il a pu le voir, ouf !

    Que (sur)vive l'Internet libre !

    Source de l'image: www.paulmutant.com

  • "This Painting is Not Available in Your Country"
    Cette peinture de Paul Mutant (2010) illustre bien l'absurdité et le ridicule d'un Internet filtré et/ou censuré en fonction du pays ou l'on se trouve...

    La dernière fois que j'ai eu ce souci c'est en envoyant le lien arte+7 d'un documentaire à un ami québécois. Le documentaire en question le concernait et ne pouvait que l’intéresser, j'aurais aimé qu'il le voit afin d'en parler par la suite. Malheureusement chez lui la page d'Arte affichait "cette vidéo n'est pas disponible dans votre pays", c'est bien triste...
    Bien sûr les solutions pour contourner ce filtrage existent et après un peu de temps perdu à bidouiller il a pu le voir, ouf !

    Que (sur)vive l'Internet libre !

    Source de l'image: www.paulmutant.com

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    Cette peinture de Paul Mutant (2010) illustre bien l'absurdité et le ridicule d'un Internet filtré et/ou censuré en fonction du pays ou l'on se trouve...

    La dernière fois que j'ai eu ce souci c'est en envoyant le lien arte+7 d'un documentaire à un ami québécois. Le documentaire en question le concernait et ne pouvait que l’intéresser, j'aurais aimé qu'il le voit afin d'en parler par la suite. Malheureusement chez lui la page d'Arte affichait "cette vidéo n'est pas disponible dans votre pays", c'est bien triste...
    Bien sûr les solutions pour contourner ce filtrage existent et après un peu de temps perdu à bidouiller il a pu le voir, ouf !

    Que (sur)vive l'Internet libre !

    Source de l'image: www.paulmutant.com

  • "This Painting is Not Available in Your Country"
    Cette peinture de Paul Mutant (2010) illustre bien l'absurdité et le ridicule d'un Internet filtré et/ou censuré en fonction du pays ou l'on se trouve...

    La dernière fois que j'ai eu ce souci c'est en envoyant le lien arte+7 d'un documentaire à un ami québécois. Le documentaire en question le concernait et ne pouvait que l’intéresser, j'aurais aimé qu'il le voit afin d'en parler par la suite. Malheureusement chez lui la page d'Arte affichait "cette vidéo n'est pas disponible dans votre pays", c'est bien triste...
    Bien sûr les solutions pour contourner ce filtrage existent et après un peu de temps perdu à bidouiller il a pu le voir, ouf !

    Que (sur)vive l'Internet libre !

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  • "This Painting is Not Available in Your Country"
    Cette peinture de Paul Mutant (2010) illustre bien l'absurdité et le ridicule d'un Internet filtré et/ou censuré en fonction du pays ou l'on se trouve...

    La dernière fois que j'ai eu ce souci c'est en envoyant le lien arte+7 d'un documentaire à un ami québécois. Le documentaire en question le concernait et ne pouvait que l’intéresser, j'aurais aimé qu'il le voit afin d'en parler par la suite. Malheureusement chez lui la page d'Arte affichait "cette vidéo n'est pas disponible dans votre pays", c'est bien triste...
    Bien sûr les solutions pour contourner ce filtrage existent et après un peu de temps perdu à bidouiller il a pu le voir, ouf !

    Que (sur)vive l'Internet libre !

    Source de l'image: www.paulmutant.com

  •  - Par Anonyme

    j'ai rejoins inter-nette en 2009 .
    irl j'étai très timide mais ma connexion avec le monde allai me changer
    j'ai d’abord utiliser inter-nette pour m'informer et communiquer.
    je passai donc beaucoup de temps sur msn. car il se trouvais que d'avoir un écran en face de mois au lieux d'une personne me rendait moins timide que de parler directement une personne, ou de l'avoir au téléphone!
    Mais cela ne m’empêchai pas de réfléchir avent de poster un message!
    en 2010 j'ai rejoint les jeux en réseaux ou je me fessait discret je me contentai de suivre les autres puis au fur a mesure j'ai su imposer ma façon de voir m'es idée, je suis entrer en conflit avec d'autre joueur on a debater parfois de façons violente, mais a la fin on a toujours su ou presque se réconcilier et avouer nos tords !
    c'est alors que j'ai compris que j’avais le droit de penser autre choses que les gens qui m'entoure des autre et que j’avais le droit de m'exprimer !
    irl j'ai commencer a affirmer mes idée et a tenir tête a ceux qui les trouvaient stupide!
    dans le même temps je me suis inscris sur twiter et facebook et ou j'afirmai encore plus mes idées peut importe que personne ne clic sur j'aime, je ne suis pas née pour êtres aimer de tous je suis née
    pour être qui je suis et je que je serait!
    et qui je serai ne me sera surement pas celui que la société veux que je soit mais qui je veux être!

  •  - Par Anonyme

    j'ai rejoins inter-nette en 2009 .
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    je passai donc beaucoup de temps sur msn. car il se trouvais que d'avoir un écran en face de mois au lieux d'une personne me rendait moins timide que de parler directement une personne, ou de l'avoir au téléphone!
    Mais cela ne m’empêchai pas de réfléchir avent de poster un message!
    en 2010 j'ai rejoint les jeux en réseaux ou je me fessait discret je me contentai de suivre les autres puis au fur a mesure j'ai su imposer ma façon de voir m'es idée, je suis entrer en conflit avec d'autre joueur on a debater parfois de façons violente, mais a la fin on a toujours su ou presque se réconcilier et avouer nos tords !
    c'est alors que j'ai compris que j’avais le droit de penser autre choses que les gens qui m'entoure des autre et que j’avais le droit de m'exprimer !
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    c'est alors que j'ai compris que j’avais le droit de penser autre choses que les gens qui m'entoure des autre et que j’avais le droit de m'exprimer !
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    dans le même temps je me suis inscris sur twiter et facebook et ou j'afirmai encore plus mes idées peut importe que personne ne clic sur j'aime, je ne suis pas née pour êtres aimer de tous je suis née
    pour être qui je suis et je que je serait!
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  •  - Par Anonyme

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    irl j'étai très timide mais ma connexion avec le monde allai me changer
    j'ai d’abord utiliser inter-nette pour m'informer et communiquer.
    je passai donc beaucoup de temps sur msn. car il se trouvais que d'avoir un écran en face de mois au lieux d'une personne me rendait moins timide que de parler directement une personne, ou de l'avoir au téléphone!
    Mais cela ne m’empêchai pas de réfléchir avent de poster un message!
    en 2010 j'ai rejoint les jeux en réseaux ou je me fessait discret je me contentai de suivre les autres puis au fur a mesure j'ai su imposer ma façon de voir m'es idée, je suis entrer en conflit avec d'autre joueur on a debater parfois de façons violente, mais a la fin on a toujours su ou presque se réconcilier et avouer nos tords !
    c'est alors que j'ai compris que j’avais le droit de penser autre choses que les gens qui m'entoure des autre et que j’avais le droit de m'exprimer !
    irl j'ai commencer a affirmer mes idée et a tenir tête a ceux qui les trouvaient stupide!
    dans le même temps je me suis inscris sur twiter et facebook et ou j'afirmai encore plus mes idées peut importe que personne ne clic sur j'aime, je ne suis pas née pour êtres aimer de tous je suis née
    pour être qui je suis et je que je serait!
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    c'est alors que j'ai compris que j’avais le droit de penser autre choses que les gens qui m'entoure des autre et que j’avais le droit de m'exprimer !
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  •  - Par Anonyme

    j'ai rejoins inter-nette en 2009 .
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    j'ai d’abord utiliser inter-nette pour m'informer et communiquer.
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    en 2010 j'ai rejoint les jeux en réseaux ou je me fessait discret je me contentai de suivre les autres puis au fur a mesure j'ai su imposer ma façon de voir m'es idée, je suis entrer en conflit avec d'autre joueur on a debater parfois de façons violente, mais a la fin on a toujours su ou presque se réconcilier et avouer nos tords !
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    dans le même temps je me suis inscris sur twiter et facebook et ou j'afirmai encore plus mes idées peut importe que personne ne clic sur j'aime, je ne suis pas née pour êtres aimer de tous je suis née
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  •  - Par Anonyme

    Bidouilleur (on dit hacker maintenant mais ça m'est passé !) j'ai connecté mon premier PC au ... minitel en 1991 pour télécharger les programmes, rejoindre quelques "sites" de passionnés de microprocesseurs, de domotique. C'était passionnant mais si lent...
    J'ai attendu 1997 je crois pour mon premier forfait 5 heures. Mais ça allait bien plus vite au boulot et j'ai découvert le monde du logiciel libre (LINUX etc.) Les documents disponibles en ligne dans tous les domaines ont alimenté mes lectures. On partage enfin sans notion de temps ou de distance. J'ai trouvé dans le oueb ce qui manquait au minitel : la vitesse , les moteurs de recherche, l'affichage haute définition. Maintenant il y a le son, la video. Que vont-ils inventer demain ?

  •  - Par Anonyme

    Bidouilleur (on dit hacker maintenant mais ça m'est passé !) j'ai connecté mon premier PC au ... minitel en 1991 pour télécharger les programmes, rejoindre quelques "sites" de passionnés de microprocesseurs, de domotique. C'était passionnant mais si lent...
    J'ai attendu 1997 je crois pour mon premier forfait 5 heures. Mais ça allait bien plus vite au boulot et j'ai découvert le monde du logiciel libre (LINUX etc.) Les documents disponibles en ligne dans tous les domaines ont alimenté mes lectures. On partage enfin sans notion de temps ou de distance. J'ai trouvé dans le oueb ce qui manquait au minitel : la vitesse , les moteurs de recherche, l'affichage haute définition. Maintenant il y a le son, la video. Que vont-ils inventer demain ?

  •  - Par Anonyme

    Bidouilleur (on dit hacker maintenant mais ça m'est passé !) j'ai connecté mon premier PC au ... minitel en 1991 pour télécharger les programmes, rejoindre quelques "sites" de passionnés de microprocesseurs, de domotique. C'était passionnant mais si lent...
    J'ai attendu 1997 je crois pour mon premier forfait 5 heures. Mais ça allait bien plus vite au boulot et j'ai découvert le monde du logiciel libre (LINUX etc.) Les documents disponibles en ligne dans tous les domaines ont alimenté mes lectures. On partage enfin sans notion de temps ou de distance. J'ai trouvé dans le oueb ce qui manquait au minitel : la vitesse , les moteurs de recherche, l'affichage haute définition. Maintenant il y a le son, la video. Que vont-ils inventer demain ?

  •  - Par Anonyme

    Bidouilleur (on dit hacker maintenant mais ça m'est passé !) j'ai connecté mon premier PC au ... minitel en 1991 pour télécharger les programmes, rejoindre quelques "sites" de passionnés de microprocesseurs, de domotique. C'était passionnant mais si lent...
    J'ai attendu 1997 je crois pour mon premier forfait 5 heures. Mais ça allait bien plus vite au boulot et j'ai découvert le monde du logiciel libre (LINUX etc.) Les documents disponibles en ligne dans tous les domaines ont alimenté mes lectures. On partage enfin sans notion de temps ou de distance. J'ai trouvé dans le oueb ce qui manquait au minitel : la vitesse , les moteurs de recherche, l'affichage haute définition. Maintenant il y a le son, la video. Que vont-ils inventer demain ?

  • Mon 1er vrai WOW ! fut en 2000 ou 2001, quand mon pote Flo me fit une démo de Optix et de Subseven, des troyens très... ludiques ! Il suffisait de se faire passer pour une fille sur un chat et de récupérer l'adresse email de la victime. Elle téléchargeait le troyen et hop, on lançait des parties de morpions à la wargames, on ouvrait le lecteur CD, il y avait un tchat pour communiquer. On se marrait bien (cruellement, c'était flippant, on allait pas plus loin) et c'était, un peu, pédagogique...

    Le deuxième, en 2002, quand j'ai découvert heavy.com, qui à l'époque était un web-magazine full-flash et full-screen très élégant qui changeait d'habillage et de maquette chaque mois (il me semble). Que de la création, du contenu multimédia (des séries vidéos, player radio, comics), j'y passais pas mal de temps à tout explorer. Faut dire que j'habitais chez un pote qui avait une très bonne connexion chez Nerim ^^

  • Mon 1er vrai WOW ! fut en 2000 ou 2001, quand mon pote Flo me fit une démo de Optix et de Subseven, des troyens très... ludiques ! Il suffisait de se faire passer pour une fille sur un chat et de récupérer l'adresse email de la victime. Elle téléchargeait le troyen et hop, on lançait des parties de morpions à la wargames, on ouvrait le lecteur CD, il y avait un tchat pour communiquer. On se marrait bien (cruellement, c'était flippant, on allait pas plus loin) et c'était, un peu, pédagogique...

    Le deuxième, en 2002, quand j'ai découvert heavy.com, qui à l'époque était un web-magazine full-flash et full-screen très élégant qui changeait d'habillage et de maquette chaque mois (il me semble). Que de la création, du contenu multimédia (des séries vidéos, player radio, comics), j'y passais pas mal de temps à tout explorer. Faut dire que j'habitais chez un pote qui avait une très bonne connexion chez Nerim ^^

  • Mon 1er vrai WOW ! fut en 2000 ou 2001, quand mon pote Flo me fit une démo de Optix et de Subseven, des troyens très... ludiques ! Il suffisait de se faire passer pour une fille sur un chat et de récupérer l'adresse email de la victime. Elle téléchargeait le troyen et hop, on lançait des parties de morpions à la wargames, on ouvrait le lecteur CD, il y avait un tchat pour communiquer. On se marrait bien (cruellement, c'était flippant, on allait pas plus loin) et c'était, un peu, pédagogique...

    Le deuxième, en 2002, quand j'ai découvert heavy.com, qui à l'époque était un web-magazine full-flash et full-screen très élégant qui changeait d'habillage et de maquette chaque mois (il me semble). Que de la création, du contenu multimédia (des séries vidéos, player radio, comics), j'y passais pas mal de temps à tout explorer. Faut dire que j'habitais chez un pote qui avait une très bonne connexion chez Nerim ^^

  • "L’Horloge", poème de Charles Baudelaire sublimement animé en Flash par Julie Potvin. Ce site date de 2003 – a donc 10 ans – et persiste sur le web indifférent au temps continue de courir. Une url intitulée "perte de temps" adressée à des internautes qui font tout de plus en plus vite, sans savourer. Wow !

  • "L’Horloge", poème de Charles Baudelaire sublimement animé en Flash par Julie Potvin. Ce site date de 2003 – a donc 10 ans – et persiste sur le web indifférent au temps continue de courir. Une url intitulée "perte de temps" adressée à des internautes qui font tout de plus en plus vite, sans savourer. Wow !

  • "L’Horloge", poème de Charles Baudelaire sublimement animé en Flash par Julie Potvin. Ce site date de 2003 – a donc 10 ans – et persiste sur le web indifférent au temps continue de courir. Une url intitulée "perte de temps" adressée à des internautes qui font tout de plus en plus vite, sans savourer. Wow !

  • "L’Horloge", poème de Charles Baudelaire sublimement animé en Flash par Julie Potvin. Ce site date de 2003 – a donc 10 ans – et persiste sur le web indifférent au temps continue de courir. Une url intitulée "perte de temps" adressée à des internautes qui font tout de plus en plus vite, sans savourer. Wow !

  • Bonjour,

    J'ai 37 ans, et j'ai vraiment découvert internet lorsqu'on m'a offert un ipod pour mon anniversaire, en 2002. Avant cette date, j'étais un gros consommateur de musique électronique : au moins 4 albums par semaine. Au début, j'achetais (en plus d'emprunter dans la médiathèques très fournies des villes voisines). Et puis, mon appétit de musique s'accroissant, mais pas ma bourse, je me suis mis à piquer des cd dans les magasins (je me répétais, pour me donner bonne conscience, que la musique était de la culture, et qu'elle devait être à disposition de tous. Les majors et les revendeurs nous volant, avec des CD à 20€, il n'y avait pas de raison que je ne les voles pas! Je suis conscient que ce n'est pas si simple, mais je ne regrette rien : grace à ça, j'ai pu découvrir pleins d'artistes que je n'aurais peut pas acheté, par peur de faire un mauvais choix : Autechre (leur ep5 est mon premier CD volé) Plastikman, plaid, etc...). Autant dire qu'Internet a boulversé ma vie puisque j'avais à disposition tout ce dont j'avais rêvé, et plus encore, et ce, gratuitement! plus la peine de prendre de risques. J'étais un membre très actif de Soulseek (je suis complétement passé à coté de Napster) : c'est comme si je découvrais un nouveau monde : de la musique à n'en plus finir, sans avoir assez de temps pour écouter ce que je téléchargeais, rattrapant tout ce que j'avais pu loupé, tous les classiques de la musique électronique, toutes les perles rares, introuvables dans le commerce, etc. C'était un rêve d'enfant : l'impression de se retrouver dans un supermarché seul, la nuit, avec tout à disposition, tout à portée de main.
    Puis, petit à petit, c'est devenu une normalité.
    Et puis, il y avait, avec soulseek, un sentiment communautaire, l'envie de faire découvrir aux autres des musiques que l'on a nous même découvert.
    Soulseek permettais de voir ce qu'une personne proposait en téléchargement, et de communiquer directement avec elle, si ses goûts musicaux étaient proche des votres. Encore une fois, un rêve d'enfant : moi qui n'est jamais trouvé d'alter ego en matière musicale, j'en trouvais une infinité, provenant du monde entier !
    Aujourd'hui, je ne télécharge de la musique que par les blogs de référencement, et par les recherches sur google, via des sites de téléchargement direct. Je ne partage donc plus ce que je télécharge.
    Le problème est le temps pour écouter cette masse de musique. Du coup, je télécharge moins, mais je cible plus...
    Pour ce qui est de la rétribution de l'artiste : je ne suis pas un exemple. je n'achète plus de musique, à part, de temps en temps des vinyles, que je n'écoute pas. Je vais à quelques concerts, mais c'est de plus en plus rare...
    Le dernier CD acheté est celui de Koudlam, parce que je ne le trouvais pas sur le net.
    Même si je suis bien conscient qu'il y a un véritable problème de rétribution, je ne me vois pas devoir de nouveau débourser pour obtenir de la musique. Je suis pour le paiement au FAI d'un forfait qui serait reversé à la manière de la SACEM, même si ce système n'est pas parfait.

  • Bonjour,

    J'ai 37 ans, et j'ai vraiment découvert internet lorsqu'on m'a offert un ipod pour mon anniversaire, en 2002. Avant cette date, j'étais un gros consommateur de musique électronique : au moins 4 albums par semaine. Au début, j'achetais (en plus d'emprunter dans la médiathèques très fournies des villes voisines). Et puis, mon appétit de musique s'accroissant, mais pas ma bourse, je me suis mis à piquer des cd dans les magasins (je me répétais, pour me donner bonne conscience, que la musique était de la culture, et qu'elle devait être à disposition de tous. Les majors et les revendeurs nous volant, avec des CD à 20€, il n'y avait pas de raison que je ne les voles pas! Je suis conscient que ce n'est pas si simple, mais je ne regrette rien : grace à ça, j'ai pu découvrir pleins d'artistes que je n'aurais peut pas acheté, par peur de faire un mauvais choix : Autechre (leur ep5 est mon premier CD volé) Plastikman, plaid, etc...). Autant dire qu'Internet a boulversé ma vie puisque j'avais à disposition tout ce dont j'avais rêvé, et plus encore, et ce, gratuitement! plus la peine de prendre de risques. J'étais un membre très actif de Soulseek (je suis complétement passé à coté de Napster) : c'est comme si je découvrais un nouveau monde : de la musique à n'en plus finir, sans avoir assez de temps pour écouter ce que je téléchargeais, rattrapant tout ce que j'avais pu loupé, tous les classiques de la musique électronique, toutes les perles rares, introuvables dans le commerce, etc. C'était un rêve d'enfant : l'impression de se retrouver dans un supermarché seul, la nuit, avec tout à disposition, tout à portée de main.
    Puis, petit à petit, c'est devenu une normalité.
    Et puis, il y avait, avec soulseek, un sentiment communautaire, l'envie de faire découvrir aux autres des musiques que l'on a nous même découvert.
    Soulseek permettais de voir ce qu'une personne proposait en téléchargement, et de communiquer directement avec elle, si ses goûts musicaux étaient proche des votres. Encore une fois, un rêve d'enfant : moi qui n'est jamais trouvé d'alter ego en matière musicale, j'en trouvais une infinité, provenant du monde entier !
    Aujourd'hui, je ne télécharge de la musique que par les blogs de référencement, et par les recherches sur google, via des sites de téléchargement direct. Je ne partage donc plus ce que je télécharge.
    Le problème est le temps pour écouter cette masse de musique. Du coup, je télécharge moins, mais je cible plus...
    Pour ce qui est de la rétribution de l'artiste : je ne suis pas un exemple. je n'achète plus de musique, à part, de temps en temps des vinyles, que je n'écoute pas. Je vais à quelques concerts, mais c'est de plus en plus rare...
    Le dernier CD acheté est celui de Koudlam, parce que je ne le trouvais pas sur le net.
    Même si je suis bien conscient qu'il y a un véritable problème de rétribution, je ne me vois pas devoir de nouveau débourser pour obtenir de la musique. Je suis pour le paiement au FAI d'un forfait qui serait reversé à la manière de la SACEM, même si ce système n'est pas parfait.

  • Bonjour,

    J'ai 37 ans, et j'ai vraiment découvert internet lorsqu'on m'a offert un ipod pour mon anniversaire, en 2002. Avant cette date, j'étais un gros consommateur de musique électronique : au moins 4 albums par semaine. Au début, j'achetais (en plus d'emprunter dans la médiathèques très fournies des villes voisines). Et puis, mon appétit de musique s'accroissant, mais pas ma bourse, je me suis mis à piquer des cd dans les magasins (je me répétais, pour me donner bonne conscience, que la musique était de la culture, et qu'elle devait être à disposition de tous. Les majors et les revendeurs nous volant, avec des CD à 20€, il n'y avait pas de raison que je ne les voles pas! Je suis conscient que ce n'est pas si simple, mais je ne regrette rien : grace à ça, j'ai pu découvrir pleins d'artistes que je n'aurais peut pas acheté, par peur de faire un mauvais choix : Autechre (leur ep5 est mon premier CD volé) Plastikman, plaid, etc...). Autant dire qu'Internet a boulversé ma vie puisque j'avais à disposition tout ce dont j'avais rêvé, et plus encore, et ce, gratuitement! plus la peine de prendre de risques. J'étais un membre très actif de Soulseek (je suis complétement passé à coté de Napster) : c'est comme si je découvrais un nouveau monde : de la musique à n'en plus finir, sans avoir assez de temps pour écouter ce que je téléchargeais, rattrapant tout ce que j'avais pu loupé, tous les classiques de la musique électronique, toutes les perles rares, introuvables dans le commerce, etc. C'était un rêve d'enfant : l'impression de se retrouver dans un supermarché seul, la nuit, avec tout à disposition, tout à portée de main.
    Puis, petit à petit, c'est devenu une normalité.
    Et puis, il y avait, avec soulseek, un sentiment communautaire, l'envie de faire découvrir aux autres des musiques que l'on a nous même découvert.
    Soulseek permettais de voir ce qu'une personne proposait en téléchargement, et de communiquer directement avec elle, si ses goûts musicaux étaient proche des votres. Encore une fois, un rêve d'enfant : moi qui n'est jamais trouvé d'alter ego en matière musicale, j'en trouvais une infinité, provenant du monde entier !
    Aujourd'hui, je ne télécharge de la musique que par les blogs de référencement, et par les recherches sur google, via des sites de téléchargement direct. Je ne partage donc plus ce que je télécharge.
    Le problème est le temps pour écouter cette masse de musique. Du coup, je télécharge moins, mais je cible plus...
    Pour ce qui est de la rétribution de l'artiste : je ne suis pas un exemple. je n'achète plus de musique, à part, de temps en temps des vinyles, que je n'écoute pas. Je vais à quelques concerts, mais c'est de plus en plus rare...
    Le dernier CD acheté est celui de Koudlam, parce que je ne le trouvais pas sur le net.
    Même si je suis bien conscient qu'il y a un véritable problème de rétribution, je ne me vois pas devoir de nouveau débourser pour obtenir de la musique. Je suis pour le paiement au FAI d'un forfait qui serait reversé à la manière de la SACEM, même si ce système n'est pas parfait.

  •  - Par Anonyme

    J'avais 13 ou 14ans, c'était mes débuts sur l'Internet et à l'époque du 56k, de IRC, de Caramail, de MultiMania, de IE4 et Netscape. La musique est les films n'étaient pas des choses qui me préoccupaient, d'ailleurs les capacités techniques de ma ligne ne permettait pas de télécharger de très gros fichier, sans oublier que la connexion était facturée à la minute. Et puis, quand je me connectais, ça sonnait occupé à la maison ! Je surfais pas mal sur des sites de Hacking, Freaking et autre Cracking, j'étais beaucoup plus intéressé par les logiciels que par le dernier single de J.Lo ou Britney Spears. Alors un soir, tard, je surfais sur des sites de WareZ, j'y cherchais rien en particulier, j'étais là pour découvrir de nouveaux softs, et je suis tombé sur Photoshop 5.0. Attends une minute, le fichier .rar fait bien 60Mo, je vais en avoir pour plusieurs heures de téléchargement mais ça vaut le coup, en espérant que le téléchargement ne soit pas interrompu... Allez, c'est parti, je suis sur Windows 98 avec IE4, et les onglets n'existent pas, ma barre des tâches et remplie de minuscule petit E (logo de IE) et je lance ce téléchargement, temps restant 3h03m34s, mais IE4 ne sait pas vraiment combien de temps ça va durer, le temps varie 2h43, puis 1h58, à une vistesse oscillant entre 3Ko/s et 8Ko/s ma patience va être mise à rude épreuve, mais croisons les doigts pour que la connexion soit stable. Je sors règle mon reveil pour qu'il sonne 1h50 plus tard, histoire de couper la connexion dès que c'est fini et que ça ne coûte pas un bras à ma mère, le temps de prendre quelques heures de sommeil. BIP BIP BIP, voilà il est 3h47 du matin, je rallume mon moniteur, un 15", la lumière éclaire ma chambre, et je plisse les yeux, on est en plein été et j'en profite pour ouvrir un peu la fenêtre, les machines tournant 24h/24 dans ma chambre, il fait d'autant plus chaud. Evidemment, le téléchargement n'est pas encore fini, il reste encore 23minutes, le temps d'aller me chercher un Coca-Cola, et quelques gâteaux puis de lire un e-zine de hack sur 2600.com ou un site du même acabit, histoire de tuer le temps. Voilà, le téléchargement est enfin fini. j’éteins mon modem. Je passe un coup d'anti-virus (on ne sait jamais), et j'unRar le fichier, il y a tout ce qu'il faut, le .NFO, le crack et biensur le fichier d'installation. Je lis le NFO et les incrustions d'installation, et c'est parti ! Quelques minutes plus tard, Photoshop 5.0 est installé, demain mes potes vont alluciné, je suis le premier à l'avoir, et biensur, je vais le faire tourner ;)

  •  - Par Anonyme

    J'avais 13 ou 14ans, c'était mes débuts sur l'Internet et à l'époque du 56k, de IRC, de Caramail, de MultiMania, de IE4 et Netscape. La musique est les films n'étaient pas des choses qui me préoccupaient, d'ailleurs les capacités techniques de ma ligne ne permettait pas de télécharger de très gros fichier, sans oublier que la connexion était facturée à la minute. Et puis, quand je me connectais, ça sonnait occupé à la maison ! Je surfais pas mal sur des sites de Hacking, Freaking et autre Cracking, j'étais beaucoup plus intéressé par les logiciels que par le dernier single de J.Lo ou Britney Spears. Alors un soir, tard, je surfais sur des sites de WareZ, j'y cherchais rien en particulier, j'étais là pour découvrir de nouveaux softs, et je suis tombé sur Photoshop 5.0. Attends une minute, le fichier .rar fait bien 60Mo, je vais en avoir pour plusieurs heures de téléchargement mais ça vaut le coup, en espérant que le téléchargement ne soit pas interrompu... Allez, c'est parti, je suis sur Windows 98 avec IE4, et les onglets n'existent pas, ma barre des tâches et remplie de minuscule petit E (logo de IE) et je lance ce téléchargement, temps restant 3h03m34s, mais IE4 ne sait pas vraiment combien de temps ça va durer, le temps varie 2h43, puis 1h58, à une vistesse oscillant entre 3Ko/s et 8Ko/s ma patience va être mise à rude épreuve, mais croisons les doigts pour que la connexion soit stable. Je sors règle mon reveil pour qu'il sonne 1h50 plus tard, histoire de couper la connexion dès que c'est fini et que ça ne coûte pas un bras à ma mère, le temps de prendre quelques heures de sommeil. BIP BIP BIP, voilà il est 3h47 du matin, je rallume mon moniteur, un 15", la lumière éclaire ma chambre, et je plisse les yeux, on est en plein été et j'en profite pour ouvrir un peu la fenêtre, les machines tournant 24h/24 dans ma chambre, il fait d'autant plus chaud. Evidemment, le téléchargement n'est pas encore fini, il reste encore 23minutes, le temps d'aller me chercher un Coca-Cola, et quelques gâteaux puis de lire un e-zine de hack sur 2600.com ou un site du même acabit, histoire de tuer le temps. Voilà, le téléchargement est enfin fini. j’éteins mon modem. Je passe un coup d'anti-virus (on ne sait jamais), et j'unRar le fichier, il y a tout ce qu'il faut, le .NFO, le crack et biensur le fichier d'installation. Je lis le NFO et les incrustions d'installation, et c'est parti ! Quelques minutes plus tard, Photoshop 5.0 est installé, demain mes potes vont alluciné, je suis le premier à l'avoir, et biensur, je vais le faire tourner ;)

  •  - Par Anonyme

    J'avais 13 ou 14ans, c'était mes débuts sur l'Internet et à l'époque du 56k, de IRC, de Caramail, de MultiMania, de IE4 et Netscape. La musique est les films n'étaient pas des choses qui me préoccupaient, d'ailleurs les capacités techniques de ma ligne ne permettait pas de télécharger de très gros fichier, sans oublier que la connexion était facturée à la minute. Et puis, quand je me connectais, ça sonnait occupé à la maison ! Je surfais pas mal sur des sites de Hacking, Freaking et autre Cracking, j'étais beaucoup plus intéressé par les logiciels que par le dernier single de J.Lo ou Britney Spears. Alors un soir, tard, je surfais sur des sites de WareZ, j'y cherchais rien en particulier, j'étais là pour découvrir de nouveaux softs, et je suis tombé sur Photoshop 5.0. Attends une minute, le fichier .rar fait bien 60Mo, je vais en avoir pour plusieurs heures de téléchargement mais ça vaut le coup, en espérant que le téléchargement ne soit pas interrompu... Allez, c'est parti, je suis sur Windows 98 avec IE4, et les onglets n'existent pas, ma barre des tâches et remplie de minuscule petit E (logo de IE) et je lance ce téléchargement, temps restant 3h03m34s, mais IE4 ne sait pas vraiment combien de temps ça va durer, le temps varie 2h43, puis 1h58, à une vistesse oscillant entre 3Ko/s et 8Ko/s ma patience va être mise à rude épreuve, mais croisons les doigts pour que la connexion soit stable. Je sors règle mon reveil pour qu'il sonne 1h50 plus tard, histoire de couper la connexion dès que c'est fini et que ça ne coûte pas un bras à ma mère, le temps de prendre quelques heures de sommeil. BIP BIP BIP, voilà il est 3h47 du matin, je rallume mon moniteur, un 15", la lumière éclaire ma chambre, et je plisse les yeux, on est en plein été et j'en profite pour ouvrir un peu la fenêtre, les machines tournant 24h/24 dans ma chambre, il fait d'autant plus chaud. Evidemment, le téléchargement n'est pas encore fini, il reste encore 23minutes, le temps d'aller me chercher un Coca-Cola, et quelques gâteaux puis de lire un e-zine de hack sur 2600.com ou un site du même acabit, histoire de tuer le temps. Voilà, le téléchargement est enfin fini. j’éteins mon modem. Je passe un coup d'anti-virus (on ne sait jamais), et j'unRar le fichier, il y a tout ce qu'il faut, le .NFO, le crack et biensur le fichier d'installation. Je lis le NFO et les incrustions d'installation, et c'est parti ! Quelques minutes plus tard, Photoshop 5.0 est installé, demain mes potes vont alluciné, je suis le premier à l'avoir, et biensur, je vais le faire tourner ;)

  •  - Par Anonyme

    J'avais 13 ou 14ans, c'était mes débuts sur l'Internet et à l'époque du 56k, de IRC, de Caramail, de MultiMania, de IE4 et Netscape. La musique est les films n'étaient pas des choses qui me préoccupaient, d'ailleurs les capacités techniques de ma ligne ne permettait pas de télécharger de très gros fichier, sans oublier que la connexion était facturée à la minute. Et puis, quand je me connectais, ça sonnait occupé à la maison ! Je surfais pas mal sur des sites de Hacking, Freaking et autre Cracking, j'étais beaucoup plus intéressé par les logiciels que par le dernier single de J.Lo ou Britney Spears. Alors un soir, tard, je surfais sur des sites de WareZ, j'y cherchais rien en particulier, j'étais là pour découvrir de nouveaux softs, et je suis tombé sur Photoshop 5.0. Attends une minute, le fichier .rar fait bien 60Mo, je vais en avoir pour plusieurs heures de téléchargement mais ça vaut le coup, en espérant que le téléchargement ne soit pas interrompu... Allez, c'est parti, je suis sur Windows 98 avec IE4, et les onglets n'existent pas, ma barre des tâches et remplie de minuscule petit E (logo de IE) et je lance ce téléchargement, temps restant 3h03m34s, mais IE4 ne sait pas vraiment combien de temps ça va durer, le temps varie 2h43, puis 1h58, à une vistesse oscillant entre 3Ko/s et 8Ko/s ma patience va être mise à rude épreuve, mais croisons les doigts pour que la connexion soit stable. Je sors règle mon reveil pour qu'il sonne 1h50 plus tard, histoire de couper la connexion dès que c'est fini et que ça ne coûte pas un bras à ma mère, le temps de prendre quelques heures de sommeil. BIP BIP BIP, voilà il est 3h47 du matin, je rallume mon moniteur, un 15", la lumière éclaire ma chambre, et je plisse les yeux, on est en plein été et j'en profite pour ouvrir un peu la fenêtre, les machines tournant 24h/24 dans ma chambre, il fait d'autant plus chaud. Evidemment, le téléchargement n'est pas encore fini, il reste encore 23minutes, le temps d'aller me chercher un Coca-Cola, et quelques gâteaux puis de lire un e-zine de hack sur 2600.com ou un site du même acabit, histoire de tuer le temps. Voilà, le téléchargement est enfin fini. j’éteins mon modem. Je passe un coup d'anti-virus (on ne sait jamais), et j'unRar le fichier, il y a tout ce qu'il faut, le .NFO, le crack et biensur le fichier d'installation. Je lis le NFO et les incrustions d'installation, et c'est parti ! Quelques minutes plus tard, Photoshop 5.0 est installé, demain mes potes vont alluciné, je suis le premier à l'avoir, et biensur, je vais le faire tourner ;)

  •  - Par Anonyme  via rue89

    Bonjour,
    Le net dans sa profusion de débats a tué le débat faute de temps pour tout faire. Il faut soit la télé ou de gros média pour se faire entendre, bref la mise en coupe bien droite et déjà installée même si quelquefois on lâche du mou pour la frime.
    Bonheur chez vous.

  •  - Par Anonyme  via rue89

    Bonjour,
    Le net dans sa profusion de débats a tué le débat faute de temps pour tout faire. Il faut soit la télé ou de gros média pour se faire entendre, bref la mise en coupe bien droite et déjà installée même si quelquefois on lâche du mou pour la frime.
    Bonheur chez vous.

  •  - Par Anonyme  via rue89

    Bonjour,
    Le net dans sa profusion de débats a tué le débat faute de temps pour tout faire. Il faut soit la télé ou de gros média pour se faire entendre, bref la mise en coupe bien droite et déjà installée même si quelquefois on lâche du mou pour la frime.
    Bonheur chez vous.

  •  - Par Anonyme  via rue89

    Bonjour,
    Le net dans sa profusion de débats a tué le débat faute de temps pour tout faire. Il faut soit la télé ou de gros média pour se faire entendre, bref la mise en coupe bien droite et déjà installée même si quelquefois on lâche du mou pour la frime.
    Bonheur chez vous.

  •  - Par Z

    Le net des pédo-nazis ? Je ne l'ai jamais vraiment rencontré sur le web, mais si je l'ai approché ça serait plutôt sur IRC (Internet Relay Chat, allez voir sur Wikipédia les jeunots !)

    Sur IRC, toujours un idiot pour balancer au milieu d'une conversation un lien, et bêtement on clique, et puis ça peut être un contenu culturel, un article de presse, n'importe quoi, et puis de temps en temps un truc bien gore.

    Rien de dramatique vraiment, mais des clichés mauvais ou des vidéos amateurs à ne pas mettre entre de jeunes mains.
    Ce qui m'avait choqué au début (ça me choque toujours un peu d'ailleurs) c'est que tout cela était fait dans un grand esprit de rigolade potache, sans du tout se soucier de l'âge ou de la sensibilité des personnes présentes sur le salon de chat. Un truc qui ressemblerait à 4chan en fait. Si une personne abusait de ce type de contenu, un administrateur finissait par le bannir du chan, mais il y en avait toujours un autre pour revenir à un autre moment.
    Ça c'est l'aspect "pédo" (même si je n'ai jamais vu de photo pédophile)

    Pour l'aspect "nazi", j'ai surtout le souvenir de conversations politiques sans fin avec toutes sortes d'extrêmistes de tout poil. Le pseudonymat permettant de se livrer, de donner et de recevoir sans que cela n'impacte trop la vie "réelle", de se lâcher, d'être 1000 fois plus tolérant que ce qu'on serait en face des gens. Des joutes oratoires sans fin, des pérégrinations sur des sites confidentiels et totalement ahurissants, une exploration de lien en lien vers les franges les plus extrêmes de la politique, quel qu'en soit le bord. Passionnant (et épuisant parfois).

    J'ai "appris" plein de choses, je suis contente de ne pas avoir été trop jeune en voyant cela. Ça n'est pas le côté glorieux des internets, ça n'est pas vraiment du pedo-nazi non plus. C'est du sexo-extrémiste. Ça n'est pas pour les enfants. Ça demande à être un peu solide et curieux. C'est paradoxalement comme ça que j'ai appris à connaître (et à aimer) internet...

  •  - Par Anonyme  via rue89

    Ouverture de Wikipedia, la facilité de recherche d'une quelconque donnée. Un gain de temps considérable, finit les bibliothèques, les achats de livres, une grande découverte du monde a travers une encyclopédie

  •  - Par Anonyme  via rue89

    Ouverture de Wikipedia, la facilité de recherche d'une quelconque donnée. Un gain de temps considérable, finit les bibliothèques, les achats de livres, une grande découverte du monde a travers une encyclopédie

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