Recherche : #réseaux

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  •  - Par Anonyme

    J'allais de temps en temps avec mon père à son travail pour aller "sur Internet". J'étais en sixième ou cinquième. Je me rappelle de meteofrance.fr, avec la possibilité de télécharger un gros .gif correspondant à la dernière observation satellite, qui mettait plusieurs minutes à se charger, dans Netscape avec son phare qui tournait.

    Un soir, il dit qu'on va s'y abonner, CDROM Infonie en main. Je suis malgré tout le plus sceptique, me demandant ce qu'on va bien pouvoir faire de ces 50h. Le verdict est tombé moins de 30 jours plus tard, j'ai consommé tout le forfait !

    Et ça a été le tout début de ma "formation informatique". J'ai passé des heures à bidouiller sur le réseau des réseaux, ouvrir des sockets TCP, jouer avec SMTP... Bref, j'ai commencé à tout apprendre de l'informatique, à base des fameux HOWTO qui permettaient une diffusion large de la connaissance.

    Internet est en train de devenir, au même titre que l'a été l'imprimerie, une révolution de l'humanité.

  •  - Par Anonyme

    US Robotics Sportster 14400. C’était mon premier modem, le truc qui couinait en se connectant sur la ligne de téléphone. 1995. Merci à Stéphane Bortzmeyer, administrateur système du CNAM à l’époque, qui me fila, sur un coin de table, ma première adresse internet, @cnam.fr. Ça fait ancien combattant. Ben oui. Mon histoire de l’internet — avec un article, et en bas de casse, SVP! — commence comme ça. Mon métier, journaliste.

    C’est dire que j’ai passé pas mal de temps, et j’en passe encore aujourd’hui, à me battre contre les courants médiatiques qui diabolisent, ou encensent, le « réseau des réseaux », comme on disait à l’époque. Je me reconnais donc assez dans le portrait de cette « contre-histoire ». J’ai croisé la plupart des intervenants. Même si je n’approuve pas l’artifice du titre, qui laisse à penser que, désormais, c’est cette vision-là qui ferait figure d’étalon historique, d’année zéro de « ce qu’il faut savoir de l’internet ». Pourtant j’ai retrouvé dans ces portraits croisés pas mal de naïveté, des non-dits pudiques, et somme toute une sorte de sacralisation un peu gênante.

    En 1995, j’avais déjà sous le coude des tas d’infos que les médias tradis ne publiaient pas sur ce « phénomène cyber » des « autoroutes de l’information » (autre pensum ultra-utilisé à l’époque). C’était donc pour moi à la fois un « filon » journalistique qu’un exutoire. Au moment où David Dufresne lançait La Rafale <http://www.davduf.net/La-Rafale-1995-Novembre-2005-Dix> et un peu avant Arno* et son uZine <http://www.uzine.net/> (ancêtre de Rezo.net), de mon côté je recyclais mes infos dans un canard intemporel, le Bulletin lambda, qui débuta aux alentours du mois d’octobre 1995 (archives exhumées ici : http://lambda.toile-libre.org/bulletin). Ça dura environ 10 ans, je sortais chaque bulletin quand j’avais le temps, en deux langues (dans un anglais plus qu’approximatif!), avec entre cinq et une douzaine de numéros par an. Ça tournait déjà autour des questions de libertés publiques. Je balançais mes infos dans les newsgroups et par e-mail à quelques aficionados. Le web, c’était l’antique — le premier navigateur, Mosaic, ancêtre de Netscape puis de Mozilla, était encore un prototype. A l’époque il n’y avait pas d’hébergeurs indépendants (avant Mygale et Multimania). C’est une petite association de bidouilleurs du logiciel libre, Freenix, qui m’a offert mon premier asile sur son serveur (merci les gars).

    Bref, très vite il y eu les premières affaires scabreuses qui firent la Une de la presse, de l'AFP à France Soir ou Envoyé Spécial, le tryptique « pirate-pédo-nazi », les plaintes en justice contre les « sites pédophiles », affaires Alter-C ou Francenet, le Decency Act aux USA, l’amendement Fillon qui cherchait déjà à faire de la censure privée, Napster (premier logiciel de P2P), les premières restrictions à l’usage libre de la cryptographie — bref, tout ce dont il est question dans le docu d’Arte...

    Le goût amer qui me reste au fond de la gorge, c’est que j’ai le sentiment qu’on continue à gesticuler, qu’on répète en boucle des évidences aux accents libertaires, et qu’il semble y avoir encore un non-dit faramineux qui subsiste, à savoir que la marchandisation du monde, l’exploitation de l’autre, n’ont cessé de se servir de l’internet pour gagner en puissance, sans bien sûr que l’internet, en tant que machin, gros tuyau, n’en soit intrinsèquement responsable — mais qui en devient immanquablement une des armes les plus fatales.

    La neutralité du Net, oui, c’est important et primordial, mais un internet /neutre/a plus de chances de se faire bouffer et phagocyter par les classes économiques dominantes que par de joyeux groupuscules aux idées altruistes. Une petite vidéo diffusée en boucle en marge du docu se fout de la gueule de George « W » qui a parlé « des internets », avec un « S ». Bien sûr que ce gros blaireau n’a rien compris. Pas la peine de prendre ce révélateur pour savoir que ce type est une catastrophe. Mais son lapsus est révélateur: il y a plusieurs « internets ». La neutralité, c’est presque terminé. Les données ne circulent pas avec la même « priorité ». Et ça va s’empirer. Tu payes, tu passes en premier. T’es actionnaire, tu choisis. T’es utilisateur, tu subis. C’est une caricature, oui bien sûr. Mais 95% de la population en sera victime. Quelques uns y échappent, tant mieux pour eux — comme la plupart des intervenants de ce documentaire. Facebook a aidé les « révolutions arabes »? Quelles « révolutions »? Qui dirige la Tunisie, l’Egypte? Et l’après Bachar aura-t-il un visage différent? Exxon ou Total? Danone ou Kraft Food?

    On nous matraque avec la crainte, le « spectre » de Big Brother depuis les débuts de l’internet (et j’y ai participé à ce matraquage, salvateur sous certains aspects, c’est ce qui m’a poussé à m’investir dans les Big Brother Awards). Mais on accepte. On acquiesse. Tout est fait pour nous culpabiliser de refuser cet auto-contrôle permanent. Le patron du Parti pirate suédois en a conscience, plus que beaucoup d’entre nous. Mais il exhibe son smartphone genre « ben j’ai pas le choix ». Combien de personnes peuvent réellement échapper à leur propre déchéance en utilisant ces outils mortifères (j’ai pas dit /meurtriers/)? Quelle est cette nouvelle élite qui sait se protéger des intrusions malveillantes avec Tor, GPG, ou d’autres parefeux techniques, mais qui ont lentement, insidieusement, accepté à ne plus remettre en question la surveillance globale dont seront victimes des centaines de millions de gogos connectés?

    --

    Jet Lambda, Reflets.info

  •  - Par Anonyme

    Avant, il y a 15 ans, les sites web étaient faits en html. Ils étaient laids ou ils étaient beaux mais ils étaient gérés par des gens qui n'avaient qu'une envie : communiquer avec d'autres personnes, partager des intérêts ou des opinions. Avant, les gens écrivaient de longs mails dans lesquels ils faisaient connaissance, se racontaient et finalement se rencontraient dans la vraie vie. Avant, les marchands n'avaient pas encore colonisé les réseaux et les hackers avaient toujours une longueur d'avance sur les e-gendarmes. Avant, les sites de l'armée US étaient plus troués qu'une meule d'emmental, le hacking était à la portée de quiconque avait un peu d'astuce et de curiosité. Avant, les webmasters et auto-proclamés experts-en-sécurité vivaient grassement sur l'ignorance de leurs employeurs. Avant, on avait une impression de liberté quand on surfait de lien en lien dans le www. Avant, on luttait pour que le monde virtuel reste un espace de liberté.

    Après, on a eu Myspace, Facebook et Twitter. Les barres HLM du monde virtuel : tout le monde logé à la même enseigne, plus aucune originalité. Une opinion un peu tranchée était immédiatement censurée par les tout-puissants médiateurs de ces multinationales de la gratuité. Après, on a eu l'impression de surfer de nombril en nombril, de lire les journaux intimes de gens qui n'avaient rien à dire et qui semblaient vivre leur réalité à travers l'image qu'ils en donnaient sur leurs profils Facebook et dans leurs sms twitter. Après, le commerce était partout et la communication s'est réduite à des chapelets d'avis politiquement corrects sous les articles des sites de médias IRL "qui offraient la gratuité" de leurs articles sur internet. Après, le mot ami n'a plus rien signifié.

    Maintenant les internets me semblent fades et je m'y emmerde. Maintenant, je n'y renifle plus aucun parfum de liberté et même les milieux hackers me semblent gangrênés par la vanité et un nombrilisme exacerbé. Maintenant, je suis devenue une vieille conne, une dinosaure du web qui regrette le monde virtuel comme il était il y a 15 ans.

  •  - Par Anonyme

    Avant, il y a 15 ans, les sites web étaient faits en html. Ils étaient laids ou ils étaient beaux mais ils étaient gérés par des gens qui n'avaient qu'une envie : communiquer avec d'autres personnes, partager des intérêts ou des opinions. Avant, les gens écrivaient de longs mails dans lesquels ils faisaient connaissance, se racontaient et finalement se rencontraient dans la vraie vie. Avant, les marchands n'avaient pas encore colonisé les réseaux et les hackers avaient toujours une longueur d'avance sur les e-gendarmes. Avant, les sites de l'armée US étaient plus troués qu'une meule d'emmental, le hacking était à la portée de quiconque avait un peu d'astuce et de curiosité. Avant, les webmasters et auto-proclamés experts-en-sécurité vivaient grassement sur l'ignorance de leurs employeurs. Avant, on avait une impression de liberté quand on surfait de lien en lien dans le www. Avant, on luttait pour que le monde virtuel reste un espace de liberté.

    Après, on a eu Myspace, Facebook et Twitter. Les barres HLM du monde virtuel : tout le monde logé à la même enseigne, plus aucune originalité. Une opinion un peu tranchée était immédiatement censurée par les tout-puissants médiateurs de ces multinationales de la gratuité. Après, on a eu l'impression de surfer de nombril en nombril, de lire les journaux intimes de gens qui n'avaient rien à dire et qui semblaient vivre leur réalité à travers l'image qu'ils en donnaient sur leurs profils Facebook et dans leurs sms twitter. Après, le commerce était partout et la communication s'est réduite à des chapelets d'avis politiquement corrects sous les articles des sites de médias IRL "qui offraient la gratuité" de leurs articles sur internet. Après, le mot ami n'a plus rien signifié.

    Maintenant les internets me semblent fades et je m'y emmerde. Maintenant, je n'y renifle plus aucun parfum de liberté et même les milieux hackers me semblent gangrênés par la vanité et un nombrilisme exacerbé. Maintenant, je suis devenue une vieille conne, une dinosaure du web qui regrette le monde virtuel comme il était il y a 15 ans.

  •  - Par Anonyme

    Avant, il y a 15 ans, les sites web étaient faits en html. Ils étaient laids ou ils étaient beaux mais ils étaient gérés par des gens qui n'avaient qu'une envie : communiquer avec d'autres personnes, partager des intérêts ou des opinions. Avant, les gens écrivaient de longs mails dans lesquels ils faisaient connaissance, se racontaient et finalement se rencontraient dans la vraie vie. Avant, les marchands n'avaient pas encore colonisé les réseaux et les hackers avaient toujours une longueur d'avance sur les e-gendarmes. Avant, les sites de l'armée US étaient plus troués qu'une meule d'emmental, le hacking était à la portée de quiconque avait un peu d'astuce et de curiosité. Avant, les webmasters et auto-proclamés experts-en-sécurité vivaient grassement sur l'ignorance de leurs employeurs. Avant, on avait une impression de liberté quand on surfait de lien en lien dans le www. Avant, on luttait pour que le monde virtuel reste un espace de liberté.

    Après, on a eu Myspace, Facebook et Twitter. Les barres HLM du monde virtuel : tout le monde logé à la même enseigne, plus aucune originalité. Une opinion un peu tranchée était immédiatement censurée par les tout-puissants médiateurs de ces multinationales de la gratuité. Après, on a eu l'impression de surfer de nombril en nombril, de lire les journaux intimes de gens qui n'avaient rien à dire et qui semblaient vivre leur réalité à travers l'image qu'ils en donnaient sur leurs profils Facebook et dans leurs sms twitter. Après, le commerce était partout et la communication s'est réduite à des chapelets d'avis politiquement corrects sous les articles des sites de médias IRL "qui offraient la gratuité" de leurs articles sur internet. Après, le mot ami n'a plus rien signifié.

    Maintenant les internets me semblent fades et je m'y emmerde. Maintenant, je n'y renifle plus aucun parfum de liberté et même les milieux hackers me semblent gangrênés par la vanité et un nombrilisme exacerbé. Maintenant, je suis devenue une vieille conne, une dinosaure du web qui regrette le monde virtuel comme il était il y a 15 ans.

  •  - Par Anonyme

    Avant, il y a 15 ans, les sites web étaient faits en html. Ils étaient laids ou ils étaient beaux mais ils étaient gérés par des gens qui n'avaient qu'une envie : communiquer avec d'autres personnes, partager des intérêts ou des opinions. Avant, les gens écrivaient de longs mails dans lesquels ils faisaient connaissance, se racontaient et finalement se rencontraient dans la vraie vie. Avant, les marchands n'avaient pas encore colonisé les réseaux et les hackers avaient toujours une longueur d'avance sur les e-gendarmes. Avant, les sites de l'armée US étaient plus troués qu'une meule d'emmental, le hacking était à la portée de quiconque avait un peu d'astuce et de curiosité. Avant, les webmasters et auto-proclamés experts-en-sécurité vivaient grassement sur l'ignorance de leurs employeurs. Avant, on avait une impression de liberté quand on surfait de lien en lien dans le www. Avant, on luttait pour que le monde virtuel reste un espace de liberté.

    Après, on a eu Myspace, Facebook et Twitter. Les barres HLM du monde virtuel : tout le monde logé à la même enseigne, plus aucune originalité. Une opinion un peu tranchée était immédiatement censurée par les tout-puissants médiateurs de ces multinationales de la gratuité. Après, on a eu l'impression de surfer de nombril en nombril, de lire les journaux intimes de gens qui n'avaient rien à dire et qui semblaient vivre leur réalité à travers l'image qu'ils en donnaient sur leurs profils Facebook et dans leurs sms twitter. Après, le commerce était partout et la communication s'est réduite à des chapelets d'avis politiquement corrects sous les articles des sites de médias IRL "qui offraient la gratuité" de leurs articles sur internet. Après, le mot ami n'a plus rien signifié.

    Maintenant les internets me semblent fades et je m'y emmerde. Maintenant, je n'y renifle plus aucun parfum de liberté et même les milieux hackers me semblent gangrênés par la vanité et un nombrilisme exacerbé. Maintenant, je suis devenue une vieille conne, une dinosaure du web qui regrette le monde virtuel comme il était il y a 15 ans.

  •  - Par Anonyme

    Avant, il y a 15 ans, les sites web étaient faits en html. Ils étaient laids ou ils étaient beaux mais ils étaient gérés par des gens qui n'avaient qu'une envie : communiquer avec d'autres personnes, partager des intérêts ou des opinions. Avant, les gens écrivaient de longs mails dans lesquels ils faisaient connaissance, se racontaient et finalement se rencontraient dans la vraie vie. Avant, les marchands n'avaient pas encore colonisé les réseaux et les hackers avaient toujours une longueur d'avance sur les e-gendarmes. Avant, les sites de l'armée US étaient plus troués qu'une meule d'emmental, le hacking était à la portée de quiconque avait un peu d'astuce et de curiosité. Avant, les webmasters et auto-proclamés experts-en-sécurité vivaient grassement sur l'ignorance de leurs employeurs. Avant, on avait une impression de liberté quand on surfait de lien en lien dans le www. Avant, on luttait pour que le monde virtuel reste un espace de liberté.

    Après, on a eu Myspace, Facebook et Twitter. Les barres HLM du monde virtuel : tout le monde logé à la même enseigne, plus aucune originalité. Une opinion un peu tranchée était immédiatement censurée par les tout-puissants médiateurs de ces multinationales de la gratuité. Après, on a eu l'impression de surfer de nombril en nombril, de lire les journaux intimes de gens qui n'avaient rien à dire et qui semblaient vivre leur réalité à travers l'image qu'ils en donnaient sur leurs profils Facebook et dans leurs sms twitter. Après, le commerce était partout et la communication s'est réduite à des chapelets d'avis politiquement corrects sous les articles des sites de médias IRL "qui offraient la gratuité" de leurs articles sur internet. Après, le mot ami n'a plus rien signifié.

    Maintenant les internets me semblent fades et je m'y emmerde. Maintenant, je n'y renifle plus aucun parfum de liberté et même les milieux hackers me semblent gangrênés par la vanité et un nombrilisme exacerbé. Maintenant, je suis devenue une vieille conne, une dinosaure du web qui regrette le monde virtuel comme il était il y a 15 ans.

  •  - Par Anonyme

    Avant, il y a 15 ans, les sites web étaient faits en html. Ils étaient laids ou ils étaient beaux mais ils étaient gérés par des gens qui n'avaient qu'une envie : communiquer avec d'autres personnes, partager des intérêts ou des opinions. Avant, les gens écrivaient de longs mails dans lesquels ils faisaient connaissance, se racontaient et finalement se rencontraient dans la vraie vie. Avant, les marchands n'avaient pas encore colonisé les réseaux et les hackers avaient toujours une longueur d'avance sur les e-gendarmes. Avant, les sites de l'armée US étaient plus troués qu'une meule d'emmental, le hacking était à la portée de quiconque avait un peu d'astuce et de curiosité. Avant, les webmasters et auto-proclamés experts-en-sécurité vivaient grassement sur l'ignorance de leurs employeurs. Avant, on avait une impression de liberté quand on surfait de lien en lien dans le www. Avant, on luttait pour que le monde virtuel reste un espace de liberté.

    Après, on a eu Myspace, Facebook et Twitter. Les barres HLM du monde virtuel : tout le monde logé à la même enseigne, plus aucune originalité. Une opinion un peu tranchée était immédiatement censurée par les tout-puissants médiateurs de ces multinationales de la gratuité. Après, on a eu l'impression de surfer de nombril en nombril, de lire les journaux intimes de gens qui n'avaient rien à dire et qui semblaient vivre leur réalité à travers l'image qu'ils en donnaient sur leurs profils Facebook et dans leurs sms twitter. Après, le commerce était partout et la communication s'est réduite à des chapelets d'avis politiquement corrects sous les articles des sites de médias IRL "qui offraient la gratuité" de leurs articles sur internet. Après, le mot ami n'a plus rien signifié.

    Maintenant les internets me semblent fades et je m'y emmerde. Maintenant, je n'y renifle plus aucun parfum de liberté et même les milieux hackers me semblent gangrênés par la vanité et un nombrilisme exacerbé. Maintenant, je suis devenue une vieille conne, une dinosaure du web qui regrette le monde virtuel comme il était il y a 15 ans.

  •  - Par Anonyme

    Avant, il y a 15 ans, les sites web étaient faits en html. Ils étaient laids ou ils étaient beaux mais ils étaient gérés par des gens qui n'avaient qu'une envie : communiquer avec d'autres personnes, partager des intérêts ou des opinions. Avant, les gens écrivaient de longs mails dans lesquels ils faisaient connaissance, se racontaient et finalement se rencontraient dans la vraie vie. Avant, les marchands n'avaient pas encore colonisé les réseaux et les hackers avaient toujours une longueur d'avance sur les e-gendarmes. Avant, les sites de l'armée US étaient plus troués qu'une meule d'emmental, le hacking était à la portée de quiconque avait un peu d'astuce et de curiosité. Avant, les webmasters et auto-proclamés experts-en-sécurité vivaient grassement sur l'ignorance de leurs employeurs. Avant, on avait une impression de liberté quand on surfait de lien en lien dans le www. Avant, on luttait pour que le monde virtuel reste un espace de liberté.

    Après, on a eu Myspace, Facebook et Twitter. Les barres HLM du monde virtuel : tout le monde logé à la même enseigne, plus aucune originalité. Une opinion un peu tranchée était immédiatement censurée par les tout-puissants médiateurs de ces multinationales de la gratuité. Après, on a eu l'impression de surfer de nombril en nombril, de lire les journaux intimes de gens qui n'avaient rien à dire et qui semblaient vivre leur réalité à travers l'image qu'ils en donnaient sur leurs profils Facebook et dans leurs sms twitter. Après, le commerce était partout et la communication s'est réduite à des chapelets d'avis politiquement corrects sous les articles des sites de médias IRL "qui offraient la gratuité" de leurs articles sur internet. Après, le mot ami n'a plus rien signifié.

    Maintenant les internets me semblent fades et je m'y emmerde. Maintenant, je n'y renifle plus aucun parfum de liberté et même les milieux hackers me semblent gangrênés par la vanité et un nombrilisme exacerbé. Maintenant, je suis devenue une vieille conne, une dinosaure du web qui regrette le monde virtuel comme il était il y a 15 ans.

  •  - Par Anonyme

    1999, le prof de techno demande à notre classe de 3ièmeB combien de personnes ont Internet chez à la maison. Seulement une, son père travaillait à France Télécom. Son Internet était en 56K, mieux que le 28 à priori que je n'ai jamais connu. J'ai même tenté de contacter, après perte de vue, cette personne en créant une adresse feu-Caramail :), sans succès ! Les réseaux sociaux étaient différents.
    Puis Internet s'est répandu début 2000 dans notre petit village pour passer à l'ADSL vers 2005.

  •  - Par Anonyme

    1999, le prof de techno demande à notre classe de 3ièmeB combien de personnes ont Internet chez à la maison. Seulement une, son père travaillait à France Télécom. Son Internet était en 56K, mieux que le 28 à priori que je n'ai jamais connu. J'ai même tenté de contacter, après perte de vue, cette personne en créant une adresse feu-Caramail :), sans succès ! Les réseaux sociaux étaient différents.
    Puis Internet s'est répandu début 2000 dans notre petit village pour passer à l'ADSL vers 2005.

  •  - Par Anonyme

    Je me souviens d'une conversation où un de mes amis s'enthousiasmait :"tu te rends compte, avec le net, fini la misère intellectuelle, tout le monde aura accès à tout, les PVD même auront un accès plus simple aux réseaux mondiaux, le corollaire de la pauvreté culturelle et intellectuelle, soit la misère, va reculer"....
    On est en 2013, le livre numérique est une danger mortel pour la connaissance, les mômes dans nos lycées ont une culture fondamentale qui régresse, l'analphabétisme progresse et internet est une catastrophe cognitive de la façon utilitaire et marchande dont il est utilisé.

  • J'ai rencontré ma première petite amie ainsi que l'un de mes meilleurs amis et plein d'autres sur internet, en 2000-2001, j'avais 15-16 ans. Nous étions tous sur IRC, il y avait des centaines et des milliers de personnes connectés sur une multitude de canaux de discutions dans différents réseaux et avoir un pseudo (nickname) était la norme.

    IRC existe toujours, bien sûr, mais avec l'apparition de MSN et ensuite Facebook j'ai vu tout un univers se vider de son peuple. Un univers entièrement constitué de textes et de liens url, sans photo ni "profil", mais néanmoins un univers riche et passionnant, avec ses propres mœurs et codes sociaux.
    ASV ? (age/sexe/ville) que l'on venait parfois me demander en privé, à cela je répondais 15/h/Bruxelles ou 36/f/Anvers selon la personne et mes envies. A force des rencontres j'ai très vite compris que le cliché du "geek boutonneux à lunettes en cul de bouteille" était complétement faux et injustifié. Il y avait (et il y a toujours) de tout sur internet, comme dans le "réel" ou devrais-je dire "l'autre réel" ;c)

    Paradoxalement avec Facebook, qui nous donne d'avance un certain nombre d'information (age, ville, goût et couleur,...), j'ai l'impression qu'il y est beaucoup plus difficile de rencontrer de nouvelles personnes. L’anonymat sur IRC poussait à la curiosité et à la discutions, sans préjugé ni pré-sélection. De plus, il n'y avait pas la peur du "pédo-nazi", en tout cas pas autant qu'actuellement. Évidement nous étions parfois méfiant envers certains. Mais sans être trop naïf et avec un minimum de prévention il était facile d'éviter de tomber dans un mauvais plan. Je me souviens par exemple avoir, par sécurité et à la demande de nos parents, accompagné ma petite sœur à des premiers rendez-vous avec des personnes rencontrés sur IRC. J'avais moi-même déjà eu quelques rendez-vous et au final nous n'avons jamais eu de coups foireux, bien au contraire.

    Enfin bref c'est sur IRC #bruxelles et #21! du réseau Undernet que j'ai rencontré de vrais amis qui ont changé ma vie à jamais. Si vous lisez ces lignes, chers Paranoid, YaX, Lily, Nicotine, IciBlaBla, Champi, Gaston, Bis0unours, Pintje, Daïkini, Delichoc, etc: je vous salue ! A bientôt autour d'un verre ?

  • J'ai rencontré ma première petite amie ainsi que l'un de mes meilleurs amis et plein d'autres sur internet, en 2000-2001, j'avais 15-16 ans. Nous étions tous sur IRC, il y avait des centaines et des milliers de personnes connectés sur une multitude de canaux de discutions dans différents réseaux et avoir un pseudo (nickname) était la norme.

    IRC existe toujours, bien sûr, mais avec l'apparition de MSN et ensuite Facebook j'ai vu tout un univers se vider de son peuple. Un univers entièrement constitué de textes et de liens url, sans photo ni "profil", mais néanmoins un univers riche et passionnant, avec ses propres mœurs et codes sociaux.
    ASV ? (age/sexe/ville) que l'on venait parfois me demander en privé, à cela je répondais 15/h/Bruxelles ou 36/f/Anvers selon la personne et mes envies. A force des rencontres j'ai très vite compris que le cliché du "geek boutonneux à lunettes en cul de bouteille" était complétement faux et injustifié. Il y avait (et il y a toujours) de tout sur internet, comme dans le "réel" ou devrais-je dire "l'autre réel" ;c)

    Paradoxalement avec Facebook, qui nous donne d'avance un certain nombre d'information (age, ville, goût et couleur,...), j'ai l'impression qu'il y est beaucoup plus difficile de rencontrer de nouvelles personnes. L’anonymat sur IRC poussait à la curiosité et à la discutions, sans préjugé ni pré-sélection. De plus, il n'y avait pas la peur du "pédo-nazi", en tout cas pas autant qu'actuellement. Évidement nous étions parfois méfiant envers certains. Mais sans être trop naïf et avec un minimum de prévention il était facile d'éviter de tomber dans un mauvais plan. Je me souviens par exemple avoir, par sécurité et à la demande de nos parents, accompagné ma petite sœur à des premiers rendez-vous avec des personnes rencontrés sur IRC. J'avais moi-même déjà eu quelques rendez-vous et au final nous n'avons jamais eu de coups foireux, bien au contraire.

    Enfin bref c'est sur IRC #bruxelles et #21! du réseau Undernet que j'ai rencontré de vrais amis qui ont changé ma vie à jamais. Si vous lisez ces lignes, chers Paranoid, YaX, Lily, Nicotine, IciBlaBla, Champi, Gaston, Bis0unours, Pintje, Daïkini, Delichoc, etc: je vous salue ! A bientôt autour d'un verre ?

  • J'ai rencontré ma première petite amie ainsi que l'un de mes meilleurs amis et plein d'autres sur internet, en 2000-2001, j'avais 15-16 ans. Nous étions tous sur IRC, il y avait des centaines et des milliers de personnes connectés sur une multitude de canaux de discutions dans différents réseaux et avoir un pseudo (nickname) était la norme.

    IRC existe toujours, bien sûr, mais avec l'apparition de MSN et ensuite Facebook j'ai vu tout un univers se vider de son peuple. Un univers entièrement constitué de textes et de liens url, sans photo ni "profil", mais néanmoins un univers riche et passionnant, avec ses propres mœurs et codes sociaux.
    ASV ? (age/sexe/ville) que l'on venait parfois me demander en privé, à cela je répondais 15/h/Bruxelles ou 36/f/Anvers selon la personne et mes envies. A force des rencontres j'ai très vite compris que le cliché du "geek boutonneux à lunettes en cul de bouteille" était complétement faux et injustifié. Il y avait (et il y a toujours) de tout sur internet, comme dans le "réel" ou devrais-je dire "l'autre réel" ;c)

    Paradoxalement avec Facebook, qui nous donne d'avance un certain nombre d'information (age, ville, goût et couleur,...), j'ai l'impression qu'il y est beaucoup plus difficile de rencontrer de nouvelles personnes. L’anonymat sur IRC poussait à la curiosité et à la discutions, sans préjugé ni pré-sélection. De plus, il n'y avait pas la peur du "pédo-nazi", en tout cas pas autant qu'actuellement. Évidement nous étions parfois méfiant envers certains. Mais sans être trop naïf et avec un minimum de prévention il était facile d'éviter de tomber dans un mauvais plan. Je me souviens par exemple avoir, par sécurité et à la demande de nos parents, accompagné ma petite sœur à des premiers rendez-vous avec des personnes rencontrés sur IRC. J'avais moi-même déjà eu quelques rendez-vous et au final nous n'avons jamais eu de coups foireux, bien au contraire.

    Enfin bref c'est sur IRC #bruxelles et #21! du réseau Undernet que j'ai rencontré de vrais amis qui ont changé ma vie à jamais. Si vous lisez ces lignes, chers Paranoid, YaX, Lily, Nicotine, IciBlaBla, Champi, Gaston, Bis0unours, Pintje, Daïkini, Delichoc, etc: je vous salue ! A bientôt autour d'un verre ?

  • J'ai rencontré ma première petite amie ainsi que l'un de mes meilleurs amis et plein d'autres sur internet, en 2000-2001, j'avais 15-16 ans. Nous étions tous sur IRC, il y avait des centaines et des milliers de personnes connectés sur une multitude de canaux de discutions dans différents réseaux et avoir un pseudo (nickname) était la norme.

    IRC existe toujours, bien sûr, mais avec l'apparition de MSN et ensuite Facebook j'ai vu tout un univers se vider de son peuple. Un univers entièrement constitué de textes et de liens url, sans photo ni "profil", mais néanmoins un univers riche et passionnant, avec ses propres mœurs et codes sociaux.
    ASV ? (age/sexe/ville) que l'on venait parfois me demander en privé, à cela je répondais 15/h/Bruxelles ou 36/f/Anvers selon la personne et mes envies. A force des rencontres j'ai très vite compris que le cliché du "geek boutonneux à lunettes en cul de bouteille" était complétement faux et injustifié. Il y avait (et il y a toujours) de tout sur internet, comme dans le "réel" ou devrais-je dire "l'autre réel" ;c)

    Paradoxalement avec Facebook, qui nous donne d'avance un certain nombre d'information (age, ville, goût et couleur,...), j'ai l'impression qu'il y est beaucoup plus difficile de rencontrer de nouvelles personnes. L’anonymat sur IRC poussait à la curiosité et à la discutions, sans préjugé ni pré-sélection. De plus, il n'y avait pas la peur du "pédo-nazi", en tout cas pas autant qu'actuellement. Évidement nous étions parfois méfiant envers certains. Mais sans être trop naïf et avec un minimum de prévention il était facile d'éviter de tomber dans un mauvais plan. Je me souviens par exemple avoir, par sécurité et à la demande de nos parents, accompagné ma petite sœur à des premiers rendez-vous avec des personnes rencontrés sur IRC. J'avais moi-même déjà eu quelques rendez-vous et au final nous n'avons jamais eu de coups foireux, bien au contraire.

    Enfin bref c'est sur IRC #bruxelles et #21! du réseau Undernet que j'ai rencontré de vrais amis qui ont changé ma vie à jamais. Si vous lisez ces lignes, chers Paranoid, YaX, Lily, Nicotine, IciBlaBla, Champi, Gaston, Bis0unours, Pintje, Daïkini, Delichoc, etc: je vous salue ! A bientôt autour d'un verre ?

  • J'ai rencontré ma première petite amie ainsi que l'un de mes meilleurs amis et plein d'autres sur internet, en 2000-2001, j'avais 15-16 ans. Nous étions tous sur IRC, il y avait des centaines et des milliers de personnes connectés sur une multitude de canaux de discutions dans différents réseaux et avoir un pseudo (nickname) était la norme.

    IRC existe toujours, bien sûr, mais avec l'apparition de MSN et ensuite Facebook j'ai vu tout un univers se vider de son peuple. Un univers entièrement constitué de textes et de liens url, sans photo ni "profil", mais néanmoins un univers riche et passionnant, avec ses propres mœurs et codes sociaux.
    ASV ? (age/sexe/ville) que l'on venait parfois me demander en privé, à cela je répondais 15/h/Bruxelles ou 36/f/Anvers selon la personne et mes envies. A force des rencontres j'ai très vite compris que le cliché du "geek boutonneux à lunettes en cul de bouteille" était complétement faux et injustifié. Il y avait (et il y a toujours) de tout sur internet, comme dans le "réel" ou devrais-je dire "l'autre réel" ;c)

    Paradoxalement avec Facebook, qui nous donne d'avance un certain nombre d'information (age, ville, goût et couleur,...), j'ai l'impression qu'il y est beaucoup plus difficile de rencontrer de nouvelles personnes. L’anonymat sur IRC poussait à la curiosité et à la discutions, sans préjugé ni pré-sélection. De plus, il n'y avait pas la peur du "pédo-nazi", en tout cas pas autant qu'actuellement. Évidement nous étions parfois méfiant envers certains. Mais sans être trop naïf et avec un minimum de prévention il était facile d'éviter de tomber dans un mauvais plan. Je me souviens par exemple avoir, par sécurité et à la demande de nos parents, accompagné ma petite sœur à des premiers rendez-vous avec des personnes rencontrés sur IRC. J'avais moi-même déjà eu quelques rendez-vous et au final nous n'avons jamais eu de coups foireux, bien au contraire.

    Enfin bref c'est sur IRC #bruxelles et #21! du réseau Undernet que j'ai rencontré de vrais amis qui ont changé ma vie à jamais. Si vous lisez ces lignes, chers Paranoid, YaX, Lily, Nicotine, IciBlaBla, Champi, Gaston, Bis0unours, Pintje, Daïkini, Delichoc, etc: je vous salue ! A bientôt autour d'un verre ?

  •  - Par Anonyme

    En 1978, j'avais 15 ans, j'habitais une station de ski qui ne vivait que pendant la période de neige. J'étais à 1 km des premiers commerces et à 5 de mes "copines" de collège. J'étais très isolée, les dimanches étaient ennuyeux. Le printemps était souvent pluvieux, je le regardais par la fenêtre rêvant d'ailleurs. Par beau temps, j'allais dans les bois par la montagne. J'avais soif de connaissances et je n'avais qu'une petite encyclopédie à ma disposition.
    En 2013, mon fils de 16 ans, accède par internet aux réseaux sociaux où il peux discuter avec ses copains et copines. Il peux trouver une foule de données pour ses exposés, des morceaux de partitions pour s'entrainer au piano. Et quand il a envie de bouger, il sort courir sur le chemin autour de la colline derrière chez nous.
    A méditer.

  •  - Par Anonyme

    Malgré tout ce que l'on peut dire, qu'Internet, il y a de tout, beaucoup d'inutilités... Internet est bel et bien un outil formidable et révolutionnaire. Tout d'abord par son côté culturel : Sur internet, on trouve de tout, mais souvent des choses intéressantes. Et puis même si la fiabilité de la chose que l'on a trouvé est douteuse, il suffit de jeter un oeil sur un autre site, voire plusieurs, pour savoir si c'est fiable...ou non. De plus, Internet est le nouveau monde. Il brise les frontières. Un régime autoritaire a été dénoncer via les réseaux sociaux, ce qui a déclenché le printemps arabe.
    Attention, Internet n'a pas que de bons côtés. Il existe aussi des sites pédophiles, nazis, racistes... et j'en passe. Et puis c'est aussi l'américanisation de nos vies : On utilise les réseaux sociaux, on parle en virtuel, on a créé la monnaie virtuel pour que la bourse puisse spéculer sur le dos d’honnêtes citoyens... Il s'agit de ne pas sombrer dans une démence virtuelle.

    Malgré tout ça Internet est une réelle mine d'or.

  •  - Par Anonyme

    j'ai rejoins inter-nette en 2009 .
    irl j'étai très timide mais ma connexion avec le monde allai me changer
    j'ai d’abord utiliser inter-nette pour m'informer et communiquer.
    je passai donc beaucoup de temps sur msn. car il se trouvais que d'avoir un écran en face de mois au lieux d'une personne me rendait moins timide que de parler directement une personne, ou de l'avoir au téléphone!
    Mais cela ne m’empêchai pas de réfléchir avent de poster un message!
    en 2010 j'ai rejoint les jeux en réseaux ou je me fessait discret je me contentai de suivre les autres puis au fur a mesure j'ai su imposer ma façon de voir m'es idée, je suis entrer en conflit avec d'autre joueur on a debater parfois de façons violente, mais a la fin on a toujours su ou presque se réconcilier et avouer nos tords !
    c'est alors que j'ai compris que j’avais le droit de penser autre choses que les gens qui m'entoure des autre et que j’avais le droit de m'exprimer !
    irl j'ai commencer a affirmer mes idée et a tenir tête a ceux qui les trouvaient stupide!
    dans le même temps je me suis inscris sur twiter et facebook et ou j'afirmai encore plus mes idées peut importe que personne ne clic sur j'aime, je ne suis pas née pour êtres aimer de tous je suis née
    pour être qui je suis et je que je serait!
    et qui je serai ne me sera surement pas celui que la société veux que je soit mais qui je veux être!

  •  - Par Anonyme

    j'ai rejoins inter-nette en 2009 .
    irl j'étai très timide mais ma connexion avec le monde allai me changer
    j'ai d’abord utiliser inter-nette pour m'informer et communiquer.
    je passai donc beaucoup de temps sur msn. car il se trouvais que d'avoir un écran en face de mois au lieux d'une personne me rendait moins timide que de parler directement une personne, ou de l'avoir au téléphone!
    Mais cela ne m’empêchai pas de réfléchir avent de poster un message!
    en 2010 j'ai rejoint les jeux en réseaux ou je me fessait discret je me contentai de suivre les autres puis au fur a mesure j'ai su imposer ma façon de voir m'es idée, je suis entrer en conflit avec d'autre joueur on a debater parfois de façons violente, mais a la fin on a toujours su ou presque se réconcilier et avouer nos tords !
    c'est alors que j'ai compris que j’avais le droit de penser autre choses que les gens qui m'entoure des autre et que j’avais le droit de m'exprimer !
    irl j'ai commencer a affirmer mes idée et a tenir tête a ceux qui les trouvaient stupide!
    dans le même temps je me suis inscris sur twiter et facebook et ou j'afirmai encore plus mes idées peut importe que personne ne clic sur j'aime, je ne suis pas née pour êtres aimer de tous je suis née
    pour être qui je suis et je que je serait!
    et qui je serai ne me sera surement pas celui que la société veux que je soit mais qui je veux être!

  •  - Par Anonyme

    j'ai rejoins inter-nette en 2009 .
    irl j'étai très timide mais ma connexion avec le monde allai me changer
    j'ai d’abord utiliser inter-nette pour m'informer et communiquer.
    je passai donc beaucoup de temps sur msn. car il se trouvais que d'avoir un écran en face de mois au lieux d'une personne me rendait moins timide que de parler directement une personne, ou de l'avoir au téléphone!
    Mais cela ne m’empêchai pas de réfléchir avent de poster un message!
    en 2010 j'ai rejoint les jeux en réseaux ou je me fessait discret je me contentai de suivre les autres puis au fur a mesure j'ai su imposer ma façon de voir m'es idée, je suis entrer en conflit avec d'autre joueur on a debater parfois de façons violente, mais a la fin on a toujours su ou presque se réconcilier et avouer nos tords !
    c'est alors que j'ai compris que j’avais le droit de penser autre choses que les gens qui m'entoure des autre et que j’avais le droit de m'exprimer !
    irl j'ai commencer a affirmer mes idée et a tenir tête a ceux qui les trouvaient stupide!
    dans le même temps je me suis inscris sur twiter et facebook et ou j'afirmai encore plus mes idées peut importe que personne ne clic sur j'aime, je ne suis pas née pour êtres aimer de tous je suis née
    pour être qui je suis et je que je serait!
    et qui je serai ne me sera surement pas celui que la société veux que je soit mais qui je veux être!

  •  - Par Anonyme

    j'ai rejoins inter-nette en 2009 .
    irl j'étai très timide mais ma connexion avec le monde allai me changer
    j'ai d’abord utiliser inter-nette pour m'informer et communiquer.
    je passai donc beaucoup de temps sur msn. car il se trouvais que d'avoir un écran en face de mois au lieux d'une personne me rendait moins timide que de parler directement une personne, ou de l'avoir au téléphone!
    Mais cela ne m’empêchai pas de réfléchir avent de poster un message!
    en 2010 j'ai rejoint les jeux en réseaux ou je me fessait discret je me contentai de suivre les autres puis au fur a mesure j'ai su imposer ma façon de voir m'es idée, je suis entrer en conflit avec d'autre joueur on a debater parfois de façons violente, mais a la fin on a toujours su ou presque se réconcilier et avouer nos tords !
    c'est alors que j'ai compris que j’avais le droit de penser autre choses que les gens qui m'entoure des autre et que j’avais le droit de m'exprimer !
    irl j'ai commencer a affirmer mes idée et a tenir tête a ceux qui les trouvaient stupide!
    dans le même temps je me suis inscris sur twiter et facebook et ou j'afirmai encore plus mes idées peut importe que personne ne clic sur j'aime, je ne suis pas née pour êtres aimer de tous je suis née
    pour être qui je suis et je que je serait!
    et qui je serai ne me sera surement pas celui que la société veux que je soit mais qui je veux être!

  •  - Par Anonyme

    j'ai rejoins inter-nette en 2009 .
    irl j'étai très timide mais ma connexion avec le monde allai me changer
    j'ai d’abord utiliser inter-nette pour m'informer et communiquer.
    je passai donc beaucoup de temps sur msn. car il se trouvais que d'avoir un écran en face de mois au lieux d'une personne me rendait moins timide que de parler directement une personne, ou de l'avoir au téléphone!
    Mais cela ne m’empêchai pas de réfléchir avent de poster un message!
    en 2010 j'ai rejoint les jeux en réseaux ou je me fessait discret je me contentai de suivre les autres puis au fur a mesure j'ai su imposer ma façon de voir m'es idée, je suis entrer en conflit avec d'autre joueur on a debater parfois de façons violente, mais a la fin on a toujours su ou presque se réconcilier et avouer nos tords !
    c'est alors que j'ai compris que j’avais le droit de penser autre choses que les gens qui m'entoure des autre et que j’avais le droit de m'exprimer !
    irl j'ai commencer a affirmer mes idée et a tenir tête a ceux qui les trouvaient stupide!
    dans le même temps je me suis inscris sur twiter et facebook et ou j'afirmai encore plus mes idées peut importe que personne ne clic sur j'aime, je ne suis pas née pour êtres aimer de tous je suis née
    pour être qui je suis et je que je serait!
    et qui je serai ne me sera surement pas celui que la société veux que je soit mais qui je veux être!

  •  - Par Anonyme

    j'ai rejoins inter-nette en 2009 .
    irl j'étai très timide mais ma connexion avec le monde allai me changer
    j'ai d’abord utiliser inter-nette pour m'informer et communiquer.
    je passai donc beaucoup de temps sur msn. car il se trouvais que d'avoir un écran en face de mois au lieux d'une personne me rendait moins timide que de parler directement une personne, ou de l'avoir au téléphone!
    Mais cela ne m’empêchai pas de réfléchir avent de poster un message!
    en 2010 j'ai rejoint les jeux en réseaux ou je me fessait discret je me contentai de suivre les autres puis au fur a mesure j'ai su imposer ma façon de voir m'es idée, je suis entrer en conflit avec d'autre joueur on a debater parfois de façons violente, mais a la fin on a toujours su ou presque se réconcilier et avouer nos tords !
    c'est alors que j'ai compris que j’avais le droit de penser autre choses que les gens qui m'entoure des autre et que j’avais le droit de m'exprimer !
    irl j'ai commencer a affirmer mes idée et a tenir tête a ceux qui les trouvaient stupide!
    dans le même temps je me suis inscris sur twiter et facebook et ou j'afirmai encore plus mes idées peut importe que personne ne clic sur j'aime, je ne suis pas née pour êtres aimer de tous je suis née
    pour être qui je suis et je que je serait!
    et qui je serai ne me sera surement pas celui que la société veux que je soit mais qui je veux être!

  •  - Par Anonyme

    j'ai rejoins inter-nette en 2009 .
    irl j'étai très timide mais ma connexion avec le monde allai me changer
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    je passai donc beaucoup de temps sur msn. car il se trouvais que d'avoir un écran en face de mois au lieux d'une personne me rendait moins timide que de parler directement une personne, ou de l'avoir au téléphone!
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    en 2010 j'ai rejoint les jeux en réseaux ou je me fessait discret je me contentai de suivre les autres puis au fur a mesure j'ai su imposer ma façon de voir m'es idée, je suis entrer en conflit avec d'autre joueur on a debater parfois de façons violente, mais a la fin on a toujours su ou presque se réconcilier et avouer nos tords !
    c'est alors que j'ai compris que j’avais le droit de penser autre choses que les gens qui m'entoure des autre et que j’avais le droit de m'exprimer !
    irl j'ai commencer a affirmer mes idée et a tenir tête a ceux qui les trouvaient stupide!
    dans le même temps je me suis inscris sur twiter et facebook et ou j'afirmai encore plus mes idées peut importe que personne ne clic sur j'aime, je ne suis pas née pour êtres aimer de tous je suis née
    pour être qui je suis et je que je serait!
    et qui je serai ne me sera surement pas celui que la société veux que je soit mais qui je veux être!

  •  - Par Anonyme

    j'ai rejoins inter-nette en 2009 .
    irl j'étai très timide mais ma connexion avec le monde allai me changer
    j'ai d’abord utiliser inter-nette pour m'informer et communiquer.
    je passai donc beaucoup de temps sur msn. car il se trouvais que d'avoir un écran en face de mois au lieux d'une personne me rendait moins timide que de parler directement une personne, ou de l'avoir au téléphone!
    Mais cela ne m’empêchai pas de réfléchir avent de poster un message!
    en 2010 j'ai rejoint les jeux en réseaux ou je me fessait discret je me contentai de suivre les autres puis au fur a mesure j'ai su imposer ma façon de voir m'es idée, je suis entrer en conflit avec d'autre joueur on a debater parfois de façons violente, mais a la fin on a toujours su ou presque se réconcilier et avouer nos tords !
    c'est alors que j'ai compris que j’avais le droit de penser autre choses que les gens qui m'entoure des autre et que j’avais le droit de m'exprimer !
    irl j'ai commencer a affirmer mes idée et a tenir tête a ceux qui les trouvaient stupide!
    dans le même temps je me suis inscris sur twiter et facebook et ou j'afirmai encore plus mes idées peut importe que personne ne clic sur j'aime, je ne suis pas née pour êtres aimer de tous je suis née
    pour être qui je suis et je que je serait!
    et qui je serai ne me sera surement pas celui que la société veux que je soit mais qui je veux être!

  •  - Par Anonyme

    j'ai rejoins inter-nette en 2009 .
    irl j'étai très timide mais ma connexion avec le monde allai me changer
    j'ai d’abord utiliser inter-nette pour m'informer et communiquer.
    je passai donc beaucoup de temps sur msn. car il se trouvais que d'avoir un écran en face de mois au lieux d'une personne me rendait moins timide que de parler directement une personne, ou de l'avoir au téléphone!
    Mais cela ne m’empêchai pas de réfléchir avent de poster un message!
    en 2010 j'ai rejoint les jeux en réseaux ou je me fessait discret je me contentai de suivre les autres puis au fur a mesure j'ai su imposer ma façon de voir m'es idée, je suis entrer en conflit avec d'autre joueur on a debater parfois de façons violente, mais a la fin on a toujours su ou presque se réconcilier et avouer nos tords !
    c'est alors que j'ai compris que j’avais le droit de penser autre choses que les gens qui m'entoure des autre et que j’avais le droit de m'exprimer !
    irl j'ai commencer a affirmer mes idée et a tenir tête a ceux qui les trouvaient stupide!
    dans le même temps je me suis inscris sur twiter et facebook et ou j'afirmai encore plus mes idées peut importe que personne ne clic sur j'aime, je ne suis pas née pour êtres aimer de tous je suis née
    pour être qui je suis et je que je serait!
    et qui je serai ne me sera surement pas celui que la société veux que je soit mais qui je veux être!

  • On confond souvent Internet (le « réseau des réseaux ») avec le Web : le second est compris dans le premier. Internet, c’est tout un tas de choses différentes :
    la navigation sur le Web ;
    les e-mails ;
    la VoIP (Skype)...

    Internet c’est le réseau, le Web n’est qu’un usage de ce réseau, apparu ultérieurement. Il n’y a pas de date de création d’Internet. Personne n’a jamais appuyé sur un bouton pour un lancement en fanfare. C’est un patchwork d’innovations disparates, qui se sont peu à peu assemblées pour former Internet, puis le Web. On pourrait citer les mots de Vinton Cerf et Robert Kahn (les inventeurs du protocole TCP/IP) :

    « Aucune personne, ni même un petit groupe d’individus n’a réellement inventé Internet. C’est le résultats de nombreuses années de collaborations entre des universitaires et des personnes du gouvernement. »

  • On confond souvent Internet (le « réseau des réseaux ») avec le Web : le second est compris dans le premier. Internet, c’est tout un tas de choses différentes :
    la navigation sur le Web ;
    les e-mails ;
    la VoIP (Skype)...

    Internet c’est le réseau, le Web n’est qu’un usage de ce réseau, apparu ultérieurement. Il n’y a pas de date de création d’Internet. Personne n’a jamais appuyé sur un bouton pour un lancement en fanfare. C’est un patchwork d’innovations disparates, qui se sont peu à peu assemblées pour former Internet, puis le Web. On pourrait citer les mots de Vinton Cerf et Robert Kahn (les inventeurs du protocole TCP/IP) :

    « Aucune personne, ni même un petit groupe d’individus n’a réellement inventé Internet. C’est le résultats de nombreuses années de collaborations entre des universitaires et des personnes du gouvernement. »

  • On confond souvent Internet (le « réseau des réseaux ») avec le Web : le second est compris dans le premier. Internet, c’est tout un tas de choses différentes :
    la navigation sur le Web ;
    les e-mails ;
    la VoIP (Skype)...

    Internet c’est le réseau, le Web n’est qu’un usage de ce réseau, apparu ultérieurement. Il n’y a pas de date de création d’Internet. Personne n’a jamais appuyé sur un bouton pour un lancement en fanfare. C’est un patchwork d’innovations disparates, qui se sont peu à peu assemblées pour former Internet, puis le Web. On pourrait citer les mots de Vinton Cerf et Robert Kahn (les inventeurs du protocole TCP/IP) :

    « Aucune personne, ni même un petit groupe d’individus n’a réellement inventé Internet. C’est le résultats de nombreuses années de collaborations entre des universitaires et des personnes du gouvernement. »

  • On confond souvent Internet (le « réseau des réseaux ») avec le Web : le second est compris dans le premier. Internet, c’est tout un tas de choses différentes :
    la navigation sur le Web ;
    les e-mails ;
    la VoIP (Skype)...

    Internet c’est le réseau, le Web n’est qu’un usage de ce réseau, apparu ultérieurement. Il n’y a pas de date de création d’Internet. Personne n’a jamais appuyé sur un bouton pour un lancement en fanfare. C’est un patchwork d’innovations disparates, qui se sont peu à peu assemblées pour former Internet, puis le Web. On pourrait citer les mots de Vinton Cerf et Robert Kahn (les inventeurs du protocole TCP/IP) :

    « Aucune personne, ni même un petit groupe d’individus n’a réellement inventé Internet. C’est le résultats de nombreuses années de collaborations entre des universitaires et des personnes du gouvernement. »

  • On confond souvent Internet (le « réseau des réseaux ») avec le Web : le second est compris dans le premier. Internet, c’est tout un tas de choses différentes :
    la navigation sur le Web ;
    les e-mails ;
    la VoIP (Skype)...

    Internet c’est le réseau, le Web n’est qu’un usage de ce réseau, apparu ultérieurement. Il n’y a pas de date de création d’Internet. Personne n’a jamais appuyé sur un bouton pour un lancement en fanfare. C’est un patchwork d’innovations disparates, qui se sont peu à peu assemblées pour former Internet, puis le Web. On pourrait citer les mots de Vinton Cerf et Robert Kahn (les inventeurs du protocole TCP/IP) :

    « Aucune personne, ni même un petit groupe d’individus n’a réellement inventé Internet. C’est le résultats de nombreuses années de collaborations entre des universitaires et des personnes du gouvernement. »

  •  - Par Anonyme

    Je me rappelle lorsque je me suis connectée à Internet pour la première fois. Il me semble que j'avais 13 ans. Mes parents devaient avoir un forfait 10h qui, lorsque je m'y connectais depuis un modem qui faisait des bruits étranges, coupait la ligne téléphonique. D'où les « Sev ! Déconnecte-toi !! Faut que je passe un coup de fil !! » de mes parents.
    C'était du 56K... et je vois aujourd'hui tout le chemin parcouru. Je vois aujourd'hui ces progrès que nous avons fait depuis, je ressens toute la puissance de ce média, ayant depuis choisi le métier d'intégratice web, alors que je percevais déjà jadis toutes les potentialités du web.
    Mais si nous retournions dans le vif du sujet, celui qui nous intéresse, cette époque où je n'avais pas Internet.
    Je vais choisir plutôt un petit peu avant, l'année où je n'avais pas le web, mais où j'en avais lu quelque chose dans un Science et Vie Junior à l'âge de 11 ou 12 ans.
    Il y avait alors un article avec de jeunes ados à peine plus âgés que moi qui disaient : « moi, j'ai Internet ». Je me demandais bien ce que c'était que ce truc qui passait semblait-il par les fils du téléphone, et il me semble bien que je me posais tellement de questions dessus que je n'en ai pas dormi une nuit ou deux ensuite.
    Enfin quoiqu'il en soit, à l'époque, il n'y avait ni Deezer, ni Youtube, ni eMule. Les clips, je les suivais le matin avant d'aller au collège sur M6. Et dès qu'il y avait ce tube qui me prenait aux tripes qu'il me fallait à tout prix, je taxais tout naturellement les CD à mes copines, que j'enregistrais sur K7 audio et que je me passais dans mon cher Walkman ensuite. Jusqu'à 1h30 de musique recto-verso, avec une bande qui s'emmêlait les pinceaux parfois, faisant d'abominables bloup-bloup dans mon casque audio, aaaaah !!! Inutile de dire que j'apprécie désormais pouvoir écouter, à tout moment, un morceau depuis Youtube, avec l'image en prime, dès que j'en ai envie !
    Tiens c'est comme les devoirs à la maison ! Avant, j'allais au CDI, à la bibliothèque du coin, je faisais une recherche dans BCDI et hop, c'était parti la recherche dans des rayons à chercher le passage exact dans des bouquins de 500 pages ! Quand j'y pense, maintenant je tape ça sur Google et Wikipédia et je peux en sortir une thèse !
    Quand je voulais parler à une copine qui avait déménagé à 30 kilomètres (trop loin pour m'y rendre seule à vélo, donc), « j'empruntais » la ligne téléphonique familiale même pas illimitée pendant 2h le mercredi et filais des sueurs froides à mes parents quand ils voyaient la facture ! Maintenant, un coup de Skype, ou bien de téléphonie illimitée et pas d'engueulades ! Vive le progrès !
    Quant aux réseaux sociaux, quelle merveille ! Lorsque j'étais au primaire, j'ai habité en Allemagne. Puis, j'ai déménagé en France, et perdu de vue mes amis, avec qui j'avais entretenu une correspondance épistolaire qui peu à peu s'est essoufflée, jusqu'à devenir finalement inexistante, la faute au coût du timbre et à la flemme d'écrire à la main sans doute... Et en 2008, ô miracle, 15 ans après, j'ai retrouvé tous ces amis qui m'étaient chers, en 5 minutes, grâce à Facebook !
    Qu'Internet prendrait autant de place dans ma vie, que j'y apporterais ma pierre grâce à mon métier, je l'ai d'instinct toujours su. Pour le reste...
    Je pense qu'Internet a révolutionné notre façon d'interagir avec son prochain, dans la vie professionnelle comme dans celle de tous les jours. Je pense également qu'elle génère cette chance pour tout un chacun d'accéder au savoir, ce qui n'était pas forcément possible auparavant. Avec ses aspects positifs comme négatifs : on peut partager de nouvelles découvertes avec le monde scientifique ou s'approprier l'information à la vitesse de l'éclair, comme trouver très aisément la recette d'une petite bombe maison pour anéantir son prochain...
    Mais le progrès a toujours été ambivalent. Chaque découverte, et je pense notamment aux travaux d'Einstein, apportent leurs lots d'actes positifs comme négatifs.
    C'est sûr que lorsque je regarde les enfants d'aujourd'hui, déjà accros aux jeux en ligne, je repense avec une immense nostalgie à l'époque où moi et mes petits camarades passions notre temps dehors à faire du vélo et à construire des cabanes dans les bois, nous amusant de rien. Alors que d'un autre côté, je n'avais pas conscience, comme eux, de l'existence du monde dans sa globalité, car les distances composaient d'immenses frontières qui me paraissaient infranchissables. Et chaque petit jour qui passe aujourd'hui efface ces frontières...
    Ce que je redoute cependant est la rapidité de circulation de l'information, qui grâce à ce médium, est devenue exponentielle. Là où la rumeur villageoise pouvait mettre plusieurs semaines, là, en l'espace de quelques minutes, la force d'Internet peut vous détruire, vous et votre réputation, laissant une trace indélébile. Les exemples ne manquent malheureusement pas...
    La où la mémoire humaine avait ses failles et la capacité de vous oublier, Internet garde une trace de vous, pour la postérité. C'est une mauvaise chose bien sûr, mais si nous en jouions ?
    Mon arrière-grand-père nous a laissés ses chansons, ses pensées dans des carnets que mon père a eu la chance de retrouver. C'est avec une grande surprise et une immense joie que nous avons pu découvrir, imaginer, un jour, l'histoire de quelques instants à Noël, cette personne extraordinaire qu'il était que que nous n'avions jamais connu.
    Et aujourd'hui, grâce à Internet ? Nous avons l'occasion inespérée de transmettre ce à quoi nous ressemblions, notre façon de parler, nos valeurs, notre culture, notre savoir à notre descendance. A nous de ne pas la gâcher, et à nous de l'exploiter le plus dignement possible.

  •  - Par Anonyme

    A partir de 1996/1997, mon père (medecin) a été obliger de s'informatiser pour envoyer les feuilles de soins à la sécu.
    C'était le début d'une formidable aventure internet, aventure, dont j'écris encore les chapitres puisque je travaille maintenant dans les réseaux informatiques.
    Le doux chant du modem 56K, les chats ICQ ou IRC avec mon frère parti vivre loin .. arf, quelle nostalgie.

  •  - Par Anonyme

    A partir de 1996/1997, mon père (medecin) a été obliger de s'informatiser pour envoyer les feuilles de soins à la sécu.
    C'était le début d'une formidable aventure internet, aventure, dont j'écris encore les chapitres puisque je travaille maintenant dans les réseaux informatiques.
    Le doux chant du modem 56K, les chats ICQ ou IRC avec mon frère parti vivre loin .. arf, quelle nostalgie.

  •  - Par Anonyme

    A partir de 1996/1997, mon père (medecin) a été obliger de s'informatiser pour envoyer les feuilles de soins à la sécu.
    C'était le début d'une formidable aventure internet, aventure, dont j'écris encore les chapitres puisque je travaille maintenant dans les réseaux informatiques.
    Le doux chant du modem 56K, les chats ICQ ou IRC avec mon frère parti vivre loin .. arf, quelle nostalgie.

  •  - Par Anonyme

    A partir de 1996/1997, mon père (medecin) a été obliger de s'informatiser pour envoyer les feuilles de soins à la sécu.
    C'était le début d'une formidable aventure internet, aventure, dont j'écris encore les chapitres puisque je travaille maintenant dans les réseaux informatiques.
    Le doux chant du modem 56K, les chats ICQ ou IRC avec mon frère parti vivre loin .. arf, quelle nostalgie.

  •  - Par Anonyme

    A partir de 1996/1997, mon père (medecin) a été obliger de s'informatiser pour envoyer les feuilles de soins à la sécu.
    C'était le début d'une formidable aventure internet, aventure, dont j'écris encore les chapitres puisque je travaille maintenant dans les réseaux informatiques.
    Le doux chant du modem 56K, les chats ICQ ou IRC avec mon frère parti vivre loin .. arf, quelle nostalgie.

  •  - Par JunoB

    J'ai eu accès à l'ordinateur très jeune. J'ai appris mes tables de multiplications grâce à un logiciel que l'on m'avait spécialement créé. On peut aisément dire que j'ai grandi avec l'internet. Depuis toute petite il fait parti de ma vie et j'ai vécu la "culture des internets". La culture des internets ce ne sont pas les oeuvres d'Hugo, les tableaux de Munch, le règne de Louis XIV ou encore les films de De Funès; ce n'est pas la culture générale qu'on apprend à l'école: c'est tout simplement les vidéos, les actualités, les commentaires ou encore les petits détails qui ébranlent la toile. Ce sont les sites qu'il faut avoir consultés, les réseaux sociaux où il est bien vu d'avoir un compte, les vidéos d'anonymes ridicules qu'il faut avoir dans ses favoris, les sujets qui ont été à la mode 1/4 d'heure sur tel site/réseau, les "hacks" de pages Wikipédia de personnages célèbres. Mais la culture générale ne s'acquiert nul part mieux que sur l'Internet. Tout est si rapide et si complet.
    Les modes se déclinent très vite sur l'internet. On passe aisément à autre chose. On lie aussi très facilement des liens ici, notamment grâce aux réseaux sociaux. On est libre de dire ce que l'on veut, et cela laisse place à certains débordements qui, pour la plupart, ne sont rien de plus que des trolls. Du coup ça nous fait rire... avec le recul un peu moins. Sur l'internet, on peut avoir accès à tout et n'importe quoi. J'en ai vu des choses farfelues, sans pudeur, sans honte mais jamais sans reproches. Le sexe se pratique ici de toutes les sortes, de toutes les manières imaginable. Tellement de choses qu'une personne encore saine d'esprit n'est pas prête d'imaginer. Il y a ce côté obscur du web qui lui donne son aspect si effrayant pour certains, mais si génial pour d'autres. Je dirais, de mon point de vue, que cela forme un tout. C'est ça, l'internet forme un tout.

  •  - Par JunoB

    J'ai eu accès à l'ordinateur très jeune. J'ai appris mes tables de multiplications grâce à un logiciel que l'on m'avait spécialement créé. On peut aisément dire que j'ai grandi avec l'internet. Depuis toute petite il fait parti de ma vie et j'ai vécu la "culture des internets". La culture des internets ce ne sont pas les oeuvres d'Hugo, les tableaux de Munch, le règne de Louis XIV ou encore les films de De Funès; ce n'est pas la culture générale qu'on apprend à l'école: c'est tout simplement les vidéos, les actualités, les commentaires ou encore les petits détails qui ébranlent la toile. Ce sont les sites qu'il faut avoir consultés, les réseaux sociaux où il est bien vu d'avoir un compte, les vidéos d'anonymes ridicules qu'il faut avoir dans ses favoris, les sujets qui ont été à la mode 1/4 d'heure sur tel site/réseau, les "hacks" de pages Wikipédia de personnages célèbres. Mais la culture générale ne s'acquiert nul part mieux que sur l'Internet. Tout est si rapide et si complet.
    Les modes se déclinent très vite sur l'internet. On passe aisément à autre chose. On lie aussi très facilement des liens ici, notamment grâce aux réseaux sociaux. On est libre de dire ce que l'on veut, et cela laisse place à certains débordements qui, pour la plupart, ne sont rien de plus que des trolls. Du coup ça nous fait rire... avec le recul un peu moins. Sur l'internet, on peut avoir accès à tout et n'importe quoi. J'en ai vu des choses farfelues, sans pudeur, sans honte mais jamais sans reproches. Le sexe se pratique ici de toutes les sortes, de toutes les manières imaginable. Tellement de choses qu'une personne encore saine d'esprit n'est pas prête d'imaginer. Il y a ce côté obscur du web qui lui donne son aspect si effrayant pour certains, mais si génial pour d'autres. Je dirais, de mon point de vue, que cela forme un tout. C'est ça, l'internet forme un tout.

  •  - Par JunoB

    J'ai eu accès à l'ordinateur très jeune. J'ai appris mes tables de multiplications grâce à un logiciel que l'on m'avait spécialement créé. On peut aisément dire que j'ai grandi avec l'internet. Depuis toute petite il fait parti de ma vie et j'ai vécu la "culture des internets". La culture des internets ce ne sont pas les oeuvres d'Hugo, les tableaux de Munch, le règne de Louis XIV ou encore les films de De Funès; ce n'est pas la culture générale qu'on apprend à l'école: c'est tout simplement les vidéos, les actualités, les commentaires ou encore les petits détails qui ébranlent la toile. Ce sont les sites qu'il faut avoir consultés, les réseaux sociaux où il est bien vu d'avoir un compte, les vidéos d'anonymes ridicules qu'il faut avoir dans ses favoris, les sujets qui ont été à la mode 1/4 d'heure sur tel site/réseau, les "hacks" de pages Wikipédia de personnages célèbres. Mais la culture générale ne s'acquiert nul part mieux que sur l'Internet. Tout est si rapide et si complet.
    Les modes se déclinent très vite sur l'internet. On passe aisément à autre chose. On lie aussi très facilement des liens ici, notamment grâce aux réseaux sociaux. On est libre de dire ce que l'on veut, et cela laisse place à certains débordements qui, pour la plupart, ne sont rien de plus que des trolls. Du coup ça nous fait rire... avec le recul un peu moins. Sur l'internet, on peut avoir accès à tout et n'importe quoi. J'en ai vu des choses farfelues, sans pudeur, sans honte mais jamais sans reproches. Le sexe se pratique ici de toutes les sortes, de toutes les manières imaginable. Tellement de choses qu'une personne encore saine d'esprit n'est pas prête d'imaginer. Il y a ce côté obscur du web qui lui donne son aspect si effrayant pour certains, mais si génial pour d'autres. Je dirais, de mon point de vue, que cela forme un tout. C'est ça, l'internet forme un tout.

  •  - Par JunoB

    J'ai eu accès à l'ordinateur très jeune. J'ai appris mes tables de multiplications grâce à un logiciel que l'on m'avait spécialement créé. On peut aisément dire que j'ai grandi avec l'internet. Depuis toute petite il fait parti de ma vie et j'ai vécu la "culture des internets". La culture des internets ce ne sont pas les oeuvres d'Hugo, les tableaux de Munch, le règne de Louis XIV ou encore les films de De Funès; ce n'est pas la culture générale qu'on apprend à l'école: c'est tout simplement les vidéos, les actualités, les commentaires ou encore les petits détails qui ébranlent la toile. Ce sont les sites qu'il faut avoir consultés, les réseaux sociaux où il est bien vu d'avoir un compte, les vidéos d'anonymes ridicules qu'il faut avoir dans ses favoris, les sujets qui ont été à la mode 1/4 d'heure sur tel site/réseau, les "hacks" de pages Wikipédia de personnages célèbres. Mais la culture générale ne s'acquiert nul part mieux que sur l'Internet. Tout est si rapide et si complet.
    Les modes se déclinent très vite sur l'internet. On passe aisément à autre chose. On lie aussi très facilement des liens ici, notamment grâce aux réseaux sociaux. On est libre de dire ce que l'on veut, et cela laisse place à certains débordements qui, pour la plupart, ne sont rien de plus que des trolls. Du coup ça nous fait rire... avec le recul un peu moins. Sur l'internet, on peut avoir accès à tout et n'importe quoi. J'en ai vu des choses farfelues, sans pudeur, sans honte mais jamais sans reproches. Le sexe se pratique ici de toutes les sortes, de toutes les manières imaginable. Tellement de choses qu'une personne encore saine d'esprit n'est pas prête d'imaginer. Il y a ce côté obscur du web qui lui donne son aspect si effrayant pour certains, mais si génial pour d'autres. Je dirais, de mon point de vue, que cela forme un tout. C'est ça, l'internet forme un tout.

  •  - Par JunoB

    J'ai eu accès à l'ordinateur très jeune. J'ai appris mes tables de multiplications grâce à un logiciel que l'on m'avait spécialement créé. On peut aisément dire que j'ai grandi avec l'internet. Depuis toute petite il fait parti de ma vie et j'ai vécu la "culture des internets". La culture des internets ce ne sont pas les oeuvres d'Hugo, les tableaux de Munch, le règne de Louis XIV ou encore les films de De Funès; ce n'est pas la culture générale qu'on apprend à l'école: c'est tout simplement les vidéos, les actualités, les commentaires ou encore les petits détails qui ébranlent la toile. Ce sont les sites qu'il faut avoir consultés, les réseaux sociaux où il est bien vu d'avoir un compte, les vidéos d'anonymes ridicules qu'il faut avoir dans ses favoris, les sujets qui ont été à la mode 1/4 d'heure sur tel site/réseau, les "hacks" de pages Wikipédia de personnages célèbres. Mais la culture générale ne s'acquiert nul part mieux que sur l'Internet. Tout est si rapide et si complet.
    Les modes se déclinent très vite sur l'internet. On passe aisément à autre chose. On lie aussi très facilement des liens ici, notamment grâce aux réseaux sociaux. On est libre de dire ce que l'on veut, et cela laisse place à certains débordements qui, pour la plupart, ne sont rien de plus que des trolls. Du coup ça nous fait rire... avec le recul un peu moins. Sur l'internet, on peut avoir accès à tout et n'importe quoi. J'en ai vu des choses farfelues, sans pudeur, sans honte mais jamais sans reproches. Le sexe se pratique ici de toutes les sortes, de toutes les manières imaginable. Tellement de choses qu'une personne encore saine d'esprit n'est pas prête d'imaginer. Il y a ce côté obscur du web qui lui donne son aspect si effrayant pour certains, mais si génial pour d'autres. Je dirais, de mon point de vue, que cela forme un tout. C'est ça, l'internet forme un tout.

  •  - Par JunoB

    J'ai eu accès à l'ordinateur très jeune. J'ai appris mes tables de multiplications grâce à un logiciel que l'on m'avait spécialement créé. On peut aisément dire que j'ai grandi avec l'internet. Depuis toute petite il fait parti de ma vie et j'ai vécu la "culture des internets". La culture des internets ce ne sont pas les oeuvres d'Hugo, les tableaux de Munch, le règne de Louis XIV ou encore les films de De Funès; ce n'est pas la culture générale qu'on apprend à l'école: c'est tout simplement les vidéos, les actualités, les commentaires ou encore les petits détails qui ébranlent la toile. Ce sont les sites qu'il faut avoir consultés, les réseaux sociaux où il est bien vu d'avoir un compte, les vidéos d'anonymes ridicules qu'il faut avoir dans ses favoris, les sujets qui ont été à la mode 1/4 d'heure sur tel site/réseau, les "hacks" de pages Wikipédia de personnages célèbres. Mais la culture générale ne s'acquiert nul part mieux que sur l'Internet. Tout est si rapide et si complet.
    Les modes se déclinent très vite sur l'internet. On passe aisément à autre chose. On lie aussi très facilement des liens ici, notamment grâce aux réseaux sociaux. On est libre de dire ce que l'on veut, et cela laisse place à certains débordements qui, pour la plupart, ne sont rien de plus que des trolls. Du coup ça nous fait rire... avec le recul un peu moins. Sur l'internet, on peut avoir accès à tout et n'importe quoi. J'en ai vu des choses farfelues, sans pudeur, sans honte mais jamais sans reproches. Le sexe se pratique ici de toutes les sortes, de toutes les manières imaginable. Tellement de choses qu'une personne encore saine d'esprit n'est pas prête d'imaginer. Il y a ce côté obscur du web qui lui donne son aspect si effrayant pour certains, mais si génial pour d'autres. Je dirais, de mon point de vue, que cela forme un tout. C'est ça, l'internet forme un tout.

  •  - Par JunoB

    J'ai eu accès à l'ordinateur très jeune. J'ai appris mes tables de multiplications grâce à un logiciel que l'on m'avait spécialement créé. On peut aisément dire que j'ai grandi avec l'internet. Depuis toute petite il fait parti de ma vie et j'ai vécu la "culture des internets". La culture des internets ce ne sont pas les oeuvres d'Hugo, les tableaux de Munch, le règne de Louis XIV ou encore les films de De Funès; ce n'est pas la culture générale qu'on apprend à l'école: c'est tout simplement les vidéos, les actualités, les commentaires ou encore les petits détails qui ébranlent la toile. Ce sont les sites qu'il faut avoir consultés, les réseaux sociaux où il est bien vu d'avoir un compte, les vidéos d'anonymes ridicules qu'il faut avoir dans ses favoris, les sujets qui ont été à la mode 1/4 d'heure sur tel site/réseau, les "hacks" de pages Wikipédia de personnages célèbres. Mais la culture générale ne s'acquiert nul part mieux que sur l'Internet. Tout est si rapide et si complet.
    Les modes se déclinent très vite sur l'internet. On passe aisément à autre chose. On lie aussi très facilement des liens ici, notamment grâce aux réseaux sociaux. On est libre de dire ce que l'on veut, et cela laisse place à certains débordements qui, pour la plupart, ne sont rien de plus que des trolls. Du coup ça nous fait rire... avec le recul un peu moins. Sur l'internet, on peut avoir accès à tout et n'importe quoi. J'en ai vu des choses farfelues, sans pudeur, sans honte mais jamais sans reproches. Le sexe se pratique ici de toutes les sortes, de toutes les manières imaginable. Tellement de choses qu'une personne encore saine d'esprit n'est pas prête d'imaginer. Il y a ce côté obscur du web qui lui donne son aspect si effrayant pour certains, mais si génial pour d'autres. Je dirais, de mon point de vue, que cela forme un tout. C'est ça, l'internet forme un tout.

  •  - Par JunoB

    J'ai eu accès à l'ordinateur très jeune. J'ai appris mes tables de multiplications grâce à un logiciel que l'on m'avait spécialement créé. On peut aisément dire que j'ai grandi avec l'internet. Depuis toute petite il fait parti de ma vie et j'ai vécu la "culture des internets". La culture des internets ce ne sont pas les oeuvres d'Hugo, les tableaux de Munch, le règne de Louis XIV ou encore les films de De Funès; ce n'est pas la culture générale qu'on apprend à l'école: c'est tout simplement les vidéos, les actualités, les commentaires ou encore les petits détails qui ébranlent la toile. Ce sont les sites qu'il faut avoir consultés, les réseaux sociaux où il est bien vu d'avoir un compte, les vidéos d'anonymes ridicules qu'il faut avoir dans ses favoris, les sujets qui ont été à la mode 1/4 d'heure sur tel site/réseau, les "hacks" de pages Wikipédia de personnages célèbres. Mais la culture générale ne s'acquiert nul part mieux que sur l'Internet. Tout est si rapide et si complet.
    Les modes se déclinent très vite sur l'internet. On passe aisément à autre chose. On lie aussi très facilement des liens ici, notamment grâce aux réseaux sociaux. On est libre de dire ce que l'on veut, et cela laisse place à certains débordements qui, pour la plupart, ne sont rien de plus que des trolls. Du coup ça nous fait rire... avec le recul un peu moins. Sur l'internet, on peut avoir accès à tout et n'importe quoi. J'en ai vu des choses farfelues, sans pudeur, sans honte mais jamais sans reproches. Le sexe se pratique ici de toutes les sortes, de toutes les manières imaginable. Tellement de choses qu'une personne encore saine d'esprit n'est pas prête d'imaginer. Il y a ce côté obscur du web qui lui donne son aspect si effrayant pour certains, mais si génial pour d'autres. Je dirais, de mon point de vue, que cela forme un tout. C'est ça, l'internet forme un tout.

  •  - Par JunoB

    J'ai eu accès à l'ordinateur très jeune. J'ai appris mes tables de multiplications grâce à un logiciel que l'on m'avait spécialement créé. On peut aisément dire que j'ai grandi avec l'internet. Depuis toute petite il fait parti de ma vie et j'ai vécu la "culture des internets". La culture des internets ce ne sont pas les oeuvres d'Hugo, les tableaux de Munch, le règne de Louis XIV ou encore les films de De Funès; ce n'est pas la culture générale qu'on apprend à l'école: c'est tout simplement les vidéos, les actualités, les commentaires ou encore les petits détails qui ébranlent la toile. Ce sont les sites qu'il faut avoir consultés, les réseaux sociaux où il est bien vu d'avoir un compte, les vidéos d'anonymes ridicules qu'il faut avoir dans ses favoris, les sujets qui ont été à la mode 1/4 d'heure sur tel site/réseau, les "hacks" de pages Wikipédia de personnages célèbres. Mais la culture générale ne s'acquiert nul part mieux que sur l'Internet. Tout est si rapide et si complet.
    Les modes se déclinent très vite sur l'internet. On passe aisément à autre chose. On lie aussi très facilement des liens ici, notamment grâce aux réseaux sociaux. On est libre de dire ce que l'on veut, et cela laisse place à certains débordements qui, pour la plupart, ne sont rien de plus que des trolls. Du coup ça nous fait rire... avec le recul un peu moins. Sur l'internet, on peut avoir accès à tout et n'importe quoi. J'en ai vu des choses farfelues, sans pudeur, sans honte mais jamais sans reproches. Le sexe se pratique ici de toutes les sortes, de toutes les manières imaginable. Tellement de choses qu'une personne encore saine d'esprit n'est pas prête d'imaginer. Il y a ce côté obscur du web qui lui donne son aspect si effrayant pour certains, mais si génial pour d'autres. Je dirais, de mon point de vue, que cela forme un tout. C'est ça, l'internet forme un tout.

  •  - Par Anonyme

    Internet a commencé lors du Noël de 1996.
    Mes parents m'ont offert un pc avec un accès modem 56k,
    l'emballage était tellement grand que je leur ai demandé s'ils m'avaient acheté une maison....
    Mais non c'était le monde entier !
    J'ai découvert les emails, les sites de jeux vidéos, les failles de sécurité, la programmation, linux, les blogs et réseaux sociaux etc.
    Aujourd'hui je contribue à l'infrastructure de petits bouts de cette immensité, et j'en vie !

  •  - Par Anonyme

    Internet a commencé lors du Noël de 1996.
    Mes parents m'ont offert un pc avec un accès modem 56k,
    l'emballage était tellement grand que je leur ai demandé s'ils m'avaient acheté une maison....
    Mais non c'était le monde entier !
    J'ai découvert les emails, les sites de jeux vidéos, les failles de sécurité, la programmation, linux, les blogs et réseaux sociaux etc.
    Aujourd'hui je contribue à l'infrastructure de petits bouts de cette immensité, et j'en vie !

  •  - Par Anonyme

    Internet a commencé lors du Noël de 1996.
    Mes parents m'ont offert un pc avec un accès modem 56k,
    l'emballage était tellement grand que je leur ai demandé s'ils m'avaient acheté une maison....
    Mais non c'était le monde entier !
    J'ai découvert les emails, les sites de jeux vidéos, les failles de sécurité, la programmation, linux, les blogs et réseaux sociaux etc.
    Aujourd'hui je contribue à l'infrastructure de petits bouts de cette immensité, et j'en vie !

  •  - Par Anonyme

    Internet a commencé lors du Noël de 1996.
    Mes parents m'ont offert un pc avec un accès modem 56k,
    l'emballage était tellement grand que je leur ai demandé s'ils m'avaient acheté une maison....
    Mais non c'était le monde entier !
    J'ai découvert les emails, les sites de jeux vidéos, les failles de sécurité, la programmation, linux, les blogs et réseaux sociaux etc.
    Aujourd'hui je contribue à l'infrastructure de petits bouts de cette immensité, et j'en vie !

  •  - Par Anonyme

    Internet a commencé lors du Noël de 1996.
    Mes parents m'ont offert un pc avec un accès modem 56k,
    l'emballage était tellement grand que je leur ai demandé s'ils m'avaient acheté une maison....
    Mais non c'était le monde entier !
    J'ai découvert les emails, les sites de jeux vidéos, les failles de sécurité, la programmation, linux, les blogs et réseaux sociaux etc.
    Aujourd'hui je contribue à l'infrastructure de petits bouts de cette immensité, et j'en vie !

  •  - Par Anonyme

    20 ans d’Internet, 20 ans d’histoire…enfin de ‘petites histoires’…
    Fin 1993 , DEC a été invite a l’Atelier, Cellule de veille technologique de BNP Paribas, par Jean-Michel Billaut pour installer Internet pour un débat avec des journalistes spécialisés dans l’informatique. On installe une station de travail, un routeur (DECnis), une ligne RNIS (vers notre intranet avec une connexion 2MG sur Internet a Palo Alto, CA. Le top par rapport a une VT100 et un modem vers un ISP… ) et on leurs montre comment surfer le web… Y’avait pas grand-chose de vraiment flashy a l’époque, La Nasa, les emails, quelques ‘forums’… Je me rappelle encore comment certains de ces journalistes n’avaient rien compris et comparaient Internet au Minitel et qu’Internet n’avait pas d’avenir en France car on avait le Minitel. De vrais visionnaires !!
    Après je suis partie bosser dans la Silicon Valley en 96’ et Internet était PARTOUT… déjà… et j’avais du mal à convaincre mes amis Français que la révolution numérique était en marche. Ils me traitaient de mytho Californien. J’ai travaillé et rencontré des légendes d’Internet et des réseaux, vu des startup passer de quelques employés a plusieurs milliers et milliards de $!
    En 99’ je reviens pour développer Internet, et les réseaux , en Afrique. J’ai dessiné le réseau Internet du Mali, du Togo, du Gabon, de l’Éthiopie…fait les premiers tests ADSL au Sénégal, a Maurice…
    Beaucoup de souvenirs autour d’Internet, de sa petite histoire !
    Maintenant je passe peut être pour un vieux auprès des ‘jeun’s’ mais ce qui est sûr c’est que j’ai toujours quelques coups d’avance sur eux sur Internet ;-)

  •  - Par Anonyme

    20 ans d’Internet, 20 ans d’histoire…enfin de ‘petites histoires’…
    Fin 1993 , DEC a été invite a l’Atelier, Cellule de veille technologique de BNP Paribas, par Jean-Michel Billaut pour installer Internet pour un débat avec des journalistes spécialisés dans l’informatique. On installe une station de travail, un routeur (DECnis), une ligne RNIS (vers notre intranet avec une connexion 2MG sur Internet a Palo Alto, CA. Le top par rapport a une VT100 et un modem vers un ISP… ) et on leurs montre comment surfer le web… Y’avait pas grand-chose de vraiment flashy a l’époque, La Nasa, les emails, quelques ‘forums’… Je me rappelle encore comment certains de ces journalistes n’avaient rien compris et comparaient Internet au Minitel et qu’Internet n’avait pas d’avenir en France car on avait le Minitel. De vrais visionnaires !!
    Après je suis partie bosser dans la Silicon Valley en 96’ et Internet était PARTOUT… déjà… et j’avais du mal à convaincre mes amis Français que la révolution numérique était en marche. Ils me traitaient de mytho Californien. J’ai travaillé et rencontré des légendes d’Internet et des réseaux, vu des startup passer de quelques employés a plusieurs milliers et milliards de $!
    En 99’ je reviens pour développer Internet, et les réseaux , en Afrique. J’ai dessiné le réseau Internet du Mali, du Togo, du Gabon, de l’Éthiopie…fait les premiers tests ADSL au Sénégal, a Maurice…
    Beaucoup de souvenirs autour d’Internet, de sa petite histoire !
    Maintenant je passe peut être pour un vieux auprès des ‘jeun’s’ mais ce qui est sûr c’est que j’ai toujours quelques coups d’avance sur eux sur Internet ;-)

  •  - Par Anonyme

    20 ans d’Internet, 20 ans d’histoire…enfin de ‘petites histoires’…
    Fin 1993 , DEC a été invite a l’Atelier, Cellule de veille technologique de BNP Paribas, par Jean-Michel Billaut pour installer Internet pour un débat avec des journalistes spécialisés dans l’informatique. On installe une station de travail, un routeur (DECnis), une ligne RNIS (vers notre intranet avec une connexion 2MG sur Internet a Palo Alto, CA. Le top par rapport a une VT100 et un modem vers un ISP… ) et on leurs montre comment surfer le web… Y’avait pas grand-chose de vraiment flashy a l’époque, La Nasa, les emails, quelques ‘forums’… Je me rappelle encore comment certains de ces journalistes n’avaient rien compris et comparaient Internet au Minitel et qu’Internet n’avait pas d’avenir en France car on avait le Minitel. De vrais visionnaires !!
    Après je suis partie bosser dans la Silicon Valley en 96’ et Internet était PARTOUT… déjà… et j’avais du mal à convaincre mes amis Français que la révolution numérique était en marche. Ils me traitaient de mytho Californien. J’ai travaillé et rencontré des légendes d’Internet et des réseaux, vu des startup passer de quelques employés a plusieurs milliers et milliards de $!
    En 99’ je reviens pour développer Internet, et les réseaux , en Afrique. J’ai dessiné le réseau Internet du Mali, du Togo, du Gabon, de l’Éthiopie…fait les premiers tests ADSL au Sénégal, a Maurice…
    Beaucoup de souvenirs autour d’Internet, de sa petite histoire !
    Maintenant je passe peut être pour un vieux auprès des ‘jeun’s’ mais ce qui est sûr c’est que j’ai toujours quelques coups d’avance sur eux sur Internet ;-)

  •  - Par Anonyme

    20 ans d’Internet, 20 ans d’histoire…enfin de ‘petites histoires’…
    Fin 1993 , DEC a été invite a l’Atelier, Cellule de veille technologique de BNP Paribas, par Jean-Michel Billaut pour installer Internet pour un débat avec des journalistes spécialisés dans l’informatique. On installe une station de travail, un routeur (DECnis), une ligne RNIS (vers notre intranet avec une connexion 2MG sur Internet a Palo Alto, CA. Le top par rapport a une VT100 et un modem vers un ISP… ) et on leurs montre comment surfer le web… Y’avait pas grand-chose de vraiment flashy a l’époque, La Nasa, les emails, quelques ‘forums’… Je me rappelle encore comment certains de ces journalistes n’avaient rien compris et comparaient Internet au Minitel et qu’Internet n’avait pas d’avenir en France car on avait le Minitel. De vrais visionnaires !!
    Après je suis partie bosser dans la Silicon Valley en 96’ et Internet était PARTOUT… déjà… et j’avais du mal à convaincre mes amis Français que la révolution numérique était en marche. Ils me traitaient de mytho Californien. J’ai travaillé et rencontré des légendes d’Internet et des réseaux, vu des startup passer de quelques employés a plusieurs milliers et milliards de $!
    En 99’ je reviens pour développer Internet, et les réseaux , en Afrique. J’ai dessiné le réseau Internet du Mali, du Togo, du Gabon, de l’Éthiopie…fait les premiers tests ADSL au Sénégal, a Maurice…
    Beaucoup de souvenirs autour d’Internet, de sa petite histoire !
    Maintenant je passe peut être pour un vieux auprès des ‘jeun’s’ mais ce qui est sûr c’est que j’ai toujours quelques coups d’avance sur eux sur Internet ;-)

  •  - Par Anonyme

    20 ans d’Internet, 20 ans d’histoire…enfin de ‘petites histoires’…
    Fin 1993 , DEC a été invite a l’Atelier, Cellule de veille technologique de BNP Paribas, par Jean-Michel Billaut pour installer Internet pour un débat avec des journalistes spécialisés dans l’informatique. On installe une station de travail, un routeur (DECnis), une ligne RNIS (vers notre intranet avec une connexion 2MG sur Internet a Palo Alto, CA. Le top par rapport a une VT100 et un modem vers un ISP… ) et on leurs montre comment surfer le web… Y’avait pas grand-chose de vraiment flashy a l’époque, La Nasa, les emails, quelques ‘forums’… Je me rappelle encore comment certains de ces journalistes n’avaient rien compris et comparaient Internet au Minitel et qu’Internet n’avait pas d’avenir en France car on avait le Minitel. De vrais visionnaires !!
    Après je suis partie bosser dans la Silicon Valley en 96’ et Internet était PARTOUT… déjà… et j’avais du mal à convaincre mes amis Français que la révolution numérique était en marche. Ils me traitaient de mytho Californien. J’ai travaillé et rencontré des légendes d’Internet et des réseaux, vu des startup passer de quelques employés a plusieurs milliers et milliards de $!
    En 99’ je reviens pour développer Internet, et les réseaux , en Afrique. J’ai dessiné le réseau Internet du Mali, du Togo, du Gabon, de l’Éthiopie…fait les premiers tests ADSL au Sénégal, a Maurice…
    Beaucoup de souvenirs autour d’Internet, de sa petite histoire !
    Maintenant je passe peut être pour un vieux auprès des ‘jeun’s’ mais ce qui est sûr c’est que j’ai toujours quelques coups d’avance sur eux sur Internet ;-)

  •  - Par Anonyme

    Née à l'époque du téléphone à cadran, à l'époque de la grande invasion du Minitel, ayant savouré les premiers radio-téléphones "Radio-Com 200o, ne quittez-pas !", puis adoré les premiers "OLA" mobiles, j'ai tout naturellement plongé avec délectation dans la Toile, et adoré les nouveaux outils tels que smartphones et autres tablettes, et j'utilise les réseaux sociaux tout naturellement pour le marketing viral, afin de donner une visibilité à une nouvelle marque de vêtements sur mesure, pour hommes, Pierre & Georges !

  •  - Par Anonyme

    Née à l'époque du téléphone à cadran, à l'époque de la grande invasion du Minitel, ayant savouré les premiers radio-téléphones "Radio-Com 200o, ne quittez-pas !", puis adoré les premiers "OLA" mobiles, j'ai tout naturellement plongé avec délectation dans la Toile, et adoré les nouveaux outils tels que smartphones et autres tablettes, et j'utilise les réseaux sociaux tout naturellement pour le marketing viral, afin de donner une visibilité à une nouvelle marque de vêtements sur mesure, pour hommes, Pierre & Georges !

  •  - Par Anonyme

    Née à l'époque du téléphone à cadran, à l'époque de la grande invasion du Minitel, ayant savouré les premiers radio-téléphones "Radio-Com 200o, ne quittez-pas !", puis adoré les premiers "OLA" mobiles, j'ai tout naturellement plongé avec délectation dans la Toile, et adoré les nouveaux outils tels que smartphones et autres tablettes, et j'utilise les réseaux sociaux tout naturellement pour le marketing viral, afin de donner une visibilité à une nouvelle marque de vêtements sur mesure, pour hommes, Pierre & Georges !

  •  - Par Anonyme

    Moi je me souviens de mon premier modem 56k . Il fallait attendre ce bio interminable puis compter les minutes car a l'époque nous avions droit a 10 heures par mois. Les pages mettaient 10 min a s'afficher et je me souviens avoir crié après ma mère car si elle décrochait le téléphone la connexion coupait . Une vraie torture ! Puis nous avons la connexion 512 puis 1g et nous avions l'impression d'être les rois du monde et des pionniers . J'étais la seule a avoir autant et mes amis me demandait de leur trouver des infos .. C'était avant l'illimité, les réseaux de limitaient a MySpace et le chat de wanadoo. Je suis effarée de voir comment c'est devenu un indispensable , comme le micro ondes ou le tactile.. Je suis connectée a mon smart phone tous les jours je regarde les infos les horaires de cinés .. Avant il fallait appeler des numéros payants. Je suis bien contente d'avoir mûrie avec ! Quelle sera la prochaine révolution d'Internet ?

  • Benjamin Paulin - L'Homme moderne (Clip Officiel)

    www.youtube.com
    Ingénieur de la vision / Cadreur: Mathieu Vanquelef Chef Lumière / Cadreur / Photographe Plateau: Jerôme Chevrin Script Girl: Julie Collet Régisseuse: Erika Antoine Réalisation / Montage: Frédéric Vermeersch Merci à Jérémie Lenoir et à l'ASTV Grande-Synthe

    (avant propos) C'est à mon tour de témoigner et donner mon petit avis de jeune adolescente naïve née dans les années 1990 soit les années de la modernisation et de l'apparition de l'internet sous les toits de la plupart des petits Français. (Bon peut être que je me trompe et que l'internet est apparut plus tôt sous les toits des petits Français.) Donc pour suivre, j'ai, depuis que je suis petite, souvent entendu mes parents comparer leurs vies à la mienne. Ils expliquaient (et me l'explique encore aujourd'hui...) qu'à leur jeune âge ils n'avaient pas autant d'appareils électriques chez eux contrairement à aujourd'hui, et qu'ils n'avaient eu un petit portable seulement vers un âge avancé. Dans tout ce dont j'ai retenu c'était cool de ne pas être soumis à un ordinateur, de ne pas stresser à savoir qui a commenter notre nouvelle photo de profil sur les réseaux sociaux, à avoir un tas de mails non lus. Puis on faisait des vrais rencontres sincères, 'on ne pouvait pas leurs envoyer un sms pour dire ce que l'on avait sur le coeur, il fallait s'assumer et le dire en face!' disent-ils. C'est les bons côtés de la non-internetisation (mot que j'ai inventé à l'instant, merci de votre compréhension.) Dans la catégorie mauvais côté il y avait les recherches qu'ils devaient aller chercher dans les encyclopédies ou dico... Puis tout mettre sur feuille.

    Donc si je me met à la place d'une personne qu'y n'avait pas l'internet...

    Je suppose que cette personne avait un vrai caractère, qu'elle ne pouvait pas l'inventer ou en montrer un faux à des pseudos amis derrière un écran. Je trouve qu'il est très courant de s'inventer une fausse image sur des profils. Ecrire à un écran inerte c'est plus facile qu'à une personne qui peut te mettre une gifle ou se moquer de toi en un claquement de doigt mais c'est ce qui forge la personnalité et qui nous rend plus fort ce pourquoi (peut-être) aujourd'hui certaine personne se retrouvent a vouloir se suicider après la mort de leur cochon d'Inde. (bref) Puis elle sortait très souvent pour jouer dehors car la maison, sous les yeux des parents, ça ne devait être un lieu très amusant pour des ados fougueux. A mon avis, c'est ce qu'y fait qu'elle avait beaucoup d'amis et qu'à force de marcher et de se dépenser elle était en bonne santé. Avant l’essor de l'internet je suis certaine que l'obésité était beaucoup moins présente. Enfin bref. Je suppose qu'elle avait des passions, peut-être plus développées que facebook ou tweeter, puis elle avait des amis sur qui compter, vraiment, à tout heures.

  • Des lois pour internet ? - Une contre-histoire des Internets - ARTE

    www.youtube.com
    En France, toutes les lois évoquant Internet ont systématiquement porté atteinte aux réseaux, et tenter de restreindre nos libertés, déplore Bluetouff (https://twitter.com/bluetouff).

    En France, toutes les lois évoquant Internet ont systématiquement porté atteinte aux réseaux, et tenter de restreindre nos libertés, déplore Bluetouff (https://twitter.com/bluetouff).

  • Des lois pour internet ? - Une contre-histoire des Internets - ARTE

    www.youtube.com
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    En France, toutes les lois évoquant Internet ont systématiquement porté atteinte aux réseaux, et tenter de restreindre nos libertés, déplore Bluetouff (https://twitter.com/bluetouff).

  • Des lois pour internet ? - Une contre-histoire des Internets - ARTE

    www.youtube.com
    En France, toutes les lois évoquant Internet ont systématiquement porté atteinte aux réseaux, et tenter de restreindre nos libertés, déplore Bluetouff (https://twitter.com/bluetouff).

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  •  - Par Guen_am

    Il faudrait aussi raconter l'aventure des réseaux wifi communautaires. La bande de fréquence des 2.4Ghz utilisée par le wifi était alors réservée aux militaires. Mais en commandant le matériel à l'étranger, des dizaines de passionnés ont lancé des projets à travers la France, à l'exemple de nombreux autres à l'étranger : Paris Sans Fil (auquel j'ai participé), Provence Wireless, ... on montait des antennes wifi sur les toits en faisant passer les câbles par les conduits de cheminée, puis on raccordait des immeubles entre eux pour créer un LAN privé (échanges de fichiers surtout) et mutualiser les coûts d'accès à net.

    La FING a joué un rôle de relais, notamment en montant des démos ambitieuses lors des Rencontres d'Autrans. La tête du Ministre en découvrant qu'on pouvait amener de l'internet à plusieurs kilomètres grâce à de simples antennes Ricoré... et les explications gênées du représentant de France Télécom (qui bloquait toute alternative à l'ADSL tout en freinant son déploiement dans les zones peu rentables à ses yeux).

    Très nombreux articles de presse à l'époque sur le sujet : Figaro, Télérama, Libé... facile à retrouver. Mais peu de traces sur le net aujourd'hui de cette aventure.

    Le movement s'est essouflé car le matériel dont nous disposions n'était pas vraiment capable de mettre un place une vraie infrastructure réseau. Les bonnes volontés se sont épuisées aussi. Mais de vrais résultats : l'ouverture de la fréquence aux usages privés, les projets Paris Wifi de la Mairie de Paris.

    Le flambeau a ensuite été repris par Rafi Haladjian qui a créé Ozone en capitalisant sur l'expérience, avec une approche professionnelle.

  •  - Par Guen_am

    Il faudrait aussi raconter l'aventure des réseaux wifi communautaires. La bande de fréquence des 2.4Ghz utilisée par le wifi était alors réservée aux militaires. Mais en commandant le matériel à l'étranger, des dizaines de passionnés ont lancé des projets à travers la France, à l'exemple de nombreux autres à l'étranger : Paris Sans Fil (auquel j'ai participé), Provence Wireless, ... on montait des antennes wifi sur les toits en faisant passer les câbles par les conduits de cheminée, puis on raccordait des immeubles entre eux pour créer un LAN privé (échanges de fichiers surtout) et mutualiser les coûts d'accès à net.

    La FING a joué un rôle de relais, notamment en montant des démos ambitieuses lors des Rencontres d'Autrans. La tête du Ministre en découvrant qu'on pouvait amener de l'internet à plusieurs kilomètres grâce à de simples antennes Ricoré... et les explications gênées du représentant de France Télécom (qui bloquait toute alternative à l'ADSL tout en freinant son déploiement dans les zones peu rentables à ses yeux).

    Très nombreux articles de presse à l'époque sur le sujet : Figaro, Télérama, Libé... facile à retrouver. Mais peu de traces sur le net aujourd'hui de cette aventure.

    Le movement s'est essouflé car le matériel dont nous disposions n'était pas vraiment capable de mettre un place une vraie infrastructure réseau. Les bonnes volontés se sont épuisées aussi. Mais de vrais résultats : l'ouverture de la fréquence aux usages privés, les projets Paris Wifi de la Mairie de Paris.

    Le flambeau a ensuite été repris par Rafi Haladjian qui a créé Ozone en capitalisant sur l'expérience, avec une approche professionnelle.

  •  - Par Guen_am

    Il faudrait aussi raconter l'aventure des réseaux wifi communautaires. La bande de fréquence des 2.4Ghz utilisée par le wifi était alors réservée aux militaires. Mais en commandant le matériel à l'étranger, des dizaines de passionnés ont lancé des projets à travers la France, à l'exemple de nombreux autres à l'étranger : Paris Sans Fil (auquel j'ai participé), Provence Wireless, ... on montait des antennes wifi sur les toits en faisant passer les câbles par les conduits de cheminée, puis on raccordait des immeubles entre eux pour créer un LAN privé (échanges de fichiers surtout) et mutualiser les coûts d'accès à net.

    La FING a joué un rôle de relais, notamment en montant des démos ambitieuses lors des Rencontres d'Autrans. La tête du Ministre en découvrant qu'on pouvait amener de l'internet à plusieurs kilomètres grâce à de simples antennes Ricoré... et les explications gênées du représentant de France Télécom (qui bloquait toute alternative à l'ADSL tout en freinant son déploiement dans les zones peu rentables à ses yeux).

    Très nombreux articles de presse à l'époque sur le sujet : Figaro, Télérama, Libé... facile à retrouver. Mais peu de traces sur le net aujourd'hui de cette aventure.

    Le movement s'est essouflé car le matériel dont nous disposions n'était pas vraiment capable de mettre un place une vraie infrastructure réseau. Les bonnes volontés se sont épuisées aussi. Mais de vrais résultats : l'ouverture de la fréquence aux usages privés, les projets Paris Wifi de la Mairie de Paris.

    Le flambeau a ensuite été repris par Rafi Haladjian qui a créé Ozone en capitalisant sur l'expérience, avec une approche professionnelle.

  •  - Par Anonyme

    Je fais parti des ces personnes un peu Geek, qui téléchargent légalement et/ou illégalement, possédant un blog et participant par conséquent à l'évolution de la Blogosphère.

    Passionné par les nouvelles technologies et la musique électronique, je fais découvrir via les réseaux sociaux les styles musicaux alternatifs que j'affectionne.

    Je suis présent sur Facebook, Twitter, Soundcloud, Viméo et Mixlr essentiellement.

    Sans les possibilité et la liberté de publication et de partage qu'offre Internet, aucune de ces choses ne serait possible.

  •  - Par Anonyme

    Je fais parti des ces personnes un peu Geek, qui téléchargent légalement et/ou illégalement, possédant un blog et participant par conséquent à l'évolution de la Blogosphère.

    Passionné par les nouvelles technologies et la musique électronique, je fais découvrir via les réseaux sociaux les styles musicaux alternatifs que j'affectionne.

    Je suis présent sur Facebook, Twitter, Soundcloud, Viméo et Mixlr essentiellement.

    Sans les possibilité et la liberté de publication et de partage qu'offre Internet, aucune de ces choses ne serait possible.

  •  - Par Anonyme

    Je fais parti des ces personnes un peu Geek, qui téléchargent légalement et/ou illégalement, possédant un blog et participant par conséquent à l'évolution de la Blogosphère.

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    Je suis présent sur Facebook, Twitter, Soundcloud, Viméo et Mixlr essentiellement.

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  •  - Par Anonyme

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  •  - Par Anonyme

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  •  - Par Anonyme

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  •  - Par Anonyme

    Je fais parti des ces personnes un peu Geek, qui téléchargent légalement et/ou illégalement, possédant un blog et participant par conséquent à l'évolution de la Blogosphère.

    Passionné par les nouvelles technologies et la musique électronique, je fais découvrir via les réseaux sociaux les styles musicaux alternatifs que j'affectionne.

    Je suis présent sur Facebook, Twitter, Soundcloud, Viméo et Mixlr essentiellement.

    Sans les possibilité et la liberté de publication et de partage qu'offre Internet, aucune de ces choses ne serait possible.

  • Les petites souris du réseau - Une contre-histoire des Internets - ARTE

    www.youtube.com
    Uploaded by ARTE on 2013-04-16.

    À l'époque où il n'y avait pas de vigiles à la sortie des supermarchés, Valentin Lacambre (http://fr.wikipedia.org/wiki/Valentin_Lacambre) faisait parti des petites souris qui se baladaient sur les réseaux, qui les explorait sans que personne ne le sache. Des p'tites souris "pirates" en somme qui ont fini par intéresser la DST.

  • Les petites souris du réseau - Une contre-histoire des Internets - ARTE

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    À l'époque où il n'y avait pas de vigiles à la sortie des supermarchés, Valentin Lacambre (http://fr.wikipedia.org/wiki/Valentin_Lacambre) faisait parti des petites souris qui se baladaient sur les réseaux, qui les explorait sans que personne ne le sache. Des p'tites souris "pirates" en somme qui ont fini par intéresser la DST.

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    À l'époque où il n'y avait pas de vigiles à la sortie des supermarchés, Valentin Lacambre (http://fr.wikipedia.org/wiki/Valentin_Lacambre) faisait parti des petites souris qui se baladaient sur les réseaux, qui les explorait sans que personne ne le sache. Des p'tites souris "pirates" en somme qui ont fini par intéresser la DST.

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    À l'époque où il n'y avait pas de vigiles à la sortie des supermarchés, Valentin Lacambre (http://fr.wikipedia.org/wiki/Valentin_Lacambre) faisait parti des petites souris qui se baladaient sur les réseaux, qui les explorait sans que personne ne le sache. Des p'tites souris "pirates" en somme qui ont fini par intéresser la DST.

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    À l'époque où il n'y avait pas de vigiles à la sortie des supermarchés, Valentin Lacambre (http://fr.wikipedia.org/wiki/Valentin_Lacambre) faisait parti des petites souris qui se baladaient sur les réseaux, qui les explorait sans que personne ne le sache. Des p'tites souris "pirates" en somme qui ont fini par intéresser la DST.

  • Les petites souris du réseau - Une contre-histoire des Internets - ARTE

    www.youtube.com
    Uploaded by ARTE on 2013-04-16.

    À l'époque où il n'y avait pas de vigiles à la sortie des supermarchés, Valentin Lacambre (http://fr.wikipedia.org/wiki/Valentin_Lacambre) faisait parti des petites souris qui se baladaient sur les réseaux, qui les explorait sans que personne ne le sache. Des p'tites souris "pirates" en somme qui ont fini par intéresser la DST.

  •  - Par Anonyme

    C'est pas sorcier - Voyage dans le cyber-espace

    youtu.be
    L'équipe de C'est pas sorcier nous entraîne sur le réseau des réseaux pour nous expliquer le fonctionnement d'Internet. Comment un fournisseur d'accès fonctionne-t-il ? Comment l'information circule-t-elle sur le réseau ? Qu'est-ce que c'est un modem ? Comment ça marche, un moteur de recherche ?

    Mon premier aperçu d'internet ? En 1998 devant l'émission "c'est pas sorcier : voyage dans le cyber espace" qui nous expliquait que M. tout le monde pourrait très bientot parler instantanément avec des habitants du monde entier.... ça me parraissait incroyable à l'époque. Quelques années après, internet est bien aparru dans les foyers, la révolution pour toute une nouvelle génération
    Depuis ils ont tournés un "C'est Pas Sorcier Internet, les Pirates tissent leur toile". Je vous le conseille ;)

  •  - Par Anonyme

    C'est pas sorcier - Voyage dans le cyber-espace

    youtu.be
    L'équipe de C'est pas sorcier nous entraîne sur le réseau des réseaux pour nous expliquer le fonctionnement d'Internet. Comment un fournisseur d'accès fonctionne-t-il ? Comment l'information circule-t-elle sur le réseau ? Qu'est-ce que c'est un modem ? Comment ça marche, un moteur de recherche ?

    Mon premier aperçu d'internet ? En 1998 devant l'émission "c'est pas sorcier : voyage dans le cyber espace" qui nous expliquait que M. tout le monde pourrait très bientot parler instantanément avec des habitants du monde entier.... ça me parraissait incroyable à l'époque. Quelques années après, internet est bien aparru dans les foyers, la révolution pour toute une nouvelle génération
    Depuis ils ont tournés un "C'est Pas Sorcier Internet, les Pirates tissent leur toile". Je vous le conseille ;)

  •  - Par Anonyme

    En 1986, je commençais ma thèse en informatique. J'ai eu accès à mon premier ordinateur VAX sous unix qui était relié à Internet. Il était déjà possible de faire du mail. Par hasard, un jour, en voulant renommer un fichier, je tape la commande rn comme sur DOS au lieu de mv comme sur Unix. EN faisant ça j'ai lancé le lecteur de newsgroups (Usenet) et ça m'a ouvert tout un univers de conversations dans le monde entier sur tous les sujets possibles. A cette époque les meilleurs chercheurs en informatique discutaient sur ces réseaux. Je me souviens de discussions entre Bertrand Meyer, l'inventeur d'Eiffel et de Bjarn Stroustrup l'inventeur de C++. Par ces groupes transitaient le code des programmes open source (emacs, postgres) et déjà les premières fichiers d'images pornographiques.

  •  - Par Anonyme

    En 1986, je commençais ma thèse en informatique. J'ai eu accès à mon premier ordinateur VAX sous unix qui était relié à Internet. Il était déjà possible de faire du mail. Par hasard, un jour, en voulant renommer un fichier, je tape la commande rn comme sur DOS au lieu de mv comme sur Unix. EN faisant ça j'ai lancé le lecteur de newsgroups (Usenet) et ça m'a ouvert tout un univers de conversations dans le monde entier sur tous les sujets possibles. A cette époque les meilleurs chercheurs en informatique discutaient sur ces réseaux. Je me souviens de discussions entre Bertrand Meyer, l'inventeur d'Eiffel et de Bjarn Stroustrup l'inventeur de C++. Par ces groupes transitaient le code des programmes open source (emacs, postgres) et déjà les premières fichiers d'images pornographiques.

  • Jamais l'individu n'a été aussi seul que devant son écran à multiplier les "amis" virtuels sur les réseaux sociaux. La tristesse perle sur la toile ; quelles existences derrière le flot d'images numériques...

  • Jamais l'individu n'a été aussi seul que devant son écran à multiplier les "amis" virtuels sur les réseaux sociaux. La tristesse perle sur la toile ; quelles existences derrière le flot d'images numériques...

  • Jamais l'individu n'a été aussi seul que devant son écran à multiplier les "amis" virtuels sur les réseaux sociaux. La tristesse perle sur la toile ; quelles existences derrière le flot d'images numériques...

  • Jamais l'individu n'a été aussi seul que devant son écran à multiplier les "amis" virtuels sur les réseaux sociaux. La tristesse perle sur la toile ; quelles existences derrière le flot d'images numériques...

  •  - Par Anonyme

    Rien à voir avec les pédo-nazis mais je n'avais pas le choix de la thématique.

    J'aurai pu parler de mon premier site web en 1998 (j'ai alors 27 ans) : http://www.comores-online.com/accueil.htm, j'ai laissé tombé Eric quelques mois après, de l'époque il ne reste quasiment que mon logo.
    Ou du concours Netdays dans les îles 1999 que nous avons remporté avec 2 gamins de Moroni : http://www.comores-online.com/ngazidja/index.htm
    Eh oui, on ne savait faire que du html.
    Ou de tous les autres sites web jusqu'à l'appli de supervision de réseaux d'eau que je développe en ce moment, mais j'ai choisi une date : le 26 juin 2009.
    A cette époque j'exploite le DNS d'un grand opérateur télécom (90 serveurs, 400000 requêtes secondes au plus fort de la journée).
    Je suis en congé et le gars que je forme m'apelle un peu inquiet car il a constaté un fort pic de traffic sur l'ensemble des frontaux vers 23h30.
    On pense tout de suite à une attaque, mais vu l'architecture, c'est quasi impossible d'impacter l'ensembles des serveurs.
    Le DNS est certe sensible à ce qui se passe à l'extérieur du net mais un pic de trafic de cet ampleur, j'avais jamais vu.
    Sans y croire, réfléchissant à d'autres possibilités, je consulte quand même l'actualité.
    Le 25 juin à 23h26, heure de Paris, Mickel Jackson est mort.

    A 23h38 le Monde publie un article : http://www.lemonde.fr/culture/article/2009/06/25/michael-jackson-a-ete-hospitalise-dans-un-etat-critique_1211647_3246.html
    Pendant une demi-heure, j'ai eu du plus 100%.
    Je n'ai jamais revu celà ensuite, je suppose que ça a été pareil chez les autres opérateurs.

  •  - Par Anonyme

    Rien à voir avec les pédo-nazis mais je n'avais pas le choix de la thématique.

    J'aurai pu parler de mon premier site web en 1998 (j'ai alors 27 ans) : http://www.comores-online.com/accueil.htm, j'ai laissé tombé Eric quelques mois après, de l'époque il ne reste quasiment que mon logo.
    Ou du concours Netdays dans les îles 1999 que nous avons remporté avec 2 gamins de Moroni : http://www.comores-online.com/ngazidja/index.htm
    Eh oui, on ne savait faire que du html.
    Ou de tous les autres sites web jusqu'à l'appli de supervision de réseaux d'eau que je développe en ce moment, mais j'ai choisi une date : le 26 juin 2009.
    A cette époque j'exploite le DNS d'un grand opérateur télécom (90 serveurs, 400000 requêtes secondes au plus fort de la journée).
    Je suis en congé et le gars que je forme m'apelle un peu inquiet car il a constaté un fort pic de traffic sur l'ensemble des frontaux vers 23h30.
    On pense tout de suite à une attaque, mais vu l'architecture, c'est quasi impossible d'impacter l'ensembles des serveurs.
    Le DNS est certe sensible à ce qui se passe à l'extérieur du net mais un pic de trafic de cet ampleur, j'avais jamais vu.
    Sans y croire, réfléchissant à d'autres possibilités, je consulte quand même l'actualité.
    Le 25 juin à 23h26, heure de Paris, Mickel Jackson est mort.

    A 23h38 le Monde publie un article : http://www.lemonde.fr/culture/article/2009/06/25/michael-jackson-a-ete-hospitalise-dans-un-etat-critique_1211647_3246.html
    Pendant une demi-heure, j'ai eu du plus 100%.
    Je n'ai jamais revu celà ensuite, je suppose que ça a été pareil chez les autres opérateurs.

  •  - Par Anonyme

    1993 - Première année de DUT et premiers pas sur internet à l'IUT.
    Mosaic (navigateur), Gopher, WAIS, Netscape 4 (navigateur), Northernlight.com (moteur de recherche), altavista.com et les newsgroups alt.binaries ;-)
    Un pan du web, obsolète, disparu ou avalé depuis...
    C'était il y a 20 ans, le grand public allait apprendre à connaitre les CD-ROM 50 heures de connexion gratuit d'AOL !
    On parlait déjà de manuel expliquant comment faire des bombes, de sites sur la suprématie d'une race sur une autre ou d'images explicites avec des enfants. Mais c'était le web roots, (quasiment) sans pub, sans réseaux sociaux (même si IRC ou les newsgroups créaient implicitement des communautés), sans lolcats et déjà une mine d'informations incroyable.
    Avant c'était mieux... peut-être... peut-être pas...

  •  - Par Anonyme

    1993 - Première année de DUT et premiers pas sur internet à l'IUT.
    Mosaic (navigateur), Gopher, WAIS, Netscape 4 (navigateur), Northernlight.com (moteur de recherche), altavista.com et les newsgroups alt.binaries ;-)
    Un pan du web, obsolète, disparu ou avalé depuis...
    C'était il y a 20 ans, le grand public allait apprendre à connaitre les CD-ROM 50 heures de connexion gratuit d'AOL !
    On parlait déjà de manuel expliquant comment faire des bombes, de sites sur la suprématie d'une race sur une autre ou d'images explicites avec des enfants. Mais c'était le web roots, (quasiment) sans pub, sans réseaux sociaux (même si IRC ou les newsgroups créaient implicitement des communautés), sans lolcats et déjà une mine d'informations incroyable.
    Avant c'était mieux... peut-être... peut-être pas...

  •  - Par Anonyme

    1993 - Première année de DUT et premiers pas sur internet à l'IUT.
    Mosaic (navigateur), Gopher, WAIS, Netscape 4 (navigateur), Northernlight.com (moteur de recherche), altavista.com et les newsgroups alt.binaries ;-)
    Un pan du web, obsolète, disparu ou avalé depuis...
    C'était il y a 20 ans, le grand public allait apprendre à connaitre les CD-ROM 50 heures de connexion gratuit d'AOL !
    On parlait déjà de manuel expliquant comment faire des bombes, de sites sur la suprématie d'une race sur une autre ou d'images explicites avec des enfants. Mais c'était le web roots, (quasiment) sans pub, sans réseaux sociaux (même si IRC ou les newsgroups créaient implicitement des communautés), sans lolcats et déjà une mine d'informations incroyable.
    Avant c'était mieux... peut-être... peut-être pas...

  •  - Par Anonyme

    La pédophilie était plus facile à l'époque du MIRC... Y avait pas que la pédophilie, mais toutes sorte de perversité sur le net

    Depuis on a vu apparaître des réseaux sociaux bcp plus performants qui ont su garder dans leur optique d'évolution la sécurité de l'internaute

  •  - Par Anonyme  via rue89

    J'ai découvert internet en 1993. J'étais jeune thésard, dans un labo de sciences sociales, et c'est un chercheur en paléontologie qui m'avait montré les possibilités du truc, autre que l'email. J'ai téléchargé un mosaïc sur le seul post du labo qui était équipé d'un modem 14,4k. Très vite, j'ai voulu convaincre mes collègues de l'intérêt de la chose, et j'ai poussé pour équiper le labo. En 1994, j'ai fait acheter des centaines de mètres de cable ethernet, un routeur, des prises RJ45, et j'ai pris le parti d'installer moi-même le réseau dans tous les bureaux du labo. Je m'étais connecté sur un sous-réseau, un ancêtre du peer-to-peer, les réseaux Hotline. Dans des serveurs distants, à Toulouse, à Bordeaux, à Paris, des ingénieurs déposaient des modes d'emploi, des tutoriels, et répondaient aux questions via un chat. J'ai appris à configurer physiquement le réseau, à flasher les modems et optimiser les serveurs, puis, plus tard, à hacker des matériels. Ce partage du savoir me fascinait. Au-delà du partage, l'idée de mettre en ligne les modes d'emplois des matériels, des cours de programmation, des tutoriels, ouvrait des perspectives incroyables pour le jeune chercheur que j'étais. Internet était à la fois un lieu de conservation d'une mémoire, et de transmission de savoir. Ce n'était que le début. Personne ne pensait encore à dévoyer ces possibilités de partage. Qu'un gros porc puisse aujourd'hui devenir millionnaire avec mégamachin me débecte, pour tout dire.
    Il n'y avait pas de pédonazis, personne dans le monde politique ne s'intéressait à ce truc fumeux d'internet, les hiérarchies scientifiques françaises n'y comprenaient rien.
    Bref; c'était le bonheur.

  •  - Par Anonyme  via rue89

    J'ai découvert internet en 1993. J'étais jeune thésard, dans un labo de sciences sociales, et c'est un chercheur en paléontologie qui m'avait montré les possibilités du truc, autre que l'email. J'ai téléchargé un mosaïc sur le seul post du labo qui était équipé d'un modem 14,4k. Très vite, j'ai voulu convaincre mes collègues de l'intérêt de la chose, et j'ai poussé pour équiper le labo. En 1994, j'ai fait acheter des centaines de mètres de cable ethernet, un routeur, des prises RJ45, et j'ai pris le parti d'installer moi-même le réseau dans tous les bureaux du labo. Je m'étais connecté sur un sous-réseau, un ancêtre du peer-to-peer, les réseaux Hotline. Dans des serveurs distants, à Toulouse, à Bordeaux, à Paris, des ingénieurs déposaient des modes d'emploi, des tutoriels, et répondaient aux questions via un chat. J'ai appris à configurer physiquement le réseau, à flasher les modems et optimiser les serveurs, puis, plus tard, à hacker des matériels. Ce partage du savoir me fascinait. Au-delà du partage, l'idée de mettre en ligne les modes d'emplois des matériels, des cours de programmation, des tutoriels, ouvrait des perspectives incroyables pour le jeune chercheur que j'étais. Internet était à la fois un lieu de conservation d'une mémoire, et de transmission de savoir. Ce n'était que le début. Personne ne pensait encore à dévoyer ces possibilités de partage. Qu'un gros porc puisse aujourd'hui devenir millionnaire avec mégamachin me débecte, pour tout dire.
    Il n'y avait pas de pédonazis, personne dans le monde politique ne s'intéressait à ce truc fumeux d'internet, les hiérarchies scientifiques françaises n'y comprenaient rien.
    Bref; c'était le bonheur.

  •  - Par Anonyme  via rue89

    J'ai découvert internet en 1993. J'étais jeune thésard, dans un labo de sciences sociales, et c'est un chercheur en paléontologie qui m'avait montré les possibilités du truc, autre que l'email. J'ai téléchargé un mosaïc sur le seul post du labo qui était équipé d'un modem 14,4k. Très vite, j'ai voulu convaincre mes collègues de l'intérêt de la chose, et j'ai poussé pour équiper le labo. En 1994, j'ai fait acheter des centaines de mètres de cable ethernet, un routeur, des prises RJ45, et j'ai pris le parti d'installer moi-même le réseau dans tous les bureaux du labo. Je m'étais connecté sur un sous-réseau, un ancêtre du peer-to-peer, les réseaux Hotline. Dans des serveurs distants, à Toulouse, à Bordeaux, à Paris, des ingénieurs déposaient des modes d'emploi, des tutoriels, et répondaient aux questions via un chat. J'ai appris à configurer physiquement le réseau, à flasher les modems et optimiser les serveurs, puis, plus tard, à hacker des matériels. Ce partage du savoir me fascinait. Au-delà du partage, l'idée de mettre en ligne les modes d'emplois des matériels, des cours de programmation, des tutoriels, ouvrait des perspectives incroyables pour le jeune chercheur que j'étais. Internet était à la fois un lieu de conservation d'une mémoire, et de transmission de savoir. Ce n'était que le début. Personne ne pensait encore à dévoyer ces possibilités de partage. Qu'un gros porc puisse aujourd'hui devenir millionnaire avec mégamachin me débecte, pour tout dire.
    Il n'y avait pas de pédonazis, personne dans le monde politique ne s'intéressait à ce truc fumeux d'internet, les hiérarchies scientifiques françaises n'y comprenaient rien.
    Bref; c'était le bonheur.

  •  - Par Anonyme  via rue89

    J'ai découvert internet en 1993. J'étais jeune thésard, dans un labo de sciences sociales, et c'est un chercheur en paléontologie qui m'avait montré les possibilités du truc, autre que l'email. J'ai téléchargé un mosaïc sur le seul post du labo qui était équipé d'un modem 14,4k. Très vite, j'ai voulu convaincre mes collègues de l'intérêt de la chose, et j'ai poussé pour équiper le labo. En 1994, j'ai fait acheter des centaines de mètres de cable ethernet, un routeur, des prises RJ45, et j'ai pris le parti d'installer moi-même le réseau dans tous les bureaux du labo. Je m'étais connecté sur un sous-réseau, un ancêtre du peer-to-peer, les réseaux Hotline. Dans des serveurs distants, à Toulouse, à Bordeaux, à Paris, des ingénieurs déposaient des modes d'emploi, des tutoriels, et répondaient aux questions via un chat. J'ai appris à configurer physiquement le réseau, à flasher les modems et optimiser les serveurs, puis, plus tard, à hacker des matériels. Ce partage du savoir me fascinait. Au-delà du partage, l'idée de mettre en ligne les modes d'emplois des matériels, des cours de programmation, des tutoriels, ouvrait des perspectives incroyables pour le jeune chercheur que j'étais. Internet était à la fois un lieu de conservation d'une mémoire, et de transmission de savoir. Ce n'était que le début. Personne ne pensait encore à dévoyer ces possibilités de partage. Qu'un gros porc puisse aujourd'hui devenir millionnaire avec mégamachin me débecte, pour tout dire.
    Il n'y avait pas de pédonazis, personne dans le monde politique ne s'intéressait à ce truc fumeux d'internet, les hiérarchies scientifiques françaises n'y comprenaient rien.
    Bref; c'était le bonheur.

  •  - Par Anonyme  via rue89

    J'ai découvert internet en 1993. J'étais jeune thésard, dans un labo de sciences sociales, et c'est un chercheur en paléontologie qui m'avait montré les possibilités du truc, autre que l'email. J'ai téléchargé un mosaïc sur le seul post du labo qui était équipé d'un modem 14,4k. Très vite, j'ai voulu convaincre mes collègues de l'intérêt de la chose, et j'ai poussé pour équiper le labo. En 1994, j'ai fait acheter des centaines de mètres de cable ethernet, un routeur, des prises RJ45, et j'ai pris le parti d'installer moi-même le réseau dans tous les bureaux du labo. Je m'étais connecté sur un sous-réseau, un ancêtre du peer-to-peer, les réseaux Hotline. Dans des serveurs distants, à Toulouse, à Bordeaux, à Paris, des ingénieurs déposaient des modes d'emploi, des tutoriels, et répondaient aux questions via un chat. J'ai appris à configurer physiquement le réseau, à flasher les modems et optimiser les serveurs, puis, plus tard, à hacker des matériels. Ce partage du savoir me fascinait. Au-delà du partage, l'idée de mettre en ligne les modes d'emplois des matériels, des cours de programmation, des tutoriels, ouvrait des perspectives incroyables pour le jeune chercheur que j'étais. Internet était à la fois un lieu de conservation d'une mémoire, et de transmission de savoir. Ce n'était que le début. Personne ne pensait encore à dévoyer ces possibilités de partage. Qu'un gros porc puisse aujourd'hui devenir millionnaire avec mégamachin me débecte, pour tout dire.
    Il n'y avait pas de pédonazis, personne dans le monde politique ne s'intéressait à ce truc fumeux d'internet, les hiérarchies scientifiques françaises n'y comprenaient rien.
    Bref; c'était le bonheur.

  •  - Par Anonyme

    THE IT CROWD - SERIES 3 - EPISODE 4: THE INTERNET

    www.youtube.com
    Moss introduces Jen to a new concept in business technology: The Internet.

    Quand les deux geeks de la série britannique « IT Crowd » font croire à leur chef qu'elle peut utiliser « Internet », une simple boite noire avec un bouton rouge, pour son discours devant les actionnaires de l'entreprise...

    C'est à mourir de rire et souligne ô combien il existe un énorme fossé entre les faiseurs et utilisateurs du réseaux et les dirigeants.

    [Malheureusement vidéo uniquement en VO]

  •  - Par Anonyme

    THE IT CROWD - SERIES 3 - EPISODE 4: THE INTERNET

    www.youtube.com
    Moss introduces Jen to a new concept in business technology: The Internet.

    Quand les deux geeks de la série britannique « IT Crowd » font croire à leur chef qu'elle peut utiliser « Internet », une simple boite noire avec un bouton rouge, pour son discours devant les actionnaires de l'entreprise...

    C'est à mourir de rire et souligne ô combien il existe un énorme fossé entre les faiseurs et utilisateurs du réseaux et les dirigeants.

    [Malheureusement vidéo uniquement en VO]

  •  - Par Anonyme

    THE IT CROWD - SERIES 3 - EPISODE 4: THE INTERNET

    www.youtube.com
    Moss introduces Jen to a new concept in business technology: The Internet.

    Quand les deux geeks de la série britannique « IT Crowd » font croire à leur chef qu'elle peut utiliser « Internet », une simple boite noire avec un bouton rouge, pour son discours devant les actionnaires de l'entreprise...

    C'est à mourir de rire et souligne ô combien il existe un énorme fossé entre les faiseurs et utilisateurs du réseaux et les dirigeants.

    [Malheureusement vidéo uniquement en VO]

  •  - Par Anonyme

    En 1996, je travaillais chez un fournisseur d'accès à Internet (FAI) indépendant, comme il en existait beaucoup à cette époque (la société existe d'ailleurs toujours, mais ce n'est plus un FAI grand public)
    C'était avant la bulle Internet, une époque où des institutions comme le Journal du Net démarraient tout juste, où la Redoute lançait un site précurseur, qui ne faisait pas encore de vente en ligne, où les régies de publicité n'avaient pas encore envahi les sites éditoriaux de leurs bannières.
    On surfait avec Netscape 1.2 et on lisait ses mails avec Eudora, même après avoir testé le premier logiciel mail de Microsoft. On pouvait désactiver les images sur les navigateurs pour accélérer le chargement car la connexion coûtait cher (Free n'est arrivé qu'en 1998) et les modems 28.8 étaient très lents.
    On utilisait des moteurs de recherche comme Altavista, Excite, Lycos. Google s'appelait encore BackRub et n'était qu'un projet universitaire de Larry Page et Sergey Brin.
    Compuserve, America Online, MSN network croyaient encore qu'ils pourraient créer des réseaux parallèles au web.
    On papotait sur IRC, posait ses questions dans les newsgroups et on tombait parfois sur des sites Gopher.
    On faisait des sites avec quelques lignes de code HTML, des gifs animés, des frames et on les codaient à la main car Frontpage et Dreamweaver n'existaient pas.
    On savait qu'Internet changeraient nos vies alors que nos amis étaient encore sceptiques à son propos.
    On croyait encore à la Déclaration d'indépendance du Cybermonde de John Perry Barlow
    http://www.pvr-zone.ca/declaration.htm

    C'était il y a 17 ans, une éternité !

  •  - Par Anonyme

    Je me souviens des gros amalgames des journalistes qui se sont acharnés sur les jeux vidéo, les liant de facto aux crimes commis dans les écoles, aux regains de violence des jeunes, etc.

    De même, ceux qui ont dénoncé des dangers d'internet pour la jeunesse ne savaient souvent pas exactement de quoi ils parlaient, et il était facile de mettre un maximum de méfaits sur une technologie nouvelle qui faisait peur aux néophytes.
    Alors oui, les mauvaises influences existaient, les idéologies douteuses y avaient trouvé un vecteur de diffusion presque libre de contraintes et anonyme, oui il fallait protéger les enfants des pédophiles qui chassaient sur les salons de discussion de tous types et réseaux sociaux, mais entrer dans une sorte de psychose, amalgamer les dangers et désigner "internet" comme dénominateur commun exclusif n'était pas raisonnable, tout comme confondre tous les dangers en un seul...

    Depuis qu'internet a été interdit en France, bloqué, censuré à la truelle, des réseaux clandestins se sont développés, créés à l'origine par de jeunes hackers (autant désignés par geeks, nerds, bidouilleurs), sans réel contrôle de la société. C'est là que se sont infiltrés les gangs de cybercriminels y voyant un marché noir prometteur, média de trafics divers et lieu de recrutement de petits génies.

    S'y sont mêlés des pédophiles, constatant que les enfants, plus à l'aise avec les technologies de l'information, trouvaient fréquemment les failles du black-out mis en place par le gouvernement et se rendaient sur les réseaux sociaux clandestins.

    Peu à peu, ces déviants, nazillons et détraqués sexuels se sont alliés et ont fusionné sous l'appellation terrifiante de #pedonazis !
    Il est difficile à l'heure actuelle d'évaluer les méfaits commis par ces monstres créés indirectement par nos lois absurdes, beaucoup de familles ont constaté la perte d'innocence prématuré de leur progéniture et leurs paroles haineuses, à l'encontre de leur éducation.
    Combien de familles ont été brisées ? Combien de destins ont été anéantis ? Combien d'esprits brillants ont été détournés et se retournent contre notre société ?

    En bref, en plus d'avoir été la risée du monde (même Cuba et la Corée du Nord ont de meilleurs dispositifs de censure !) et d'avoir accumulé des retards sur les plans économique (pas de plateformes de commerce légales), scientifique (partage archaïque des informations liées aux recherches), culturel (les diffusions sont bloquées), notre pauvre pays a fait empirer les problèmes initialement combattus dans des proportions qui dépassent l'entendement.
    Je doute fort que la présidente Marine Le Pen fasse quelque chose pour arranger la situation, étant donné qu'elle a profité de ce désastre pour faire hisser au pouvoir son parti, même si officiellement, "tous les moyens sont mis en oeuvre pour lutter contre cette honte qui ronge le coeur des français de France".

  •  - Par Anonyme

    Je me souviens des gros amalgames des journalistes qui se sont acharnés sur les jeux vidéo, les liant de facto aux crimes commis dans les écoles, aux regains de violence des jeunes, etc.

    De même, ceux qui ont dénoncé des dangers d'internet pour la jeunesse ne savaient souvent pas exactement de quoi ils parlaient, et il était facile de mettre un maximum de méfaits sur une technologie nouvelle qui faisait peur aux néophytes.
    Alors oui, les mauvaises influences existaient, les idéologies douteuses y avaient trouvé un vecteur de diffusion presque libre de contraintes et anonyme, oui il fallait protéger les enfants des pédophiles qui chassaient sur les salons de discussion de tous types et réseaux sociaux, mais entrer dans une sorte de psychose, amalgamer les dangers et désigner "internet" comme dénominateur commun exclusif n'était pas raisonnable, tout comme confondre tous les dangers en un seul...

    Depuis qu'internet a été interdit en France, bloqué, censuré à la truelle, des réseaux clandestins se sont développés, créés à l'origine par de jeunes hackers (autant désignés par geeks, nerds, bidouilleurs), sans réel contrôle de la société. C'est là que se sont infiltrés les gangs de cybercriminels y voyant un marché noir prometteur, média de trafics divers et lieu de recrutement de petits génies.

    S'y sont mêlés des pédophiles, constatant que les enfants, plus à l'aise avec les technologies de l'information, trouvaient fréquemment les failles du black-out mis en place par le gouvernement et se rendaient sur les réseaux sociaux clandestins.

    Peu à peu, ces déviants, nazillons et détraqués sexuels se sont alliés et ont fusionné sous l'appellation terrifiante de #pedonazis !
    Il est difficile à l'heure actuelle d'évaluer les méfaits commis par ces monstres créés indirectement par nos lois absurdes, beaucoup de familles ont constaté la perte d'innocence prématuré de leur progéniture et leurs paroles haineuses, à l'encontre de leur éducation.
    Combien de familles ont été brisées ? Combien de destins ont été anéantis ? Combien d'esprits brillants ont été détournés et se retournent contre notre société ?

    En bref, en plus d'avoir été la risée du monde (même Cuba et la Corée du Nord ont de meilleurs dispositifs de censure !) et d'avoir accumulé des retards sur les plans économique (pas de plateformes de commerce légales), scientifique (partage archaïque des informations liées aux recherches), culturel (les diffusions sont bloquées), notre pauvre pays a fait empirer les problèmes initialement combattus dans des proportions qui dépassent l'entendement.
    Je doute fort que la présidente Marine Le Pen fasse quelque chose pour arranger la situation, étant donné qu'elle a profité de ce désastre pour faire hisser au pouvoir son parti, même si officiellement, "tous les moyens sont mis en oeuvre pour lutter contre cette honte qui ronge le coeur des français de France".

  •  - Par Anonyme

    Je me souviens des gros amalgames des journalistes qui se sont acharnés sur les jeux vidéo, les liant de facto aux crimes commis dans les écoles, aux regains de violence des jeunes, etc.

    De même, ceux qui ont dénoncé des dangers d'internet pour la jeunesse ne savaient souvent pas exactement de quoi ils parlaient, et il était facile de mettre un maximum de méfaits sur une technologie nouvelle qui faisait peur aux néophytes.
    Alors oui, les mauvaises influences existaient, les idéologies douteuses y avaient trouvé un vecteur de diffusion presque libre de contraintes et anonyme, oui il fallait protéger les enfants des pédophiles qui chassaient sur les salons de discussion de tous types et réseaux sociaux, mais entrer dans une sorte de psychose, amalgamer les dangers et désigner "internet" comme dénominateur commun exclusif n'était pas raisonnable, tout comme confondre tous les dangers en un seul...

    Depuis qu'internet a été interdit en France, bloqué, censuré à la truelle, des réseaux clandestins se sont développés, créés à l'origine par de jeunes hackers (autant désignés par geeks, nerds, bidouilleurs), sans réel contrôle de la société. C'est là que se sont infiltrés les gangs de cybercriminels y voyant un marché noir prometteur, média de trafics divers et lieu de recrutement de petits génies.

    S'y sont mêlés des pédophiles, constatant que les enfants, plus à l'aise avec les technologies de l'information, trouvaient fréquemment les failles du black-out mis en place par le gouvernement et se rendaient sur les réseaux sociaux clandestins.

    Peu à peu, ces déviants, nazillons et détraqués sexuels se sont alliés et ont fusionné sous l'appellation terrifiante de #pedonazis !
    Il est difficile à l'heure actuelle d'évaluer les méfaits commis par ces monstres créés indirectement par nos lois absurdes, beaucoup de familles ont constaté la perte d'innocence prématuré de leur progéniture et leurs paroles haineuses, à l'encontre de leur éducation.
    Combien de familles ont été brisées ? Combien de destins ont été anéantis ? Combien d'esprits brillants ont été détournés et se retournent contre notre société ?

    En bref, en plus d'avoir été la risée du monde (même Cuba et la Corée du Nord ont de meilleurs dispositifs de censure !) et d'avoir accumulé des retards sur les plans économique (pas de plateformes de commerce légales), scientifique (partage archaïque des informations liées aux recherches), culturel (les diffusions sont bloquées), notre pauvre pays a fait empirer les problèmes initialement combattus dans des proportions qui dépassent l'entendement.
    Je doute fort que la présidente Marine Le Pen fasse quelque chose pour arranger la situation, étant donné qu'elle a profité de ce désastre pour faire hisser au pouvoir son parti, même si officiellement, "tous les moyens sont mis en oeuvre pour lutter contre cette honte qui ronge le coeur des français de France".

  •  - Par Anonyme

    Je me souviens des gros amalgames des journalistes qui se sont acharnés sur les jeux vidéo, les liant de facto aux crimes commis dans les écoles, aux regains de violence des jeunes, etc.

    De même, ceux qui ont dénoncé des dangers d'internet pour la jeunesse ne savaient souvent pas exactement de quoi ils parlaient, et il était facile de mettre un maximum de méfaits sur une technologie nouvelle qui faisait peur aux néophytes.
    Alors oui, les mauvaises influences existaient, les idéologies douteuses y avaient trouvé un vecteur de diffusion presque libre de contraintes et anonyme, oui il fallait protéger les enfants des pédophiles qui chassaient sur les salons de discussion de tous types et réseaux sociaux, mais entrer dans une sorte de psychose, amalgamer les dangers et désigner "internet" comme dénominateur commun exclusif n'était pas raisonnable, tout comme confondre tous les dangers en un seul...

    Depuis qu'internet a été interdit en France, bloqué, censuré à la truelle, des réseaux clandestins se sont développés, créés à l'origine par de jeunes hackers (autant désignés par geeks, nerds, bidouilleurs), sans réel contrôle de la société. C'est là que se sont infiltrés les gangs de cybercriminels y voyant un marché noir prometteur, média de trafics divers et lieu de recrutement de petits génies.

    S'y sont mêlés des pédophiles, constatant que les enfants, plus à l'aise avec les technologies de l'information, trouvaient fréquemment les failles du black-out mis en place par le gouvernement et se rendaient sur les réseaux sociaux clandestins.

    Peu à peu, ces déviants, nazillons et détraqués sexuels se sont alliés et ont fusionné sous l'appellation terrifiante de #pedonazis !
    Il est difficile à l'heure actuelle d'évaluer les méfaits commis par ces monstres créés indirectement par nos lois absurdes, beaucoup de familles ont constaté la perte d'innocence prématuré de leur progéniture et leurs paroles haineuses, à l'encontre de leur éducation.
    Combien de familles ont été brisées ? Combien de destins ont été anéantis ? Combien d'esprits brillants ont été détournés et se retournent contre notre société ?

    En bref, en plus d'avoir été la risée du monde (même Cuba et la Corée du Nord ont de meilleurs dispositifs de censure !) et d'avoir accumulé des retards sur les plans économique (pas de plateformes de commerce légales), scientifique (partage archaïque des informations liées aux recherches), culturel (les diffusions sont bloquées), notre pauvre pays a fait empirer les problèmes initialement combattus dans des proportions qui dépassent l'entendement.
    Je doute fort que la présidente Marine Le Pen fasse quelque chose pour arranger la situation, étant donné qu'elle a profité de ce désastre pour faire hisser au pouvoir son parti, même si officiellement, "tous les moyens sont mis en oeuvre pour lutter contre cette honte qui ronge le coeur des français de France".

  •  - Par Anonyme

    Je me souviens des gros amalgames des journalistes qui se sont acharnés sur les jeux vidéo, les liant de facto aux crimes commis dans les écoles, aux regains de violence des jeunes, etc.

    De même, ceux qui ont dénoncé des dangers d'internet pour la jeunesse ne savaient souvent pas exactement de quoi ils parlaient, et il était facile de mettre un maximum de méfaits sur une technologie nouvelle qui faisait peur aux néophytes.
    Alors oui, les mauvaises influences existaient, les idéologies douteuses y avaient trouvé un vecteur de diffusion presque libre de contraintes et anonyme, oui il fallait protéger les enfants des pédophiles qui chassaient sur les salons de discussion de tous types et réseaux sociaux, mais entrer dans une sorte de psychose, amalgamer les dangers et désigner "internet" comme dénominateur commun exclusif n'était pas raisonnable, tout comme confondre tous les dangers en un seul...

    Depuis qu'internet a été interdit en France, bloqué, censuré à la truelle, des réseaux clandestins se sont développés, créés à l'origine par de jeunes hackers (autant désignés par geeks, nerds, bidouilleurs), sans réel contrôle de la société. C'est là que se sont infiltrés les gangs de cybercriminels y voyant un marché noir prometteur, média de trafics divers et lieu de recrutement de petits génies.

    S'y sont mêlés des pédophiles, constatant que les enfants, plus à l'aise avec les technologies de l'information, trouvaient fréquemment les failles du black-out mis en place par le gouvernement et se rendaient sur les réseaux sociaux clandestins.

    Peu à peu, ces déviants, nazillons et détraqués sexuels se sont alliés et ont fusionné sous l'appellation terrifiante de #pedonazis !
    Il est difficile à l'heure actuelle d'évaluer les méfaits commis par ces monstres créés indirectement par nos lois absurdes, beaucoup de familles ont constaté la perte d'innocence prématuré de leur progéniture et leurs paroles haineuses, à l'encontre de leur éducation.
    Combien de familles ont été brisées ? Combien de destins ont été anéantis ? Combien d'esprits brillants ont été détournés et se retournent contre notre société ?

    En bref, en plus d'avoir été la risée du monde (même Cuba et la Corée du Nord ont de meilleurs dispositifs de censure !) et d'avoir accumulé des retards sur les plans économique (pas de plateformes de commerce légales), scientifique (partage archaïque des informations liées aux recherches), culturel (les diffusions sont bloquées), notre pauvre pays a fait empirer les problèmes initialement combattus dans des proportions qui dépassent l'entendement.
    Je doute fort que la présidente Marine Le Pen fasse quelque chose pour arranger la situation, étant donné qu'elle a profité de ce désastre pour faire hisser au pouvoir son parti, même si officiellement, "tous les moyens sont mis en oeuvre pour lutter contre cette honte qui ronge le coeur des français de France".

  •  - Par Anonyme

    Je me souviens des gros amalgames des journalistes qui se sont acharnés sur les jeux vidéo, les liant de facto aux crimes commis dans les écoles, aux regains de violence des jeunes, etc.

    De même, ceux qui ont dénoncé des dangers d'internet pour la jeunesse ne savaient souvent pas exactement de quoi ils parlaient, et il était facile de mettre un maximum de méfaits sur une technologie nouvelle qui faisait peur aux néophytes.
    Alors oui, les mauvaises influences existaient, les idéologies douteuses y avaient trouvé un vecteur de diffusion presque libre de contraintes et anonyme, oui il fallait protéger les enfants des pédophiles qui chassaient sur les salons de discussion de tous types et réseaux sociaux, mais entrer dans une sorte de psychose, amalgamer les dangers et désigner "internet" comme dénominateur commun exclusif n'était pas raisonnable, tout comme confondre tous les dangers en un seul...

    Depuis qu'internet a été interdit en France, bloqué, censuré à la truelle, des réseaux clandestins se sont développés, créés à l'origine par de jeunes hackers (autant désignés par geeks, nerds, bidouilleurs), sans réel contrôle de la société. C'est là que se sont infiltrés les gangs de cybercriminels y voyant un marché noir prometteur, média de trafics divers et lieu de recrutement de petits génies.

    S'y sont mêlés des pédophiles, constatant que les enfants, plus à l'aise avec les technologies de l'information, trouvaient fréquemment les failles du black-out mis en place par le gouvernement et se rendaient sur les réseaux sociaux clandestins.

    Peu à peu, ces déviants, nazillons et détraqués sexuels se sont alliés et ont fusionné sous l'appellation terrifiante de #pedonazis !
    Il est difficile à l'heure actuelle d'évaluer les méfaits commis par ces monstres créés indirectement par nos lois absurdes, beaucoup de familles ont constaté la perte d'innocence prématuré de leur progéniture et leurs paroles haineuses, à l'encontre de leur éducation.
    Combien de familles ont été brisées ? Combien de destins ont été anéantis ? Combien d'esprits brillants ont été détournés et se retournent contre notre société ?

    En bref, en plus d'avoir été la risée du monde (même Cuba et la Corée du Nord ont de meilleurs dispositifs de censure !) et d'avoir accumulé des retards sur les plans économique (pas de plateformes de commerce légales), scientifique (partage archaïque des informations liées aux recherches), culturel (les diffusions sont bloquées), notre pauvre pays a fait empirer les problèmes initialement combattus dans des proportions qui dépassent l'entendement.
    Je doute fort que la présidente Marine Le Pen fasse quelque chose pour arranger la situation, étant donné qu'elle a profité de ce désastre pour faire hisser au pouvoir son parti, même si officiellement, "tous les moyens sont mis en oeuvre pour lutter contre cette honte qui ronge le coeur des français de France".

  •  - Par Anonyme

    Je me souviens des gros amalgames des journalistes qui se sont acharnés sur les jeux vidéo, les liant de facto aux crimes commis dans les écoles, aux regains de violence des jeunes, etc.

    De même, ceux qui ont dénoncé des dangers d'internet pour la jeunesse ne savaient souvent pas exactement de quoi ils parlaient, et il était facile de mettre un maximum de méfaits sur une technologie nouvelle qui faisait peur aux néophytes.
    Alors oui, les mauvaises influences existaient, les idéologies douteuses y avaient trouvé un vecteur de diffusion presque libre de contraintes et anonyme, oui il fallait protéger les enfants des pédophiles qui chassaient sur les salons de discussion de tous types et réseaux sociaux, mais entrer dans une sorte de psychose, amalgamer les dangers et désigner "internet" comme dénominateur commun exclusif n'était pas raisonnable, tout comme confondre tous les dangers en un seul...

    Depuis qu'internet a été interdit en France, bloqué, censuré à la truelle, des réseaux clandestins se sont développés, créés à l'origine par de jeunes hackers (autant désignés par geeks, nerds, bidouilleurs), sans réel contrôle de la société. C'est là que se sont infiltrés les gangs de cybercriminels y voyant un marché noir prometteur, média de trafics divers et lieu de recrutement de petits génies.

    S'y sont mêlés des pédophiles, constatant que les enfants, plus à l'aise avec les technologies de l'information, trouvaient fréquemment les failles du black-out mis en place par le gouvernement et se rendaient sur les réseaux sociaux clandestins.

    Peu à peu, ces déviants, nazillons et détraqués sexuels se sont alliés et ont fusionné sous l'appellation terrifiante de #pedonazis !
    Il est difficile à l'heure actuelle d'évaluer les méfaits commis par ces monstres créés indirectement par nos lois absurdes, beaucoup de familles ont constaté la perte d'innocence prématuré de leur progéniture et leurs paroles haineuses, à l'encontre de leur éducation.
    Combien de familles ont été brisées ? Combien de destins ont été anéantis ? Combien d'esprits brillants ont été détournés et se retournent contre notre société ?

    En bref, en plus d'avoir été la risée du monde (même Cuba et la Corée du Nord ont de meilleurs dispositifs de censure !) et d'avoir accumulé des retards sur les plans économique (pas de plateformes de commerce légales), scientifique (partage archaïque des informations liées aux recherches), culturel (les diffusions sont bloquées), notre pauvre pays a fait empirer les problèmes initialement combattus dans des proportions qui dépassent l'entendement.
    Je doute fort que la présidente Marine Le Pen fasse quelque chose pour arranger la situation, étant donné qu'elle a profité de ce désastre pour faire hisser au pouvoir son parti, même si officiellement, "tous les moyens sont mis en oeuvre pour lutter contre cette honte qui ronge le coeur des français de France".

  •  - Par Anonyme  via rue89

    J'y étais quand j'ai tenté via l'utilisation des réseaux sociaux (dans lesquels j'étais encore inexpérimenté) d'informer le plus de personnes possible de l'imminence d'ACTA. Militantisme, autoformation et civisme mélangés.

  •  - Par Anonyme  via rue89

    J'y étais quand j'ai tenté via l'utilisation des réseaux sociaux (dans lesquels j'étais encore inexpérimenté) d'informer le plus de personnes possible de l'imminence d'ACTA. Militantisme, autoformation et civisme mélangés.

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