Recherche : #réseaux sociaux

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  •  - Par Anonyme

    1999, le prof de techno demande à notre classe de 3ièmeB combien de personnes ont Internet chez à la maison. Seulement une, son père travaillait à France Télécom. Son Internet était en 56K, mieux que le 28 à priori que je n'ai jamais connu. J'ai même tenté de contacter, après perte de vue, cette personne en créant une adresse feu-Caramail :), sans succès ! Les réseaux sociaux étaient différents.
    Puis Internet s'est répandu début 2000 dans notre petit village pour passer à l'ADSL vers 2005.

  •  - Par Anonyme

    1999, le prof de techno demande à notre classe de 3ièmeB combien de personnes ont Internet chez à la maison. Seulement une, son père travaillait à France Télécom. Son Internet était en 56K, mieux que le 28 à priori que je n'ai jamais connu. J'ai même tenté de contacter, après perte de vue, cette personne en créant une adresse feu-Caramail :), sans succès ! Les réseaux sociaux étaient différents.
    Puis Internet s'est répandu début 2000 dans notre petit village pour passer à l'ADSL vers 2005.

  •  - Par Anonyme

    En 1978, j'avais 15 ans, j'habitais une station de ski qui ne vivait que pendant la période de neige. J'étais à 1 km des premiers commerces et à 5 de mes "copines" de collège. J'étais très isolée, les dimanches étaient ennuyeux. Le printemps était souvent pluvieux, je le regardais par la fenêtre rêvant d'ailleurs. Par beau temps, j'allais dans les bois par la montagne. J'avais soif de connaissances et je n'avais qu'une petite encyclopédie à ma disposition.
    En 2013, mon fils de 16 ans, accède par internet aux réseaux sociaux où il peux discuter avec ses copains et copines. Il peux trouver une foule de données pour ses exposés, des morceaux de partitions pour s'entrainer au piano. Et quand il a envie de bouger, il sort courir sur le chemin autour de la colline derrière chez nous.
    A méditer.

  •  - Par Anonyme

    Malgré tout ce que l'on peut dire, qu'Internet, il y a de tout, beaucoup d'inutilités... Internet est bel et bien un outil formidable et révolutionnaire. Tout d'abord par son côté culturel : Sur internet, on trouve de tout, mais souvent des choses intéressantes. Et puis même si la fiabilité de la chose que l'on a trouvé est douteuse, il suffit de jeter un oeil sur un autre site, voire plusieurs, pour savoir si c'est fiable...ou non. De plus, Internet est le nouveau monde. Il brise les frontières. Un régime autoritaire a été dénoncer via les réseaux sociaux, ce qui a déclenché le printemps arabe.
    Attention, Internet n'a pas que de bons côtés. Il existe aussi des sites pédophiles, nazis, racistes... et j'en passe. Et puis c'est aussi l'américanisation de nos vies : On utilise les réseaux sociaux, on parle en virtuel, on a créé la monnaie virtuel pour que la bourse puisse spéculer sur le dos d’honnêtes citoyens... Il s'agit de ne pas sombrer dans une démence virtuelle.

    Malgré tout ça Internet est une réelle mine d'or.

  •  - Par Anonyme

    Je me rappelle lorsque je me suis connectée à Internet pour la première fois. Il me semble que j'avais 13 ans. Mes parents devaient avoir un forfait 10h qui, lorsque je m'y connectais depuis un modem qui faisait des bruits étranges, coupait la ligne téléphonique. D'où les « Sev ! Déconnecte-toi !! Faut que je passe un coup de fil !! » de mes parents.
    C'était du 56K... et je vois aujourd'hui tout le chemin parcouru. Je vois aujourd'hui ces progrès que nous avons fait depuis, je ressens toute la puissance de ce média, ayant depuis choisi le métier d'intégratice web, alors que je percevais déjà jadis toutes les potentialités du web.
    Mais si nous retournions dans le vif du sujet, celui qui nous intéresse, cette époque où je n'avais pas Internet.
    Je vais choisir plutôt un petit peu avant, l'année où je n'avais pas le web, mais où j'en avais lu quelque chose dans un Science et Vie Junior à l'âge de 11 ou 12 ans.
    Il y avait alors un article avec de jeunes ados à peine plus âgés que moi qui disaient : « moi, j'ai Internet ». Je me demandais bien ce que c'était que ce truc qui passait semblait-il par les fils du téléphone, et il me semble bien que je me posais tellement de questions dessus que je n'en ai pas dormi une nuit ou deux ensuite.
    Enfin quoiqu'il en soit, à l'époque, il n'y avait ni Deezer, ni Youtube, ni eMule. Les clips, je les suivais le matin avant d'aller au collège sur M6. Et dès qu'il y avait ce tube qui me prenait aux tripes qu'il me fallait à tout prix, je taxais tout naturellement les CD à mes copines, que j'enregistrais sur K7 audio et que je me passais dans mon cher Walkman ensuite. Jusqu'à 1h30 de musique recto-verso, avec une bande qui s'emmêlait les pinceaux parfois, faisant d'abominables bloup-bloup dans mon casque audio, aaaaah !!! Inutile de dire que j'apprécie désormais pouvoir écouter, à tout moment, un morceau depuis Youtube, avec l'image en prime, dès que j'en ai envie !
    Tiens c'est comme les devoirs à la maison ! Avant, j'allais au CDI, à la bibliothèque du coin, je faisais une recherche dans BCDI et hop, c'était parti la recherche dans des rayons à chercher le passage exact dans des bouquins de 500 pages ! Quand j'y pense, maintenant je tape ça sur Google et Wikipédia et je peux en sortir une thèse !
    Quand je voulais parler à une copine qui avait déménagé à 30 kilomètres (trop loin pour m'y rendre seule à vélo, donc), « j'empruntais » la ligne téléphonique familiale même pas illimitée pendant 2h le mercredi et filais des sueurs froides à mes parents quand ils voyaient la facture ! Maintenant, un coup de Skype, ou bien de téléphonie illimitée et pas d'engueulades ! Vive le progrès !
    Quant aux réseaux sociaux, quelle merveille ! Lorsque j'étais au primaire, j'ai habité en Allemagne. Puis, j'ai déménagé en France, et perdu de vue mes amis, avec qui j'avais entretenu une correspondance épistolaire qui peu à peu s'est essoufflée, jusqu'à devenir finalement inexistante, la faute au coût du timbre et à la flemme d'écrire à la main sans doute... Et en 2008, ô miracle, 15 ans après, j'ai retrouvé tous ces amis qui m'étaient chers, en 5 minutes, grâce à Facebook !
    Qu'Internet prendrait autant de place dans ma vie, que j'y apporterais ma pierre grâce à mon métier, je l'ai d'instinct toujours su. Pour le reste...
    Je pense qu'Internet a révolutionné notre façon d'interagir avec son prochain, dans la vie professionnelle comme dans celle de tous les jours. Je pense également qu'elle génère cette chance pour tout un chacun d'accéder au savoir, ce qui n'était pas forcément possible auparavant. Avec ses aspects positifs comme négatifs : on peut partager de nouvelles découvertes avec le monde scientifique ou s'approprier l'information à la vitesse de l'éclair, comme trouver très aisément la recette d'une petite bombe maison pour anéantir son prochain...
    Mais le progrès a toujours été ambivalent. Chaque découverte, et je pense notamment aux travaux d'Einstein, apportent leurs lots d'actes positifs comme négatifs.
    C'est sûr que lorsque je regarde les enfants d'aujourd'hui, déjà accros aux jeux en ligne, je repense avec une immense nostalgie à l'époque où moi et mes petits camarades passions notre temps dehors à faire du vélo et à construire des cabanes dans les bois, nous amusant de rien. Alors que d'un autre côté, je n'avais pas conscience, comme eux, de l'existence du monde dans sa globalité, car les distances composaient d'immenses frontières qui me paraissaient infranchissables. Et chaque petit jour qui passe aujourd'hui efface ces frontières...
    Ce que je redoute cependant est la rapidité de circulation de l'information, qui grâce à ce médium, est devenue exponentielle. Là où la rumeur villageoise pouvait mettre plusieurs semaines, là, en l'espace de quelques minutes, la force d'Internet peut vous détruire, vous et votre réputation, laissant une trace indélébile. Les exemples ne manquent malheureusement pas...
    La où la mémoire humaine avait ses failles et la capacité de vous oublier, Internet garde une trace de vous, pour la postérité. C'est une mauvaise chose bien sûr, mais si nous en jouions ?
    Mon arrière-grand-père nous a laissés ses chansons, ses pensées dans des carnets que mon père a eu la chance de retrouver. C'est avec une grande surprise et une immense joie que nous avons pu découvrir, imaginer, un jour, l'histoire de quelques instants à Noël, cette personne extraordinaire qu'il était que que nous n'avions jamais connu.
    Et aujourd'hui, grâce à Internet ? Nous avons l'occasion inespérée de transmettre ce à quoi nous ressemblions, notre façon de parler, nos valeurs, notre culture, notre savoir à notre descendance. A nous de ne pas la gâcher, et à nous de l'exploiter le plus dignement possible.

  •  - Par JunoB

    J'ai eu accès à l'ordinateur très jeune. J'ai appris mes tables de multiplications grâce à un logiciel que l'on m'avait spécialement créé. On peut aisément dire que j'ai grandi avec l'internet. Depuis toute petite il fait parti de ma vie et j'ai vécu la "culture des internets". La culture des internets ce ne sont pas les oeuvres d'Hugo, les tableaux de Munch, le règne de Louis XIV ou encore les films de De Funès; ce n'est pas la culture générale qu'on apprend à l'école: c'est tout simplement les vidéos, les actualités, les commentaires ou encore les petits détails qui ébranlent la toile. Ce sont les sites qu'il faut avoir consultés, les réseaux sociaux où il est bien vu d'avoir un compte, les vidéos d'anonymes ridicules qu'il faut avoir dans ses favoris, les sujets qui ont été à la mode 1/4 d'heure sur tel site/réseau, les "hacks" de pages Wikipédia de personnages célèbres. Mais la culture générale ne s'acquiert nul part mieux que sur l'Internet. Tout est si rapide et si complet.
    Les modes se déclinent très vite sur l'internet. On passe aisément à autre chose. On lie aussi très facilement des liens ici, notamment grâce aux réseaux sociaux. On est libre de dire ce que l'on veut, et cela laisse place à certains débordements qui, pour la plupart, ne sont rien de plus que des trolls. Du coup ça nous fait rire... avec le recul un peu moins. Sur l'internet, on peut avoir accès à tout et n'importe quoi. J'en ai vu des choses farfelues, sans pudeur, sans honte mais jamais sans reproches. Le sexe se pratique ici de toutes les sortes, de toutes les manières imaginable. Tellement de choses qu'une personne encore saine d'esprit n'est pas prête d'imaginer. Il y a ce côté obscur du web qui lui donne son aspect si effrayant pour certains, mais si génial pour d'autres. Je dirais, de mon point de vue, que cela forme un tout. C'est ça, l'internet forme un tout.

  •  - Par JunoB

    J'ai eu accès à l'ordinateur très jeune. J'ai appris mes tables de multiplications grâce à un logiciel que l'on m'avait spécialement créé. On peut aisément dire que j'ai grandi avec l'internet. Depuis toute petite il fait parti de ma vie et j'ai vécu la "culture des internets". La culture des internets ce ne sont pas les oeuvres d'Hugo, les tableaux de Munch, le règne de Louis XIV ou encore les films de De Funès; ce n'est pas la culture générale qu'on apprend à l'école: c'est tout simplement les vidéos, les actualités, les commentaires ou encore les petits détails qui ébranlent la toile. Ce sont les sites qu'il faut avoir consultés, les réseaux sociaux où il est bien vu d'avoir un compte, les vidéos d'anonymes ridicules qu'il faut avoir dans ses favoris, les sujets qui ont été à la mode 1/4 d'heure sur tel site/réseau, les "hacks" de pages Wikipédia de personnages célèbres. Mais la culture générale ne s'acquiert nul part mieux que sur l'Internet. Tout est si rapide et si complet.
    Les modes se déclinent très vite sur l'internet. On passe aisément à autre chose. On lie aussi très facilement des liens ici, notamment grâce aux réseaux sociaux. On est libre de dire ce que l'on veut, et cela laisse place à certains débordements qui, pour la plupart, ne sont rien de plus que des trolls. Du coup ça nous fait rire... avec le recul un peu moins. Sur l'internet, on peut avoir accès à tout et n'importe quoi. J'en ai vu des choses farfelues, sans pudeur, sans honte mais jamais sans reproches. Le sexe se pratique ici de toutes les sortes, de toutes les manières imaginable. Tellement de choses qu'une personne encore saine d'esprit n'est pas prête d'imaginer. Il y a ce côté obscur du web qui lui donne son aspect si effrayant pour certains, mais si génial pour d'autres. Je dirais, de mon point de vue, que cela forme un tout. C'est ça, l'internet forme un tout.

  •  - Par JunoB

    J'ai eu accès à l'ordinateur très jeune. J'ai appris mes tables de multiplications grâce à un logiciel que l'on m'avait spécialement créé. On peut aisément dire que j'ai grandi avec l'internet. Depuis toute petite il fait parti de ma vie et j'ai vécu la "culture des internets". La culture des internets ce ne sont pas les oeuvres d'Hugo, les tableaux de Munch, le règne de Louis XIV ou encore les films de De Funès; ce n'est pas la culture générale qu'on apprend à l'école: c'est tout simplement les vidéos, les actualités, les commentaires ou encore les petits détails qui ébranlent la toile. Ce sont les sites qu'il faut avoir consultés, les réseaux sociaux où il est bien vu d'avoir un compte, les vidéos d'anonymes ridicules qu'il faut avoir dans ses favoris, les sujets qui ont été à la mode 1/4 d'heure sur tel site/réseau, les "hacks" de pages Wikipédia de personnages célèbres. Mais la culture générale ne s'acquiert nul part mieux que sur l'Internet. Tout est si rapide et si complet.
    Les modes se déclinent très vite sur l'internet. On passe aisément à autre chose. On lie aussi très facilement des liens ici, notamment grâce aux réseaux sociaux. On est libre de dire ce que l'on veut, et cela laisse place à certains débordements qui, pour la plupart, ne sont rien de plus que des trolls. Du coup ça nous fait rire... avec le recul un peu moins. Sur l'internet, on peut avoir accès à tout et n'importe quoi. J'en ai vu des choses farfelues, sans pudeur, sans honte mais jamais sans reproches. Le sexe se pratique ici de toutes les sortes, de toutes les manières imaginable. Tellement de choses qu'une personne encore saine d'esprit n'est pas prête d'imaginer. Il y a ce côté obscur du web qui lui donne son aspect si effrayant pour certains, mais si génial pour d'autres. Je dirais, de mon point de vue, que cela forme un tout. C'est ça, l'internet forme un tout.

  •  - Par JunoB

    J'ai eu accès à l'ordinateur très jeune. J'ai appris mes tables de multiplications grâce à un logiciel que l'on m'avait spécialement créé. On peut aisément dire que j'ai grandi avec l'internet. Depuis toute petite il fait parti de ma vie et j'ai vécu la "culture des internets". La culture des internets ce ne sont pas les oeuvres d'Hugo, les tableaux de Munch, le règne de Louis XIV ou encore les films de De Funès; ce n'est pas la culture générale qu'on apprend à l'école: c'est tout simplement les vidéos, les actualités, les commentaires ou encore les petits détails qui ébranlent la toile. Ce sont les sites qu'il faut avoir consultés, les réseaux sociaux où il est bien vu d'avoir un compte, les vidéos d'anonymes ridicules qu'il faut avoir dans ses favoris, les sujets qui ont été à la mode 1/4 d'heure sur tel site/réseau, les "hacks" de pages Wikipédia de personnages célèbres. Mais la culture générale ne s'acquiert nul part mieux que sur l'Internet. Tout est si rapide et si complet.
    Les modes se déclinent très vite sur l'internet. On passe aisément à autre chose. On lie aussi très facilement des liens ici, notamment grâce aux réseaux sociaux. On est libre de dire ce que l'on veut, et cela laisse place à certains débordements qui, pour la plupart, ne sont rien de plus que des trolls. Du coup ça nous fait rire... avec le recul un peu moins. Sur l'internet, on peut avoir accès à tout et n'importe quoi. J'en ai vu des choses farfelues, sans pudeur, sans honte mais jamais sans reproches. Le sexe se pratique ici de toutes les sortes, de toutes les manières imaginable. Tellement de choses qu'une personne encore saine d'esprit n'est pas prête d'imaginer. Il y a ce côté obscur du web qui lui donne son aspect si effrayant pour certains, mais si génial pour d'autres. Je dirais, de mon point de vue, que cela forme un tout. C'est ça, l'internet forme un tout.

  •  - Par JunoB

    J'ai eu accès à l'ordinateur très jeune. J'ai appris mes tables de multiplications grâce à un logiciel que l'on m'avait spécialement créé. On peut aisément dire que j'ai grandi avec l'internet. Depuis toute petite il fait parti de ma vie et j'ai vécu la "culture des internets". La culture des internets ce ne sont pas les oeuvres d'Hugo, les tableaux de Munch, le règne de Louis XIV ou encore les films de De Funès; ce n'est pas la culture générale qu'on apprend à l'école: c'est tout simplement les vidéos, les actualités, les commentaires ou encore les petits détails qui ébranlent la toile. Ce sont les sites qu'il faut avoir consultés, les réseaux sociaux où il est bien vu d'avoir un compte, les vidéos d'anonymes ridicules qu'il faut avoir dans ses favoris, les sujets qui ont été à la mode 1/4 d'heure sur tel site/réseau, les "hacks" de pages Wikipédia de personnages célèbres. Mais la culture générale ne s'acquiert nul part mieux que sur l'Internet. Tout est si rapide et si complet.
    Les modes se déclinent très vite sur l'internet. On passe aisément à autre chose. On lie aussi très facilement des liens ici, notamment grâce aux réseaux sociaux. On est libre de dire ce que l'on veut, et cela laisse place à certains débordements qui, pour la plupart, ne sont rien de plus que des trolls. Du coup ça nous fait rire... avec le recul un peu moins. Sur l'internet, on peut avoir accès à tout et n'importe quoi. J'en ai vu des choses farfelues, sans pudeur, sans honte mais jamais sans reproches. Le sexe se pratique ici de toutes les sortes, de toutes les manières imaginable. Tellement de choses qu'une personne encore saine d'esprit n'est pas prête d'imaginer. Il y a ce côté obscur du web qui lui donne son aspect si effrayant pour certains, mais si génial pour d'autres. Je dirais, de mon point de vue, que cela forme un tout. C'est ça, l'internet forme un tout.

  •  - Par JunoB

    J'ai eu accès à l'ordinateur très jeune. J'ai appris mes tables de multiplications grâce à un logiciel que l'on m'avait spécialement créé. On peut aisément dire que j'ai grandi avec l'internet. Depuis toute petite il fait parti de ma vie et j'ai vécu la "culture des internets". La culture des internets ce ne sont pas les oeuvres d'Hugo, les tableaux de Munch, le règne de Louis XIV ou encore les films de De Funès; ce n'est pas la culture générale qu'on apprend à l'école: c'est tout simplement les vidéos, les actualités, les commentaires ou encore les petits détails qui ébranlent la toile. Ce sont les sites qu'il faut avoir consultés, les réseaux sociaux où il est bien vu d'avoir un compte, les vidéos d'anonymes ridicules qu'il faut avoir dans ses favoris, les sujets qui ont été à la mode 1/4 d'heure sur tel site/réseau, les "hacks" de pages Wikipédia de personnages célèbres. Mais la culture générale ne s'acquiert nul part mieux que sur l'Internet. Tout est si rapide et si complet.
    Les modes se déclinent très vite sur l'internet. On passe aisément à autre chose. On lie aussi très facilement des liens ici, notamment grâce aux réseaux sociaux. On est libre de dire ce que l'on veut, et cela laisse place à certains débordements qui, pour la plupart, ne sont rien de plus que des trolls. Du coup ça nous fait rire... avec le recul un peu moins. Sur l'internet, on peut avoir accès à tout et n'importe quoi. J'en ai vu des choses farfelues, sans pudeur, sans honte mais jamais sans reproches. Le sexe se pratique ici de toutes les sortes, de toutes les manières imaginable. Tellement de choses qu'une personne encore saine d'esprit n'est pas prête d'imaginer. Il y a ce côté obscur du web qui lui donne son aspect si effrayant pour certains, mais si génial pour d'autres. Je dirais, de mon point de vue, que cela forme un tout. C'est ça, l'internet forme un tout.

  •  - Par JunoB

    J'ai eu accès à l'ordinateur très jeune. J'ai appris mes tables de multiplications grâce à un logiciel que l'on m'avait spécialement créé. On peut aisément dire que j'ai grandi avec l'internet. Depuis toute petite il fait parti de ma vie et j'ai vécu la "culture des internets". La culture des internets ce ne sont pas les oeuvres d'Hugo, les tableaux de Munch, le règne de Louis XIV ou encore les films de De Funès; ce n'est pas la culture générale qu'on apprend à l'école: c'est tout simplement les vidéos, les actualités, les commentaires ou encore les petits détails qui ébranlent la toile. Ce sont les sites qu'il faut avoir consultés, les réseaux sociaux où il est bien vu d'avoir un compte, les vidéos d'anonymes ridicules qu'il faut avoir dans ses favoris, les sujets qui ont été à la mode 1/4 d'heure sur tel site/réseau, les "hacks" de pages Wikipédia de personnages célèbres. Mais la culture générale ne s'acquiert nul part mieux que sur l'Internet. Tout est si rapide et si complet.
    Les modes se déclinent très vite sur l'internet. On passe aisément à autre chose. On lie aussi très facilement des liens ici, notamment grâce aux réseaux sociaux. On est libre de dire ce que l'on veut, et cela laisse place à certains débordements qui, pour la plupart, ne sont rien de plus que des trolls. Du coup ça nous fait rire... avec le recul un peu moins. Sur l'internet, on peut avoir accès à tout et n'importe quoi. J'en ai vu des choses farfelues, sans pudeur, sans honte mais jamais sans reproches. Le sexe se pratique ici de toutes les sortes, de toutes les manières imaginable. Tellement de choses qu'une personne encore saine d'esprit n'est pas prête d'imaginer. Il y a ce côté obscur du web qui lui donne son aspect si effrayant pour certains, mais si génial pour d'autres. Je dirais, de mon point de vue, que cela forme un tout. C'est ça, l'internet forme un tout.

  •  - Par JunoB

    J'ai eu accès à l'ordinateur très jeune. J'ai appris mes tables de multiplications grâce à un logiciel que l'on m'avait spécialement créé. On peut aisément dire que j'ai grandi avec l'internet. Depuis toute petite il fait parti de ma vie et j'ai vécu la "culture des internets". La culture des internets ce ne sont pas les oeuvres d'Hugo, les tableaux de Munch, le règne de Louis XIV ou encore les films de De Funès; ce n'est pas la culture générale qu'on apprend à l'école: c'est tout simplement les vidéos, les actualités, les commentaires ou encore les petits détails qui ébranlent la toile. Ce sont les sites qu'il faut avoir consultés, les réseaux sociaux où il est bien vu d'avoir un compte, les vidéos d'anonymes ridicules qu'il faut avoir dans ses favoris, les sujets qui ont été à la mode 1/4 d'heure sur tel site/réseau, les "hacks" de pages Wikipédia de personnages célèbres. Mais la culture générale ne s'acquiert nul part mieux que sur l'Internet. Tout est si rapide et si complet.
    Les modes se déclinent très vite sur l'internet. On passe aisément à autre chose. On lie aussi très facilement des liens ici, notamment grâce aux réseaux sociaux. On est libre de dire ce que l'on veut, et cela laisse place à certains débordements qui, pour la plupart, ne sont rien de plus que des trolls. Du coup ça nous fait rire... avec le recul un peu moins. Sur l'internet, on peut avoir accès à tout et n'importe quoi. J'en ai vu des choses farfelues, sans pudeur, sans honte mais jamais sans reproches. Le sexe se pratique ici de toutes les sortes, de toutes les manières imaginable. Tellement de choses qu'une personne encore saine d'esprit n'est pas prête d'imaginer. Il y a ce côté obscur du web qui lui donne son aspect si effrayant pour certains, mais si génial pour d'autres. Je dirais, de mon point de vue, que cela forme un tout. C'est ça, l'internet forme un tout.

  •  - Par JunoB

    J'ai eu accès à l'ordinateur très jeune. J'ai appris mes tables de multiplications grâce à un logiciel que l'on m'avait spécialement créé. On peut aisément dire que j'ai grandi avec l'internet. Depuis toute petite il fait parti de ma vie et j'ai vécu la "culture des internets". La culture des internets ce ne sont pas les oeuvres d'Hugo, les tableaux de Munch, le règne de Louis XIV ou encore les films de De Funès; ce n'est pas la culture générale qu'on apprend à l'école: c'est tout simplement les vidéos, les actualités, les commentaires ou encore les petits détails qui ébranlent la toile. Ce sont les sites qu'il faut avoir consultés, les réseaux sociaux où il est bien vu d'avoir un compte, les vidéos d'anonymes ridicules qu'il faut avoir dans ses favoris, les sujets qui ont été à la mode 1/4 d'heure sur tel site/réseau, les "hacks" de pages Wikipédia de personnages célèbres. Mais la culture générale ne s'acquiert nul part mieux que sur l'Internet. Tout est si rapide et si complet.
    Les modes se déclinent très vite sur l'internet. On passe aisément à autre chose. On lie aussi très facilement des liens ici, notamment grâce aux réseaux sociaux. On est libre de dire ce que l'on veut, et cela laisse place à certains débordements qui, pour la plupart, ne sont rien de plus que des trolls. Du coup ça nous fait rire... avec le recul un peu moins. Sur l'internet, on peut avoir accès à tout et n'importe quoi. J'en ai vu des choses farfelues, sans pudeur, sans honte mais jamais sans reproches. Le sexe se pratique ici de toutes les sortes, de toutes les manières imaginable. Tellement de choses qu'une personne encore saine d'esprit n'est pas prête d'imaginer. Il y a ce côté obscur du web qui lui donne son aspect si effrayant pour certains, mais si génial pour d'autres. Je dirais, de mon point de vue, que cela forme un tout. C'est ça, l'internet forme un tout.

  •  - Par Anonyme

    Internet a commencé lors du Noël de 1996.
    Mes parents m'ont offert un pc avec un accès modem 56k,
    l'emballage était tellement grand que je leur ai demandé s'ils m'avaient acheté une maison....
    Mais non c'était le monde entier !
    J'ai découvert les emails, les sites de jeux vidéos, les failles de sécurité, la programmation, linux, les blogs et réseaux sociaux etc.
    Aujourd'hui je contribue à l'infrastructure de petits bouts de cette immensité, et j'en vie !

  •  - Par Anonyme

    Internet a commencé lors du Noël de 1996.
    Mes parents m'ont offert un pc avec un accès modem 56k,
    l'emballage était tellement grand que je leur ai demandé s'ils m'avaient acheté une maison....
    Mais non c'était le monde entier !
    J'ai découvert les emails, les sites de jeux vidéos, les failles de sécurité, la programmation, linux, les blogs et réseaux sociaux etc.
    Aujourd'hui je contribue à l'infrastructure de petits bouts de cette immensité, et j'en vie !

  •  - Par Anonyme

    Internet a commencé lors du Noël de 1996.
    Mes parents m'ont offert un pc avec un accès modem 56k,
    l'emballage était tellement grand que je leur ai demandé s'ils m'avaient acheté une maison....
    Mais non c'était le monde entier !
    J'ai découvert les emails, les sites de jeux vidéos, les failles de sécurité, la programmation, linux, les blogs et réseaux sociaux etc.
    Aujourd'hui je contribue à l'infrastructure de petits bouts de cette immensité, et j'en vie !

  •  - Par Anonyme

    Internet a commencé lors du Noël de 1996.
    Mes parents m'ont offert un pc avec un accès modem 56k,
    l'emballage était tellement grand que je leur ai demandé s'ils m'avaient acheté une maison....
    Mais non c'était le monde entier !
    J'ai découvert les emails, les sites de jeux vidéos, les failles de sécurité, la programmation, linux, les blogs et réseaux sociaux etc.
    Aujourd'hui je contribue à l'infrastructure de petits bouts de cette immensité, et j'en vie !

  •  - Par Anonyme

    Internet a commencé lors du Noël de 1996.
    Mes parents m'ont offert un pc avec un accès modem 56k,
    l'emballage était tellement grand que je leur ai demandé s'ils m'avaient acheté une maison....
    Mais non c'était le monde entier !
    J'ai découvert les emails, les sites de jeux vidéos, les failles de sécurité, la programmation, linux, les blogs et réseaux sociaux etc.
    Aujourd'hui je contribue à l'infrastructure de petits bouts de cette immensité, et j'en vie !

  •  - Par Anonyme

    Née à l'époque du téléphone à cadran, à l'époque de la grande invasion du Minitel, ayant savouré les premiers radio-téléphones "Radio-Com 200o, ne quittez-pas !", puis adoré les premiers "OLA" mobiles, j'ai tout naturellement plongé avec délectation dans la Toile, et adoré les nouveaux outils tels que smartphones et autres tablettes, et j'utilise les réseaux sociaux tout naturellement pour le marketing viral, afin de donner une visibilité à une nouvelle marque de vêtements sur mesure, pour hommes, Pierre & Georges !

  •  - Par Anonyme

    Née à l'époque du téléphone à cadran, à l'époque de la grande invasion du Minitel, ayant savouré les premiers radio-téléphones "Radio-Com 200o, ne quittez-pas !", puis adoré les premiers "OLA" mobiles, j'ai tout naturellement plongé avec délectation dans la Toile, et adoré les nouveaux outils tels que smartphones et autres tablettes, et j'utilise les réseaux sociaux tout naturellement pour le marketing viral, afin de donner une visibilité à une nouvelle marque de vêtements sur mesure, pour hommes, Pierre & Georges !

  •  - Par Anonyme

    Née à l'époque du téléphone à cadran, à l'époque de la grande invasion du Minitel, ayant savouré les premiers radio-téléphones "Radio-Com 200o, ne quittez-pas !", puis adoré les premiers "OLA" mobiles, j'ai tout naturellement plongé avec délectation dans la Toile, et adoré les nouveaux outils tels que smartphones et autres tablettes, et j'utilise les réseaux sociaux tout naturellement pour le marketing viral, afin de donner une visibilité à une nouvelle marque de vêtements sur mesure, pour hommes, Pierre & Georges !

  • Benjamin Paulin - L'Homme moderne (Clip Officiel)

    www.youtube.com
    Ingénieur de la vision / Cadreur: Mathieu Vanquelef Chef Lumière / Cadreur / Photographe Plateau: Jerôme Chevrin Script Girl: Julie Collet Régisseuse: Erika Antoine Réalisation / Montage: Frédéric Vermeersch Merci à Jérémie Lenoir et à l'ASTV Grande-Synthe

    (avant propos) C'est à mon tour de témoigner et donner mon petit avis de jeune adolescente naïve née dans les années 1990 soit les années de la modernisation et de l'apparition de l'internet sous les toits de la plupart des petits Français. (Bon peut être que je me trompe et que l'internet est apparut plus tôt sous les toits des petits Français.) Donc pour suivre, j'ai, depuis que je suis petite, souvent entendu mes parents comparer leurs vies à la mienne. Ils expliquaient (et me l'explique encore aujourd'hui...) qu'à leur jeune âge ils n'avaient pas autant d'appareils électriques chez eux contrairement à aujourd'hui, et qu'ils n'avaient eu un petit portable seulement vers un âge avancé. Dans tout ce dont j'ai retenu c'était cool de ne pas être soumis à un ordinateur, de ne pas stresser à savoir qui a commenter notre nouvelle photo de profil sur les réseaux sociaux, à avoir un tas de mails non lus. Puis on faisait des vrais rencontres sincères, 'on ne pouvait pas leurs envoyer un sms pour dire ce que l'on avait sur le coeur, il fallait s'assumer et le dire en face!' disent-ils. C'est les bons côtés de la non-internetisation (mot que j'ai inventé à l'instant, merci de votre compréhension.) Dans la catégorie mauvais côté il y avait les recherches qu'ils devaient aller chercher dans les encyclopédies ou dico... Puis tout mettre sur feuille.

    Donc si je me met à la place d'une personne qu'y n'avait pas l'internet...

    Je suppose que cette personne avait un vrai caractère, qu'elle ne pouvait pas l'inventer ou en montrer un faux à des pseudos amis derrière un écran. Je trouve qu'il est très courant de s'inventer une fausse image sur des profils. Ecrire à un écran inerte c'est plus facile qu'à une personne qui peut te mettre une gifle ou se moquer de toi en un claquement de doigt mais c'est ce qui forge la personnalité et qui nous rend plus fort ce pourquoi (peut-être) aujourd'hui certaine personne se retrouvent a vouloir se suicider après la mort de leur cochon d'Inde. (bref) Puis elle sortait très souvent pour jouer dehors car la maison, sous les yeux des parents, ça ne devait être un lieu très amusant pour des ados fougueux. A mon avis, c'est ce qu'y fait qu'elle avait beaucoup d'amis et qu'à force de marcher et de se dépenser elle était en bonne santé. Avant l’essor de l'internet je suis certaine que l'obésité était beaucoup moins présente. Enfin bref. Je suppose qu'elle avait des passions, peut-être plus développées que facebook ou tweeter, puis elle avait des amis sur qui compter, vraiment, à tout heures.

  •  - Par Anonyme

    Je fais parti des ces personnes un peu Geek, qui téléchargent légalement et/ou illégalement, possédant un blog et participant par conséquent à l'évolution de la Blogosphère.

    Passionné par les nouvelles technologies et la musique électronique, je fais découvrir via les réseaux sociaux les styles musicaux alternatifs que j'affectionne.

    Je suis présent sur Facebook, Twitter, Soundcloud, Viméo et Mixlr essentiellement.

    Sans les possibilité et la liberté de publication et de partage qu'offre Internet, aucune de ces choses ne serait possible.

  •  - Par Anonyme

    Je fais parti des ces personnes un peu Geek, qui téléchargent légalement et/ou illégalement, possédant un blog et participant par conséquent à l'évolution de la Blogosphère.

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    Je suis présent sur Facebook, Twitter, Soundcloud, Viméo et Mixlr essentiellement.

    Sans les possibilité et la liberté de publication et de partage qu'offre Internet, aucune de ces choses ne serait possible.

  •  - Par Anonyme

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  •  - Par Anonyme

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  •  - Par Anonyme

    Je fais parti des ces personnes un peu Geek, qui téléchargent légalement et/ou illégalement, possédant un blog et participant par conséquent à l'évolution de la Blogosphère.

    Passionné par les nouvelles technologies et la musique électronique, je fais découvrir via les réseaux sociaux les styles musicaux alternatifs que j'affectionne.

    Je suis présent sur Facebook, Twitter, Soundcloud, Viméo et Mixlr essentiellement.

    Sans les possibilité et la liberté de publication et de partage qu'offre Internet, aucune de ces choses ne serait possible.

  •  - Par Anonyme

    Je fais parti des ces personnes un peu Geek, qui téléchargent légalement et/ou illégalement, possédant un blog et participant par conséquent à l'évolution de la Blogosphère.

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    Je suis présent sur Facebook, Twitter, Soundcloud, Viméo et Mixlr essentiellement.

    Sans les possibilité et la liberté de publication et de partage qu'offre Internet, aucune de ces choses ne serait possible.

  •  - Par Anonyme

    Je fais parti des ces personnes un peu Geek, qui téléchargent légalement et/ou illégalement, possédant un blog et participant par conséquent à l'évolution de la Blogosphère.

    Passionné par les nouvelles technologies et la musique électronique, je fais découvrir via les réseaux sociaux les styles musicaux alternatifs que j'affectionne.

    Je suis présent sur Facebook, Twitter, Soundcloud, Viméo et Mixlr essentiellement.

    Sans les possibilité et la liberté de publication et de partage qu'offre Internet, aucune de ces choses ne serait possible.

  • Jamais l'individu n'a été aussi seul que devant son écran à multiplier les "amis" virtuels sur les réseaux sociaux. La tristesse perle sur la toile ; quelles existences derrière le flot d'images numériques...

  • Jamais l'individu n'a été aussi seul que devant son écran à multiplier les "amis" virtuels sur les réseaux sociaux. La tristesse perle sur la toile ; quelles existences derrière le flot d'images numériques...

  • Jamais l'individu n'a été aussi seul que devant son écran à multiplier les "amis" virtuels sur les réseaux sociaux. La tristesse perle sur la toile ; quelles existences derrière le flot d'images numériques...

  • Jamais l'individu n'a été aussi seul que devant son écran à multiplier les "amis" virtuels sur les réseaux sociaux. La tristesse perle sur la toile ; quelles existences derrière le flot d'images numériques...

  •  - Par Anonyme

    1993 - Première année de DUT et premiers pas sur internet à l'IUT.
    Mosaic (navigateur), Gopher, WAIS, Netscape 4 (navigateur), Northernlight.com (moteur de recherche), altavista.com et les newsgroups alt.binaries ;-)
    Un pan du web, obsolète, disparu ou avalé depuis...
    C'était il y a 20 ans, le grand public allait apprendre à connaitre les CD-ROM 50 heures de connexion gratuit d'AOL !
    On parlait déjà de manuel expliquant comment faire des bombes, de sites sur la suprématie d'une race sur une autre ou d'images explicites avec des enfants. Mais c'était le web roots, (quasiment) sans pub, sans réseaux sociaux (même si IRC ou les newsgroups créaient implicitement des communautés), sans lolcats et déjà une mine d'informations incroyable.
    Avant c'était mieux... peut-être... peut-être pas...

  •  - Par Anonyme

    1993 - Première année de DUT et premiers pas sur internet à l'IUT.
    Mosaic (navigateur), Gopher, WAIS, Netscape 4 (navigateur), Northernlight.com (moteur de recherche), altavista.com et les newsgroups alt.binaries ;-)
    Un pan du web, obsolète, disparu ou avalé depuis...
    C'était il y a 20 ans, le grand public allait apprendre à connaitre les CD-ROM 50 heures de connexion gratuit d'AOL !
    On parlait déjà de manuel expliquant comment faire des bombes, de sites sur la suprématie d'une race sur une autre ou d'images explicites avec des enfants. Mais c'était le web roots, (quasiment) sans pub, sans réseaux sociaux (même si IRC ou les newsgroups créaient implicitement des communautés), sans lolcats et déjà une mine d'informations incroyable.
    Avant c'était mieux... peut-être... peut-être pas...

  •  - Par Anonyme

    1993 - Première année de DUT et premiers pas sur internet à l'IUT.
    Mosaic (navigateur), Gopher, WAIS, Netscape 4 (navigateur), Northernlight.com (moteur de recherche), altavista.com et les newsgroups alt.binaries ;-)
    Un pan du web, obsolète, disparu ou avalé depuis...
    C'était il y a 20 ans, le grand public allait apprendre à connaitre les CD-ROM 50 heures de connexion gratuit d'AOL !
    On parlait déjà de manuel expliquant comment faire des bombes, de sites sur la suprématie d'une race sur une autre ou d'images explicites avec des enfants. Mais c'était le web roots, (quasiment) sans pub, sans réseaux sociaux (même si IRC ou les newsgroups créaient implicitement des communautés), sans lolcats et déjà une mine d'informations incroyable.
    Avant c'était mieux... peut-être... peut-être pas...

  •  - Par Anonyme

    La pédophilie était plus facile à l'époque du MIRC... Y avait pas que la pédophilie, mais toutes sorte de perversité sur le net

    Depuis on a vu apparaître des réseaux sociaux bcp plus performants qui ont su garder dans leur optique d'évolution la sécurité de l'internaute

  •  - Par Anonyme

    Je me souviens des gros amalgames des journalistes qui se sont acharnés sur les jeux vidéo, les liant de facto aux crimes commis dans les écoles, aux regains de violence des jeunes, etc.

    De même, ceux qui ont dénoncé des dangers d'internet pour la jeunesse ne savaient souvent pas exactement de quoi ils parlaient, et il était facile de mettre un maximum de méfaits sur une technologie nouvelle qui faisait peur aux néophytes.
    Alors oui, les mauvaises influences existaient, les idéologies douteuses y avaient trouvé un vecteur de diffusion presque libre de contraintes et anonyme, oui il fallait protéger les enfants des pédophiles qui chassaient sur les salons de discussion de tous types et réseaux sociaux, mais entrer dans une sorte de psychose, amalgamer les dangers et désigner "internet" comme dénominateur commun exclusif n'était pas raisonnable, tout comme confondre tous les dangers en un seul...

    Depuis qu'internet a été interdit en France, bloqué, censuré à la truelle, des réseaux clandestins se sont développés, créés à l'origine par de jeunes hackers (autant désignés par geeks, nerds, bidouilleurs), sans réel contrôle de la société. C'est là que se sont infiltrés les gangs de cybercriminels y voyant un marché noir prometteur, média de trafics divers et lieu de recrutement de petits génies.

    S'y sont mêlés des pédophiles, constatant que les enfants, plus à l'aise avec les technologies de l'information, trouvaient fréquemment les failles du black-out mis en place par le gouvernement et se rendaient sur les réseaux sociaux clandestins.

    Peu à peu, ces déviants, nazillons et détraqués sexuels se sont alliés et ont fusionné sous l'appellation terrifiante de #pedonazis !
    Il est difficile à l'heure actuelle d'évaluer les méfaits commis par ces monstres créés indirectement par nos lois absurdes, beaucoup de familles ont constaté la perte d'innocence prématuré de leur progéniture et leurs paroles haineuses, à l'encontre de leur éducation.
    Combien de familles ont été brisées ? Combien de destins ont été anéantis ? Combien d'esprits brillants ont été détournés et se retournent contre notre société ?

    En bref, en plus d'avoir été la risée du monde (même Cuba et la Corée du Nord ont de meilleurs dispositifs de censure !) et d'avoir accumulé des retards sur les plans économique (pas de plateformes de commerce légales), scientifique (partage archaïque des informations liées aux recherches), culturel (les diffusions sont bloquées), notre pauvre pays a fait empirer les problèmes initialement combattus dans des proportions qui dépassent l'entendement.
    Je doute fort que la présidente Marine Le Pen fasse quelque chose pour arranger la situation, étant donné qu'elle a profité de ce désastre pour faire hisser au pouvoir son parti, même si officiellement, "tous les moyens sont mis en oeuvre pour lutter contre cette honte qui ronge le coeur des français de France".

  •  - Par Anonyme

    Je me souviens des gros amalgames des journalistes qui se sont acharnés sur les jeux vidéo, les liant de facto aux crimes commis dans les écoles, aux regains de violence des jeunes, etc.

    De même, ceux qui ont dénoncé des dangers d'internet pour la jeunesse ne savaient souvent pas exactement de quoi ils parlaient, et il était facile de mettre un maximum de méfaits sur une technologie nouvelle qui faisait peur aux néophytes.
    Alors oui, les mauvaises influences existaient, les idéologies douteuses y avaient trouvé un vecteur de diffusion presque libre de contraintes et anonyme, oui il fallait protéger les enfants des pédophiles qui chassaient sur les salons de discussion de tous types et réseaux sociaux, mais entrer dans une sorte de psychose, amalgamer les dangers et désigner "internet" comme dénominateur commun exclusif n'était pas raisonnable, tout comme confondre tous les dangers en un seul...

    Depuis qu'internet a été interdit en France, bloqué, censuré à la truelle, des réseaux clandestins se sont développés, créés à l'origine par de jeunes hackers (autant désignés par geeks, nerds, bidouilleurs), sans réel contrôle de la société. C'est là que se sont infiltrés les gangs de cybercriminels y voyant un marché noir prometteur, média de trafics divers et lieu de recrutement de petits génies.

    S'y sont mêlés des pédophiles, constatant que les enfants, plus à l'aise avec les technologies de l'information, trouvaient fréquemment les failles du black-out mis en place par le gouvernement et se rendaient sur les réseaux sociaux clandestins.

    Peu à peu, ces déviants, nazillons et détraqués sexuels se sont alliés et ont fusionné sous l'appellation terrifiante de #pedonazis !
    Il est difficile à l'heure actuelle d'évaluer les méfaits commis par ces monstres créés indirectement par nos lois absurdes, beaucoup de familles ont constaté la perte d'innocence prématuré de leur progéniture et leurs paroles haineuses, à l'encontre de leur éducation.
    Combien de familles ont été brisées ? Combien de destins ont été anéantis ? Combien d'esprits brillants ont été détournés et se retournent contre notre société ?

    En bref, en plus d'avoir été la risée du monde (même Cuba et la Corée du Nord ont de meilleurs dispositifs de censure !) et d'avoir accumulé des retards sur les plans économique (pas de plateformes de commerce légales), scientifique (partage archaïque des informations liées aux recherches), culturel (les diffusions sont bloquées), notre pauvre pays a fait empirer les problèmes initialement combattus dans des proportions qui dépassent l'entendement.
    Je doute fort que la présidente Marine Le Pen fasse quelque chose pour arranger la situation, étant donné qu'elle a profité de ce désastre pour faire hisser au pouvoir son parti, même si officiellement, "tous les moyens sont mis en oeuvre pour lutter contre cette honte qui ronge le coeur des français de France".

  •  - Par Anonyme

    Je me souviens des gros amalgames des journalistes qui se sont acharnés sur les jeux vidéo, les liant de facto aux crimes commis dans les écoles, aux regains de violence des jeunes, etc.

    De même, ceux qui ont dénoncé des dangers d'internet pour la jeunesse ne savaient souvent pas exactement de quoi ils parlaient, et il était facile de mettre un maximum de méfaits sur une technologie nouvelle qui faisait peur aux néophytes.
    Alors oui, les mauvaises influences existaient, les idéologies douteuses y avaient trouvé un vecteur de diffusion presque libre de contraintes et anonyme, oui il fallait protéger les enfants des pédophiles qui chassaient sur les salons de discussion de tous types et réseaux sociaux, mais entrer dans une sorte de psychose, amalgamer les dangers et désigner "internet" comme dénominateur commun exclusif n'était pas raisonnable, tout comme confondre tous les dangers en un seul...

    Depuis qu'internet a été interdit en France, bloqué, censuré à la truelle, des réseaux clandestins se sont développés, créés à l'origine par de jeunes hackers (autant désignés par geeks, nerds, bidouilleurs), sans réel contrôle de la société. C'est là que se sont infiltrés les gangs de cybercriminels y voyant un marché noir prometteur, média de trafics divers et lieu de recrutement de petits génies.

    S'y sont mêlés des pédophiles, constatant que les enfants, plus à l'aise avec les technologies de l'information, trouvaient fréquemment les failles du black-out mis en place par le gouvernement et se rendaient sur les réseaux sociaux clandestins.

    Peu à peu, ces déviants, nazillons et détraqués sexuels se sont alliés et ont fusionné sous l'appellation terrifiante de #pedonazis !
    Il est difficile à l'heure actuelle d'évaluer les méfaits commis par ces monstres créés indirectement par nos lois absurdes, beaucoup de familles ont constaté la perte d'innocence prématuré de leur progéniture et leurs paroles haineuses, à l'encontre de leur éducation.
    Combien de familles ont été brisées ? Combien de destins ont été anéantis ? Combien d'esprits brillants ont été détournés et se retournent contre notre société ?

    En bref, en plus d'avoir été la risée du monde (même Cuba et la Corée du Nord ont de meilleurs dispositifs de censure !) et d'avoir accumulé des retards sur les plans économique (pas de plateformes de commerce légales), scientifique (partage archaïque des informations liées aux recherches), culturel (les diffusions sont bloquées), notre pauvre pays a fait empirer les problèmes initialement combattus dans des proportions qui dépassent l'entendement.
    Je doute fort que la présidente Marine Le Pen fasse quelque chose pour arranger la situation, étant donné qu'elle a profité de ce désastre pour faire hisser au pouvoir son parti, même si officiellement, "tous les moyens sont mis en oeuvre pour lutter contre cette honte qui ronge le coeur des français de France".

  •  - Par Anonyme

    Je me souviens des gros amalgames des journalistes qui se sont acharnés sur les jeux vidéo, les liant de facto aux crimes commis dans les écoles, aux regains de violence des jeunes, etc.

    De même, ceux qui ont dénoncé des dangers d'internet pour la jeunesse ne savaient souvent pas exactement de quoi ils parlaient, et il était facile de mettre un maximum de méfaits sur une technologie nouvelle qui faisait peur aux néophytes.
    Alors oui, les mauvaises influences existaient, les idéologies douteuses y avaient trouvé un vecteur de diffusion presque libre de contraintes et anonyme, oui il fallait protéger les enfants des pédophiles qui chassaient sur les salons de discussion de tous types et réseaux sociaux, mais entrer dans une sorte de psychose, amalgamer les dangers et désigner "internet" comme dénominateur commun exclusif n'était pas raisonnable, tout comme confondre tous les dangers en un seul...

    Depuis qu'internet a été interdit en France, bloqué, censuré à la truelle, des réseaux clandestins se sont développés, créés à l'origine par de jeunes hackers (autant désignés par geeks, nerds, bidouilleurs), sans réel contrôle de la société. C'est là que se sont infiltrés les gangs de cybercriminels y voyant un marché noir prometteur, média de trafics divers et lieu de recrutement de petits génies.

    S'y sont mêlés des pédophiles, constatant que les enfants, plus à l'aise avec les technologies de l'information, trouvaient fréquemment les failles du black-out mis en place par le gouvernement et se rendaient sur les réseaux sociaux clandestins.

    Peu à peu, ces déviants, nazillons et détraqués sexuels se sont alliés et ont fusionné sous l'appellation terrifiante de #pedonazis !
    Il est difficile à l'heure actuelle d'évaluer les méfaits commis par ces monstres créés indirectement par nos lois absurdes, beaucoup de familles ont constaté la perte d'innocence prématuré de leur progéniture et leurs paroles haineuses, à l'encontre de leur éducation.
    Combien de familles ont été brisées ? Combien de destins ont été anéantis ? Combien d'esprits brillants ont été détournés et se retournent contre notre société ?

    En bref, en plus d'avoir été la risée du monde (même Cuba et la Corée du Nord ont de meilleurs dispositifs de censure !) et d'avoir accumulé des retards sur les plans économique (pas de plateformes de commerce légales), scientifique (partage archaïque des informations liées aux recherches), culturel (les diffusions sont bloquées), notre pauvre pays a fait empirer les problèmes initialement combattus dans des proportions qui dépassent l'entendement.
    Je doute fort que la présidente Marine Le Pen fasse quelque chose pour arranger la situation, étant donné qu'elle a profité de ce désastre pour faire hisser au pouvoir son parti, même si officiellement, "tous les moyens sont mis en oeuvre pour lutter contre cette honte qui ronge le coeur des français de France".

  •  - Par Anonyme

    Je me souviens des gros amalgames des journalistes qui se sont acharnés sur les jeux vidéo, les liant de facto aux crimes commis dans les écoles, aux regains de violence des jeunes, etc.

    De même, ceux qui ont dénoncé des dangers d'internet pour la jeunesse ne savaient souvent pas exactement de quoi ils parlaient, et il était facile de mettre un maximum de méfaits sur une technologie nouvelle qui faisait peur aux néophytes.
    Alors oui, les mauvaises influences existaient, les idéologies douteuses y avaient trouvé un vecteur de diffusion presque libre de contraintes et anonyme, oui il fallait protéger les enfants des pédophiles qui chassaient sur les salons de discussion de tous types et réseaux sociaux, mais entrer dans une sorte de psychose, amalgamer les dangers et désigner "internet" comme dénominateur commun exclusif n'était pas raisonnable, tout comme confondre tous les dangers en un seul...

    Depuis qu'internet a été interdit en France, bloqué, censuré à la truelle, des réseaux clandestins se sont développés, créés à l'origine par de jeunes hackers (autant désignés par geeks, nerds, bidouilleurs), sans réel contrôle de la société. C'est là que se sont infiltrés les gangs de cybercriminels y voyant un marché noir prometteur, média de trafics divers et lieu de recrutement de petits génies.

    S'y sont mêlés des pédophiles, constatant que les enfants, plus à l'aise avec les technologies de l'information, trouvaient fréquemment les failles du black-out mis en place par le gouvernement et se rendaient sur les réseaux sociaux clandestins.

    Peu à peu, ces déviants, nazillons et détraqués sexuels se sont alliés et ont fusionné sous l'appellation terrifiante de #pedonazis !
    Il est difficile à l'heure actuelle d'évaluer les méfaits commis par ces monstres créés indirectement par nos lois absurdes, beaucoup de familles ont constaté la perte d'innocence prématuré de leur progéniture et leurs paroles haineuses, à l'encontre de leur éducation.
    Combien de familles ont été brisées ? Combien de destins ont été anéantis ? Combien d'esprits brillants ont été détournés et se retournent contre notre société ?

    En bref, en plus d'avoir été la risée du monde (même Cuba et la Corée du Nord ont de meilleurs dispositifs de censure !) et d'avoir accumulé des retards sur les plans économique (pas de plateformes de commerce légales), scientifique (partage archaïque des informations liées aux recherches), culturel (les diffusions sont bloquées), notre pauvre pays a fait empirer les problèmes initialement combattus dans des proportions qui dépassent l'entendement.
    Je doute fort que la présidente Marine Le Pen fasse quelque chose pour arranger la situation, étant donné qu'elle a profité de ce désastre pour faire hisser au pouvoir son parti, même si officiellement, "tous les moyens sont mis en oeuvre pour lutter contre cette honte qui ronge le coeur des français de France".

  •  - Par Anonyme

    Je me souviens des gros amalgames des journalistes qui se sont acharnés sur les jeux vidéo, les liant de facto aux crimes commis dans les écoles, aux regains de violence des jeunes, etc.

    De même, ceux qui ont dénoncé des dangers d'internet pour la jeunesse ne savaient souvent pas exactement de quoi ils parlaient, et il était facile de mettre un maximum de méfaits sur une technologie nouvelle qui faisait peur aux néophytes.
    Alors oui, les mauvaises influences existaient, les idéologies douteuses y avaient trouvé un vecteur de diffusion presque libre de contraintes et anonyme, oui il fallait protéger les enfants des pédophiles qui chassaient sur les salons de discussion de tous types et réseaux sociaux, mais entrer dans une sorte de psychose, amalgamer les dangers et désigner "internet" comme dénominateur commun exclusif n'était pas raisonnable, tout comme confondre tous les dangers en un seul...

    Depuis qu'internet a été interdit en France, bloqué, censuré à la truelle, des réseaux clandestins se sont développés, créés à l'origine par de jeunes hackers (autant désignés par geeks, nerds, bidouilleurs), sans réel contrôle de la société. C'est là que se sont infiltrés les gangs de cybercriminels y voyant un marché noir prometteur, média de trafics divers et lieu de recrutement de petits génies.

    S'y sont mêlés des pédophiles, constatant que les enfants, plus à l'aise avec les technologies de l'information, trouvaient fréquemment les failles du black-out mis en place par le gouvernement et se rendaient sur les réseaux sociaux clandestins.

    Peu à peu, ces déviants, nazillons et détraqués sexuels se sont alliés et ont fusionné sous l'appellation terrifiante de #pedonazis !
    Il est difficile à l'heure actuelle d'évaluer les méfaits commis par ces monstres créés indirectement par nos lois absurdes, beaucoup de familles ont constaté la perte d'innocence prématuré de leur progéniture et leurs paroles haineuses, à l'encontre de leur éducation.
    Combien de familles ont été brisées ? Combien de destins ont été anéantis ? Combien d'esprits brillants ont été détournés et se retournent contre notre société ?

    En bref, en plus d'avoir été la risée du monde (même Cuba et la Corée du Nord ont de meilleurs dispositifs de censure !) et d'avoir accumulé des retards sur les plans économique (pas de plateformes de commerce légales), scientifique (partage archaïque des informations liées aux recherches), culturel (les diffusions sont bloquées), notre pauvre pays a fait empirer les problèmes initialement combattus dans des proportions qui dépassent l'entendement.
    Je doute fort que la présidente Marine Le Pen fasse quelque chose pour arranger la situation, étant donné qu'elle a profité de ce désastre pour faire hisser au pouvoir son parti, même si officiellement, "tous les moyens sont mis en oeuvre pour lutter contre cette honte qui ronge le coeur des français de France".

  •  - Par Anonyme

    Je me souviens des gros amalgames des journalistes qui se sont acharnés sur les jeux vidéo, les liant de facto aux crimes commis dans les écoles, aux regains de violence des jeunes, etc.

    De même, ceux qui ont dénoncé des dangers d'internet pour la jeunesse ne savaient souvent pas exactement de quoi ils parlaient, et il était facile de mettre un maximum de méfaits sur une technologie nouvelle qui faisait peur aux néophytes.
    Alors oui, les mauvaises influences existaient, les idéologies douteuses y avaient trouvé un vecteur de diffusion presque libre de contraintes et anonyme, oui il fallait protéger les enfants des pédophiles qui chassaient sur les salons de discussion de tous types et réseaux sociaux, mais entrer dans une sorte de psychose, amalgamer les dangers et désigner "internet" comme dénominateur commun exclusif n'était pas raisonnable, tout comme confondre tous les dangers en un seul...

    Depuis qu'internet a été interdit en France, bloqué, censuré à la truelle, des réseaux clandestins se sont développés, créés à l'origine par de jeunes hackers (autant désignés par geeks, nerds, bidouilleurs), sans réel contrôle de la société. C'est là que se sont infiltrés les gangs de cybercriminels y voyant un marché noir prometteur, média de trafics divers et lieu de recrutement de petits génies.

    S'y sont mêlés des pédophiles, constatant que les enfants, plus à l'aise avec les technologies de l'information, trouvaient fréquemment les failles du black-out mis en place par le gouvernement et se rendaient sur les réseaux sociaux clandestins.

    Peu à peu, ces déviants, nazillons et détraqués sexuels se sont alliés et ont fusionné sous l'appellation terrifiante de #pedonazis !
    Il est difficile à l'heure actuelle d'évaluer les méfaits commis par ces monstres créés indirectement par nos lois absurdes, beaucoup de familles ont constaté la perte d'innocence prématuré de leur progéniture et leurs paroles haineuses, à l'encontre de leur éducation.
    Combien de familles ont été brisées ? Combien de destins ont été anéantis ? Combien d'esprits brillants ont été détournés et se retournent contre notre société ?

    En bref, en plus d'avoir été la risée du monde (même Cuba et la Corée du Nord ont de meilleurs dispositifs de censure !) et d'avoir accumulé des retards sur les plans économique (pas de plateformes de commerce légales), scientifique (partage archaïque des informations liées aux recherches), culturel (les diffusions sont bloquées), notre pauvre pays a fait empirer les problèmes initialement combattus dans des proportions qui dépassent l'entendement.
    Je doute fort que la présidente Marine Le Pen fasse quelque chose pour arranger la situation, étant donné qu'elle a profité de ce désastre pour faire hisser au pouvoir son parti, même si officiellement, "tous les moyens sont mis en oeuvre pour lutter contre cette honte qui ronge le coeur des français de France".

  •  - Par Anonyme  via rue89

    J'y étais quand j'ai tenté via l'utilisation des réseaux sociaux (dans lesquels j'étais encore inexpérimenté) d'informer le plus de personnes possible de l'imminence d'ACTA. Militantisme, autoformation et civisme mélangés.

  •  - Par Anonyme  via rue89

    J'y étais quand j'ai tenté via l'utilisation des réseaux sociaux (dans lesquels j'étais encore inexpérimenté) d'informer le plus de personnes possible de l'imminence d'ACTA. Militantisme, autoformation et civisme mélangés.

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