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  • Modem 56k

    www.youtube.com
    Ah, que de souvenirs avec ce son magique! On est nostalgique!

    Le bruit du modem 56k, l'ouverture de windows 98, les ordis de papa qui programme pour son boulot, les jpeg qui mettent 3 minutes à charger en 8 bits, le moteur de recherche hotbot, le téléchargement sur disquette! ah la disquette...

  •  - Par Anonyme

    Internet au temps de Lycos, Altavista, le navigateur Netscape ! Internet où chaque téléchargement était pénible. Internet à la fin des années 90, où un site web c'était du texte, des images fixes et des gif. Internet à la minute, où 30 minutes dans un cybercafé te coûtait 3€. Internet sans Wikipédia, avec Encarta et des logiciels ludiques. Un regret pour cette relation épistolaire qui a disparu à l'arrivée massive de l'ADSL.

  •  - Par Anonyme

    Internet au temps de Lycos, Altavista, le navigateur Netscape ! Internet où chaque téléchargement était pénible. Internet à la fin des années 90, où un site web c'était du texte, des images fixes et des gif. Internet à la minute, où 30 minutes dans un cybercafé te coûtait 3€. Internet sans Wikipédia, avec Encarta et des logiciels ludiques. Un regret pour cette relation épistolaire qui a disparu à l'arrivée massive de l'ADSL.

  •  - Par Anonyme

    Internet au temps de Lycos, Altavista, le navigateur Netscape ! Internet où chaque téléchargement était pénible. Internet à la fin des années 90, où un site web c'était du texte, des images fixes et des gif. Internet à la minute, où 30 minutes dans un cybercafé te coûtait 3€. Internet sans Wikipédia, avec Encarta et des logiciels ludiques. Un regret pour cette relation épistolaire qui a disparu à l'arrivée massive de l'ADSL.

  •  - Par Anonyme

    Internet au temps de Lycos, Altavista, le navigateur Netscape ! Internet où chaque téléchargement était pénible. Internet à la fin des années 90, où un site web c'était du texte, des images fixes et des gif. Internet à la minute, où 30 minutes dans un cybercafé te coûtait 3€. Internet sans Wikipédia, avec Encarta et des logiciels ludiques. Un regret pour cette relation épistolaire qui a disparu à l'arrivée massive de l'ADSL.

  •  - Par Anonyme

    Internet au temps de Lycos, Altavista, le navigateur Netscape ! Internet où chaque téléchargement était pénible. Internet à la fin des années 90, où un site web c'était du texte, des images fixes et des gif. Internet à la minute, où 30 minutes dans un cybercafé te coûtait 3€. Internet sans Wikipédia, avec Encarta et des logiciels ludiques. Un regret pour cette relation épistolaire qui a disparu à l'arrivée massive de l'ADSL.

  •  - Par Anonyme

    Internet au temps de Lycos, Altavista, le navigateur Netscape ! Internet où chaque téléchargement était pénible. Internet à la fin des années 90, où un site web c'était du texte, des images fixes et des gif. Internet à la minute, où 30 minutes dans un cybercafé te coûtait 3€. Internet sans Wikipédia, avec Encarta et des logiciels ludiques. Un regret pour cette relation épistolaire qui a disparu à l'arrivée massive de l'ADSL.

  •  - Par Anonyme

    Internet au temps de Lycos, Altavista, le navigateur Netscape ! Internet où chaque téléchargement était pénible. Internet à la fin des années 90, où un site web c'était du texte, des images fixes et des gif. Internet à la minute, où 30 minutes dans un cybercafé te coûtait 3€. Internet sans Wikipédia, avec Encarta et des logiciels ludiques. Un regret pour cette relation épistolaire qui a disparu à l'arrivée massive de l'ADSL.

  •  - Par Anonyme

    Internet au temps de Lycos, Altavista, le navigateur Netscape ! Internet où chaque téléchargement était pénible. Internet à la fin des années 90, où un site web c'était du texte, des images fixes et des gif. Internet à la minute, où 30 minutes dans un cybercafé te coûtait 3€. Internet sans Wikipédia, avec Encarta et des logiciels ludiques. Un regret pour cette relation épistolaire qui a disparu à l'arrivée massive de l'ADSL.

  •  - Par Anonyme

    Pendant deux ans, de 2005 à 2007, j'étais étudiant à l'époque, je n'ai pas eu de connexion à Internet. Plus exactement, je n'en ai pas payé puisque, dans la pratique, j'utilisais celle de mes voisines. Qui ne le savaient pas. J'ai eu de la chance : l'une d'elles était très active (téléchargement ? vidéo-conférence ? je n'en ai aucune idée), je n'en ai eu que pour quelques heures (découverte des outils incluse) pour obtenir la clé de son réseau. Tout ça sans compétence particulière (j'étais dans une école plutôt orientée « industrie » que « informatique »).

    Dès lors, privilège de la Livebox, en plus de son accès à Internet, j'avais également accès à ses mails. Je me suis cependant contenté de l'accès à Internet (j'avais une boîte mail, c'est quand même plus simple d'utiliser la mienne que la sienne, non ?). Ça duré deux ans. En cas de coupure sur le réseau de l'un des FAI, je pouvais changer et passer chez un autre. Pratique !

  • Bonjour,

    J'ai 37 ans, et j'ai vraiment découvert internet lorsqu'on m'a offert un ipod pour mon anniversaire, en 2002. Avant cette date, j'étais un gros consommateur de musique électronique : au moins 4 albums par semaine. Au début, j'achetais (en plus d'emprunter dans la médiathèques très fournies des villes voisines). Et puis, mon appétit de musique s'accroissant, mais pas ma bourse, je me suis mis à piquer des cd dans les magasins (je me répétais, pour me donner bonne conscience, que la musique était de la culture, et qu'elle devait être à disposition de tous. Les majors et les revendeurs nous volant, avec des CD à 20€, il n'y avait pas de raison que je ne les voles pas! Je suis conscient que ce n'est pas si simple, mais je ne regrette rien : grace à ça, j'ai pu découvrir pleins d'artistes que je n'aurais peut pas acheté, par peur de faire un mauvais choix : Autechre (leur ep5 est mon premier CD volé) Plastikman, plaid, etc...). Autant dire qu'Internet a boulversé ma vie puisque j'avais à disposition tout ce dont j'avais rêvé, et plus encore, et ce, gratuitement! plus la peine de prendre de risques. J'étais un membre très actif de Soulseek (je suis complétement passé à coté de Napster) : c'est comme si je découvrais un nouveau monde : de la musique à n'en plus finir, sans avoir assez de temps pour écouter ce que je téléchargeais, rattrapant tout ce que j'avais pu loupé, tous les classiques de la musique électronique, toutes les perles rares, introuvables dans le commerce, etc. C'était un rêve d'enfant : l'impression de se retrouver dans un supermarché seul, la nuit, avec tout à disposition, tout à portée de main.
    Puis, petit à petit, c'est devenu une normalité.
    Et puis, il y avait, avec soulseek, un sentiment communautaire, l'envie de faire découvrir aux autres des musiques que l'on a nous même découvert.
    Soulseek permettais de voir ce qu'une personne proposait en téléchargement, et de communiquer directement avec elle, si ses goûts musicaux étaient proche des votres. Encore une fois, un rêve d'enfant : moi qui n'est jamais trouvé d'alter ego en matière musicale, j'en trouvais une infinité, provenant du monde entier !
    Aujourd'hui, je ne télécharge de la musique que par les blogs de référencement, et par les recherches sur google, via des sites de téléchargement direct. Je ne partage donc plus ce que je télécharge.
    Le problème est le temps pour écouter cette masse de musique. Du coup, je télécharge moins, mais je cible plus...
    Pour ce qui est de la rétribution de l'artiste : je ne suis pas un exemple. je n'achète plus de musique, à part, de temps en temps des vinyles, que je n'écoute pas. Je vais à quelques concerts, mais c'est de plus en plus rare...
    Le dernier CD acheté est celui de Koudlam, parce que je ne le trouvais pas sur le net.
    Même si je suis bien conscient qu'il y a un véritable problème de rétribution, je ne me vois pas devoir de nouveau débourser pour obtenir de la musique. Je suis pour le paiement au FAI d'un forfait qui serait reversé à la manière de la SACEM, même si ce système n'est pas parfait.

  • Bonjour,

    J'ai 37 ans, et j'ai vraiment découvert internet lorsqu'on m'a offert un ipod pour mon anniversaire, en 2002. Avant cette date, j'étais un gros consommateur de musique électronique : au moins 4 albums par semaine. Au début, j'achetais (en plus d'emprunter dans la médiathèques très fournies des villes voisines). Et puis, mon appétit de musique s'accroissant, mais pas ma bourse, je me suis mis à piquer des cd dans les magasins (je me répétais, pour me donner bonne conscience, que la musique était de la culture, et qu'elle devait être à disposition de tous. Les majors et les revendeurs nous volant, avec des CD à 20€, il n'y avait pas de raison que je ne les voles pas! Je suis conscient que ce n'est pas si simple, mais je ne regrette rien : grace à ça, j'ai pu découvrir pleins d'artistes que je n'aurais peut pas acheté, par peur de faire un mauvais choix : Autechre (leur ep5 est mon premier CD volé) Plastikman, plaid, etc...). Autant dire qu'Internet a boulversé ma vie puisque j'avais à disposition tout ce dont j'avais rêvé, et plus encore, et ce, gratuitement! plus la peine de prendre de risques. J'étais un membre très actif de Soulseek (je suis complétement passé à coté de Napster) : c'est comme si je découvrais un nouveau monde : de la musique à n'en plus finir, sans avoir assez de temps pour écouter ce que je téléchargeais, rattrapant tout ce que j'avais pu loupé, tous les classiques de la musique électronique, toutes les perles rares, introuvables dans le commerce, etc. C'était un rêve d'enfant : l'impression de se retrouver dans un supermarché seul, la nuit, avec tout à disposition, tout à portée de main.
    Puis, petit à petit, c'est devenu une normalité.
    Et puis, il y avait, avec soulseek, un sentiment communautaire, l'envie de faire découvrir aux autres des musiques que l'on a nous même découvert.
    Soulseek permettais de voir ce qu'une personne proposait en téléchargement, et de communiquer directement avec elle, si ses goûts musicaux étaient proche des votres. Encore une fois, un rêve d'enfant : moi qui n'est jamais trouvé d'alter ego en matière musicale, j'en trouvais une infinité, provenant du monde entier !
    Aujourd'hui, je ne télécharge de la musique que par les blogs de référencement, et par les recherches sur google, via des sites de téléchargement direct. Je ne partage donc plus ce que je télécharge.
    Le problème est le temps pour écouter cette masse de musique. Du coup, je télécharge moins, mais je cible plus...
    Pour ce qui est de la rétribution de l'artiste : je ne suis pas un exemple. je n'achète plus de musique, à part, de temps en temps des vinyles, que je n'écoute pas. Je vais à quelques concerts, mais c'est de plus en plus rare...
    Le dernier CD acheté est celui de Koudlam, parce que je ne le trouvais pas sur le net.
    Même si je suis bien conscient qu'il y a un véritable problème de rétribution, je ne me vois pas devoir de nouveau débourser pour obtenir de la musique. Je suis pour le paiement au FAI d'un forfait qui serait reversé à la manière de la SACEM, même si ce système n'est pas parfait.

  • Bonjour,

    J'ai 37 ans, et j'ai vraiment découvert internet lorsqu'on m'a offert un ipod pour mon anniversaire, en 2002. Avant cette date, j'étais un gros consommateur de musique électronique : au moins 4 albums par semaine. Au début, j'achetais (en plus d'emprunter dans la médiathèques très fournies des villes voisines). Et puis, mon appétit de musique s'accroissant, mais pas ma bourse, je me suis mis à piquer des cd dans les magasins (je me répétais, pour me donner bonne conscience, que la musique était de la culture, et qu'elle devait être à disposition de tous. Les majors et les revendeurs nous volant, avec des CD à 20€, il n'y avait pas de raison que je ne les voles pas! Je suis conscient que ce n'est pas si simple, mais je ne regrette rien : grace à ça, j'ai pu découvrir pleins d'artistes que je n'aurais peut pas acheté, par peur de faire un mauvais choix : Autechre (leur ep5 est mon premier CD volé) Plastikman, plaid, etc...). Autant dire qu'Internet a boulversé ma vie puisque j'avais à disposition tout ce dont j'avais rêvé, et plus encore, et ce, gratuitement! plus la peine de prendre de risques. J'étais un membre très actif de Soulseek (je suis complétement passé à coté de Napster) : c'est comme si je découvrais un nouveau monde : de la musique à n'en plus finir, sans avoir assez de temps pour écouter ce que je téléchargeais, rattrapant tout ce que j'avais pu loupé, tous les classiques de la musique électronique, toutes les perles rares, introuvables dans le commerce, etc. C'était un rêve d'enfant : l'impression de se retrouver dans un supermarché seul, la nuit, avec tout à disposition, tout à portée de main.
    Puis, petit à petit, c'est devenu une normalité.
    Et puis, il y avait, avec soulseek, un sentiment communautaire, l'envie de faire découvrir aux autres des musiques que l'on a nous même découvert.
    Soulseek permettais de voir ce qu'une personne proposait en téléchargement, et de communiquer directement avec elle, si ses goûts musicaux étaient proche des votres. Encore une fois, un rêve d'enfant : moi qui n'est jamais trouvé d'alter ego en matière musicale, j'en trouvais une infinité, provenant du monde entier !
    Aujourd'hui, je ne télécharge de la musique que par les blogs de référencement, et par les recherches sur google, via des sites de téléchargement direct. Je ne partage donc plus ce que je télécharge.
    Le problème est le temps pour écouter cette masse de musique. Du coup, je télécharge moins, mais je cible plus...
    Pour ce qui est de la rétribution de l'artiste : je ne suis pas un exemple. je n'achète plus de musique, à part, de temps en temps des vinyles, que je n'écoute pas. Je vais à quelques concerts, mais c'est de plus en plus rare...
    Le dernier CD acheté est celui de Koudlam, parce que je ne le trouvais pas sur le net.
    Même si je suis bien conscient qu'il y a un véritable problème de rétribution, je ne me vois pas devoir de nouveau débourser pour obtenir de la musique. Je suis pour le paiement au FAI d'un forfait qui serait reversé à la manière de la SACEM, même si ce système n'est pas parfait.

  • Le premier ordinateur que j'ai utilisé était un Spectrum+2, celui d'un ami de la famille... j'y ai découvert la programation en Basic... Et la copie des jeux par duplication des cassettes audio!
    Quelques années plus tard, sur mon propre PC, mes logiciels étaient pour la plupartdes copies... On n'avait pas Internet, (c'était les année 80, début des année 90) mais les disquettes s'échangeait par boite de 50 ou de 100 dans la cour du collège/lycée ! Et pourtant... les boites des jeux (originaux, payés au prix fort) s'accumulaient sur les étagères.
    Et cette dualité n'a pas changé avec l'arrivée du réseau. Le MP3, puis le DivX ont étendu la pratique à d'autres 'produits'. Nous échangions les MP3 avant Napsters, en copiant en masse les répertoires des potes...

    La pratique s'est étendue à des inconnus lorsque les débits sont devenus suffisants: à l'époque, la bande passante du câble ou de l'ADSL n'étaient réellement utile que si vous pratiquiez le téléchargement... Et curieusement nous étions nombreux à y souscrire... A l'époque, tout le monde téléchargeait sans arrière-pensées, ni dénégations hypocrites.

    Plus tard, quelques années de RMI m'ont permis de confirmer ce que je pressentais: la thèse du manque à gagner est absurde. Jamas je n'aurais acheté ce que j'ai téléchargé pendant cette période: ça aurait représenté 5 ou 10 fois mon revenus global!
    Est-ce que mes dépenses ont baissé à cause du téléchargement? Dans certains secteurs, comme les jeux, oui, je dois l'avouer... A cause de l'argent, des prix, bien sûr. Mais pas seulement: l'offre légale était tellement en retard en termes de qualité, de disponibilité... Les plateformes de jeux en ligne, Steam en tête, ont rétabli l'équilibre, et aujourd'hui mon menu démarrer se partage entre le gratuit (freeware, free2play), le téléchargé et l'acheté.
    J'attend avec impatience un équivalent à ces plateformes pour les séries télé: non seulement les prix sont délirants (calculez le prix d'une saison! calculez le prix à l'heure!) et d'ailleurs même en y mettant des fortunes, aucune offre légale ne supporte la comparaison dans ce domaine: choix extrêmement restreint, en retard d'un voire deux ans...
    L'arrivée de Netflix a prévue pour quand, déjà?

    Après avoir reçu (récemment) ma lettre recommandée de la Hadopi, je me suis évidememment posé la question:
    Ai-je été un pirate? Oui parfois lorsque je décidais de 'ripper' un DVD acheté ou loué pour 'rendre' à la communauté. Un voleur? J'en doute.

    Dernières questions:
    - Pourquoi est-il possible proposer un contenu gratuit à la télévision (rentabilisé par la publicité) et pas sur le Net, alors que la minute de publicités ciblées pourraient se vendre plus cher?
    - Un film holywoodien est supposé être rentabilisé par son exploitation en salle aux Etats-Unis, l'exploitation 'worldwide', les BR, DVD et diffusion ne sont que des bonus... N'y a-t-il pas là une forme d'escroquerie?

  •  - Par Anonyme

    Je fais partie de ces internautes geeks qui font du téléchargement illégal éthique... Je sais qu'on n'est pas très nombreux, car beaucoup de gens pensent qu'Internet, c'est uniquement la gratuité. Moi, je pense que c'est l'échange... Il y a des gens qui prennent sur le temps libre pour rédiger des sous-titres pour des programmes étrangers, et certains le font uniquement afin de pouvoir faire partager leur passion. Ils m'impressionnent !

    Ma conviction, depuis le tout début de mes activités de "pirates", c'est que le téléchargement va forcer les créateurs de produits culturels à faire mieux car les gens n'achèteront que ce qui est de qualité. Si un film, un album ou une série que j'ai téléchargé est réussi, je m'engage moralement à acheter le support physique -s'il est trouvable- à me rendre au cinéma ou même à re-regarder la série lors de sa diffusion en France. Je tiens toujours parole ! Par contre, si c'est mauvais, je n'ai aucun scrupule à jeter ça à la corbeille. Et à en parler en mal sur mon blog. Pas de pitié.

    Du coup, je soutiens pas mal d'artistes qui réalisent du contenu Creative Commons. C'est exactement ça que permet cette licence : d'abord on télécharge, on écoute ou on regarde, puis on récompense l'artiste à hauteur de la qualité de son travail. C'est moins frustrant que d'acheter un album 20€ pour 3 pauvres chansons qu'on a entendues à la radio, ce que je faisais quand j'étais plus jeune, avant le Net. Et puis, ça permet le dialogue ! Le livre ou la chanson a des défauts ? On en parle avec l'artiste, il s'améliore. Je crois -enfin, à l'heure actuelle, je devrais dire "j'espère"- qu'Internet ne va couper l'herbe sous le pied que des mauvais artistes, des machines à sous sans intérêt. Peut-être pas tout de suite, mais à terme.

  •  - Par Anonyme

    Je fais partie de ces internautes geeks qui font du téléchargement illégal éthique... Je sais qu'on n'est pas très nombreux, car beaucoup de gens pensent qu'Internet, c'est uniquement la gratuité. Moi, je pense que c'est l'échange... Il y a des gens qui prennent sur le temps libre pour rédiger des sous-titres pour des programmes étrangers, et certains le font uniquement afin de pouvoir faire partager leur passion. Ils m'impressionnent !

    Ma conviction, depuis le tout début de mes activités de "pirates", c'est que le téléchargement va forcer les créateurs de produits culturels à faire mieux car les gens n'achèteront que ce qui est de qualité. Si un film, un album ou une série que j'ai téléchargé est réussi, je m'engage moralement à acheter le support physique -s'il est trouvable- à me rendre au cinéma ou même à re-regarder la série lors de sa diffusion en France. Je tiens toujours parole ! Par contre, si c'est mauvais, je n'ai aucun scrupule à jeter ça à la corbeille. Et à en parler en mal sur mon blog. Pas de pitié.

    Du coup, je soutiens pas mal d'artistes qui réalisent du contenu Creative Commons. C'est exactement ça que permet cette licence : d'abord on télécharge, on écoute ou on regarde, puis on récompense l'artiste à hauteur de la qualité de son travail. C'est moins frustrant que d'acheter un album 20€ pour 3 pauvres chansons qu'on a entendues à la radio, ce que je faisais quand j'étais plus jeune, avant le Net. Et puis, ça permet le dialogue ! Le livre ou la chanson a des défauts ? On en parle avec l'artiste, il s'améliore. Je crois -enfin, à l'heure actuelle, je devrais dire "j'espère"- qu'Internet ne va couper l'herbe sous le pied que des mauvais artistes, des machines à sous sans intérêt. Peut-être pas tout de suite, mais à terme.

  •  - Par Anonyme

    Je fais partie de ces internautes geeks qui font du téléchargement illégal éthique... Je sais qu'on n'est pas très nombreux, car beaucoup de gens pensent qu'Internet, c'est uniquement la gratuité. Moi, je pense que c'est l'échange... Il y a des gens qui prennent sur le temps libre pour rédiger des sous-titres pour des programmes étrangers, et certains le font uniquement afin de pouvoir faire partager leur passion. Ils m'impressionnent !

    Ma conviction, depuis le tout début de mes activités de "pirates", c'est que le téléchargement va forcer les créateurs de produits culturels à faire mieux car les gens n'achèteront que ce qui est de qualité. Si un film, un album ou une série que j'ai téléchargé est réussi, je m'engage moralement à acheter le support physique -s'il est trouvable- à me rendre au cinéma ou même à re-regarder la série lors de sa diffusion en France. Je tiens toujours parole ! Par contre, si c'est mauvais, je n'ai aucun scrupule à jeter ça à la corbeille. Et à en parler en mal sur mon blog. Pas de pitié.

    Du coup, je soutiens pas mal d'artistes qui réalisent du contenu Creative Commons. C'est exactement ça que permet cette licence : d'abord on télécharge, on écoute ou on regarde, puis on récompense l'artiste à hauteur de la qualité de son travail. C'est moins frustrant que d'acheter un album 20€ pour 3 pauvres chansons qu'on a entendues à la radio, ce que je faisais quand j'étais plus jeune, avant le Net. Et puis, ça permet le dialogue ! Le livre ou la chanson a des défauts ? On en parle avec l'artiste, il s'améliore. Je crois -enfin, à l'heure actuelle, je devrais dire "j'espère"- qu'Internet ne va couper l'herbe sous le pied que des mauvais artistes, des machines à sous sans intérêt. Peut-être pas tout de suite, mais à terme.

  •  - Par Anonyme

    Premiers téléchargements en 2000, époque Netscape et gnutella. Et puis au bout de quelques années, j'achète un morceau sur une plateforme légale : "95C" de Valérie Lemercier. J'étais super fière d'avoir dégoté ce titre pour mon blind test du soir, j'allais épater la galerie... En fait non ! Impossible de lire le fichier sur l'ordi de mon pote, ou n'importe où sauf mon ordi en raison des DRM. La morale que j'en ai tirée : mieux vaut pirater qu'acheter.

  •  - Par Anonyme

    Premiers téléchargements en 2000, époque Netscape et gnutella. Et puis au bout de quelques années, j'achète un morceau sur une plateforme légale : "95C" de Valérie Lemercier. J'étais super fière d'avoir dégoté ce titre pour mon blind test du soir, j'allais épater la galerie... En fait non ! Impossible de lire le fichier sur l'ordi de mon pote, ou n'importe où sauf mon ordi en raison des DRM. La morale que j'en ai tirée : mieux vaut pirater qu'acheter.

  •  - Par Anonyme

    C'était un morceau de musique en l'an 2000. "eminem - The Real Slim Shady". Plus de 24h de téléchargement depuis mon Mac via Napster avec une connexion à internet Liberty surf. L'attente était interminable. J'aurai probablement mieux fait de l'enregistrer à la radio avec une cassette.

  •  - Par Anonyme

    C'était un morceau de musique en l'an 2000. "eminem - The Real Slim Shady". Plus de 24h de téléchargement depuis mon Mac via Napster avec une connexion à internet Liberty surf. L'attente était interminable. J'aurai probablement mieux fait de l'enregistrer à la radio avec une cassette.

  •  - Par Anonyme

    C'était un morceau de musique en l'an 2000. "eminem - The Real Slim Shady". Plus de 24h de téléchargement depuis mon Mac via Napster avec une connexion à internet Liberty surf. L'attente était interminable. J'aurai probablement mieux fait de l'enregistrer à la radio avec une cassette.

  •  - Par Anonyme

    C'était un morceau de musique en l'an 2000. "eminem - The Real Slim Shady". Plus de 24h de téléchargement depuis mon Mac via Napster avec une connexion à internet Liberty surf. L'attente était interminable. J'aurai probablement mieux fait de l'enregistrer à la radio avec une cassette.

  •  - Par Anonyme

    J'avais 13 ou 14ans, c'était mes débuts sur l'Internet et à l'époque du 56k, de IRC, de Caramail, de MultiMania, de IE4 et Netscape. La musique est les films n'étaient pas des choses qui me préoccupaient, d'ailleurs les capacités techniques de ma ligne ne permettait pas de télécharger de très gros fichier, sans oublier que la connexion était facturée à la minute. Et puis, quand je me connectais, ça sonnait occupé à la maison ! Je surfais pas mal sur des sites de Hacking, Freaking et autre Cracking, j'étais beaucoup plus intéressé par les logiciels que par le dernier single de J.Lo ou Britney Spears. Alors un soir, tard, je surfais sur des sites de WareZ, j'y cherchais rien en particulier, j'étais là pour découvrir de nouveaux softs, et je suis tombé sur Photoshop 5.0. Attends une minute, le fichier .rar fait bien 60Mo, je vais en avoir pour plusieurs heures de téléchargement mais ça vaut le coup, en espérant que le téléchargement ne soit pas interrompu... Allez, c'est parti, je suis sur Windows 98 avec IE4, et les onglets n'existent pas, ma barre des tâches et remplie de minuscule petit E (logo de IE) et je lance ce téléchargement, temps restant 3h03m34s, mais IE4 ne sait pas vraiment combien de temps ça va durer, le temps varie 2h43, puis 1h58, à une vistesse oscillant entre 3Ko/s et 8Ko/s ma patience va être mise à rude épreuve, mais croisons les doigts pour que la connexion soit stable. Je sors règle mon reveil pour qu'il sonne 1h50 plus tard, histoire de couper la connexion dès que c'est fini et que ça ne coûte pas un bras à ma mère, le temps de prendre quelques heures de sommeil. BIP BIP BIP, voilà il est 3h47 du matin, je rallume mon moniteur, un 15", la lumière éclaire ma chambre, et je plisse les yeux, on est en plein été et j'en profite pour ouvrir un peu la fenêtre, les machines tournant 24h/24 dans ma chambre, il fait d'autant plus chaud. Evidemment, le téléchargement n'est pas encore fini, il reste encore 23minutes, le temps d'aller me chercher un Coca-Cola, et quelques gâteaux puis de lire un e-zine de hack sur 2600.com ou un site du même acabit, histoire de tuer le temps. Voilà, le téléchargement est enfin fini. j’éteins mon modem. Je passe un coup d'anti-virus (on ne sait jamais), et j'unRar le fichier, il y a tout ce qu'il faut, le .NFO, le crack et biensur le fichier d'installation. Je lis le NFO et les incrustions d'installation, et c'est parti ! Quelques minutes plus tard, Photoshop 5.0 est installé, demain mes potes vont alluciné, je suis le premier à l'avoir, et biensur, je vais le faire tourner ;)

  •  - Par Anonyme

    J'avais 13 ou 14ans, c'était mes débuts sur l'Internet et à l'époque du 56k, de IRC, de Caramail, de MultiMania, de IE4 et Netscape. La musique est les films n'étaient pas des choses qui me préoccupaient, d'ailleurs les capacités techniques de ma ligne ne permettait pas de télécharger de très gros fichier, sans oublier que la connexion était facturée à la minute. Et puis, quand je me connectais, ça sonnait occupé à la maison ! Je surfais pas mal sur des sites de Hacking, Freaking et autre Cracking, j'étais beaucoup plus intéressé par les logiciels que par le dernier single de J.Lo ou Britney Spears. Alors un soir, tard, je surfais sur des sites de WareZ, j'y cherchais rien en particulier, j'étais là pour découvrir de nouveaux softs, et je suis tombé sur Photoshop 5.0. Attends une minute, le fichier .rar fait bien 60Mo, je vais en avoir pour plusieurs heures de téléchargement mais ça vaut le coup, en espérant que le téléchargement ne soit pas interrompu... Allez, c'est parti, je suis sur Windows 98 avec IE4, et les onglets n'existent pas, ma barre des tâches et remplie de minuscule petit E (logo de IE) et je lance ce téléchargement, temps restant 3h03m34s, mais IE4 ne sait pas vraiment combien de temps ça va durer, le temps varie 2h43, puis 1h58, à une vistesse oscillant entre 3Ko/s et 8Ko/s ma patience va être mise à rude épreuve, mais croisons les doigts pour que la connexion soit stable. Je sors règle mon reveil pour qu'il sonne 1h50 plus tard, histoire de couper la connexion dès que c'est fini et que ça ne coûte pas un bras à ma mère, le temps de prendre quelques heures de sommeil. BIP BIP BIP, voilà il est 3h47 du matin, je rallume mon moniteur, un 15", la lumière éclaire ma chambre, et je plisse les yeux, on est en plein été et j'en profite pour ouvrir un peu la fenêtre, les machines tournant 24h/24 dans ma chambre, il fait d'autant plus chaud. Evidemment, le téléchargement n'est pas encore fini, il reste encore 23minutes, le temps d'aller me chercher un Coca-Cola, et quelques gâteaux puis de lire un e-zine de hack sur 2600.com ou un site du même acabit, histoire de tuer le temps. Voilà, le téléchargement est enfin fini. j’éteins mon modem. Je passe un coup d'anti-virus (on ne sait jamais), et j'unRar le fichier, il y a tout ce qu'il faut, le .NFO, le crack et biensur le fichier d'installation. Je lis le NFO et les incrustions d'installation, et c'est parti ! Quelques minutes plus tard, Photoshop 5.0 est installé, demain mes potes vont alluciné, je suis le premier à l'avoir, et biensur, je vais le faire tourner ;)

  •  - Par Anonyme

    J'avais 13 ou 14ans, c'était mes débuts sur l'Internet et à l'époque du 56k, de IRC, de Caramail, de MultiMania, de IE4 et Netscape. La musique est les films n'étaient pas des choses qui me préoccupaient, d'ailleurs les capacités techniques de ma ligne ne permettait pas de télécharger de très gros fichier, sans oublier que la connexion était facturée à la minute. Et puis, quand je me connectais, ça sonnait occupé à la maison ! Je surfais pas mal sur des sites de Hacking, Freaking et autre Cracking, j'étais beaucoup plus intéressé par les logiciels que par le dernier single de J.Lo ou Britney Spears. Alors un soir, tard, je surfais sur des sites de WareZ, j'y cherchais rien en particulier, j'étais là pour découvrir de nouveaux softs, et je suis tombé sur Photoshop 5.0. Attends une minute, le fichier .rar fait bien 60Mo, je vais en avoir pour plusieurs heures de téléchargement mais ça vaut le coup, en espérant que le téléchargement ne soit pas interrompu... Allez, c'est parti, je suis sur Windows 98 avec IE4, et les onglets n'existent pas, ma barre des tâches et remplie de minuscule petit E (logo de IE) et je lance ce téléchargement, temps restant 3h03m34s, mais IE4 ne sait pas vraiment combien de temps ça va durer, le temps varie 2h43, puis 1h58, à une vistesse oscillant entre 3Ko/s et 8Ko/s ma patience va être mise à rude épreuve, mais croisons les doigts pour que la connexion soit stable. Je sors règle mon reveil pour qu'il sonne 1h50 plus tard, histoire de couper la connexion dès que c'est fini et que ça ne coûte pas un bras à ma mère, le temps de prendre quelques heures de sommeil. BIP BIP BIP, voilà il est 3h47 du matin, je rallume mon moniteur, un 15", la lumière éclaire ma chambre, et je plisse les yeux, on est en plein été et j'en profite pour ouvrir un peu la fenêtre, les machines tournant 24h/24 dans ma chambre, il fait d'autant plus chaud. Evidemment, le téléchargement n'est pas encore fini, il reste encore 23minutes, le temps d'aller me chercher un Coca-Cola, et quelques gâteaux puis de lire un e-zine de hack sur 2600.com ou un site du même acabit, histoire de tuer le temps. Voilà, le téléchargement est enfin fini. j’éteins mon modem. Je passe un coup d'anti-virus (on ne sait jamais), et j'unRar le fichier, il y a tout ce qu'il faut, le .NFO, le crack et biensur le fichier d'installation. Je lis le NFO et les incrustions d'installation, et c'est parti ! Quelques minutes plus tard, Photoshop 5.0 est installé, demain mes potes vont alluciné, je suis le premier à l'avoir, et biensur, je vais le faire tourner ;)

  •  - Par Anonyme

    J'avais 13 ou 14ans, c'était mes débuts sur l'Internet et à l'époque du 56k, de IRC, de Caramail, de MultiMania, de IE4 et Netscape. La musique est les films n'étaient pas des choses qui me préoccupaient, d'ailleurs les capacités techniques de ma ligne ne permettait pas de télécharger de très gros fichier, sans oublier que la connexion était facturée à la minute. Et puis, quand je me connectais, ça sonnait occupé à la maison ! Je surfais pas mal sur des sites de Hacking, Freaking et autre Cracking, j'étais beaucoup plus intéressé par les logiciels que par le dernier single de J.Lo ou Britney Spears. Alors un soir, tard, je surfais sur des sites de WareZ, j'y cherchais rien en particulier, j'étais là pour découvrir de nouveaux softs, et je suis tombé sur Photoshop 5.0. Attends une minute, le fichier .rar fait bien 60Mo, je vais en avoir pour plusieurs heures de téléchargement mais ça vaut le coup, en espérant que le téléchargement ne soit pas interrompu... Allez, c'est parti, je suis sur Windows 98 avec IE4, et les onglets n'existent pas, ma barre des tâches et remplie de minuscule petit E (logo de IE) et je lance ce téléchargement, temps restant 3h03m34s, mais IE4 ne sait pas vraiment combien de temps ça va durer, le temps varie 2h43, puis 1h58, à une vistesse oscillant entre 3Ko/s et 8Ko/s ma patience va être mise à rude épreuve, mais croisons les doigts pour que la connexion soit stable. Je sors règle mon reveil pour qu'il sonne 1h50 plus tard, histoire de couper la connexion dès que c'est fini et que ça ne coûte pas un bras à ma mère, le temps de prendre quelques heures de sommeil. BIP BIP BIP, voilà il est 3h47 du matin, je rallume mon moniteur, un 15", la lumière éclaire ma chambre, et je plisse les yeux, on est en plein été et j'en profite pour ouvrir un peu la fenêtre, les machines tournant 24h/24 dans ma chambre, il fait d'autant plus chaud. Evidemment, le téléchargement n'est pas encore fini, il reste encore 23minutes, le temps d'aller me chercher un Coca-Cola, et quelques gâteaux puis de lire un e-zine de hack sur 2600.com ou un site du même acabit, histoire de tuer le temps. Voilà, le téléchargement est enfin fini. j’éteins mon modem. Je passe un coup d'anti-virus (on ne sait jamais), et j'unRar le fichier, il y a tout ce qu'il faut, le .NFO, le crack et biensur le fichier d'installation. Je lis le NFO et les incrustions d'installation, et c'est parti ! Quelques minutes plus tard, Photoshop 5.0 est installé, demain mes potes vont alluciné, je suis le premier à l'avoir, et biensur, je vais le faire tourner ;)

  •  - Par Anonyme

    Au tout début que mon père informaticien téléchargeait des films, c'était autorisé. C'était vraiment le début ! Et puis la loi est passée, et il a complètement arrêté.
    Pour ma part j'ai continué, et il me semble que mon premier téléchargement était un Walt Disney, j'ai du laisser mon ordinateur allumé pendant des jours ! :)

  •  - Par Anonyme

    Premier compte Hotmail
    Première connexion avec les potes dans la salle internet du CDI de mon lycée pommé dans les Landes.
    Première discussion pourrie sur tchatche.com (je crois que le site existe toujours), première expérience de mecs qui veulent savoir ce que les filles subissent en se connectant en genre: fille et qui se marrent devant le nombre des messages reçus.
    On a vite lâché le truc pour jouer... à Freecell, ça nous fatiguait.
    Premier téléchargement trois ans plus tard, un dessin animé pour ma petite soeur. Une très bonne idée de vérifier le contenu avant de le graver, ma sœur aurait vu son premier porno très jeune.

  •  - Par Anonyme

    Premier compte Hotmail
    Première connexion avec les potes dans la salle internet du CDI de mon lycée pommé dans les Landes.
    Première discussion pourrie sur tchatche.com (je crois que le site existe toujours), première expérience de mecs qui veulent savoir ce que les filles subissent en se connectant en genre: fille et qui se marrent devant le nombre des messages reçus.
    On a vite lâché le truc pour jouer... à Freecell, ça nous fatiguait.
    Premier téléchargement trois ans plus tard, un dessin animé pour ma petite soeur. Une très bonne idée de vérifier le contenu avant de le graver, ma sœur aurait vu son premier porno très jeune.

  •  - Par Anonyme

    Premier compte Hotmail
    Première connexion avec les potes dans la salle internet du CDI de mon lycée pommé dans les Landes.
    Première discussion pourrie sur tchatche.com (je crois que le site existe toujours), première expérience de mecs qui veulent savoir ce que les filles subissent en se connectant en genre: fille et qui se marrent devant le nombre des messages reçus.
    On a vite lâché le truc pour jouer... à Freecell, ça nous fatiguait.
    Premier téléchargement trois ans plus tard, un dessin animé pour ma petite soeur. Une très bonne idée de vérifier le contenu avant de le graver, ma sœur aurait vu son premier porno très jeune.

  •  - Par Anonyme

    Premier compte Hotmail
    Première connexion avec les potes dans la salle internet du CDI de mon lycée pommé dans les Landes.
    Première discussion pourrie sur tchatche.com (je crois que le site existe toujours), première expérience de mecs qui veulent savoir ce que les filles subissent en se connectant en genre: fille et qui se marrent devant le nombre des messages reçus.
    On a vite lâché le truc pour jouer... à Freecell, ça nous fatiguait.
    Premier téléchargement trois ans plus tard, un dessin animé pour ma petite soeur. Une très bonne idée de vérifier le contenu avant de le graver, ma sœur aurait vu son premier porno très jeune.

  •  - Par Anonyme  via rue89

    Icq old sound

    www.youtube.com
    Icq sounds

    1998, le lycée, mon premier ordi, ma première connexion internet, le forfait téléphonique -75% de 22h à 5h, les nuits passées à chatter sur Palace et ICQ, le bruit rituel du modem 56k ouvrant une petite fenêtre sur un autre monde, quitter pour quelques heures ma carapace d'ado introverti, les photos pixelisées de Pamela Anderson, les 30 minutes de téléchargement de mon premier MP3, les forums de discussion et le sentiment d'appartenir à une voire plusieurs communautés, mon premier site web écrit à la main avec notepad, pouvoir parler toute la nuit avec cette copine qui habitait quelques rues plus loin ...

    Et par dessus tout un père qui a eu l'intelligence d'accepter de ne pas comprendre ce que faisait son fils - et de voir dans cette incompréhension le signe de l'avenir en marche.

  •  - Par Anonyme  via rue89

    Icq old sound

    www.youtube.com
    Icq sounds

    1998, le lycée, mon premier ordi, ma première connexion internet, le forfait téléphonique -75% de 22h à 5h, les nuits passées à chatter sur Palace et ICQ, le bruit rituel du modem 56k ouvrant une petite fenêtre sur un autre monde, quitter pour quelques heures ma carapace d'ado introverti, les photos pixelisées de Pamela Anderson, les 30 minutes de téléchargement de mon premier MP3, les forums de discussion et le sentiment d'appartenir à une voire plusieurs communautés, mon premier site web écrit à la main avec notepad, pouvoir parler toute la nuit avec cette copine qui habitait quelques rues plus loin ...

    Et par dessus tout un père qui a eu l'intelligence d'accepter de ne pas comprendre ce que faisait son fils - et de voir dans cette incompréhension le signe de l'avenir en marche.

  •  - Par Anonyme

    Star Wars Episode 1 The Phantom Menace Trailer #1

    www.youtube.com
    http://sw-destiny.net Star Wars Episode 1 The Phantom Menace Trailer #1

    mai 1999, sorti en salle au USA de Star Wars épisode I, la menace fantôme. Enorme tapage télévisuel, c'était LE film de l'année, on était fébrile en France car il ne sortais que 6 mois plus tard chez nous. Un soir devant le 20h sur tf1, Claire Chazal si je me souviens bien commence la présentation d'un reportage sur le film mais plus précisément sur le téléchargement illégal. C'était le début de la terreur chez les gros producteurs américains. Elle nous annonçait que des copies du film circulaient déjà sur internet et pour le télécharger il fallait 3 JOURS, en y repensant maintenant c'est hallucinant. Je n'est découvert internet que l'année d'après pendant un voyage au USA justement, mais cette info est restée gravé dans ma mémoire ça doit être mon 1er souvenir "des internets" j'avais 15ans.

  •  - Par Anonyme  via rue89

    Je venais d'avoir pour mon anniversaire, dignement fété en famille, un compaq enorme et blanc, qui pesait bien trop lourd pour les 1 9ans.
    Febrile, j'avais installé le lanceur AOL, les browsers n'existant quasiment pas (à part peut être netscape, le phare au milieu de la nuit).
    Là, il m'a fallu crééer un pseudo. ????. J'ai tout simplement indiqué l'état dans lequel j'étais à savoir partiellement ivre avant de me lancer dans le téléchargement d'une image. Une fois l’opération accomplie, j'ai été cherché mon oncle, pionnier du minitel, pour demander où était passée mon image. Quand il m'a dit "tu l'a téléchargée dans quel dossier ?", je me revois lui répondre : "c'est quoi un dossier ?'".
    S'en suivirent de longues nuits squattant la ligne téléphonique familiale pour chatter sur caramail et entendre cete divine voix d'aol me sussurer "vous avez du courrier"....

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