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  •  - Par Anonyme

    grâce à l'internet j'ai découvert ma voie ...moi qui était sans emploi depuis des années, j'ai fais une sextape avec mon chéri jean kévin et un super producteur nous as reperer, laul !!!!!!! je me sens comme une femme libre maintenant,meurkiiiiiiii inteurneutte !!!! :DDDD

  • Malgré leur évidence, le système des noms de domaine ne coule pas de source. Il a été construit et est préservé par les américains. Et c'est une forme de pouvoir sur le réseau. Les explications de Louis Pouzin (http://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Pouzin), l'un des grand-pères de l'Internet.

  •  - Par Anonyme

    Ce documentaire est tellement bien sur les enjeux politiques d'un net libre et ouvert, la nécessité d'une pédagogie, l'importance de l'hacktivisme, quel qu'il soit. Il m'a rappelé tant de choses, surtout la façon dont internet est apparu dans ma vie, avec le sentiment déjà présent que, bordel, cela allait radicalement changer des choses chez moi. Ce qui fut évidemment le cas, dans des proportions à peine imaginables. C'était fascinant.

    A l'époque, toute fin des années 90, j'étais simplement jeune et plein d'ennui, ni populaire ni paria, mais avec une envie inassouvie d'autre chose. Un jour, mon père a décidé, après maints efforts de ma part, de prendre un abonnement à internet. Le lendemain, je mettais ma première page html en ligne.
    Il a ensuite fallu bidouiller, apprendre, comprendre le fonctionnement, envoyer des mails, contacter des inconnu(e)s, découvrir avec curiosité un tas de trucs. Ce n'était pas grand-chose, ça n'était même pas être "geek" à ce modeste niveau, c'était simplement le cheminement nécessaire pour parvenir à publier.
    C'était il y a quatorze ans, ce qui est tôt et tard à la fois dans l'histoire d'internet. Mais tout ça fut fondateur, pour moi en tout cas. Je sais pas, vous.
    Dans ce docu, il y a une grande partie de l'excitation initiale : "on agit sans demander la permission", la bidouillabilité, la capacité de construire quelque chose par soi-même, surtout l'impression d'avoir une étendue mouvante et incroyablement riche. Et aussi quelque chose de vivant à défendre, qui ne supportait pas d'être cornaqué de trop près, au risque de perdre sa formidable raison d'être et de crever. Crever d'ennui et de peur.

    Internet est une chose trop importante pour être laissé à ceux qui le prenne au sérieux.

    Dans cette contre-histoire, le discours sur la compréhension du code, de ce que ça représente, est aussi très éclairant pour ceux qui n'en saisissent pas tout.
    "Les gens doivent comprendre comment la technologie fonctionne et non voir celle-ci comme une mystérieuse boîte noire." - J. Jarvis. Oh oui, oui, oui !
    Bref, la contre-histoire d'internet rappelle très fort Antoine Lefébure, qui disait à propos des radios libres :
    "On en a marre des monopoles, avec des spécialistes qui font tout à notre place. On veut s'emparer de la radio, de la musique, de la ville. C'est pourquoi on commence à bricoler. On passe de citoyens désarmés à pirates armés."

  •  - Par Anonyme

    Cette année là, cela faisait plusieurs années que je gardait toutes mes économies pour m'acheter LA chaîne Hifi : platine CD , platine vinyle, mais surtout le top le double cassettes enregistreur.
    A moi le partage avec mes amis, la copie à foison sur cassette des supports que l'on me prêtait.
    J'avoue même avoir fait payer des recopies sur cassettes ce qui m'a permis de me payer un Walkman, un bout de mon Mac centris 610 (avec lecteur cd *2 et Modem !!!) et financer mes achats de musiques.

    étonnamment, informaticien et geek avant l'heure, bien qu'ayant les moyens d’accéder à internet depuis 1992 et l'utilisant assidûment depuis 1995, je n'ai plus pratiqué le partage, ni la revente (manque d’intérêt peu être).
    Voilà seulement quelques années (par manque de patience surtout) que je télécharge quelques épisodes de series

  •  - Par Anonyme

    mon souvenir le plus marquant d'internet c'est quand j'ai appris que n'importe qui pouvait communiquer avec n'importe qui, n'importe quand et n'importe où... un moment gravé dans ma mémoire. je n'ai utilisé internet que très tard, c'est gens qui m'entouraient et qui procédaient cette magie chez eux me laissaient envieuse. je vivais internet par procuration jusqu'au jour ou le modem résonnât chez mes cousins, douce mélodie... je crois que le premier site que mes cousins m'ont montré était "Rotten"... ma première rencontre avec internet était assez spéciale je dois dire. Aujourd'hui je me dis qu'en cherchant derrière les détritus de publicité, de propagande et de stupidité qui inonde le net, il n'est pas si dur d'y trouver de belles choses.

  • Pour Jonas Makinen (http://twitter.com/JoonasD6), hacktiviste des droits de l'homme et membre du Parti Pirate finlandais, si le de droit doit s'appliquer sur Internet (et il s'applique) comme le réclament les lobbyistes du copyright, il aimerait aussi que son droit à la vie privée et au secret de la correspondance s'appliquent tout autant. Et donc qu'on arrête de vouloir surveiller les tuyaux à tout bout de champ.

  • Jeff Jarvis (http://twitter.com/jeffjarvis), bloggueur et professeur de journalisme, se décrit lui-même comme un "fan" de Google. Et pourtant... Selon lui, quand le moteur de recherche conclu un accord avec l'opérateur téléphonique Verizon, attaquant du même coup la neutralité du net, c'est comme passer un pacte avec le diable.

  •  - Par Anonyme

    Ete 99, un ami me montre ce qu'il vient de découvrir sur le net: le premier metacrawler.
    Un truc de malade qui compile tous les résultats de tous les moteurs de recherche ! Google venait de rentrer dans ma vie...
    Adieu les recherches croisées sur Lycos, yahoo et consorts.
    A moi les découvertes de folies, la culture à portée de clic, ma curiosité va enfin trouver un moyen de se nourrir à moindre coût!

    S'en est suivi une grosse panique le jour où un inconnu m'envoie une carte virtuelle, simplement parce qu'il avait "googlelisé" (le terme n'existait pas encore) son propre nom de famille (pas commun du tout) et m'avait trouvée, moi qui porte le même...
    Je découvrais la face potentiellement flippante du net et j'imaginais alors les dérives.

    Aujourd'hui, on est en plein dedans...

    Et demain?

  •  - Par massai

    vu le docu par Télérama : bon, c'est bien, d'accord, mais j'ai des objections . En 1 - poser l'origine sur uniquement les hippies sans parler de l'armée des scientifiques en action depuis 1984 hummm , En 2 - La question de l'éducation vs la répression ,juste effleurée, 3 -donner une version d un combat frontal et ne pas nommer les intérêts directs et financiers des contres c'est frustrant ;

    bref : c'est très bien mais un peu trop people et pas assez politique ..

  • "This Painting is Not Available in Your Country"
    Cette peinture de Paul Mutant (2010) illustre bien l'absurdité et le ridicule d'un Internet filtré et/ou censuré en fonction du pays ou l'on se trouve...

    La dernière fois que j'ai eu ce souci c'est en envoyant le lien arte+7 d'un documentaire à un ami québécois. Le documentaire en question le concernait et ne pouvait que l’intéresser, j'aurais aimé qu'il le voit afin d'en parler par la suite. Malheureusement chez lui la page d'Arte affichait "cette vidéo n'est pas disponible dans votre pays", c'est bien triste...
    Bien sûr les solutions pour contourner ce filtrage existent et après un peu de temps perdu à bidouiller il a pu le voir, ouf !

    Que (sur)vive l'Internet libre !

    Source de l'image: www.paulmutant.com

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