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  •  - Par Anonyme

    J'ai entendu parler d'Internet pour la première fois en 1991, alors que j'étais étudiant à l'ESSEC, un école de commerce. Nous partagions un appartement entre amis (une auberge espagnole) et un camarade se connectais chaque soir à un ordinateur VAX, une machine prenant la place d'une salle entière réfrigérée, avec des écrans déportés monochromes de couleur verte, des gros claviers, une imprimante à aiguille gigantesque et des disques durs gros comme des machines à laver. Quand je lui ai demandé ce qu'il faisait chaque soir sur le VAX, il m'a répondu : << Je me connecte à l'ordinateur central, je lance la commande talk et je peux discuter avec un tas de filles, dans la monde entier, cela s'appelle Internet et c'est trop cool>>. Sur le moment, j'ai trouvé complètement ringard de dialoguer avec une fille derrière son clavier et j'ai pensé intérieurement : << C'est vraiment trop nul Internet >>. Avec le recul, je pense que mon ami avait raison.

  • Le bruit du modem 56k, l'ouverture de windows 98, les ordis de papa qui programme pour son boulot, les jpeg qui mettent 3 minutes à charger en 8 bits, le moteur de recherche hotbot, le téléchargement sur disquette! ah la disquette...

  •  - Par Anonyme

    En 1984, lors de l'arrivée en France des premiers ordinateurs portables, j'ai créé "L'enfant à l'hôpital", une association destinée à donner aux enfants malades le meilleur de l'informatique, dans sa version pédagogique.
    Pendant 15 ans, la mission de l'association est restée utile, mais répétitive : dons d'ordinateurs et de logiciels, rencontres d'enseignants spécialisés pour des échanges de savoir-faire, aide à la gestion du temps des classes à l'hôpital...
    Mais en 1998, tout change. Aux rencontres d'Autrans, Frédéric Soussin, de la start-up Sekoya, met Kanari, plate-forme de travail partagé, à la disposition de l'association.
    Très vite, avec l'arrivée spontanée de cyber reporters - explorateurs et savants - C'est une vraie université interactive qui se met en place pour que les enfants malades et handicapés apprennent autrement. C'est alors que l'Ecole Polytechnique nous propose de nous confier de jeunes élèves en service civil qui voyagent dans toute la France pour stimuler ces forums.
    De nouvelles plate-formes seront développées : Kolibri 1 puis Kolibri 2.
    En 2013, ce sont 3 000 enfants de 50 services pédiatriques qui sont accompagnés chaque année.
    Kolibri s'est aussi envolé vers des collèges en ZEP et un camp d'accueil pour les Roms.
    Oui, avec l'internet, "L'enfant @ l'hôpital" a été chamboulée du sol au plafond.
    Anne Dunoyer de Segonzac
    www.enfant-hopital.org

  •  - Par Anonyme

    En 1996, après mon service militaire qui était encore obligatoire, achat de mon premier PC. Un 166MHz avec un modem 33.6 Olitec et un abonnement d'un an chez Magic Online.
    Installation d'une prise téléphonique dans ma chambre et c'était parti pour de nombreuses nuits blanches sur la baguette et autres salons IRC...
    A l'époque la connexion se faisait via un numéro local, et la note France Télécom a vite explosé !
    Qu'importe, en quelques mois, cette fenêtre sur le monde m'était devenue indispensable mais elle m'a aussi permis de devenir un bidouilleur, à l'époque de Windows 95 il fallait souvent mettre les mains dans le cambouis.
    Deux ans plus tard, après un entretien pour un poste de technicien hotline, départ pour l'Irlande et début de mon aventure professionnelle avec AOL...
    Là-bas j'ai rencontré mon épouse à qui j'ai fait la cour pendant des mois par messagerie instantanée et e-mails.
    Internet, je lui dois ma vie d'aujourd'hui, mes amours et mon travail !

  •  - Par Anonyme

    John Barlow au e-G8 Bravo un moment d'histoire !

  •  - Par Anonyme

    1985 : première connexion à Arpanet !
    Je suis en France mais dans une entreprise qui a les moyens de se connecter aux US.
    De mon bureau je fais le 55 pour me connecter à Transpac : login et mot de passe
    Puis je me connecte à Tymnet en utilisant le protocole de Transpac : X.25 : login et mot de passe
    Ensuite je me connecte à Arpanet aux US : login et mot de passe
    Enfin je me connecte à mon compte ouvert sur une machine de Stanford University : login et mot de passe.
    Puis j'envoie un mail (à l'aide de commandes Unix, pas par Outlook ou Mail, hein...) à un client de ma boîte qui se trouve à Billerica (je ne savais même pas où c'était !). Le lendemain, je me reconnecte à mon compte à Stanford. Je relève mon courrier. Ouf ! il m'a répondu. C'est mon premier échange sur le réseau qui deviendra Internet quelques années plus tard...

  •  - Par Anonyme

    Juste un lien sur "la face cachée d'internet" : http://www.9atech.com/page_fete1.html

  • Pour Philippe Zimmermann, créateur du logiciel libre de chiffrement PGP (http://fr.wikipedia.org/wiki/Pretty_Good_Privacy), la pire chose qui pourrait arriver aux internets est déjà présente : c'est la possibilitié d'une surveillance généralisée. Que quelqu'un puisse à tout moment voir et savoir ce que vous lisez, où vous le lisez et comment vous le lisez...

  • Pour Philippe Zimmermann, créateur du logiciel libre de chiffrement PGP (http://fr.wikipedia.org/wiki/Pretty_Good_Privacy), la protection de la vie privée est une prérogative démocratique. Dire "Je n'ai rien à cacher donc je n'ai pas besoin d'outils pour protéger ma vie privée n'a pas de sens" car si protéger sa vie privée (via des outils comme PGP) est hors-la-loi alors seuls les hors-la-loi auront une vie privée.

  •  - Par Anonyme  via telerama

    1995, première œuvre consultée en ligne : un Picasso qui mets des heures à s'afficher sur mon Mac... Et moi tellement heureuse d'accéder ainsi à mon peintre préfèré...

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