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  •  - Par Anonyme

    https://medium.com/what-i-learned-building/ca07bc941ec3

    Everything I Know About Founding a Startup I Learned from the Underground ‘Scene’
    My business school reverse engineered your business school

    When I was a freshman in high school I stopped attending school regularly. I thought learning assembly and writing keygens were way more fun than geometry. I put the high school’s outbound number on call block so they couldn’t call my parents and spent my days learning as much as I could about reverse engineering software.

    Nero Burning ROM v6.3.0.0 Keygen
    As I progressed in my ‘skills’ I was eventually asked to join a cracking group (a private, invite only, group that removed copy protections from software). After about a year I decided to go out on my own, and start my own group (sound familiar entrepreneurs?). So, me, and a few fellow crackers founded a brand new group, and started from scratch.

    We had to do the same things all startup founders would do when starting a legit startup: formation, branding, recruiting, operations, business development, partnerships, and most importantly: execute.

    To form such a group, one has to construct a name that hasn’t already been taken in the history of ‘the scene’. This is important, as you don’t want to choose something lame, and you want other groups to respect the name. Such names were something like: PREMiUM (‘i’ is always lowercase), ORiON, CLASS, etc. You also need to solicit the services of one of the ASCII groups (8bit artists from the DEMO scene) to draw an .NFO and file_id.diz file. These files had to be included in all your releases so that they gave attribution to your group and the FTP servers knew how many zip files to expect on a transfer.

  •  - Par Anonyme

    Je me souviens du forum 3614 RTEL en 1986 et plus tard et de QBBS. A l’époque on bidouillait les minitels pour les utiliser comme modem, le minitel était gratuit et les modems chers. On les faisait même numéroter en générant des impulsions sur le relais de prise de ligne (J'en ai bousillé un a force de lui faire faire ça). 1200 bauds en réception 75 en émission! On partageait déjà les logiciels que l'on écrivait. C’était l’époque du génial Turbo-Pascal. C'était avant Internet. Quand Internet est arrivé vers 1995 mon fils de 12 ans m'a harcelé pour qu'on s'abonne, puis m'a faire découvrir Linux... Je n'ai plus quitté le libre depuis. Aujourd'hui mon meilleur computer est un Raspberry Pi. Je crois que la technologie peu faire évoluer les démocraties. Ne laissons pas les états nous en empêcher. Apprenons a nos enfants a coder.
    By the way message pour ARTE: Je travaille la plus part du temps a l’étranger et je n'ai pas accès a vos vidéos:
    Erreur
    Cette vidéo n'est pas disponible dans votre pays.
    Pourquoi ces F@#!%.. restrictions d'un autre age? pourquoi je dois hacker pour voir un service public? Vous avez dit copyrights? Go copyleft, commons creative licence... La BBC est visible dans le monde entier, Elle.
    Merci anyway

  •  - Par Anonyme

    J'allais de temps en temps avec mon père à son travail pour aller "sur Internet". J'étais en sixième ou cinquième. Je me rappelle de meteofrance.fr, avec la possibilité de télécharger un gros .gif correspondant à la dernière observation satellite, qui mettait plusieurs minutes à se charger, dans Netscape avec son phare qui tournait.

    Un soir, il dit qu'on va s'y abonner, CDROM Infonie en main. Je suis malgré tout le plus sceptique, me demandant ce qu'on va bien pouvoir faire de ces 50h. Le verdict est tombé moins de 30 jours plus tard, j'ai consommé tout le forfait !

    Et ça a été le tout début de ma "formation informatique". J'ai passé des heures à bidouiller sur le réseau des réseaux, ouvrir des sockets TCP, jouer avec SMTP... Bref, j'ai commencé à tout apprendre de l'informatique, à base des fameux HOWTO qui permettaient une diffusion large de la connaissance.

    Internet est en train de devenir, au même titre que l'a été l'imprimerie, une révolution de l'humanité.

  •  - Par Anonyme

    Changement de trottoir

    « Académie royale des inscriptions et médailles »
    Un soir de printemps.

    Monsieur de la Réttière prend ses quartiers dans son nouvel appartement au dessus de l'académie; il déambule d'une pièce à l'autre, les fenêtres sont grandes ouvertes à cause de la chaleur.

    - Il entre dans la chambre rouge, un lit soutenu par de massives colonnes d'acajou, tendu de rideaux en Damas rouge sombre, se dresse au centre comme un tabernacle, le tapis est rouge également et sur une petite table au pied du lit, il y a une nappe pourpre.
    il passe ensuite au petit salon ou se trouve une grande baquette cannée qui sert pour la réception des visiteurs. Vient ensuite le grand bureau de travail richement meublé de mobilier ancien. Sur le mur de droite on peut admirer une Grande bibliothèque époque Napoléon III en bois laqué noir; près de la fenêtre un grand Fauteuil médaillon d'époque Louis XVI en bois peint , tapisserie à décor florale estampille sur la barre de renfort de Sébastien Carpantier invite à la rêverie. Au milieu de la pièce trône un élégant bureau plat d'époque Directoire en acajou décoré de très beaux bronzes dorés de qualité, représentant des taureaux.

    On frappe
    - Entrez !
    ( Monsieur de la Réttière marche la tête baissée en lisant consciensieusement un beau livre finement relié; il s'interomp et demande)
    -Vous êtes qui vous...?
    -Serviteur Monsieur, mon nom est Efistengelain, je suis votre secrétaire, je puis vous apporter du papier s'il venait à manquer, je taille les crayons, nettoie les gommes, et je m'occupe également du bon fonctionnement de l'ordinateur.
    - Ah...! cela est fort utile.
    - Je peux également vous servir en ma qualité de maître d'hôtel, n'hésitez pas à faire appel à moi si vous voulez vous restaurez, il vous suffit pour cela d'activer cette sonnerie.
    - En général je dîne au restaurant mais c'est entendu si j'ai besoin...vous pouvez disposer; avant de partir apportez-moi mes dictionnaires.
    -Oh ! excusez-moi, Monsieur de la Réttière... j'oubliais.
    -Quoi donc, encore mon ami ?
    - Vous rencontrerez peut-être dans les parages une petite personne assez...assez typique c'est un enfant de Ceylan au teint très basané avec de grosses boucles noires qui lui couvre presque tout le visage; c'est Monsieur Marchecourt l'administrateur, qui l'a ramené avec lui de son dernier voyage aux Indes, le pauvre petit était à moitié mourant dans une mission chrétienne de Jaffna; il se plait très bien maintenant ici à l'académie et à bon coeur; si vous le voyez, ne lui parlez surtout pas cela le ferait fuir; il ne comprend rien à notre langue; montrez lui seulement ceci.
    (Efistengelain lui montre une série de croquis joliment dessinés qui se trouvaient sur le bureau) Il dit:
    -Par exemple si vous lui tendez ce dessin, eh bien... il vous lavera les pieds; cet autre lui fera comprendre qu'il faut aller tout de suite vous chercher des cigarettes et celui-ci, que vous voudriez bien qu'il tînt votre livre un moment pour vous reposer les bras - surprenant n'est ce pas ?
    - En effet.
    (Monsieur de la Réttière se penche par la fenêtre et demande une nouvelle fois)
    - Qui est cet homme en bas à la porte ?
    -C'est le portier Monsieur, il est également à votre service , et il est d'une grande utilité lorsque vous recevez des visiteurs.
    -Effectivement, je m'en souviendrai.
    - Il y a aussi Lasraba, la femme de chambre, qui viendra le soir pour le coucher; c'est elle qui vous mettra au courant pour ce qui est de la femme de ménage qui vient chaque matin.
    -Je ne savais pas que l'académie était si bien faite.
    -Voilà vos dictionnaires Monsieur, je vous souhaite le bonsoir.

  •  - Par Anonyme

    Avant, il y a 15 ans, les sites web étaient faits en html. Ils étaient laids ou ils étaient beaux mais ils étaient gérés par des gens qui n'avaient qu'une envie : communiquer avec d'autres personnes, partager des intérêts ou des opinions. Avant, les gens écrivaient de longs mails dans lesquels ils faisaient connaissance, se racontaient et finalement se rencontraient dans la vraie vie. Avant, les marchands n'avaient pas encore colonisé les réseaux et les hackers avaient toujours une longueur d'avance sur les e-gendarmes. Avant, les sites de l'armée US étaient plus troués qu'une meule d'emmental, le hacking était à la portée de quiconque avait un peu d'astuce et de curiosité. Avant, les webmasters et auto-proclamés experts-en-sécurité vivaient grassement sur l'ignorance de leurs employeurs. Avant, on avait une impression de liberté quand on surfait de lien en lien dans le www. Avant, on luttait pour que le monde virtuel reste un espace de liberté.

    Après, on a eu Myspace, Facebook et Twitter. Les barres HLM du monde virtuel : tout le monde logé à la même enseigne, plus aucune originalité. Une opinion un peu tranchée était immédiatement censurée par les tout-puissants médiateurs de ces multinationales de la gratuité. Après, on a eu l'impression de surfer de nombril en nombril, de lire les journaux intimes de gens qui n'avaient rien à dire et qui semblaient vivre leur réalité à travers l'image qu'ils en donnaient sur leurs profils Facebook et dans leurs sms twitter. Après, le commerce était partout et la communication s'est réduite à des chapelets d'avis politiquement corrects sous les articles des sites de médias IRL "qui offraient la gratuité" de leurs articles sur internet. Après, le mot ami n'a plus rien signifié.

    Maintenant les internets me semblent fades et je m'y emmerde. Maintenant, je n'y renifle plus aucun parfum de liberté et même les milieux hackers me semblent gangrênés par la vanité et un nombrilisme exacerbé. Maintenant, je suis devenue une vieille conne, une dinosaure du web qui regrette le monde virtuel comme il était il y a 15 ans.

  •  - Par Anonyme

    Je signale un article qui va dans ce sens. Science ouverte et Web 2.0.

  •  - Par Anonyme

    Avant, il y a 15 ans, les sites web étaient faits en html. Ils étaient laids ou ils étaient beaux mais ils étaient gérés par des gens qui n'avaient qu'une envie : communiquer avec d'autres personnes, partager des intérêts ou des opinions. Avant, les gens écrivaient de longs mails dans lesquels ils faisaient connaissance, se racontaient et finalement se rencontraient dans la vraie vie. Avant, les marchands n'avaient pas encore colonisés les réseax et les hackers avaient toujours une longueur d'avance sur les e-gendarmes. Avant, les sites de l'armée US étaient plus troués qu'une meule d'emmental, le hacking était à la portée de quiconque avait un peu d'astuce et de curiosité. Avant, les webmasters et auto-proclamés experts-en-sécurité vivaient grassement sur l'ignorance de leurs employeurs. Avant, on avait une impression de liberté quand on surfait de lien en lien dans le www. Avant, on luttait pour que le monde virtuel reste un espace de liberté.

    Après, on a eu Myspace, Facebook et Twitter. Les barres HLM du monde virtuel : tout le monde logé à la même enseigne, plus aucune originalité. Une opinion un peu tranchée était immédiatement censurée par les tous-puissants médiateurs de ces multinationales de la gratuité. Après, on n'a eu l'impression de surfer de nombril en nombril, de lire les journaux intimes de gens qui n'avaient rien à dire et qui semblaient vivre leur réalité à travers l'image qu'ils en donnaient à travers leurs profils facebook et leurs sms twitter. Après, le commerce était partout et la communication s'est réduite à des chapelets d'avis politiquement corrects sous les articles des sites de médias IRL "qui offraient la gratuité" de leurs articles sur internet. Après, le mot ami n'a plus rien signifié.

    Maintenant les internets me semblent fade et je m'y emmerde. Maintenant, je n'y renifle plus aucun parfum de liberté et même les milieux hackers me semblent gangrénés par la vanité et un nombrilisme exacerbé. Maintenant, je suis devenue une vieille conne, une dinosaure du web qui regrette le monde virtuel comme il était il y a 15 ans.

  •  - Par Anonyme

    1999, le prof de techno demande à notre classe de 3ièmeB combien de personnes ont Internet chez à la maison. Seulement une, son père travaillait à France Télécom. Son Internet était en 56K, mieux que le 28 à priori que je n'ai jamais connu. J'ai même tenté de contacter, après perte de vue, cette personne en créant une adresse feu-Caramail :), sans succès ! Les réseaux sociaux étaient différents.
    Puis Internet s'est répandu début 2000 dans notre petit village pour passer à l'ADSL vers 2005.

  • Laurent Chemla (laurentchemla) se souvient de la première fois où il a réussi à se connecter à un autre ordinateur en passant par le serveur d'Apple aux État-Unis. C'était dans les années 80 !

  •  - Par Anonyme

    Bonjour,
    je m'appelle Yannick, j'ai 27 ans de Asnières sur seine 92600.
    je suis d'origine centrafricaine et je suis arrivé en France à l'age de 12 ans pour avoir un meilleure avenir "selon mes parents". j'ai été élevé par ma grande sœur.
    Donc j'ai vécu en France depuis l'age de 12 ans sans mes parents et cela était un vrais déchirement car avant internet, pour communiquer avec mes parents, je dois acheter une carte téléphonique qui coutait une fortune pour une durée de communication qui ne dépassait pas minutes.
    pour leur envoyer un courrier (souvent une lettre), je devais me rendre à l'aéroport de paris CDG le jour des vols à destination de la république centrafricaine et demander à une personne qui allait prendre l'avion de bien vouloir prendre mon courrier et pour le donner à mes parents. si on ne connait pas la réponse qui est sur le départ, souvent la réponse est "NON" ce qui est compréhensible.
    ce qui fait qu'il était difficile d'échanger avec la famille resté au pays.

    puis arrive internet :) :)
    quand internet est arrivé, les choses ce sont un peut améliorés car je pouvais envoyer de l'argent à mes parents par virement et avoir de leurs nouvelles au début par mail, puis sur facebook via mes frères qui sont resté au pays. oui vous l’auriez compris, pour avoir des nouvelles de mes parents, je dois passer par mes frères qui savent utiliser internet car mes parents ne savent pas encore utiliser un ordinateur.
    donc pour communiquer avec ma mère, je dois l'appeler de mon portable (abonnement free) ce qui m'engendre des hors forfait de dingue. donc je suis toujours dans la même galère à l'ère de l'internet.

    Tout comme l'économie, il existe des inégalités selon les régions du monde. l'internet à changer la manière dont les personnes peuvent échanger, communiquer dans les pays développés mais c'est une autre histoire dans les pays en vois de développement.

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